L'abstinence du péché.

  Depuis Jésus, le pécheur est mortifié par cette nécessité. 


  1. Et par un processus conventuel l'aliénation par le péché originel confère une étoffe d'indignité propice à une très bonne réputation sourdement, tant il est vrai qu'à trahir Dieu bien des âmes prétendument fidèles se sont enhardies à en dévaloriser par trop le propos savoureux.
  2. Jésus, sur ces questions, n'est pas né de la dernière pluie, c'est le moins que l'on puisse dire, à ce point de non retour que les femmes préfèrent sa sagacité aux mensonges phallo. des argonautes de la dépréciation de ses propos.
  3. Comme quoi l'on peut être sidéré par le farniente et réciter le chapelet, moyennant quoi avec le temps, l'on devient toujours plus réceptif à la nécessaire louange du Très-Haut, si l'on comprend bien Nôtre Dame, la Souveraine Mère de Nôtre Dieu.
  4. L'éveil à l'Amour ne peut pas être le résultat d'une concupiscence, tout comme le véritable savoir celui d'une conjuration.
  5. Le travail a ceci de commun avec la vie de prière qu'il s'alimente pour durer d'une authenticité qui en fait l'académisme.
  6. Apprendre à travailler, c'est aussi se mettre en situation de prier.
  7. La conscience ne s'alimente pas autrement du résultat de la pertinence en cours, et il importe donc de rendre celle-ci plausible.
  8. Modifier la vie du monde à ce point de rendre peu plausible une union à Dieu infalsifiable est de nature peu propice à libérer l'entendement pour l'avenir.
  9. L'âme humaine est chancelante sans l'Esprit Saint, et pour satisfaire ce dernier, mieux vaut entreprendre par routine d'alimenter un profond respect pour Dieu présent parmi nous, car en vérité c'est bien ainsi qu'Il existe.
  10. Paix à tous.




      Paris, ce lundi 23 février 2026, Bruno Cadou.