Depuis que Rome est à Bruxelles, les véhicules font l'objet d'un fascisme convenu et prétendument citoyen.
1. À cette heure, nous ne savons pas encore ce que madame Meloni a dit sur le sujet, et c'est bien dommage . . .
2. Tous les français ont compris, après l'augmentation sans fin du coût de la vie suite au passage à l'euro, nous sommes également convaincus de passer au «tout électrique» d'ici 2035, et ceci en renonçant bien évidemment à l'énergie nucléaire autant que possible . . .
3. L'innovation en matière automobile est certes fulgurante depuis les débuts, fascinante même, mais tout se passe comme en France où nos entreprises sont prétendument dirigées pour l'exemple par les gens du MEDEF, pour entendre que la falsification, l'usurpation des charges est un genre couru tout comme beaucoup trop de nos médecins ont suivi une instruction par le bouche à oreille pour alimenter leur compétence entendue.
4. Nos politiques, d'origines étrangères à la France également, prennent à cœur de diriger nôtre sort de la même manière, ce qui représente, l'expérience le montrera toujours plus, un comble, définitivement.
5. Jésus se passerait bien d'en rire, mais il faut bien l'avouer, cette reproduction du rite vaticanesque de sa crucifixion, a quelque chose de remâcher qui convient peu en fin de soirée pour son manque sincère de légèreté.
6. En d'autres termes, à trop prendre les enfants du bon Dieu pour des canards sauvages, on les conduirait tout droit en enfer que cela semblerait convenir tout autant.
7. Et d'ailleurs le déficit cruel de Stellantis relate cette désignation d'un entendement sans compromis à cette fin de préserver l'avenir de ce consortium puissant, en regard de l'irresponsabilité de cette exigence formulée sans l'aptitude à gérer, par l'Union Européenne.
8. Les limites de la Démocratie positive sont inscrites également dans ce fait qu'à trop y croire sans plaider sans fin pour Dieu présent parmi nous, nous en deviendrions chèvres, un peu comme trop simplement nous nous comparerions à monsieur Trump en omettant que n'est pas lui qui veut.
9. Cette histoire nous fait songer à la lutte bien évidente pour une écologie planétaire qui de bien des façons dérape pour des motifs licencieux de même augure partisane finalement.
10. Un monde sans Dieu, est une monde critique, indubitablement.
11. Un monde sans Dieu, est un monde voué à l'échec économique, et écologique.
12. Pour que la France vive.
[Comme maman dirait, Mylène a bien fait de nous en parler, effectivement . . .]
Paris, ce vendredi 27 février 2026, Bruno Cadou.