Depuis Jésus, nous mortifions nos âmes pour enseigner a contrario la norme humaine.
1. Le paradoxe de l'Église soustrait le simple bon sens au motif de complaire aux apparences.
2. Celle-ci dénonçant du Christ Roi sa simple réalité, le carême est devenu une démonstration de coercition ecclésiale comparable à l'emprise non érotique exercée par les hommes à l'égard des femmes en phallocratie.
3. Le prêtre, par la tribune de l'Église visible, se substitue au Christ pour le servir, en en revendiquant le mérite par la sainteté devenue «proverbiale» d'un tel délire.
4. Les chrétiens pratiquants ont eu à oublier leur existence personnelle, considérée comme peu propice à l'élévation de leurs âmes, au profit d'une fragilisation de leur style en harmonie avec une soumission plutôt vénale . . .
5. Jésus souffrant devient le point d'orgue d'une aménité conjuguée avec le respect du à son Incarnation, aménité elle-même remise en cause pour son manque supposé d'authenticité.
6. La situation est cadavérique, l'Église visible situant peu la difficulté de gagner sa vie honnêtement comme un témoignage d'authenticité chrétienne, et de carême permanent.
7. Le carême se présente donc come une redondance vécue par les chrétiennes et les chrétiens pour s'affirmer dans la vie comme acteur de sa propre foi.
8. De plus les œuvres de charité sont confondues avec une apothéose de fin de guerre dans un «no man's land», tandis que le travail rémunéré, est pour Nôtre Dame, ce que Dieu attend de la participation de tous aux œuvres de Salut.
9. Devenir végétarien pendant le carême, est une oblation discutable, tant il est vrai que l'alimentation est une théurgie par laquelle Dieu, nous insistons, «s'impose» pour poursuivre le «combat», l'union à Dieu n'est pas substituable par décret, fut-il d'origine romaine.
10. Le carême devient donc une affaire religieuse pour les couvents ou les monastère, si toutefois il s'accorde avec le contexte, tant il est vrai que le simple refus du travail charitable gangrène l'Église visiblement.
11. Le respect de la vie du Christ ne s'accorde pas avec la vénalité de ses officiants, et c'est bien ainsi que s'établit une rupture alarmante de principe.
11. Le respect de la vie du Christ ne s'accorde pas avec la vénalité de ses officiants, et c'est bien ainsi que s'établit une rupture alarmante de principe.
12. Amen, Paix à tous.
Paris, ce lundi 16 février 2026, Bruno Cadou.