L'humilité nécessaire.

   Depuis Jésus, les convenances relatives à l'humilité ne cessent d'être manipulées fallacieusement.


  1. La destinée des nations est ridiculisée par la nécessité de complaire au «sturm», tout en en revendiquant l'extinction, ce qui du point de vue chrétien du Salut de tous est une nécessité de tout premier ordre.
  2. Jésus entend de l'humilité le ralliement de l'individu à la volonté divine qui seule permet d'évincer le trouble suggéré par le péché originel, la sujétion à ce dernier signalant une infortune caractéristique première de l'échec à venir. 
  3. Nôtre prédilection pour l'humilité a donc un fondement majeur dont l'intégrité force l'entendement, et pour cette raison la trahison de l'humilité est pour beaucoup une raison de vivre, tout comme l'origine de nos faillites économiques et financières.
  4. L'attachement aux droits de l'homme, en effet, représente un danger majeur pour cette raison de falsifier une approche raisonnée de la morale d'État, de la morale publique, entérinant seulement et pour un temps encore la dichotomie entre sauvegarde des apparences et réalité du «sturm». 
  5. Le carnaval des apparences emplit la sphère chrétienne des relations publiques, à ce point d'excès qu'il est devenu quasiment impossible de ne point s'interroger sur l'éthique de nos grands hommes, quelqu'ils soient, longuement pour ne pas dire infiniment. 
  6. La légitimité issue des urnes en pâlit incessamment, reflétant un marasme qui conjugué aux efforts de tous est d'autant plus coupable. 
  7. Nous manquerions à la Justice sans nous investir par elle à la purification de nos mœurs d'État comme de tout le reste, la laïcité conduisant, semble-t-il, à reléguer Dieu aux oubliettes du savoir, au motif de la difficulté technique de pourvoir à son respect, cette dernière étant toujours plus comprise comme établissant un doute sur l'intérêt de pourvoir au Droit pénal particulièrement, un comble, incontestablement.
  8. Jésus est ravi, Il sait danser, Il sait aussi aimer.
  9. En France, pour l'heure et de cette manière nous sommes éloignés de l'origine source de nôtre salut commun par une désobligeance sise sur la faute commune en politique du reniement de l'apôtre Pierre.
  10. Le redressement de la France qu'il nous faut envisager sur plus de cinq décennies, procédera d'un retour exact, désormais rendu possible par nôtre déliement gordien, à la volonté divine, qui scellera en politique, son extinction, tout comme un avènement parlementaire toujours moins foireux, nous le pensons. 
  11. Gageons d'entretenir la forme des français en ce sens d'un enthousiasme fondé par de belles et non ultimes démonstrations de jouissance à l'infini.
  12. Pour que la France vive.



      Paris, ce jeudi 5 février 2026, Bruno Cadou.