La parole d'un roi.

  Depuis Jésus, jamais nous n'avions perçu autant de rigueur dans le déni du Christ.


  1. Le roi Charles d'Angleterre, s'adressant au congrès américain, qui n'apprécierait de le faire, s'est employé en l'absence du Président Donald Trump, à rectifier l'urgence américaine, prenant appui non pas sur le principe de la liberté d'opinion, mais bien sur la gnose des «anciens».
  2. Le vice-président, monsieur James David Vance, était présent, confirmant à son pays le bien-fondé d'une telle démarche. 
  3. Pour nous-même, qui avons parcouru une note rapide rapporté par un quotidien français sévère sur le sujet, l'intérêt du roi pour son époque fleure bon le sépulcre blanchi.
  4. Certes il paraît saisir l'importance de ces années d'après-guerre durant lesquelles redouter le jugement dernier n'était pas à l'ordre du jour, ni même compris incessamment par tous.
  5. Mais l'innovation de l'Histoire se targue de ne commettre aucun compromis quant à la décision d'en rapporter le sens.
  6. Jésus sauve le monde certes à son époque, mais aujourd'hui, pour agir encore de la sorte, encore faut-il lui en servir la possibilité.
  7. Ce manque de christianisme patent, paraissant libérer un propos politiquement avenant et correct, sent dans les faits le refroidi, d'un genre plutôt mélancolique et propice à la culture du péché originel qui avait déchainé en son temps les foudres du Führer, dont chacun aujourd'hui reconnait l'exactitude normée.   
  8. Cette pierre ajoutée par lui-même à l'édifice ne peut demeurer la pierre d'angle d'une malversation outrageante à l'égard de monsieur Donald Trump. 
  9. Il est si peu crédible de critiquer Dieu auprès des siens.
  10. Mais pour l'heure ce discours servi comme un thé glacé avait la teneur d'une résistance aux difficultés de l'heure présente.
  11. Décidément monsieur a manifestement un goût prononcé pour la perversion, et peut-être même celle de l'islam en particulier. 
  12. Pour que la France vive.




      Paris, ce jeudi 30 avril 2026, Bruno Cadou. 

Le drone.

  Depuis Jésus, nous cherchons à comprendre le drone.


  1. L'avènement de l'informatique, puis de la miniaturisation, a imprimé dans les esprits ce recul courtois pour finaliser les échanges, dont nous comprenons aujourd'hui toujours mieux qu'ils peuvent avoir une valeur militaire en complétant l'art de la guerre.
  2. La courtoisie est indissociable d'une bonne adaptation pour l'art de la guerre, et ce schème se rend visible, les étudiants en électronique vous le confirmeront, dans l'abord pratique du drone.      
  3. Le drone se présente donc comme une résultante d'un accomplissement attendu tant sur le plan des mœurs que sur celui d'une prédilection pour leur perfection.
  4. Jésus entendait souvent de ses mots qu'ils aient une valeur symbolique concurrente aux armes, par l'impact certes, mais également par la disgrâce qu'ils occasionnent. 
  5. Nous rejetons nôtre impuissance, sur le thème du drone, sur un manque de pertinence que nous croyons acquise tels des samouraïs endormis depuis fort longtemps.
  6. Le rejet de la couronne et le manque d'assiduité pour prier, génèrent, en effet, cette caducité comparée trop simplement à une osmose avec la virilité «réelle».     
  7. Le drone nous tombe des mains sans que nous puissions y reconnaître la même perspective que celle du tireur d'élite.
  8. Pour nous-même, le tir d'un soldat de talent se doit d'être élitaire.
  9. L'emploi du drone suppose la Grâce, tout comme pour se cultiver.
  10. Ainsi, comme avec l'aviation normée, on ne peut séparer outrancièrement l'emploi du drone d'une élévation du niveau du soldat de base.
  11. Gageons de devenir meilleur en Christ pour l'être également sur la champ de bataille courtois, avec le drone.
  12. Pour que la France vive.




      Paris, ce mercredi 29 avril 2026, Bruno Cadou. 

La surpuissance.

  Depuis Jésus, le culte de la force s'éprend toujours plus du Divin.


  1. Jamais encore nous n'avions pu observer, combien l'attention portée aux armes, recèle cette confirmation d'une obstination céleste, revendiquant la maîtrise totale sur le monde des impies.
  2. Cet aspect phénoménal a de quoi surprendre le sans-culotte, découragé par le peu d'incidence finalement, de son mépris pour les armes et le travail accompli.  
  3. Puisque de chuchotements en perversions lacunaires, nous ébauchons une stratégie conforme aux souhaits de déstabilisation de la force, pour en entretenir le feu follet d'une indignation prétendument responsable en regard des nécessités imposées par les foudres barbaresques, nous convenons de même de nous considérer comme indésirables pour une vie digne en société.
  4. Le résultat en est insigne, nous chavirons et prenons l'eau de toutes parts.
  5. Jésus ne peut que se faire l'apôtre d'une sévère mise en situation, plagiant l'icône de Saint Georges terrassant le dragon.
  6. Nous saluons ici les amoureux de la fortune du salut de la France par l'obédience cultivée du respect des armes et des conventions de l'amour courtois de même.
  7. Jésus sera satisfait de l'apprendre, nous sommes tellement nombreux.
  8. La mansuétude céleste n'accorde la grandeur que comme suite à l'engagement sans hypocrisie à satisfaire la probité par la Foi, l'Espérance et la Charité.
  9. La Charité, rappelons-le, consiste moins à combler son manque de pertinence en mangeant les «pauvres», qu'à satisfaire Dieu sans souffrances au préalable.
  10. Nous devenons nous-mêmes en devenant collectivement honnêtes, et ce faisant, nous compensons nôtre indignité patente en en résorbant le fagot par les flammes judiciaires.
  11. Gageons d'entendre de la surpuissance de la France qu'elle est sise sur le Droit.
  12. Pour que la France vive.







      Paris, ce mardi 28 avril 2026, Bruno Cadou. 

L'irréprochabilité.

  Depuis Jésus, nous gagnons sans cesser cette quête d'irréprochabilité conventuelle.


  1. La marque de l'Esprit Saint, son sceau même, recèle cette accointance avec la perfection sans indétermination et sans rupture avec le temps.
  2. Il est immoral de concéder autrement la valeur de nôtre rôle.
  3. Jésus pour cette raison, est devenu le fardeau d'un univers gavé de perfection sans pour autant en avoir défendu autrement la dîme perverse.
  4. Nous récitons nos exploits, et de fil en aiguille chacun comprend qu'il en était autrement pour la réalité, union ou pas avec le Divin.
  5. La perception que nous soutenons de l'irréprochabilité établit la mesure de nôtre compréhension du monde sans pour autant nous libérer de ce que nous sommes devenus. 
  6. L'adéquation avec le réel peut en souffrir sans pour autant que nous puissions atteindre le refrain changeant de nos manies vestimentaires.
  7. Nous vivons tout autant tenus par le manque de respect entretenu pour Dieu qu'absolument certains d'en rien retenir. 
  8. Nous puiserions dans nôtre obsolescence le puissant adage d'une mélancolie de frappe, en tentant de réduire l'adversité aux siens propres sans en convenir davantage.
  9. Le résultat de tant de politique réduit la France à une escapade scrupuleusement étudiée pour en contourner le maléfice d'entretenir le vide.
  10. La sujétion de l'homme à son propre barbarisme rend sujette à caution son irréprochabilité, quelqu'il soit et d'où qu'il vienne.
  11. Gageons de ne point enfreindre le Droit pour nous en rapprocher toujours mieux.
  12. Pour que la France vive.






      Paris, ce lundi 27 avril 2026, Bruno Cadou. 

La volonté divine.

   Depuis Jésus, il est on ne peut plus clair d'entendre de la volonté divine. 

  1. Le sujet de plaire à Dieu relève l'ambiguïté de ne pas s'en montrer digne, par excès d'audace certes, mais surtout par abandon de la cause certaine de sa propre volonté. 
  2. Or le principe de la perfection céleste s'applique à tous les compartiments de nos vies, à ce point de non retour qu'il parait peu probable de prétendre s'en amender sans devenir outrancier, pour soi-même, autrui, . . .
  3. Jésus nous dit-on, s'est montré exemplaire sur ce thème fondamental d'un point de vue de la religion chrétienne, en s'ordonnant comme Messie, c'est à dire missionné par Dieu le Père.
  4. Tout ce bavardage pour dire qu'il n'avait pas de problème d'ego en regard du champ spirituel de l'existence, quelqu'il soit.
  5. Il en va tout autrement bien trop surement quant on aborde le domaine de la politique, tout particulièrement, pour lequel ce questionnement, si c'en est un, est dévolu à la cause première de la vie personnelle.
  6. Or la fornication dénie à quiconque cette possibilité d'une vie subjective qui ne soit pas dissolue, et pour le principe la laïcité poussée à l'extrême réduit le champ spirituel à un bavardage imposé par Dieu comme un garde-fou dangereux.  
  7. Les assujettis que nous sommes, à ces heures de palabres restituant sans cesse des possibilités humaines qu'elles sont sises sur le sarcasme et la prébende, en sont pour leurs frais perpétuellement en regard d'accomplissements plus grands, qui eux nécessitent la prépondérance du divin. 
  8. Jésus encore une fois, n'est pas rassuré, puisqu'il n'est d'avis de la sorte plus conséquent et malin que d'indiquer de s'en passer. 
  9. Or l'union à Dieu est la clef d'une parfaite osmose entre cette nécessité d'œuvrer ensemble, sans réduire à l'impuissance nôtre approche de l'argent et des moyens industriels, et la compréhension des indigents.
  10. À établir comme acquise l'égalité entre tous les êtres on en finirait par se perdre en conjectures sur l'ouverture et la nécessité, la permissivité et l'exploit d'en être.  
  11. Gageons de ne plus marcher sur la tête.
  12. Pour que la France vive.




      Paris, ce dimanche 26 avril 2026, Bruno Cadou.

Et après . . .

   Depuis Jésus, nous attendons son retour.


  1. La précision de l'existence du Christ Jésus efface toute nostalgie inutile au profit de cet académisme charmant, dont chacun sait qu'il met en avant la promotion de la vie humaine, aux dépens de l'inexactitude du péché originel.
  2. En quelque sorte nous ne sommes pas abandonnés à nous-mêmes tels des musulmans en goguette satanisés par leur exercice «religieux», mais plus simplement relégués aux oubliettes mensongères du Facom des sourds et des malentendants, celui-là même qui prétend encore et encore diriger nôtre monde.
  3. Et si madame Giorgia Meloni compte sur nous pour en évoquer la trame, elle en incarne pas moins cette probité rêvée pour avancer dans la vie, fratelli d'Italia.
  4. Mais ici en France, où chacun sait que les dés sont pipés, malgré le suspens en cours, la dinguerie des insoumis célèbre le délire des intoxiqués par le savoir d'autrui, pendant que la romance de nôtre volonté de ne nuire à personne ressemble à s'y tromper à l'attente de Dieu.
  5. Jésus est gentil certes, mais il n'a pas pour autant froid aux yeux, rideaux.
  6. La situation, chers administrés, est de moins en moins cocasse, sans quoi le grand échanson des USA, n'aurait pas sonné du clairon pour ses charges mémorables, assenant à qui veut l'entendre que l'on ne produit pas un vin nouveau en pissant dans les bouteilles. 
  7. Bien évidemment, nous ne pouvons qu'ourdir contre de tels agissement aussi délétères que le simple refus d'un ticket de caisse ou du reçu bancaire qui lui succède quasi naturellement.
  8. Jésus est également quelqu'un de sympathique, mais pas pour la tragédie, sans quoi nous ne serions pas en train de revenir communément du train train routinier de l'Islam.
  9. Comme quoi l'on peut aspirer à davantage de sainteté sans pour autant proroger l'indication du refus de Dieu.
  10. Mais aujourd'hui que nous sommes à nouveau dans la bain, tel Robin des bois, il nous parvient d'être et de durer de cette manière à contourner la difficulté pour en produire la résorption.
  11. Et en tant que premier secrétaire d'un immense parti comme le nôtre, il nous a paru nécessaire d'en appeler à l'aide intelligente de ses membres . . .
  12. Car s'il nous faut encore sauver la France, ce ne sera pas en nous gaussant simplement d'avoir réponse à tout et plus vite que les autres, mais bien en étant persuadé d'appartenir à une grande nation solidaire d'elle-même. 
  13. Le salut de la France n'est pas un enjeu solitaire et encore moins le résultat d'une margoulette électorale en cours de divination.
  14. La péninsule ibérique nous menace de sa récession improductive avec ce talent réservé autrefois à la concision des impies, tout cela pour mieux nous enliser dans une sémiotique débilitante, CQFD.
  15. Mais pour nous en France, le pain sur la planche n'est pas comestible, puisqu'il n'y est plus jamais question de diplomatie divine au lieu de tergiversations frauduleuses et vénales à l'infini.
  16. On décide pour nous en lieu et place de Dieu de ce que nous sommes et devenons, en démontrant photographies à l'appui qu'il ne peut en être mieux, comme si la gentilles vaut d'être canonisée par le sourire figé.
  17. Gageons de surseoir par la science en application, après avoir découvert de nôtre déception qu'elle n'est que lacunaire si nous le voulons bien.
  18. Pour que la France vive.









      Paris, ce samedi 25 avril 2026, Bruno Cadou.

Father figure.

  Depuis Jésus, la résultante «féministe» des prérogatives chrétiennes entretient avec excès la figure paternelle


  1. L'adjuvant simple d'une appréciation de la féminité à sa juste valeur peine encore à se frayer un chemin pour cette double raison de manquer au chapelet médité précisément, mais aussi d'établir par le néant la réalité pécheresse des hommes envers les femmes.
  2. Dans le fond la précipitation l'emporte sur la mémoire exacte des faits tacitement entretenus, mais la réalité du trop perçu demeure, à ce point de non-retour que le Christ en attend une rémunération.
  3. Les femmes endurent une casuistique infernale par précipitation de leur genre dans le caveau obscur de la libido, au motif d'un naturel antidivin dépréciateur de leur identité définitive. 
  4. Le résultat en est scabreux et plus ou moins douteux quant à la sincérité de celles et ceux qui en tirent profit.
  5. Jésus en est outré jusqu'à la lie.
  6. Les femmes ont besoin de cette protection de la Foi, l'Espérance et la Charité sans cette concession sur les besoins d'un monde en perdition pour n'y avoir jamais cru.
  7. Les prémices de telles possibilités d'émancipation des femmes par un retour à leur propre norme, celle qui est propice à une vie éternellement paradisiaque, relate l'importance de Nôtre Dame et du lien qu'elle établit entre la foi et la nécessité d'une culture érotique parfaite.
  8. Cette prérogative ne cessera jamais de devenir ecclésiale pour cette simple raison d'en convenir par le pouvoir céleste, et non terrestre.
  9. La jésuistique des damnés, celle qui ne fait foi que de la succion du jonc et de ses conséquences sans même en convenir publiquement, fera l'objet d'une objectivation toujours plus prononcée, récurrente, puis fatalement édictée de cette manière à n'échapper à personne. 
  10. La différence procèdera à n'en pas douter de la présence de Dieu parmi nous, énoncée tout autant de manière constante et puissante. 
  11. Gageons de retenir d'être sauvés et non damnés.
  12. Pour que la France vive.






      Paris, ce vendredi 24 avril 2026, Bruno Cadou. 

La frontière.

   Depuis jésus, il semble atténué de dire qu'elle existe.


  1. L'attitude moyenâgeuse du confinement de la superbe des sachants dans le cénacle étatique, transmet cette langue de bois dont nous comprenons toujours mieux son omnipotence tout comme son inutilité.  
  2. Monsieur Trump devra attendre encore longtemps un soutien moral logistique mémorable de nôtre part si nous n'y pouvons rien.
  3. Et pourtant, l'irrésistible ascension du vice trouve sa performance par le «jeu» institutionnel réservé donc aux sabreurs de la morale par l'abstraction du réel.
  4. De là à considérer qu'il n'y a qu'un pas pour déstabiliser l'opinion, de manière constante et non moins pertinente, par une théorie du complot ramassée sur ce vif, est aussi sidérant que cela puisse paraître un fait accompli par nôtre nation.  
  5. Jésus en est tout estourdi car heureusement, il n'est pas alcoolique. 
  6. La probabilité de saisir le dit d'un chansonnier qui ne s'exalte pas subrepticement par la succion du jonc est inversement professionnel à sa fonction récurrente.
  7. S'il n'est pas un chansonnier, ce qui peut se produire, même avec de vrais diplômes, nous n'avons pratiquement aucunes chances de le voir s'exprimer un jour de manière intrinsèque et extrinsèque, que les choses soient claires. 
  8. Vôtre serviteur traverse pour cette raison une mauvaise passe, pour laquelle il a été choisi, lui aussi.
  9. Le tarif d'une telle exaction, dissout la crédibilité de nôtre nation tel le sucre dans le lait chaud, dont un humoriste fréquentable aujourd'hui relativisait l'importance.
  10. Jésus n'est donc pas satisfait, contrairement à Léon XIV, pour lequel Dieu est comme le sucre dans le lait chaud, à la fois partout et nulle part, semble-t-il. 
  11. Gageons de retenir de cette frontière qu'elle ne nous apporte rien qui vaille.
  12. Pour que la France vive.







      Paris, ce jeudi 23 avril 2026, Bruno Cadou.

Pouvoir et savoir.

  Depuis Jésus, au grand jamais nous avions reçu comme compromis cette différence entre science et savoir.


  1. Le résultat de nôtre analyse de pertinence du savoir nous confond par sa rudesse et bien évidemment par son manque de raison, et pour ce motif, nous conjuguons nos vies avec cet alambique fort ancien qui nous oblige à déroger en conscience à la pertinence du Droit autant qu'à la science des sages. 
  2. Le résultat en Démocratie est double, d'une part nous souhaitons ce renouvellement du pouvoir en en appelant cette perfection audible par tout un chacun, d'une autre, nous percevons légitimement combien il sera délicat de parvenir à un tel résultat.
  3. La tutelle des usages issus du non-droit fait prévaloir une bureaucratie factice hissant la haine des savoirs au-dessus de l'usage commun, déterminant à l'encan une desserte optimale de l'encensement du résultat.
  4. Se représenter comme élu au pouvoir revêt ce cachet d'honorabilité d'y comprendre quelque chose à défaut de ne point en dépendre.
  5. Tout particulièrement, le futur Président de la République se doit de dépeindre ce qu'il adviendra sans lui, en poursuivant une supposée quête de Justice et de Droit fondée sur l'héroïsme savant d'une inspiration étouffée à l'encan. 
  6. Car pour devenir et être Président, tout particulièrement, encore convient-il de savourer à l'encan cette distraction des sens supposée par une sujétion de l'inspiration.
  7. Pour Jésus, et cela reste fondamental, toute jésuistique s'ordonne depuis ce levier extérieur au Droit représenté par la charrue placée avant les bœufs,
  8. La requête du Patronat réel, recèle cet amendement attendu d'une concertation avenante voulue en tout premier lieu par le Christ lui-même.
  9. L'incompatibilité déclarée entre le pouvoir issu de l'abstraction du réel et le patronat réel est devenue une ritournelle pour l'entendement commun, tout comme la dette extérieure et intime du pays n'a pas d'objectivation raisonnée sans ce lien nécessaire pour y pourvoir avec Dieu présent parmi nous.
  10. Rappelons que ce n'est pas par le péché originel que le monde est sauvé, mais bien par Dieu, présent parmi nous, ou pas.
  11. Nous sommes donc devant un marasme prévisible, recherché pour s'en satisfaire vénalement, et reconduit telle une mascarade inouïe si nous n'y pouvons rien.
  12. Le pays est choqué qui plus est du dedans puis du dehors pour ne point être à même d'en convenir, tout au moins par des délais vraisemblables.
  13. Jésus serait condamné aux galères par des lilliputiens coléreux et peu avenants.  
  14. Le comble est atteint par l'élévation du régime démocratique au-dessus de toutes les normes, tandis que pour tout un chacun il demeure ce pis-aller temporaire en attendant le retour de Dieu. 
  15. Mais le danger est double, celui du risque de sédition d'ores et déjà encouru comme le développement d'usage de la notion de flexibilité judiciaire, tout comme celui d'une interprétation erronée persistante comme une pathologie de la qualité des actes divinisés.
  16. À ne pas reconnaître l'identité des nôtres, nous en oublierions la vitalité démonstrative en  cours.
  17. Nous sommes en marche vers le pouvoir.
  18. Pour que la France vive.






  [Merci Madame!]

  [Le son est meilleur.]


      Paris, ce mercredi 22 avril 2026, Bruno Cadou.   


  
  

La pertinence du savoir.

   Depuis Jésus, le savoir est opposable au Christ prétendument en regard de son manque de décence.


  1. La séduction par le savoir cache dans les faits cet attrait itinérant pour l'assassinat auquel il prédispose, puisqu'en phallocratie il n'est de consumérisme sans engagement à s'en dédire.
  2. La difficulté évidente d'une telle entreprise repose nous le comprenons sur l'analyse de l'inconscient, celui-ci étant entendu comme une abstraction du réel inavouée ou non encore révélée. 
  3. Le propos d'en être repose nous le comprenons toujours plus sur cette aptitude à l'universalisation, cette dernière touchant au sublime par l'hypothèse simple d'atteindre le sommet de l'État, ou un seuil analogue. 
  4. La pertinence du savoir retient d'en rire puisqu'elle établit le mal par cette feinte, ce recueillement supposé mais irréaliste d'une junte patiemment aux commandes mais extorquant tout ce qui peut l'être.
  5. L'homosexualité s'attribue pour le commun cette aptitude au savoir, à ce point de non-retour qu'il suppose l'administration de la succion du jonc en lieu et place d'un académisme rêvé par vôtre serviteur, excluant les femmes initialement, et les enrôlant plutôt à leur dépens, finalement.
  6. Jésus est à bout de souffle avec une telle incongruité, tant et si bien qu'il nous faut bien l'admettre, sa pertinence a quelque chose de sublime par sa surhumanité déclarée. 
  7. Qui aujourd'hui n'a pas vu une telle apothéose, reposant sur le critère du savoir, rendant compte d'une carrière s'improvisant tel un fanion de légende au cœur même de nos réprobations de ce même tonneau, compromettant le succès de nos œuvres. 
  8. La statut du savoir repeint sans cesse la médiocrité en lieu et place de saines études, ou plus simplement d'une approche plutôt scolaire voir écolâtre.
  9. Il décrit une inaptitude à l'effort pour en reporter l'opprobre sur la conjugaison du savoir par l'outrage du piédestal et des mots, que ceux-ci conviennent ou pas.
  10. L'arrangement qui en découle décrit sans fin des affaires de mœurs, et de liquidation de la raison. 
  11. Rendons plausible de nous extraire d'une telle barbarie.
  12. Pour que la France vive.




  [Nôtre préférence.]

      Paris, ce mardi 21 avril 2026, Bruno Cadou.

Le mandat présidentiel.

  Depuis Jésus, il n'est de plus pure opportunité pour dévoyer la sienne.


  1. La prépondérance du Christ a généré au cours de l'Histoire cette notion d'application au pire pour en détourner le meilleur au profit de cette tendance à la généralisation du mal. 
  2. Le ressort de la Présidence s'en ressent comme d'un rendez-vous de genre pour communiquer sur ce thème en s'entretenant à jamais pour y parvenir encore et encore.
  3. La solution représentée par cet accomplissement, toujours moins mondain et racé, est une défiance encore jamais atteinte par le résultat et cependant avec tant de moyens.
  4. Le non-droit précise toujours davantage par son exhumation ce pourquoi la chose est éminente, mais aussi comment s'en ressentir sans pour autant délivrer ce vade-mecum trivial de la réussite parfaite.  
  5. Jésus s'en sidère le moins possible, tant il est vrai que la chose est instruite pour les érudits comme pour le tout-venant désormais.
  6. La tradition du mandat présidentiel restitue celle de cet engouement pour la monarchie avec ce tempérament d'en accommoder le ressentiment imposé par la possibilité d'une alternance par l'entretien modéré toutefois du débat démocratique, l'État de Droit n'étant pas la panacée de nos dirigeants semble-t-il, ceux-ci lui préférant le fait accompli démocratiquement. 
  7. Le Droit international est une supercherie d'acompte, préservant la possibilité d'étayer cette allégeance au pouvoir par le mécompte constitutif du vote, et s'il est bien nécessaire d'y voir plus clair par une allégeance au Christ Dieu, ce dernier semble toujours desservi par son absence entretenue même à Rome. 
  8. Comme quoi l'on peut avoir prié encore et encore et se ressentir comme desservi par sa propre oblation, par errance, indubitablement.
  9. Le fait est que cette tendance existe tenant pour acquise de la mélancolie sa nécessaire attraction par le vice du procédé et sa nécessité conjoncturée.
  10. Comme quoi l'on peut aimer Dieu et s'en ressentir comme dépossédé naturellement de cette façon surprenante, comme par damnation.
  11. La réalité du pouvoir suppose des hommes neufs à même d'établir par leur simple obédience la capacité du Christ à parfaire le monde. 
  12. Pour que la France vive.






      Paris, ce lundi 20 avril 2026, Bruno Cadou. 

La synergie féminine.

   Depuis Jésus, que la Grâce puisse être de nature féminine arrange tout un chacun.


  1. Le plein emploi de la Grâce n'irait pas sans cet accomplissement féminin décent attendu toujours plus.
  2. Et si la sécurité des femmes impose celles des mœurs, il convient d'ajouter que nous n'avons pas réellement progressé ces trois dernières décennies sur le sujet. 
  3. Pourtant, et c'est toujours un miracle, nôtre pays clame encore et encore son innocence, révélant sans fin que l'on peut être une femme et être une délinquante comme une autre.
  4. Ce n'était pas là le résultat attendu, mais nous ne sommes pas le pays de la foire du trône pour nous en extraire sans vergogne.
  5. La tendance au péché originel peut en effet atteindre la féminité sans crier gare, et si c'est là son charme selon certains, il y a fort à parier que nous trouvons là également l'origine probable du doute sur l'intérêt de ce manque de Grâce.
  6. Jésus aimait les femmes, mais il les préférait parfaites. 
  7. Pour ce faire, Marie, la Toute Pure Mère de Nôtre Dieu, est pour toujours le signal fort de nôtre attachement à la perfection féminine.
  8. Ce qui est moins attendu par la phallocratie est révélé par une vie d'union à Elle, par l'entendement qu'Elle libère de la féminité.
  9. Il nous faut donc toujours revenir sur cette donne propice au meilleur également, mais surtout incontournable pour élaborer un univers de bienveillance racé et érotiquement fiable.
  10. Pour l'heure nous progressons tout de même à nouveau en nous libérant progressivement de la domination masculine dévoyée, cas d'espèce après cas d'espèce.
  11. Gageons de nous libérer de toutes les formes dévoyées de l'existence dans ce sens par un respect soutenu du Droit français.
  12. Pour que la France vive.





      Paris, ce dimanche 19 avril 2026, Bruno Cadou.

Un homme d'État.

   Depuis Jésus, la parole humaine exerce une emprise sur la raison d'État. 


  1. La simple confrontation entre Dieu et les hommes confère à l'élaboration du pouvoir ce cachet d'ineptie prétendument réaliste.
  2. La raison est mise à contribution de manière fallacieuse au détriment de la réalité, confortant des actes d'initiés dont il nous faudra revenir inlassablement au cours des âges, concédant au progrès cette valeur «juive», tandis que le monde entend sa réalité par son altération également. 
  3. Jésus est mis à mal, tout en orchestrant de nôtre devenir qu'il ne soit pas péruvien.
  4. Mais pour l'heure en France, comme nous ne savons pas faire grand'chose d'autre, apparemment, à distance de l'échéance de nouvelles élections présidentielles, nous planchons sur l'alternance, le réalisme de ces hommes et de ces femmes prêts nous dit-on, à se moquer de nous, en altérant toujours plus la vie de la nation, ou pas.  
  5. La dualité de l'hypocrisie des formes peine à se frayer un chemin dans ce contexte résolument barbaresque resplendissant d'impunité et de gabegie consommées.
  6. La démocratie par voie de conséquence est défendue comme une religion, en omettant complètement que le succès d'une telle entreprise repose sur sa spiritualisation avenante, ici inexistante comme par définition, la laïcité en résorbant toute tentative.
  7. La franchise de nos candidats en traduit l'effet pervers, inaptitude à la Démocratie, à la capacité d'État, et plus simplement à traduire autre chose qu'un univers, celui des médias joint à la politique, nimbé encore et encore de délinquance foireuse à l'encan.
  8. L'information est délicatement teinte de désinformation, et l'effet rotor ne tarde pas à paraître comme à l'infini, en dessinant cette courbe ascendante et vertigineuse d'un échec en cours retentissant.
  9. Les hommes d'État y trouve leurs sandales, et nous nôtre gain quotidien d'une dépréciation culte de nôtre devenir par adjudication de la réalité, concertante globalement dans le monde politicien.
  10. Nôtre France se vautre dans des salutations mortelles de ce qui lui causera le plus de tort, à l'instar du Pape, plus souvent qu'il est dit, dont pour les apparences cela semble être devenu la fonction pervertie.
  11. Jésus encore une fois est réduit à un simple épanchement de ses douleurs, pendant qu'on lui prépare une nouvelle Croix, par faveur nous dit-on.
  12. La laïcité consiste à se voiler la face pour mieux conjuguer son manque de talent avec le réalisme d'État, en poursuivant cette faculté induite d'en promouvoir l'existence parachevée de telle manière que l'on y revienne jamais.
  13. L'avenir des élections est pour ainsi dire cadenassé de cette façon si nous n'y pouvons rien.  
  14. Le simple apparat de la Présidence révèle une infatuation sise sur le prestige de la parole, pourtant trahie tant et tant que cela en est dérisoire, peu propice à une véritable proclamation pertinente du Droit dans son élaboration verte et sainte.  
  15. Nous vivons mal de ces atermoiements délinquants, dont on comprend toujours plus qu'ils n'apparaissent pas comme tels à la simple conscience de nos protagonistes cérébrés.
  16. Jésus peut attendre longtemps la fin des guerres, puisqu'il ne peut même pas en décider.
  17. À fuir les difficultés comme par névrose d'État, on en oublierait que le monde a définitivement tourné la page de la prétendue innocence «juive».   
  18. Pour que la France vive.





      Paris, ce vendredi 18 avril 2026, Bruno Cadou.

L'acuité du désespoir.

  Depuis Jésus, Dieu endure la malignité d'une acuité pécheresse en dessous de la norme d'échanges convenables ou conventionnels.


  1. Si le Pape Léon XIV a pu s'affranchie de la Grâce pour énoncer le pardon et la paix de cette manière irréfragable qui désigne le Pontife, et qui tout autant l'accablera tant et plus s'il n'y change rien, c'est tout de même pour cette raison de peser verbalement dans la balance des urgences de ce temps. 
  2. L'avionique française subit de même cette interaction entre le volontariat indécent et son ingénierie fondatrice, répercutant telle un syndrome systémique l'amalgame de la peur avec l'incompétence, créant un trouble vernaculaire déstabilisant cette industrie en la corrompant.    
  3. Plus simplement nôtre monde de consommation courante subit les outrages du verdict de quelques uns épris d'une notoriété factice au motif simple d'en dérouter le Christ pour en favoriser le chaos, l'augmentation du coût de la vie, les sévices entrepreneuriaux.
  4. Dieu a été contraint de donner de l'importance à la parole des hommes, entretenant presque de son fait son échec retentissant mais relatif en attendant toujours plus de pouvoir sublimer la norme humaine.
  5. L'égalité déclarée entre les hommes par les droits de l'homme n'avait d'autre but que de blasphémer ainsi en supposant la disgrâce de touts commentaires à venir sur ce sujet, constituant ainsi un acte d'initiés. 
  6. Dieu a entretenu la flamme de ce pugilat verbeux en réserve du déliement gordien, tout comme il avait élu Charles De gaulle pour occuper la fonction présidentielle.
  7. Comme quoi l'on peut avoir été désigné pour plaire et satisfaire uniquement ce quiproquo, indubitablement. 
  8. La responsabilité politique en cette matière s'étend maladivement à l'interprétation du Droit, l'activité judiciaire, et même donc tout particulièrement à l'éducation de la jeunesse, . . .
  9. Nous recherchons comment nous extraire de toute malignité en récusant par le droit la possibilité de nous perfectionner communément.
  10. Cet état de fait proroge le manque de compréhension du Führer allemand, et tout récemment par voie de conséquence atteint la crédibilité du Président des États-Unis, monsieur Trump.
  11. Nous serions occis de désir pour un monde en paix au risque de nous attarder mentalement sur une incurable incapacité juridique commune.
  12. Nous pérorons au nom de la France en nous réclamant des droits de l'homme et d'une hardiesse jamais atteinte dans le registre des sciences par nos politologues. 
  13. Et de la même manière nous décidons de tout et pour tout en nous réclamant de l'élite statutaire du Droit au mépris de la simple réalité.
  14. Cette abstraction du réel parait bien trop coupable pour ne pas être retenue.
  15. Elle ne convient pas à monsieur Trump, elle ne convient manifestement pas à un amoureux du Droit, et donc de la Justice divine. 
  16. Nous pouvons revenir inlassablement de cette horrible méprise grâce au pouvoir grandissant de la Grâce depuis le déliement gordien.
  17. La nécessité de progresser  ainsi dans un univers de nuances en cours rend toujours plus nécessaire le retour à une activité diplomatique sélecte, incomparablement.
  18. Pour que la France vive.





      Paris, ce vendredi 17 avril 2026, Bruno Cadou. 

Économie et politique.

   L'abus d'autorité, la fornication, les usages vindicatifs font de nôtre Économie un enjeu beaucoup trop modeste objectivement.


  1. Le patronat entreprend avec beaucoup de sérieux d'entretenir avec les futurs dirigeants possibles du pays un lien préventif en regard des perspectives libérant du Droit de 2027.
  2. À bien y regarder, les options sont plutôt minces, et les chances de voir concrétiser une affiliation du pouvoir à l'industrie et au commerce, «à l'allemande», sont réduites à cette compréhension du pouvoir par apothéose verbale.
  3. Se former à cette dynamique économique sans s'en gargariser, se réserver une démarche de tierce personne disciplinée, entendre qui dirige véritablement pour sertir la France d'un devenir volontairement probant et toujours moins aléatoire, a pour nos candidats quelque chose relevant d'une ingénuité perverse. 
  4. Autrement dit considérer qu'une personnalité comme celle de madame Georgia Meloni va nous tomber du ciel pour arguer avec nostalgie et talent, relève d'un manque de spiritualité aussi caduque que la compréhension officielle de la guerre par le Pape Léon XIV.  
  5. La situation est donc des plus déplorables, et à nôtre sens, nous sommes et demeurons en grand danger.
  6. La nécessité de sortir de l'Europe, avec prudence et détermination, n'est pas plus à l'ordre du jour malheureusement qu'il importe tout de même de s'extraire tout autant de cette hypnose par le Cac40, dont l'intérêt s'estompe toujours plus à mesure que nous nous éloignons de l'échéance vécue du déliement gordien.
  7. La nécessité rêvée de mêler l'opinion générale au devenir financier des entreprises est devenue le piège d'une routine confuse et permissive, menant tout droit à l'échec. 
  8. La simple nécessité d'une concordance, plus imaginée que réellement étudiée ou réalisée dans les faits au sein de l'Union européenne, atrophie nos chances de devenir compétitifs ou plus simplement réalistes. 
  9. La décision de croire en Dieu devient inéluctablement le schème fondamental d'une profonde métanoïa économique pour réussir, elle devient commune, plausible.  
  10. L'Europe ne disparaitra pas des tableaux de bord parce que nous cessons de forniquer ensemble, elle se réalisera en tant qu'ensemble de nations souveraines par ce culte simple et réaliste. 
  11. L'Europe sans Dieu, est une Europe «juive» menant au déclin.
  12. Mais la routine du pouvoir en France s'est toujours efforcée de complaire au marivaudage et à la gabegie concertante, répudiant à s'extraire du vice en trompe-l'œil que pourtant tous les français s'honorent de combattre.
  13. La France insoumise force le respect impossible du Rassemblement National, tandis que le centre élargi démontre sans fin son indépendance approfondie.
  14. La patronat réel est aux abois, pour cette raison de cultiver une forme supérieure de responsabilité, qu'il convient de sertir sans pour autant s'abonner au mépris et à la prétention foireuse. 
  15. Nous ne devons plus vivre en nous moquant de tout, au prétexte d'une insoumission de mise, révélant une errance historique depuis deux milles ans.
  16. Nous avons perdu la Couronne, tâchons tout au moins d'en retrouver la dignité en respectant nôtre patronat de qualité supérieure. 
  17. Nous avons besoin de personnes de cette encablure pour diriger la France.
  18. Pour que la France vive.







      Paris, ce jeudi 16 avril 2026, Bruno Cadou.

Donald Trump et Léon XIV.

   Depuis Jésus, jamais l'on avait pu suivre aussi sérieusement une diatribe opposant le vicaire du Christ à César.


  1. La doctrine de l'Église entretient l'inertie d'une chrétienté sise sur son apologie de la réussite par le verdict de l'Histoire.
  2. Mais pourtant, apparait sans cesse une interprétation plus prosaïque du devenir de nôtre chère Église fondée sur la rationalité et le présent.
  3. Le Saint Siège émet régulièrement une approche systémique du progrès enclavée dans la nonviolence et la rétribution du pécheur par le sacrifice chrétien du pardon, lui-même confondu avec le péché originel pour plus d'humilité à venir. 
  4. La situation se détériore tous les ans lors des grandes fêtes de Noël et de Pâques, lorsque le Saint Père depuis le Vatican s'honore de prédire l'avenir avec tout de même cette redondance du message chrétien du Salut par l'absence totale de jugeotte de la part des baptisés, censés correspondre avec les difficultés du monde en s'employant à le dissimuler. 
  5. Comme quoi quand on vous dit que l'on ne naît pas saint mais qu'on le devient, il nous faudra tout de même admettre de revenir de loin. 
  6. La raison pour ordonner le Salut retient de la probité qu'elle puise son origine dans l'Amour de Dieu,  et que seule cette probité a été énoncée par le Christ Jésus pour ce faire.
  7. En d'autre termes, Jésus, est un artiste que les juifs ont raisonnablement récusé en tant que Messie. 
  8. Mais le plus dur reste à venir, l'Église initie à la vie sapientielle, et s'en tenir à l'initiation semble pour le Vatican une astuce céleste irrévocablement destinée à produire cet effet de pertinence évangélique.
  9. En d'autres termes, Dieu présent parmi nous n'existe pas, ni la pertinence féminine, tout ce monde étant réduit à l'apologie de l'Esprit Saint et à  son Souffle raisonnable.
  10. Monsieur Trump en s'opposant à nôtre cher Léon XIV, a cette classe d'être critiquable, car à marcher sur des œufs, loin d'une toute récente fraicheur certes, il convient d'avoir cette manière, situe le prélat dans une attitude pécheresse d'élection et de défection en regard d'une foi approfondie.
  11. L'universalisation de la foi, en effet, supposant une avance d'État sur une initiation chrétienne non révocable, se doit de rendre compte du mouvement divin de la Terre, et ce même avec discrétion.
  12. La guerre est pour le principe voulue par le Christ quand le compte n'y est plus pour l'intimité d'une vie propice à la sécurité de tous. 
  13. L'ouverture du ban d'un conflit majeur ou pas, est toujours une affaire pressante pour Dieu présent parmi nous.
  14. La conspiration avec l'ennemi du Christ se ressent dans ces atermoiements dont on ne peut revendiquer la sainteté, en tous les cas, pas de la part du Saint Siège.
  15. Ce que nous constatons ici en France relève que l'on nous sert exactement la même soupe, que l'on soit laïque en politique ou issu de l'Église.
  16. De même enfin il semble que l'on s'exprime en lieu et place de madame Meloni au sujet de cette diatribe entre les deux hommes.
  17. Il est difficile de suivre monsieur Trump sans prier davantage.
  18. Pour que la France vive.




      Paris, ce mercredi 15 avril 2026, Bruno Cadou.

  Remarque.
  Le Vatican oppose à monsieur Trump que l'on ne peut être à la fois contre l'avortement et pour la peine de mort.
  Dans les deux cas il s'agit pourtant d'être contre l'industrie de la mort. 
  En France on tient à conforter les dames victimes de la fornication, qui existe beaucoup plus qu'il n'est dit, on y est pas pour autant attaché à une routine extrapolant cette nécessité, et même ce devoir.
  La France devra tôt ou tard remettre les couverts avec talent au sujet de la peine de mort, car y manquer revient tout de même trop à conforter l'initiative exubérante dans ce registre du péché originel.
  Enfin la notion du cul-de-basse-fosse rendra éculé ce vide judiciaire.


Passer l'amour.


  Depuis Jésus, nous n'avons jamais été aussi prêts.


  1. Le Royaume de France, ne s'est pas éteint parce qu'une bande de fous enragés se sont perpétrés pour en finir avec leur propre impuissance, à aimer, à produire, à vivre en paix avec eux-mêmes.
  2. Et si la situation a généreusement évolué, à cette fin d'en découdre avec le déliement gordien, il n'en demeure pas moins vrai que la résurrection de la France de toujours est programmée.
  3. Toutefois la phallocratie des mœurs est mise à l'index, et donc la monarchie constitutive de la nécessité d'un tel rendement.
  4. Le pouvoir qui se met en place ne destitue pas la République, mais opère semble-t-il une réminiscence propice à l'évolution de nos évidence communes, au niveau national.
  5. Jésus devient le cœur éminent de nôtre Révélation, en ajoutant à nôtre vie ce sel qui lui manquerait sinon.
  6. Aurions-nous reconnu sa présence que nous en serions bénis, par l'acquisition d'une lucidité proverbiale, et d'une confiance en nôtre destinée sans cesse confirmée.
  7. Toutefois la spiritualité dans son acception commune fait peu de cas de nôtre Roy, pour s'en libérer en rendant le pire plausible, jusque dans nos maisons.
  8. Toutefois également, nous sommes encore une dernière fois mis en demeure de sauver la France de cette mauvaise farce qui consiste à vouloir la faire disparaître.
  9. La traduction de nos volontés par le respect cultivé du péché originel a ceci de commun avec la guerre d'entériner le fait accompli au mépris de toute autre considération au final. 
  10. Nous demeurons prudents et satisfaits de promouvoir l'anoblissement de nôtre vie commune en relevant le défi de nous abstraire d'aucuns règlements d'aucuns maléfices. 
  11. Soyez prêts.
  12. Pour que la France vive.






      Paris, ce mardi 14 avril 2026, Bruno Cadou. 

De la décence en politique.

   Depuis Jésus, nous nous efforçons à l'amabilité. 


  1. Le réalisme en politique, nous l'avons d'ores et déjà envisagé, se ressent comme d'une atteinte aux bonnes mœurs programmée et de toute évidence dissimulée.
  2. Pour autant, nous l'avons vu également, une jésuistique s'impose, rendant compte pour les apparences d'une parfaite correspondance avec la fonction même du politiquement correct.
  3. Les arcanes du journalisme suivent ce mélo nimbé d'intérêts personnels avec cette foi en la mélancolie politicienne qui donne aux élèves, lycéens ou étudiants de France ce sentiment d'être membres d'un navire en perdition.
  4. La France en effet se commet dans cette routine de parfaire le monde sans en avoir l'étoffe, tout en revendiquant ce style propice au pire de la démarche païenne des Évangiles.
  5. Jésus en serait débouté, tout comme son Père considéré comme par trop narcissique au demeurant.
  6. L'Europe est ainsi célébrée comme une résultante païenne de bon aloi, tout comme la langue de bois, indicielle il y a encore peu, est aujourd'hui le programme commun d'une gauche élargie à l'hémicycle tout entier.
  7. Comme quoi l'on peut avoir besoin de Dieu en tout pour vivre et tenter de s'en passer pour tout dire, hélas.
  8. Mais voilà, à trop célébrer le farniente, l'usurpation et la complicité par le non-droit, l'on finit par rendre imperméable une sensibilité pourtant nécessaire à l'Amour tout comme à la réussite d'une perspective civilisatrice.
  9. En d'autres termes non équivoques, l'on dessert le travail honnête et qui plus est la possibilité d'aboutir par celui-ci communément, que cela soit de manière solitaire, ou pas.
  10. Il y a là quelque chose de têtu que nôtre monde ne prend pas suffisamment en compte en s'en remettant presqu'exclusivement à des professionnels de la tchatche, de la parole facile, du farniente d'élection.
  11. Nôtre propension au Droit a pour but clairement de mettre un terme à une telle gabegie, un tel gâchis orchestré de toutes part qui plus est de nôtre vie talentueuse et nationale.
  12. Pour que la France vive.




  [Voila!]



      Paris, ce lundi 13 avril 2026, Bruno Cadou.

  Remarque, à propos de Laeticia.
  La prostitution requiert ce talent d'être ordonnée par le haut vol, et n'en déplaise aux jaloux, la proximité d'une Diva, transforme l'existence comme ordonnée sur un calendrier.
  Mais pour aboutir, une ascèse sur plus d'une vie s'impose, tout comme une destinée spirituellement induite par le Christ.
  Comme tout un chacun d'honnête et de recueilli, nous sommes dans l'admiration de la performance de Laeticia, sans pour autant l'envier, nous la respectons, en particulier pour ses multi-talents.
  Ayons la bonté de l'admirer, pour nous en inspirer sans pour autant défaillir chrétiennement.
  Les questions d'argent ne sont pas restituées en tenant compte de cette perfection dans le geste, perfection faite de réalisme, de pudeur et d'une décence imposée par un contexte de délinquance avérée et manifestement trop partagée, finalement par beaucoup plus de personnes qu'il est dit initialement, au point de rendre grotesque le comportement des prétendus prétendants aux dividendes sacrées.
  Pour exprimer les choses autrement, garder l'argent est un point cardinal d'un registre élevé atteint et réalisé par Laeticia, nous pensons que ce point crucial n'est pas atteint par ceux qui s'investissent dans une démarche de désapprobation. 
  Merci, il est vrai qu'elle est très belle Laeticia.