Le principe d'Alicante.

  Depuis Jésus, la captation d'héritage revêt celle du soleil.


  1. La «judaïsation» de nôtre vie nationale a rendu possible l'importation de valeurs étrangères, voir barbaresques, sur le sol de France au motif de complaire aux desideratas prétendument distingués d'une classe sociale, celle des politiques, pourtant forts éloignés du Droit, par prudence nous dit-on, mais au final, non.     
  2. L'assurance maladive déposée dans l'assertion du vrai pour rendre compte de cette calamité, nous vaut les plus ennuyeuses des soirées, à entendre comment l'on ne pouvait pas ne pas en arriver là.
  3. La France a perdu le Nord, et elle ne s'est pas encore reprise à ce jour au premier chef.
  4. Charles De Gaulle avait une certaine idée de la France, et tout porte à en admettre cette finalité sise dans l'héritage gaulliste d'une gabegie irréelle confondue avec un décision, céleste à l'origine. 
  5. Nous serions chrétiens pour nous en abstraire, le Vatican plaidant pour ce faire, carême après carême, mortifiant le Christ comme de juste.
  6. La France plaide coupable pour cette tradition du méfait organisé, tandis que sa direction politicienne confondue avec un bain de jouvence en établit la droite ligne, il s'agit d'une règle d'or, pas moins.
  7. La France existerait pour pallier le Droit, et par définition libérer les énergies «juives», par trop contrariées suite à la Shoah mise en place par nôtre actif voisin allemand.
  8. Le respect de l'Allemagne est devenu le port d'Alicante, par lequel transitent les volontaires du farniente institué, à coup de scandales improvisés ou non, un peu comme si nôtre pays n'avait pas encore tout vu.
  9. La ronde des pains ainsi comprise s'achève avec la perspective libérée par le déliement gordien, nous devenons à même au sein de nôtre France d'en promouvoir la grandeur sans pour autant nous démarquer d'une nécessaire modestie.
  10. Nous ne reviendrons pas de loin sans nous attacher aux valeurs bibliques qui sont les nôtres, la Foi, l'Espérance et la Charité.
  11. Pour l'heure le rejet de l'identité française bat son plein, et nous ne parviendrions jamais à en épuiser le ressac sans l'intervention divine.
  12. Pour que la France vive.






      Paris, ce mardi 17 février 2026, Bruno Cadou.