Les femmes et l'immigration.

  Depuis Jésus, suite à l'enlèvement des Sabines en particulier, les femmes font l'objet d'une protection particulière. 


  1. La cinquième République, avec Emmanuel Macron en particulier, mais pas seulement, invente que cette nécessité a disparu au profit d'une éminence de l'étranger sise par une égalité soudainement universalisée sur le sol de France.
  2. Les femmes d'ores et déjà contraintes pour valoriser leur droits par la phallocratie ambiante, jamais véritablement décrite, le sont encore plus avec l'arrivée de protagonistes étrangers toujours plus rupestres issus d'une vie solidaire de cette infortune phallo. 
  3. La supercherie est telle que non seulement la guerre est rapportée à une incongruité d'usage passéiste, tandis que le pays est occupé résolument par des hommes venus d'ailleurs aux manières bien plus rudes qu'il est dit, dans l'intimité.
  4. La mouvance républicaine en politique s'est enfoncée toujours plus en affirmant une forme de supériorité ethnique de l'étranger à la fois cynique et absolument pas fondée autrement que pour endurer ce passage à l'acte vers une société libertaire.
  5. Le message n'est pas passé inaperçu malgré son ridicule, mais rapporté par les femmes sujettes à caution conséquemment à leur investissement notoire par la fornication, il est devenu un cantique rupestre repris par ses bénéficiaires.
  6. La tradition républicaine est telle qu'elle fonde son malheur en l'instituant par la parole des femmes avilies.
  7. Il est tout de même indigne, et visible comme un crime d'initiés, nous pesons nos mots, de prétendre que l'immigration est une réussite dans nôtre pays.
  8. Jésus n'arrive pas à croire que le respect de Dieu, considéré par les juifs trop simplement comme un étranger, est devenu celui de l'ennemi notoire, et ceci même s'il est souriant sur les photographies. 
  9. L'avenir de nos femmes, bâties sur des générations, est ainsi mis en danger de manière illégale, les droits de l'homme faisant figure d'une machination dont il nous faudra bien revenir autrement qu'en pleurant sur nous.
  10. C'est Dieu qui gère la destinée des peuples.
  11. Maintenant que le mal est fait, comptons sur Lui pour en comprendre la fin. 
  12. Pour que la France vive.


  [Une vidéo belle comme un viol de rétine.]



      Paris, ce dimanche 31 mai 2026, Bruno Cadou.

L'intransigeance féminine.

  Depuis Jésus, et même bien avant, l'identité féminine endure le supplice d'exister.


  1. Le péché originel situe les femmes comme un appendice de la vie masculine, et pour ce motif nôtre contexte national est le champ de force d'une analgésie propice ou pas à leur avènement subjectif.
  2. Le sujet est sur la table, comme depuis toujours, et le ralliement à l'abandon de la Couronne a suggéré un repli du maléfice beaucoup plus qu'il ne l'a réalisé.
  3. La phallocratie des mœurs de la monarchie, imposée à Dieu dès l'origine, est restituée tel un accomplissement ultime, par la vie politique, pour laquelle le moins que l'on puisse en dire retient de la nuit qu'elle couvre ce même délire multiplié par la multiplicité des divergences d'opinions.
  4. La difficulté est de l'ordre du Facom, de sa réalisation, et les mots seuls ne résoudront jamais ce que seul Dieu peut permettre ou interdire.
  5. Toutefois les mots comptent, et l'oisiveté mentale, éthique et spirituelle de nos argonautes farceurs, n'a pas pu empêcher d'admettre des femmes une légitimité sise sur l'égalité supposée de tous avec Dieu. 
  6. Jésus est bon Prince, puisque ce qui profite aux Dames l'émeut toujours de même, quoiqu'on en dise.
  7. L'appartenance au sexe faible est devenue une gageure que même les femmes étrennent désormais, comme une satisfaction de genre en monnayant si possible leur présence par une virevolte salace au besoin communément.
  8. Elles se feront les agents doubles d'une fornication qui les menace ou les éconduit comme par nature d'une légitime sérénité, pour laquelle elles ont bien du mal, par atavisme s'entend, à nourrir quelque talent décent, au besoin, mais pas inéluctablement.
  9. Les femmes nous font rêver pour tout dire, en s'accomplissant tout de même comme dans un cauchemar bien réel toutefois, trop facilement.
  10. Près du volcan du cul-de-basse-fosse, sommet de toutes fornications, les responsabilités ressemblent aux culpabilités, enviées ou pas, ce dont nôtre artiste chanteur, Patrick Bruel, ne pouvait se libérer sans esclandre, tant le style féminin y est propice.
  11. Nous pensons que le refus du non-droit, sous toutes ses formes, restituera de manière proverbiale la possibilité pour tous, et donc pour les femmes particulièrement, de vivre pleinement, grâce à Dieu. 
  12. Pour que la France vive.




      Paris, ce dimanche 31 mai 2026, Bruno Cadou. 

  Remarque, la proximité d'un cul-de-basse-fosse figuré ou pas peut générer des malaises médicaux.

Patrick Bruel, un géant aux pieds d'argile.

  Depuis que nous connaissons Patrick Bruel, nous avons appris qu'il nous connaissait aussi.
  Et ce que nous savons de lui n'établit pas une once de culpabilité, si ce n'est que la versatilité féminine est une arme qui pour un artiste romantique est aussi clairement une poisse que l'amour mystique d'une lilliputienne à cheval sur ses principes rétrogrades.
  La décontraction affichée de monsieur Patrick Bruel est aussi réelle et digne que son affection respectueuse pour le sexe des mamans.
  Salutations respectueuses, avec nôtre meilleur souvenir.


  [He is clearly like this, Patrick.]



  [If you are allowed to.]

      Paris, ce samedi 30 mai 2026, Bruno Cadou. 

  Remarque.
  Comme disent les garçons renseignés, c'est Madame qui ne va pas apprécier.
  Nous, personnellement, nous n'avons rien dit, mais tout de même, c'est un peu simple, cette absence de style.
  Et pour tout dire, un tel manque de maturité, requiert une absence constante de réalisme, non pas budgétaire, mais ethnique . . .

La pertinence de la laïcité.

   Depuis Jésus, jamais nous avons tant prétendu vivre sans Dieu.


  1. La singularité de nôtre époque contemporaine restitue sans peine le tracas posé au Christ de pourvoir à la santé des nations avec pour obole un perpétuel reniement de Dieu comme signature.
  2. La stratégie du respect de tous n'en est pas plus une au final que l'adjudication du réel n'est autre chose que la volonté d'en découdre avec Dieu globalement ou individuellement.
  3. La lâcheté de l'entreprise toutefois n'échappe à personne, puisque c'est bien par Dieu que nous vivons tous, et pour ceux que cela intéresse comme depuis toujours, qu'ils vivent mal.
  4. La légendaire association de la pauvreté à l'hypocrisie supposée des nations fortes économiquement, s'essouffle inlassablement en suivant le cours d'une décadence proche de touts reniements des lois de la réussite, le travail et l'engagement éthique personnel qu'il suppose.
  5. Or sans Dieu il n'est point de salut par le travail, et l'éternelle question posée par la vindicte du pourquoi de cette nécessté de travailler anime quoiqu'on en pense beaucoup plus l'oligarchie politique qu'il est dit.
  6. Cette volonté de noyer la masse par une immigration muslmano-chrétienne supposée, ne démontre rien d'autre qu'une inaptitude culte, répercutant sans fin cette recherche d'adjudication de nos efforts, loyaux ou pas, par une synergie puisant par la non-violence cette rupture par le résultat atttendu de d'une ultraviolence conventionnelle de salon.
  7. Il semble que même la papauté, bien malheureusement, se rangeant du côté de la vindicte, soit dans l'attente d'une évidence commune de cet ordre, comme conclusion au refus de la compréhension de monsieur Adolf Hitler, un comble incomparable, indubitablement. 
  8. Or les lois célestes sont nos repères pour promouvoir la Paix, et en aucun cas il ne sera possible de contourner la nécessité de promouvoir nôtre lucidité sise sur l'observation de ce qui est connu et de ce qui ne l'est pas encore dans le registre des mœurs.
  9. La réponse du berger à la bergère laïque est ainsi constituée de cet avertissement qui nous le pensons résumera en conséquence l'accomplissement du passage de la cinquième à la sixième République chrétienne.
  10. La laïcité ne peut pas, nous l'avons toujours dit, être plus qu'une protection des intérêts des plus fragiles en regard des questions de foi personnelle ou relativement commune.
  11. À vivre sans Dieu, nous lui voulons du mal, nous nous défendons toujours moins bien, et surtout, nous tombons dans l'oubli. 
  12. Pour que la France vive.






      Paris, ce samedi 30 mai 2026, Bruno Cadou.

Marc Bloch, Ach so.

   Depuis Jésus, le judaïsme s'éprend de vérité en retenant de l'Histoire qu'elle ne lui appartient pas.


  1. Depuis la seconde guerre mondiale, nous comprenons communément toujours mieux ce que monsieur Adolf Hitler reprochait aux juifs, en étant toujours moins certains de ne pas l'entendre. 
  2. Cette remarque est satifaisante pour réaliser à quel point la vie de monsieur Marc Bloch fait figure de légende vécue tristement.
  3. L'absolution recherchée au cours de ces dernières années n'a pas d'équivalent puisque sans erreur possible, il est accablant même pour un allemand fidèle au «Vaterland» de s'en prendre ainsi à Dieu présent parmi nous. 
  4. Le témoignage de monsieur Marc Bloch est chargé de remords du point de vue juif tout autant, puisque sa vie a tant été marquée par les outrages qu'il en était dépité.
  5. En somme monsieur Bloch fait les frais d'une Shoah voulue par Dieu semble-t-il, comme le résultat scabreux d'une guerre classique, authentique, mais fatalement ténébreuse. 
  6. Ceci est à ce point exact qu'il est plausible de se demander sans exagérer ce qui a été le plus dur pour lui.
  7. C'est vers ces réalités que nous naviguons désormais à la rencontre, non pas de la Shoah, mais de la fornication imposée aux peuples, et en particulier à Dieu présent parmi nous.
  8. Nous apprenons toujours que Dieu présent parmi nous peut ainsi être exposé à la mort sans que l'on en fassse état dans le registre des mœurs d'État, sans que cela nous soit encore aujourd'hui rapporté communément.
  9. Il est donc insigne que Marc Bloch et son épouse soient solennisés par une intronisation au Panthéon.
  10. Son témoignage est celui d'un sage compris comme tel par tous, mais inutilement par ses bourreaux, également.
  11. Puissions-nous revenir des exigences lourdes de la guerre pour procéder en Droit pleinement et sans aucun vide juridique ou judiciaire.
  12. Pour que la France vive.




  [Reconnaître monsieur Marc Bloch est aussi pozible izi. Ach so . . .]


      Paris, ce vendredi 29 mai 2026, Bruno Cadou.

La différence et ses conséquences.

  Depuis Jésus, la permission étrennée d'une différence entre les pécheurs active du rendement de l'Amour son infinie lenteur.


  1. L'abstinence en toutes choses relativement aux prétendus biens de ce monde révèle sans cesse cette tradition du mal opérant par coercition en résumant de l'humilité atteinte qu'elle ne permet rien d'autre que de disparaître.
  2. Cette valorisation puissante du péché originel encombre le vestibule de toutes vie de prières, à ce point de non retour qu'il devient accablant d'avoir la foi, ou même d'entendre que Dieu présent parmi nous agit puissamment.
  3. Le cercle retreint de celles et ceux qui rendent possible cet attachement au divin avec ou en dehors des formes prétenduement religieuses, ou pas, éternisent par leur nombre grandissant en proportion, la certitude de la victoire céleste.
  4. Jésus ne retient pas du pécheur qu'il a le droit de modifier le monde autrement qu'en Lui manifestant un obéissance grandissante et parachevée, et de cette manière seulement, il est possible de commercer valablement avec l'étranger.
  5. L'augure d'une France modifiée sans fin par l'étranger parvenu au statut d'une prétendue égalité, est une infraction au simple réalisme national.
  6. La sujétion préparée, mitonnée même, au péché originel, et ceci au prétexte d'une inconnaissance commune inexistante, rend compte dans nôtre pays d'une volonté de dissoudre l'incidence de l'identitié nationale au profit d'une décadence des mœurs volontairement engagée implicitement dès l'abord.
  7. L'approche surréaliste de la guerre qui en découle restitue de cet engagement sa nature générant sans fin une soumission à l'étranger au motif devenu démocratique de ne déplaire à personne, avec cette certitude d'employer le temps pour un chaos propice et définitif. 
  8. La jésuistique saborde en plus de l'identité nationale la Bonté Divine en la réduisant tout comme dans l'islam au service du pécheur, invétéré toutefois.  
  9. L'asservissement de la population s'effectue avec cette ambition de la fragiliser par le nombre et la routine consolidée du régime phallocratique, la succion du jonc et la fornication imposée de même pour aboutir de maintes manières dans l'existence quotidienne.
  10. Nous avons plusieurs fois relevé cette tendance de nôtre Démocratie fallacieusement éconduite du Droit.
  11. Puissions-nous revenir sur le droit chemin grâce à Dieu, et s'il le faut avec quelques armes.
  12. Pour que la France vive




      Paris, ce jeudi 28 mai 2026, Bruno Cadou. 

  Post scriptum.
  La notion française de légitime défense sans possibilité de détenir une arme léthale est bien douteuse, en toute bonne foi.

France, République ou État banane.

  Depuis Jésus, les pécheurs confondent les deux.


  1. La rémission des péchés, si chère à Ludwig von Beethoven, stratifie le monde dans une procédure évènementielle propice à l'avènement du plus fort, la simple acquisition du mérite revenant prioritairement à celui qui en fait la demande.
  2. Le sujet est si percutant, que même aujourd'hui la production d'une simple et bonne volonté, est comprise comme relatant cette progression si chère au sœurs clarisse dont c'est le métier comme depuis toujours.
  3. Nous appartenons à un monde de délinquance en raison de cet abus social d'une revendication sise sur l'innommable nécessité d'être avant de paraître. 
  4. Nos politiciens se sont permis d'enfreindre plus souvent qu'il est dit cette simple déontologie de la mansuétude divine, et pour assoir leur verdict comme un pot de miel en lieu et place de l'Évangile du Salut, comme cela leur paraît être une errance d'en douter.
  5. Cette tragédie a deux sources toutes deux bien recommandables, l'Église et bien entendu le judaïsme, dont l'approche du mérite est comme celle du malheur. 
  6. Jésus est donc stupéfait de voir le Pape préférer les agissements politiciens aux siens, en raison pense-t-on d'une supposée égalité acquise de même.
  7. La spiritualité de l'État reposant sur une compréhension sainte des Évangiles, nous larguons les amarres pour nous situer au loin, auprès des récifs avenants de l'infortune des pays barbaresques.
  8. Nous fragilisons nôtre pays pour le rendre perméable à cette absence de décence parasitaire.
  9. Nous célébrons l'étranger comme le réverbère coutumier attendu de nos nuits propices au mérite puis au malheur.
  10. Nous savourons de la distance qui nous sépare de la foi vivante des capucines du bon Dieu cet effet pervers d'échapper au Droit canon, et sans raison vertement valable nous en plagions l'inerte probité, qui pourtant repose sur un maximum de sévérité.
  11. Gageons de nous avantager bibliquement avant qu'il ne soit trop tard. 
  12. Pour que la France vive.





      Paris, ce mercredi 27 mai 2026, Bruno Cadou. 

L'I. A. et nous selon Léon.

   Dans sa dernière lettre aux coraniens, le Saint Père reproduit avec munificence ce qui figure l'espérance de l'islam.

  L'intelligence artificielle (I.A.), malgré sa forme éminemment extra-terrestre, ne réprésente pas autre chose, nous dit-il, qu'un effort de Dieu à l'encontre de l'islam.
  La pauvreté rêvée des cervelles alimentées par les excréments, revêt pour le salut de tous cette exemplarité d'une absence d'intelligence propice à l'absence de doute par la menace exaltante du péché.
  Et en ce sens, nôtre Saint Père Léon XIV rejoint Léon XIII, qui en son temps avait ce type d'appréhension à l'égard de la révolution industrielle, qui révélait la priorité d'un appauvrissement jamais révélé, comme soudé à cette nécessité du «Oui» de Marie à la richesse du sacrifice.
  Le Saint Père parait très inquiet pour les musulmans, tout comme son prédécesseur François Ier, qui semblait ainsi s'être trompé de métier.




      Paris, ce mardi 26 mai 2026, Bruno Cadou.

  Remarques.
  Le débat en cours sur l'intelligence artificielle révèle l'attrait exercé sur la cloche. 
  Le danger d' l'I.A. n'existe pas, si l'on convient d'entendre de ce qui nous est rapporté communément que cela concerne des gens qui finalement appréhendent le travail sincère et la nécessité d'une bonne foi jointe. 
  Mais il est vrai que ces gens sont légions à l'heure pendant laquelle nous rédigeons ces lignes, et génèrent des appréhensions sans autres liens que leur propre irrévérence pour le salut de tous dans les faits, indubitablement.
  L'I.A. fonctionne comme un moteur de recherche profilé, très intéressant pour qui veut ou a besoin de gagner du temps.
  L'I.A. suggère la compétence mais ne la remplace pas.

Mission.

  Depuis Jésus, nous entendons plaire à Dieu en répondant à ses requêtes.


  1. La tradition rapporte de l'envoi en mission d'être prêt en plus de répondre à un appel de la Grâce, ou de la volonté divine.
  2. Cette approche de la synergie ne remplit pas toutes les cases des possibilités si l'on fait abstraction, comme c'est trop simplement le cas en Église, du vaste monde et de ses implications, qu'elles soient gracieuses ou pas.
  3. La réalité de la volonté céleste opère bien évidemment sous nos yeux et ce combien même nous n'en faisons pas fatalement grand cas.
  4. La réalité du travail nous rejoint, libérant de ce champ de foire son contentieux de désobéissance, dans cet univers, celui du travail forcé, pourtant voué à la libération du péché originel sous toutes ses formes.
  5. Nous sommes contraints à promouvoir la puissance par le pouvoir, tous ensemble et séparément, en reconduisant sans fin nôtre goût commun avec Dieu pour la perfection des mœurs et la satisfaction décente de tous. 
  6. Jésus n'est pas venu pour rien nous enseigner la liberté d'aimer, Il est aussi parvenu à ce point de nôtre Histoire à nous recommander d'être sages pour commencer.
  7. La tradition rapporte de ce jour de Pentecôte que l'Esprit Saint a agi sur les apôtres en présence de Marie, les conduisant pour une progression dans cet ordre de la Mission évangélique.
  8. Le résultat est stupéfiant, même deux millénaires après, le Christ Jésus étant encore et toujours aux prises avec des récalcitrants à la Grâce par soucis d'une autonomie douteuse sise sur le lucre supposé du péché originel et le pardon de Dieu le Père.
  9. Dieu n'est pas amateur de ce mélange même si celui-ci l'a profondément désobligé durablement.
  10. La Rédemption livrée lors de la seconde guerre mondiale, puis le déliement gordien qui l'a suivi, ouvre cette possibilité de voir toujours plus et mieux Dieu présent parmi nous agir librement.
  11. L'adéquation possible de chacun à cette réalité rend probant un avenir fondé sur la réussite matérielle et spirituelle, les deux faisant foi du réalisme divin. 
  12. Pour que la France vive.






  [Histoire d'O] [Quand même, nous avons compris, ne pas dire à qui nous ressemblons, mais dire qui nous sommes . . .] [C.Q.F.D. (Salutations)]

  [Nous répétons: C.Q.F.D. (Salutations)]

  [Nous répétons pour les nostalgiques des corps d'élite, nos frères d'armes, de même: C.Q.F.D. (Salutations)] [Libéré lé pouvoir dé Kalimba, c'est rendre possible l'érotisme des nations.][Cé que lé chat man incite après la conque à dire dé subvenir au calme du rang. Pour plousse dé plésir. Il a t'jours Être comme cela qu'Il a dit. Ruhe!]

Pour conserver la forme.

      Paris, ce lundi de Pentecôte 25 mai 2026, Bruno Cadou. 

  Post Scriptum.
  [Tel un chien de guerre allemand de la seconde guerre mondiale, nôtre Amour de Lilliput a bien failli nous tuer, ce à quoi nous ne nous attendions guère, "Too much love will kill you at the end if you can't make up your mind". Mais elle est une véritable romantique, nous y tenons beaucoup, et réalise comment aller toujours mieux avec tout autant de force grâce à Nôtre Dame, et une poignée d'officiers supérieurs, dont l'intelligence nous oblige de taire les noms, qui donc ne suivront pas. Merci infiniment à tous.
  Elle s'est longuement promenée au long de la ligne de mire sans s'en douter.  
  Elle nous a démontré que la vie c'est tout d'abord cela, beaucoup, mais alors beaucou d'Amour.
  À ce point de non retour qu'il nous est souvent paru rien de plus important au monde que sa propre existence.
  Et caetera, et caetera . . . comme Il disait.]

  [Avec tout cela, nous avons souvent vécu, en admettant que nous sommes cette fille, quoiqu'on en dise . . . a real lesbian, une divergente . . .]

  [Le rêve d'une divergente, monter au front.]

  [ZZ Top pour «Croire et oser».]

  [Monsieur Billy Idol pour «Être et durer».] [Le Facom des sourds et des malentendants requiert une attention particulière pour l'art musical.]

  [La colère très digne, initiatique, et très inspirante d'Annie, nôtre très chère Annie Lennox, en attendant Mylène.]

Pentecôte.

   Depuis Jésus, l'Esprit-Saint nous aide à le comprendre . . .


  1. La compréhension du Sauveur Jésus, qui nous a quitté, repose sur une confusion délibérée de la part de celles et ceux qui en font l'apologie envers et contre tout bon sens en ralliant le monde à ses dépens, pour entendre qu'en dehors d'une station pérenne à genoux devant le Saint Sacrement, point de Salut.
  2. L'attention portée à la Grâce, en supposant une adoration de Dieu en conscience et en vérité, trouve son accomplissement sublime par la descente de l'Esprit Saint sur les apôtres en ce jour fêté de Pentecôte.
  3. Pour autant, l'occultisme de la chose, même s'il repose sur une gnose qui de la part d'êtres humains, même expérimentés, endure trop facilement d'être imparfaite, satisfait les consciences par l'émergence de cette réalité érotique de l'action de l'Esprit, son aspect technique.
  4. L'Esprit Saint agit de manière concurrente à la disgrâce pourrait-on dire, et comme celle-ci nous fait entendre une corruption d'État en particulier, par celle-là l'incarnation discrète mais réelle de Dieu présent parmi nous est patente.
  5. La conscience du Divin se nourrit de cette pertinence, à nôtre insu, ou pas, tant et si bien que la compréhension du Sauveur repose par ce fait même sur nôtre union à Dieu, véritable culture du chrétien.
  6. En regard de cela l'adoration du Saint Sacrement pour l'exemple, est un moyen pour une âme dévoyée de respirer en reprenant conscience patiemment de cette réalité du Salut du monde, et en particulier ici de celui des corps, pour établir avec le temps celui de l'âme.  
  7. Jésus, contrairement à ce qui est trop simplement avancé, n'est pas adepte d'une disgrâce portée sans fin sur le monde, mais surtout sans raison.
  8. Et il nous faut bien admettre que l'Esprit Saint, en nous poussant au large, par Jésus Lui-même également, nous convainc de l'importance de nos vies proffessionnelles considérées comme la manière propice à l'activité commune en vue de ce même Salut commun.
  9. L'humanité du Sauveur en ce sens est restituée totalement sans abnégation délétère ou parjure.
  10. Ainsi l'Esprit Saint arme-t-il la guerre pour une Paix plus forte, en réduisant sans fin toujours mieux depuis le déliement gordien, la fracture énegétique du discord constant entre les hommes et la volonté céleste.
  11. Puissions-nous nous montrer dignes de l'Esprit Saint par une vie sans reproches en regard des dix commandements. 
  12. Pour que la France vive, Paix à tous, Amen.



      Paris,ce dimanche de Pentecôte 24 mai 2026, Bruno Cadou.

Tom Clancy's Jack Ryan: Ghost War

 Si la guerre connaît les outrages qui la détermine, ceux-ci prévalent bien souvent sans fatalement la déclencher.

  Le célèbre romancier Tom Clancy, dont la lucidité fait école, donne l'occasion d'un film bourgeois de candeur et d'apothéose ludique, s'il ne s'agissait de la C.I.A. ou du MI6.
  Bien évidemment vôtre serviteur a visionné trois fois le long métrage pour en entendre le sens, étant entendu que la perception du réel suppose de s'en approcher.   
  La vénalité des charges modifiant sans cesse l'envergure des démarches ou actions, communes ou pas, nous reléguons bien souvent nôtre avenir entre des mains douteuses pour finalement en convenir par nécessité, ou pas.
  Le principe étanche d'un Facom unique pour les nations civilisées est rendu caduque par la séduction et la facilitation du «jeu» républicain, c'est à dire sans considération satisfaisante pour Dieu présent parmi nous.
  Un film déterminant pour en mesurer la peine. Un film réussi pour qui apprécie la manœuvre du secret et de l'intelligence commune.




      Paris, ce samedi 23 mai 2026, Bruno Cadou.

L'apothéose masculine.

   Depuis Jésus, l'Église nous enseigne bien souvent à tort que le Salut du monde passe au premier chef par les hommes.


  1. Le résultat de cet esclandre est manifeste par la promotion qui nous est faite de l'islam, censée rétribuer la virilité par la possibilité de l'outrage, du meurtre en particulier.
  2. La configuration de l'islam est celle d'un ordonnancement du péché originel, le rendant absolument incompatible avec un mode civilisationnel quelqu'il soit, mais tout particulièrement le nôtre ici sur cette Terre chrétienne.
  3. La résolution d'imposer le pénis comme facteur de régulation de l'existence dans sa globalité fait le manque de charme absolu de la gente masculine attachée de cette manière au péché originel.
  4. Dieu le Père, en élaborant le monde du Salut par la Grâce, en a imposé une perception qui sans être factice n'en est pas moins partielle, ralliant l'aléa de la succion du jonc et de ses conséquences aux dessous de tables.
  5. Jésus vit de cette manière d'une abstinence dans ce registre premier de l'Amour, confondu pour la cause avec la tolérance zéro pour son commandement d'aimer, injustement.
  6. Tant et si bien que le trompe-l'œil de nôtre existence commune est tout autant un élément de tradition qu'une supercherie entretenue par vice.
  7. Il nous semble sur cette question, suite à la seconde guerre mondiale du Führer, et de l'élan américain qui s'en suivit dans le registre de la culture de la compréhension du mal, que nous sommes toujours plus à même de revenir du tabou de la police des mœurs qui honore par trop d'indulgence les plaignants.
  8. Puisqu'en effet l'homme pécheur se glorifie d'être inabordable sur ce thème pourtant récurrent du péché originel, il est sans abstraction aucune le fléau occulte de nôtre mode civilisateur, de nôtre civilisation.
  9. Tant et si bien que la liberté de penser ou d'agir propice aux droits de l'homme l'est tout d'abord à la sédition, ce que nous observons tous en politique française ou chinoise. 
  10. Le résultat de tant de précautions sans suite s'énnonce par voie de conséquence telle une apothéose masculine rendant compte d'un malaise entretenu sévèrement en France.
  11. Nous vivons très mal dans nôtre pays de la phallocratie ambiante.  
  12. Pour que la France vive.







      Paris, ce samedi 23 mai 2026, Bruno Cadou.

L'apothéose féminine.

   Depuis Jésus, la tradition rapporte que les femmes ne sont pas toujours célestes.


  1. La remise en forme du propos d'en être itére sans fin de la maladresse des hommes qu'elle éconduit les femmes, tant et si bien que le principe même de l'égalité entre les sexes devient un paradoxe douloureux pour la vindicte et sa fornication.
  2. Les pages de nôtre histoire intimiste nous rapportent sans fin cette adjudication de l'Amour par ce réalisme imposé d'une familiarité avec ce malheur d'être une femme.
  3. Mais les femmes éconduisent également de l'Amour cet accomplissement d'une vie de plénitude, contraintes en particulier pour s'exprimer d'en faire encore les preuves.  
  4. Jésus en est offusqué, en perpétuant sans fin de la sainte scène qu'elle n'aurait pas pu avoir lieu en la présence des sœurs.
  5. La tradition de l'Église rapporte en effet de Marie sa divinité cachée, perceptible uniquement par l'admission de cœur.
  6. Mais pour nous qui œuvrons avec cette assurance de la foi, la perception que nous gardons de la féminité requiert une performance d'usage pour en décrire la fortune sans en altérer la réalité.
  7. Les femmes comptent infiniment plus qu'il est dit, et par leur choix candides ou pas, elles déterminent du monde sa rectitude morale tout autant que des chefs d'État endiablés, ou pas.
  8. Nous sommes repus d'uen telle connivence avec le mal du péché originel, sans pour autant nous attarder sur cet artéfact multiculturel.
  9. La progression céleste entame toujours plus d'en réguler la mainmise sur nos sorts avec autant de détermination que pour celle des hommes.
  10. La tradition est ainsi préservée et toujours plus épurée.
  11. Gageons d'entendre par le futur l'éminence féminine parfaitement établie tout comme celle des hommes de valeur réelle.
  12. Pour que la France vive.





      Paris, ce vendredi 22 mai 2026, Bruno Cadou.

Sauver le monde par l'immigration, une réussite française. (2/2)

  Depuis Jésus, l'appartenance à un Peuple est une résolution biblique.


  1. La consécration de la France à l'immigration revêt ce double adage de certifier la bonne volonté des français, et de les accabler notoirement.
  2. Les motivations qui soulèvent l'emportement sont de deux ordres, d'une part le maléfice du nombre rapporté, et d'autre part les conditions imposées.
  3. Le statut d'immigré se sert de l'une et l'autre pour modifier son comportement, en entendant par là exercer une mainmise sur l'étranger, que même la guerre n'aurait pas rendue possible.
  4. Dieu est bon, et l'immigé le confirme en abusant du principe.
  5. Toutefois, les personnes qui se sont servies de l'immigration pour proroger un pouvoir gothique démontre deux choses, d'une par elles n'apprécient pas à sa juste valeurs le travail des hommes, et d'autre part elles confirment ainsi leur attachement à la phallocratie des mœurs, celle-ci demeurant encore un tabou par lequel la perfection affichée de la vie républicaine demeure entâchée plus que sévèrement. 
  6. Et c'est bien là que le bât blesse, car à promouvoir une casuistique phallocratique en invitant des ressortissants étrangers plus qu'attachés à cette frivolité, nous promouvons une détérioration de la vie nationale proche de l'état de guerre.
  7. Ce fait est si impérieux qu'il sous-tend le fait de corroborer l'immigration factuelle d'une intention séditieuse, manifestement.
  8. La réalité de la vie de nos femmes, de nos enfants, bref de nôtre population est rendue dangereuse, voir irréaliste. 
  9. Si l'attachement au péché originel parait bénir une telle désinvolture, il n'en demeure pas moins vrai que l'attachement à l'ordre public en corrompt le principe par cette nécessité de rendre des comptes prudents certes mais réalistes.
  10. La nécessité de produire dans de bonnes conditions établit par son réalisme la différence entre les ethnies, et la progression de l'ordre céleste en donne une mesure toujours plus conséquente.
  11. Gageons de revenir pacifiquement, autant que faire se peut, de telles errances, grâce à Dieu.
  12. Pour que la France vive.








      Paris, ce jeudi 21 mai 2026, Bruno Cadou.
 

Sauver le monde par l'immigration, une réussite française. (1/2)

   Depuis Jésus, beaucoup de prêtres intelligents vont confondant avec joie, de l'étranger qu'il puisse être pris pourDieu. 


  1. La démonologie confondue avec l'acte de foi relate cet attachement au désordre confondu avec la tarte à la crême destinée aux ingrats que nous sommes. 
  2. L'immigration active ce principe par intercession, mais aussi par ce relachement relatif à une éthique subordonnant tout à la destinée des nations d'un point de vue biblique, par la conscience et l'expérience.
  3. Jésus est une star, mais confiné dans le rebutant principe d'avoir à en démontrer la candeur, par le renoncement de tous à la gnose des infidèles.
  4. Cet actif chrétien détient le record de pugnacité moderne pour et par l'immigration, dont nous comprenons aujourd'hui toujours plus à reculons, qu'elle ne sert à rien, et détruit beaucoup sur son passage.
  5. L'immigration est ce complet veston dont on se pare pour mieux paraître au détriment d'un véritable sacerdoce, en prétendant de la valeur d'autrui qu'elle défie par sa connaissance à venir l'orgueil des nations ainsi conquises.
  6. Il s'agit moins dans les faits de comprendre la valeur du respect de l'être humain, que d'en corroborer le vice certain d'un attachement multiculturel au péché originel, à son aspect foireux, inéluctable, et surtout imparable pour les siècles à venir en regard des ethnies.
  7. Le fait est que le sujet est tout aussi lourd à porter que celui de la Shoah à entendre vertement, convenablement.
  8. L'activisme politique y trouve sa différence et désormais son passif.
  9. La France est submergée par une immigration indifférente à nôtre identité, elle-même remise en cause sans fin par les politiciens de touts bords décennies après décennies, pour entendre toujours mieux, tout de même, que l'on ne relate pas de la valeur du travail son importance en s'en jouant comme en famille, et ce d'autant plus avec l'immigration.
  10. L'immigration nous dépasse en nous impliquant dans cette définition de la vie par une exaltation du péché originel, farniente et ultrviolence nous obligeant.
  11. Le pouvoir de Dieu grandissant toutefois depuis le déliement gordien, nous sommes toujours plus parés pour reprendre la maîtrise du vaisseau en conservant la tête hors de l'eau.
  12. Pour que la France vive.








      Paris, ce mercredi 20 mai 2026, Bruno Cadou.

L'avantage d'être français.

   Depuis Jésus, la France est le seul pays à présenter un avantage.


  1. Quand on ressuscite en France, la splendeur du passé en est estompée par la rudesse du présent.
  2. Le principe même d'un royaume chrétien est versé aux déboires du passé, en réparation du présent par la laïcité, dont nous comprenons tous qu'elle nous laverait du péché. 
  3. Cet effet de séduction nous vaut l'affection de celles et ceux qui par le monde ont versé tant de larmes qu'ils en sont devenus avides.
  4. En innovant de cette façon nous devenons ce que nous sommes en impliquant Dieu par l'égalité, la fraternité de la succion du jonc, et la liberté de ne point refuser le verdict des urnes.
  5. Jésus est frappé par tant de congruence supposée entre des êtres que tout oppose pour finalement s'apprécier.
  6. La détermination supposée du Messie devient une messe interdite, au profit du rite supposé inouï d'une démocratie du jeu.
  7. L'aversion pour la guerre devient la version de la guerre, et le prestige attaché à l'uniforme un médicament du passé.
  8. La titularisation des adeptes de cette nouvelle foi est une formalité pour laquelle prévaut le souffre de l'illégalité et la conjoncture défaite.
  9. Comme quoi l'on peut avoir aimé Dieu et trouver profitable de le blâmer. 
  10. La séduction demeure pour entacher le verdict d'une impunité de garde, puisqu'il incombe à l'État de rendre des comptes pour ne pas cesser d'être salace. 
  11. La France a désormais le mérite en plus de confondre la nuit et le jour, d'éloigner toute préséance de la foi chrétienne pour en atténuer le principe de désavantager l'étranger.
  12. Pour que la France vive.





      Paris, ce mardi 19 mai 2026, Bruno Cadou.

Le cercle vicieux de la Démocratie.

   Depuis Jésus, le confiance en l'homme d'État est remise en cause.


  1. Nous savourons de nôtre Démocratie sa pleine suffisance autoproclamée, et suggérant du Droit qu'il est avéré.
  2. Mais pourtant, la confiance instituée se fait fi de nos regards désabusés, au motif de complaire avec civisme à l'adjudication du réel en cours.
  3. Nôtre propension à admirer la réalité de l'État s'étiole en comprenant combien il est toujours plus délicat d'y discerner quelqu'opportunité pour Dieu de gouverner.
  4. Et si la chose ainsi énoncée parait moins savoureuse qu'une tuerie africaine, il n'en demeure pas moins vraie qu'elle y fait référence de bien des manières.
  5. La sévérité avec laquelle les juges allemands entreprennent de se démarquer de nos avantages idéaux relève de nôtre suffisance son manque d'interprétation à l'aune des Évangiles.
  6. Car s'il parait utile d'orner par le commandement de ne point tuer, il parait moins nécessaire d'en instituer la besogne aux besogneux de cet ordre, et il sont si nombreux. 
  7. La jésuistique de l'ordonnancement chrétien du monde entame ainsi par son manque de crédibilité la saisine de la Bible comme d'une éprouvette ensorcelée.
  8. Nous devenons coupables d'encourager la monarchie du mal en prétendant nous en laver, tout comme les démocrates des U.S.A. en ont appris la façon en nous oubliant.
  9. L'initiative de progrès par la foi en Christ devient une foire à conjectures pour en déterminer qui trahit le mieux et sans réserve sa propre humanité.
  10. Le respect de l'argent devient l'arme des suceurs de joncs, qui vont confondant que l'on devienne quelqu'un avec l'argent, et en l'utilisant autrement que pour un concert de louanges foireux.
  11. Le manque d'envergure de nos Démocraties apparait de cette façon déterminé par le fait adipeux d'un manque de perspective cultivé pour Dieu et son pouvoir par l'argent.
  12. Pour que la France vive.






  [Si Vous êtes là, nous serons là, pas peut-être, sûrement.]

      Paris, ce lundi 18 mai 2026, Bruno Cadou.

Érotisme et Histoire de France.

  Depuis Jésus, la comparaison entre oraison et fatalité en Amour tarde encore trop à voir le jour.

  «On va loin sans mourir d'ennui, pourvu qu'on se donne des occupations et qu'on ne perde point courage.»
          
          Madame la Marquise De Sévigné


  1. La résurrection de Nôtre Sauveur, sans par trop marquer les esprits inutilement, ne restitue encore que très peu sa candeur nuptiale sans désinvolture.
  2. Et c'est bien là que le bât blesse, car à confondre de nos habitudes qu'elles délibèrent entre elles pour nous déterminer, nous voilà bien à la peine pour nous émanciper sans trop nous révolter.
  3. Le pouvoir de Dieu nous libère en esprit du carnage imposé par une nature déchue, mais beaucoup moins qu'il est dit pour l'heure du manquement à l'Amour que certains vont confondant avec une singulière possibilité pour le péché d'autrui.
  4. Jésus aurait été remercié que cela ne se serait pas mieux déroulé, tant il est encore admis qu'à se passer de vivre, on peut tout autant cesser de s'enculer.
  5. Mais ne voilà-t-il pas que l'Esprit Saint, qui souffle où il veut, nous enjoint de poursuivre sans colère inutile cette célébration de la Résurrection par un affermissement à la fois virile ou féminin de cet accomplissement prétendument abouti.
  6. La chose est concrètement comprise par Dames et Damoiseaux, rassemblant les âges dans ce tourment de ne jamais aboutir autrement que par la prière et peu de fois par les actes.
  7. Certes l'Église n'est pas encore équipée pour animer cette progression de sortie de l'impasse de la misère vécue en Amour vers le prodige de la réalisation des corps.
  8. Et pourtant la chose presse alentour, son urgence est retentissante toujours plus qu'il est encore moins évident de se passer d'y songer, avec ou sans Grâce.
  9. La participation de tous à l'Amour n'est pas la même selon son origine ethnique, tant le culte du jonc odieux n'est pas réparti de la même manière selon où l'on se trouve.
  10. Et il est convenu de s'en abstraire sans pérorer avec insistance sur les manquements à l'ordre public générés par cette absence de jugeotte qui tient de s'en passer.
  11. La notion païenne du «vivre ensemble» prend un sacré coup dans l'aile, puisqu'elle invective le passant sans ménagement en lieu et place de le certifier, ou pas. 
  12. La révolution attendue n'est pas pour contredire publiquement madame Brigitte De Lahaie, qui en son temps a béni la chose dans ce contexte qui en faisait une abstraction, sans bien entendre alors qu'il n'était pas pour autant question d'encourager de l'homme son péché.
  13. Mais ce qui convient au bonnes mœurs désormais n'est pas plus inscrit au calendrier qu'aux neuvaines d'une concordance avec les Saintes Écritures, et c'est fort laid.
  14. La Justice tardant encore à condamner publiquement les mœurs dévoyées, nous ne sommes pas plus en sécurité pour procéder que s'il ne s'était pas rien passé.
  15. Les invasions ethniques ont ceci d'incomparable d'outrager les bonnes mœurs à venir.
  16. Nous ne pourrons attendre à l'infini.
  17. Gageons d'apprendre à vivre en lieu et place de tout sacrifier à la fornication inutilement toujours plus, qui plus est.
  18. Pour que la France vive.










      Paris, ce dimanche 17 mai 2026, Bruno Cadou. 

Non-violence, résilience, Shoah.

  Depuis Jésus, nous sommes tous appelés a contrario à comprendre cela officiellement.


  1. La nécessaire synergie entre Dieu et les hommes, nous l'apprenons en priant, ne peut faire abstraction de ce substrat de réalité hérité du karma.
  2. L'obligation du camp de la mort notoire durant la seconde guerre mondiale en fait la démonstration, et certifie du bombardement des villes, cette même réalité.
  3. La progression commune a rendu nécessaire ce choc des cultures en attendant cette permissivité conséquente au déliement gordien d'en aborder le sujet froidement.
  4. L'admission de la guerre fait par trop abstraction de ce qui la précède, et cet artéfact devient à ce jour une obsolescence graduée.
  5. Nous évoquons encore trop peu aujourd'hui ce que cache la notion de non-violence par la résilience admise du passé.  
  6. Le satanisme juif, mis sur le banc des accusés, ne démontre que très peu sa réalité froide historiquement.
  7. L'inconvénient du Facom du Salut par la Grâce en entretient même l'hypocrisie jusque dans les mesures pleines et étatiques de l'Europe moderne ou de l'Église.  
  8. Nous subissons l'attrait pour le crime parfait jusque dans une dépendance concrète par la diplomatie et la guerre, avec cette séduction nourrie pour cette référence conrètisée de bien des façons pour le cul-de-basse-fosse.
  9. L'antisémitisme ou l'antimilitarisme ainsi compris ont des bases solides et authentiquement valides.
  10. Se départir de la notion de péché originel est certainement l'erreur à ne pas commettre.
  11. Gageons ainsi de faire progresser l'art de la guerre et la paix dans le monde.
  12. Pour que la France vive.







      Paris, ce samedi 16 mai 2026, Bruno Cadou.