De la guerre des femmes.

  Depuis la drôle de guerre, les hommes apprennent communément des femmes qu'elles sont en «guerre».


  1. Nôtre prédication se poursuit avec cette franchise commune aux temps anciens par lesquels le simple attachement à la Grâce en supposait le reniement constant.
  2. L'adjudication du réel, propice au pire, mais surtout au reniement de la notoriété féminine, séduit l'engoulevent moyen au péril de sa propre survie spirituelle, qu'il entend confondre avec une élection sise sur le karma effroyable du massacre d'autrui, qu'il soit discret ou pas.
  3. La crainte du jugement dernier n'entame pas son discours proverbial dont il confond la superbe avec une soutane.
  4. La sainte Église lui est propice, ou un gage de sérénité, par le sentiment qu'elle libère de profaner les libertés au détour des offices.
  5. Comme quoi l'on peut avoir abusé des femmes et entendre comment durer ainsi jusqu'à la fin des temps.
  6. L'évolution de nôtre civilisation, rendue nécessaire pour cette démonstration de bon sens éloignant toutes querelles sur le peu de cas à faire du péché originel, restitue tout de même cette incantation pérenne entachant le mérite bourgeois des filles et des dames de nos bourgs et de nos campagnes.
  7. Toutefois l'heure à sonné, depuis fort longtemps pour Jeanne d'Arc, pour constituer ce retour à la raison que constitue une vie simplement dénuée de toute attraction pour l'indulgence pour le mépris des femmes.  
  8. Comme quoi l'on peut s'être compris comme avertis du mécanisme d'apprentissage de la vie fallacieuse et s'en retrouver dépossédés comme un mari trompé.
  9. Jésus est dans les faits un être d'envergure jamais atteint par la cécité ou l'engouement pour la régression sociétale. 
  10. Toutefois, et nous y sommes, l'influence néfaste de la réprobation des femmes sur le Facom se ressent comme un peine infligée aveuglément alentour. 
  11. Leur choix inciviques s'entendent compter sur les ennemis de la nation au même titre que sur le marchand d'oranges affichant son étale pour inciter au vol. 
  12. Les femmes ont cette particularité en effet de bénéficier semble-t-il, d'un allègement moral en regard des contraintes exercées pour les y contraindre.
  13. Cependant, force est de constater qu'elles vont relevant le défi de leur promiscuité avec le mal, en évinçant l'indignité du mauvais pasteur au bénéfice du bon, celui qui ne mangeant pas ses brebis, ne leur tond pas non plus la laine sur le dos, . . .
  14. La vie chrétienne leur est rendue délicate, elles font souvent ce rêve d'en rémunérer les hommes licencieux par un islam conduisant au kebab des saveurs douteuses, indubitablement.
  15. Et c'est bien là que l'outrage atteint son comble en réduisant par amalgame la nation à cette dualité perverse initiant du dedans qu'il pourrait être un dehors, et vice et versa.
  16. La guerre des femmes commet ce succès inattendu des hommes repus de permettre de les confondre, tel un maître sourcier reconnaissant l'usage de son bâton d'ouvrage. 
  17. Gageons de pouvoir leur donner un jour accès dignement au plus hauts mérites de nos célébrations liturgiques. 
  18. Pour que la France vive.







      Paris, ce mardi 31 mars 2026, Bruno Cadou. 

Retour au sérieux.

  Depuis Jésus, cette notion de sérieux n'est pas aussi élégamment prise en compte qu'elle devrait.


  1. L'abdication face au péché, contraint le lecteur des Évangiles à un scrupule édifiant de la chose ce qu'elle devient sans pour autant devoir le faire, et pour autant la certitude d'avoir agi correctement dérègle le jugement aussi surement qu'une alternative s'impose.
  2. Ce culte de l'obscénité comparée nous fait envier nôtre solitude au détriment d'une vie conjuguée.
  3. Il appert encore et toujours que la Vérité pour s'établir se dirige Elle-même, et donc requiert comme un syndrome le respect de certaines normes.
  4. Et si la jésuistique s'en fait fi, elle n'en demeure pas moins beaucoup trop proche de l'autel, et bien plus souvent qu'il est dit.
  5. Ce pourquoi nous étudions la Bible sans pour autant parvenir à la lire nous situe dans un monde par trop épuré par son manque de sérieux, manque de sérieux incompatible avec la Grâce, et en particulier pour Dieu, le don de soi du disciple patient du Christ.
  6. Or Dieu, dans sa grande miséricorde ne relativise pas l'importance donnée à la Révélation chrétienne.
  7. Et s'il en est de même pour étendre l'avènement de Dieu par les sciences et les arts, nous comprenons toujours mieux combien l'usurpation et le mésusage des forme opacifient nôtre contentement laïc.
  8. Le fait s'entend, pour le Christ Jésus, de rapporter à Dieu ce qui lui revient quelque soit sa dépendance au  devenir de nôtre Terre.
  9. Cette attente hélas, ne rassure pas, dans les faits, sur l'opiniâtreté pacifiste, et il est bien d'usage pour cette même raison également de se tromper de sources pour en établir le manque de sursaut.
  10. Le retour au sérieux s'impose, particulièrement au sommet de l'État de manière permanente, pour en étendre l'addiction clairement nécessaire et incontournable à tous les registres de nos activités mondaines et nationales.
  11. La maintien de l'ordre public ne peut souffrir un manque de compréhension de la Bible in extenso, en effet.
  12. Pour que la France vive.


  [Dans cet exemple, on peut constater que le latin permet avec un texte fort une pudeur en lien avec ce recul nécessaire pour chanter.]

  [«pure hostie» = qui éloigne la mort physique . . .]

      Paris, ce lundi 30 mars 2026, Bruno Cadou.  

Anecdote.

  Une légende raconte, qu'en France, on ne peut trouver un hôtel où consommer chaque matin un petit déjeuner avec deux croissants, sereinement, si ce n'est à Lourdes. 
  La raison en est, si vous y parvenez, que vous admettez de la France, ce qu'elle est selon la Grâce, sans discuter.
  À ce moment là, selon Marie, la Mère de nôtre Dieu, vous êtes comparable à Sainte Bernadette Soubirous, qui selon le dire du père Peyramale aurait pu en avoir une belle paire, bien accrochée. 

  Mais bien sûr, vous manque alors le cigare, parti on ne sait pourquoi, disparaître dans une ruche indienne, plus proche de Saïgon que Quimper ou Brest.
  Quelqu'un a parlé, probablement la Reine, un peu plus tôt, voilà pourquoi se figurer pour un instant ou plus comme un soldat de la Leibstandarte, peut attendre encore un peu.
  Sainte Thérèse d'Avila, c'est son nom, bien avant d'être appelée «l'Ancienne», n'apprécie pas de se réincarner à l'improviste, semble-t-il.
  Patience donc durant les pourparlers.





      Bruno Cadou, ce lundi 30 mars 2026, Paris.  

Chuck Norris.

  Depuis une dizaine de jours  Chuck Norris nous a quitté, emportant avec lui cette nostalgie liée à la grandeur d'âme de Bruce Lee dont il demeurait, volontairement ou pas, un ambassadeur.
  Il avait pour lui cette qualification dans les arts martiaux qui lui valait ce laissez-passer que même Jean-Claude Van Damme lui envie.
  Pour nous spectateurs meurtris par nôtre confinement par la médiocrité dans la pratique des arts, il représentait ce que l'Amérique suppose de conversion intime d'un renégat tout de même très sympathique.
  Puisse-t-il persévérer dans la pureté de la Voie du Bouddha Shakyamuni, à cette fin de conserver toute nôtre amitié, respectueusement.
  Salut l'artiste.



      Paris, ce dimanche 29 mars 2026, Bruno Cadou. 
  

Le cul-de-basse-fosse comme norme étatique subversive.

  Depuis Herr Hitler, nous comprenons inlassablement communément du camp de la mort qu'il est une obsession pécheresse depuis les origines du péché originel.


  1. Il n'est pas question de redire ici tout sur cette question qui préoccupera le monde civilisé jusqu'à son éradication totale, celle qui permettra l'établissement d'une paix authentique et durable. 
  2. Ce qui fait la valeur probante pour le profane, s'il en existe encore, de la personnalité du Führer est bien sise dans cette construction pertinente du troisième Reich, consacrant pour la raison la norme du camp de la mort comme une obsession pécheresse libérant les possibilités ou les moyens d'agir en perspective.
  3. Cette proclamation militaire, voire guerrière, survit envers et contre tout, longtemps après la seconde guerre mondiale comme une ostentation contredisant pour toujours la notion d'ordre public.
  4. Et pourtant nous avons tous à saisir de nos vie cette contradiction vécue au long cours, nous révélant de la guerre totale sa proximité, grandissante ou pas.
  5. En France, depuis la révolution française, une telle réalité est occultée au mépris de la foi chrétienne, de la raison pure, en regard du Facom de Rome établissant des apparences leur triomphe nécessaire de par Dieu pour la défense de la notion de civilisation.
  6. Nous vivons d'un trompe-l'œil propice au pire, tels des pécheurs prévenus par le Christ et n'en tenant aucunement compte.
  7. Encore une foi, bien malheureusement, convient-il de rappeler que l'Église en son sein commet la même bévue en s'appropriant cette gnose au mépris aveugle désormais de la conscience commune, un peu comme Freud évoquant la notion de phallus libidinal en occultant la fornication ambiante imposant la succion du jonc comme monnaie d'échange, voir même de dialogue des cultures. 
  8. Le silence imposé sur la question est grâce au Führer Adolf Hitler toujours moins à l'ordre du jour, et l'islam, ou le silence des agneaux venu de l'étranger s'approprier nos vies, toujours moins occulte sur cette question.  
  9. En nous éloignant du christianisme nous nous extirpons du Facom romain, restituant sans y être préparé, la possibilité d'être écroués toujours davantage par ce supplice issu du respect imposé pour le péché originel.
  10. La barbarie supposée occultée en est banalisée, et le pays frappé d'endémie nauséeuse à l'égard de ce fléau censé compris et combattu par les forces de l'ordre, la Justice et le Droit, voire l'Armée.
  11. «La France insoumise» en tant que parti politique est le signal symboliquement d'une telle errance, séditieuse et tout autant terminale dans le registre de la vie instituée que l'inadaptation du communisme à nôtre France au cours du vingtième siècle, malgré les évidentes nécessité de progrès social pour tous.  
  12. Pour que la France vive.









      Paris, ce dimanche 29 mars 2026, Bruno Cadou. 

Incontinence foireuse.

   La présence de «La France Insoumise» en tant que parti politique autoproclamé sur le sol de France, décrit en fait d'insoumission une forme de prérogative concédée par nôtre Démocratie pour en extraire la forme probante d'une continuité des soins de la France et des français.
  L'autorisation de vote pour les étrangers revêt cette couleur d'une sédition propice au pire des retournements si rien ne vient en altérer la forme brutale et pour autant quasiment inévitable.
  L'attraction pour le cul-de-basse-fosse en est la cause, l'oubli de cet élément de culture basale chez «l'étranger» également.
  Autant faire le ménage en rejetant l'abstraction faite de cette notion, pour nous en libérer et assurer la continuité de l'ordre public, pour le moins.




  «Lord has to take it easy, . . .»



      Paris, ce samedi 28 mars 2026, Bruno Cadou.

L'Amour ici-bas.

  Depuis Jésus, il est délicat de faire entendre la plénitude du devenir par l'Amour.


  1. L'abstraction du réel est une abjection pour cette cause tout particulièrement, et ce depuis les débuts, raison pour laquelle le Messie en s'incarnant, a produit un effet novateur non encore atteint aujourd'hui par l'obsolescence.
  2. En effet Jésus, le Christ, a résumé le parcours nécessaire d'une âme en considération de cet avènement par Lui créé. 
  3. Et pour nous qui veillons et prions avec cette finalité de l'emporter en Paradis, ce que Jésus a fait, nul ne peut le défaire, bien évidemment. 
  4. Mais la tragédie ambiante de la vie nous rattrape, situant nôtre mélancolie au-delà des possibilités offertes, trop souvent, trop simplement.
  5. Nul ne peut prédire comment sa vie sera, et ce combien même il peut y mettre beaucoup de prix.
  6. La banalité d'une telle perspective renforce la notion d'échec en Amour, et pour ainsi dire la cautionnerait s'il ne s'était agi d'une propension à respecter sur plusieurs siècles.
  7. Nous sommes le résultat de ce que nous avons été, et nous devenons ce que nous aspirons à être en Christ, nôtre Dieu.
  8. La concorde imposée avec les hommes a corrompu, semble-t-il très nettement cette approche de la réalité, pour en confiner l'attrait dans une abstraction conventuelle issue des sept conciles œcuméniques. 
  9. Jésus serait un impuissant et les hommes des musulmans prêts en quelque sorte à châtier le pécheur impénitent, par devoir ou par délectation, voir les deux peut-être, non sûrement.
  10. La réalité décrit une pluralité dont l'ignorance nous vaut une incompétence pour l'art de la guerre, tout comme pour le réalisme en Économie.
  11. Toutefois le Salut du monde imposera toujours le règne de Dieu sur la Terre, concrètement.
  12. Pour que la France vive.










      Paris, ce samedi 28 mars 2026, Bruno Cadou. 

  Post scriptum.
  Signe des temps, la musique peine à se frayer une voie dans ce chaos entretenu en regard de l'Amour. Le jazz devient mélancolique voir atone s'il ne se produit rien.

Jésus et l'Amour.

  Depuis Jésus, l'Amour est par trop entendu comme le sacrifice de soi.


  1. L'abstraction du réel tire profit d'une commune volonté de proroger l'abstinence verbeuse au profit d'un réalisme de cuisine conforté par la lecture concrète des pères de l'Église, et en ce sens, beaucoup ont été amenés à confondre bénédiction et humiliation.
  2. Le simple fait d'admettre la transcendance devient le champ opératoire digne d'être approprié par le prêtre au motif d'une surannéité de principe du simple pécheur. 
  3. L'aval ainsi apporté provoque et révoque l'édit du Christ concevant l'enfance acquise devant Dieu comme le sceau de tout devenir puissant en l'Amour de Dieu.
  4. Et pour ainsi dire, le simple credo devient le rempart à l'encontre de toute adversité.
  5. La loyauté envers Dieu et les hommes est sujette à caution, et l'Église se délite par voie de conséquence par actions de Grâce interposées.
  6. Le satanisme des formes prévaut jusqu'au cœur des rites liturgiques, allégeant les consciences acquises au mélange et à la confusion pécheresse.
  7. Or pour Jésus, il n'est rien de plus confortant que d'entendre de la Bonne Nouvelle qu'elle est pour toujours annoncée à tous, et pour cette raison l'Économie chrétienne du Salut passe par ces variations dangereuses mais entretenues savamment par obligations.
  8. L'onction épiscopale retient de cette abjection la nécessité de concourir et sertit la vie ecclésiale de cet avertissement sans fin.
  9. Pour le chrétien, le but de l'existence demeure confiné dans cette réponse donnée par un cœur à cœur permanent avec Dieu, libérant de toutes vénalités entachant le sens du devoir, retenant des fautes ce qu'elles sont et ce qu'elles imposent, les conséquences.
  10. Et pour nous qui veillons et prions à cette fin de ne pas entrer en tentation, la vitalité de la foi chrétienne n'endure pas de répit tandis que le monde implore. 
  11. Certifions Dieu après avoir certifié par Lui.
  12. Pour que la France vive.




      Paris, ce vendredi 27 mars 2026, Bruno Cadou. 

Opiniâtreté en excès.

  Depuis Jésus, l'excès en opiniâtreté est confondue avec la virilité, excessivement.


  1. Il nous revient d'avoir à plaider pour la France, sans ce tourment d'être exécuté régulièrement, et pour cette raison, nous ne sommes pas moins à l'origine d'un profond bouleversement, grâce en particulier à une opiniâtreté qui pour être vécue n'en est pas moins céleste, tout au moins dans son origine.
  2. Le sujet de plaire à Dieu n'étant pas la préoccupation intime des nos argonautes politiciens, tout au moins dans leur immense majorité, il nous revient également d'en extraire par un jugement décent, le substantiel élément d'une allégeance au pouvoir confinant par excès le sens du «devoir» au oubliettes du savoir. 
  3. L'obstination en politique est une règle d'or, pour laquelle chacun met en avant sa propre duplicité au service d'une cause commune, qualifiée de partisane pour ce motif de rallier le sens commun à des objectifs d'exercice du pouvoir autrement sans intérêt. 
  4. Comme quoi l'on peut être obséquieux en politique sans bien plus le réaliser, à ce point de non-retour de passer devant Dieu pour un goujat ou un malappris.
  5. Mais l'opiniâtreté en excès révèle de cette manière le tueur, une confusion déontologique entre humanisme pratique et pragmatisme chrétien, qui fait l'argonaute substantiellement, indubitablement.
  6. Voilà pourquoi nous doutons en France de nos hommes et de nos femmes en politique dès l'abord, et pourquoi également apporter la preuve d'une décence opiniâtre bibliquement relève d'une apothéose qui ne peut être simplement verbalisée.
  7. La décence requiert  des démonstrations d'humilité que seule la Grâce peut initier, semble-t-il.
  8. Or nous n'en sommes pas là, et tous nos corps de métiers en France en souffrent cruellement, tout comme nôtre Armée dorénavant.
  9. La politique se ressent comme un champ de mines antipersonnel, pour laquelle le soin chrétien de l'audit manque considérablement.
  10. Cet accord de principe avec une virilité phallocratique, issue des urnes d'une surpopulation lascive, des mœurs barbaresques des révolutionnaires excessivement opiniâtres, nous commet publiquement par le marasme engendré, les conséquences, celles du péché originel conforté de même. 
  11. Gageons de revenir d'une république de tueurs infernaux, en priant certes, mais pas seulement.
  12. Pour que la France vive.






      Paris, ce jeudi 26 mars 2026, Bruno Cadou. 

Politique et disgrâce.

  Depuis Jésus, le refuge des mots a entraîné la perte du latin.


  1. La distribution des rôles en politique française suit la courbe continue du destin des mots plutôt que de celui des hommes.
  2. L'avènement de la loi sur les trente-cinq heures en est probablement l'exemple d'école le plus significatif, parce qu'il témoigne d'une nécessité d'État en plus d'une résolution abstraite pour les femmes et les hommes qui en ont fait leur ouvrage. 
  3. L'atterrement des françaises et des français face à cette réalité politicienne est sans commune mesure, comparable avec le détachement imposé face à l'immigration.   
  4. Et pour nous qui veillons et prions à cette fin de ne pas entrer en tentation, l'avènement souhaité d'une politique saine et compatible avec le Facom de Dieu, revêt ce caractère politique apparent de corruption incompatible avec nôtre bonne foi.  
  5. Le fascisme en effet, relève de sacrifier les mots sur l'autel d'imprécations crédibles, au profit sous-jacent pour l'heure encore, de favoriser le sang et les larmes.
  6. N'est-ce pas là, très chers amis, le sens antichrétien de toutes démarches laïques en politique majeure. 
  7. Oublier comment nous en sommes arrivés là, c'est à dire par les sacrifices humains lors de la révolution française, sidère le monde entier par cette obsession d'en restituer une gloire insigne patiemment par des mots seuls, des mots sans vie.
  8. Nous vivons de cet atermoiement incongru qui établit la fortune du pot ou la désoblige, à coups de plaidoiries trompeuses et quasiment sans objet, la puissance de véritables doctrines ayant été bannie par le farniente et l'incompréhension des hommes et des femmes qui s'en étaient emparés. 
  9. Le trompe-l'œil est sidérant, révélant le crime comme moteur de nôtre progression commune.
  10. L'ignorance cultivée maladroitement de cette réalité du Facom nous vaut en plus d'une dette financière hors de propos, une dette d'honneur tout autant brutale.
  11. De cette façon, la politique est devenue un combat pour la disgrâce, et rien de plus.
  12. Pour que la France vive.





      Paris, ce mercredi 25 mars 2026, Bruno Cadou. 

Lionel Jospin, nous a quitté.

   Monsieur Lionel Jospin comptait au nombre des «éléphants» du parti socialiste, à cette époque forgée par l'aura de François Mitterrand.
  Le souvenir qu'il nous laisse se confond avec cette période trouble et sans âme.
  Après lui le parti socialiste n'a pu véritablement se renouveler.


      Paris, ce mardi 24 mars 2026, Bruno Cadou. 

  Post scriptum, au vu des témoignages officiels de reconnaissance posthume, nous vient à l'esprit le sentiment d'une incertitude relative à l'impression que libérerait une approche sincère certes mais plus complète, une inquiétude demeure . . . De toute évidence.

La valeur bancaire.

   Depuis Jésus, nous savons de Dieu qu'il éprouve en regard de celle de nos âmes la valeur de l'or.


  1. La jésuistique des manants retient d'en rire puisqu'elle circonvient à la valeur de l'or et ce depuis la nuit des temps.
  2. Tant et si bien qu'il est rarement prudent de prétendre à la richesse.
  3. Pour Jésus, point tant est besoin d'or ou de richesse de cette manière, par imprécations fallacieuses, puisque la destinée de l'or ne convient pas au pécheur.
  4. Srî Aurobindo, d'auguste mémoire, rappelait que le pouvoir lié à l'argent est un reflet de celui de Dieu sur les âmes, et ce d'autant plus qu'il est approprié maladivement.
  5. En d'autres termes, autant la cruche va à l'eau qu'à la fin elle se brise.
  6. L'or, en matérialisant le pouvoir de Dieu en ce monde, restitue cette légende vécue de la Grâce, ou de la Couronne.
  7. Car si le Fils de l'Homme rend grâce au Père, l'Esprit Saint en perpétue le mouvement matérialisant le Salut de tous.
  8. Et pour cette raison, la valeur de l'or n'est pas comprise si son entendement n'est pas rapporté à la notion, qui n'est pas puérile, de Rédemption, au sens donc biblique du terme.
  9. Pour ainsi dire, Dieu ne va pas contredisant sa Force au motif de plaire à l'humanité. 
  10. Le statut de la valeur bancaire endure donc d'être au supplice pour cette raison de ne plus être en lien de manière signifiante avec le Salut du monde, la volonté chrétienne de Dieu.
  11. L'appropriation figurée de l'or ou de l'argent, de la valeur bancaire en somme est une allégorie en passe de démentir la réussite des hommes et des femmes qui en témoignent de cette façon erronée, en particulier à l'échelon revendiqué maladivement pour ce motif de l'Union Européenne (UE).
  12. Pour que la France vive.


      Paris, ce mardi 24 mars 2026, Bruno Cadou.

  Post scriptum.
  Il semble que Dieu veuille pour l'Europe une forme d'union couronnée, un union des nations souveraines couronnées.
  Le système bancaire qui convient relève d'une apothéose littéraire en somme.
  Il s'agit d'une union bancaire couronnée.

Politique et banditisme.

   Depuis Jésus, le banditisme est le moyen sépulcral d'orthographier le bonheur.


  1. En nous appelant à la vie, Jésus, nous signifie une urgence, celle de nous accomplir perpétuellement et sans compromis, dans la mesure du possible.
  2. Car il en va du monde qu'il nous retient d'en rire si non, pour cette raison d'entretenir le marasme puissant d'une allégeance vécue pour le compromis et la déchéance qui l'accompagne inéluctablement.
  3. Nous vivons en politique de cet attachement serein à la Révélation biblique, en puisant dans nôtre mémoire le souvenir de cet attachement de Dieu à nôtre destinée commune, certifiant nôtre allant par le verbe et la manipulation tentée du Verbe.
  4. Le résultat barbaresque en constitue le substrat machiavélique, sorte de confinement obligataire pour un pragmatisme de bon aloi.
  5. Et l'on peut ainsi écrire au long des pages des magazines combien vaut la grandeur d'âme de nos manques de prévenances, dans un registre édulcoré insatiablement. 
  6. Le pourquoi de la politique est bien là, qu'à compter obtenir cette adhésion sépulcrale de l'ensemble de l'électorat, non seulement l'on se trompe de sujet, mais qui plus est l'on en bannit la certification réelle. 
  7. Jésus est tout outré, et surtout ne reconnait plus l'astre de son œuvre, le Saint Évangile, par lequel, s'adressant aux juifs, déjà, il remettait en question leur appétence pour le bien de tous particulièrement également.
  8. La situation demeure inextricable, et la politique confirmée dans son réduit budgétaire en termes d'obédience céleste à vivre.
  9. Les politiciens se rencontrent, rencontrent les journalistes qui en sont d'autres, se confirmant les uns aux autres avoir vécu ce qui ressemble de près comme de loin à la vérité, subrogeant le Droit pour le moins à leur propre mélancolie.
  10. Le sadisme de la chose demeure en l'état, l'impossibilité d'y voir plus clair par un peu plus d'éclat sans la misère d'avoir à plaire à des délinquants en goguette.
  11. Comme quoi l'on peut avoir vécu ici-bas et trouver bien tiède la soupe du politiquement correct.
  12. Pour que la France vive.




      Paris, ce lundi 23 mars 2026, Bruno Cadou.

L'éternité de Dieu.

  Depuis Jésus, nous avons retenu en particulier que Dieu est éternel.


  1. La sujétion de Dieu rend compte de cette abstraction du réel, tel un confinement qui Lui serait du, en dehors du monde.
  2. Ainsi la Bonté Divine s'exerçant in abstracto relativiserait le manque continuel de perfection humaine.
  3. Et pourtant Jésus s'est bien incarné, relevant le défi d'une telle abstinence, et apparemment Il serait rapidement remonté aux Cieux. 
  4. Comme quoi l'on peut être Dieu et relever l'aspect binaire du mental des pécheurs.
  5. L'appartenance au Christ en lieu et place d'une démonologie d'infortune, nous révèle de l'éternité divine, non pas simplement qu'elle nous abîme, mais qu'elle possède ce double aspect de compléter son immuabilité par une franchise opérante de par le monde, de manière complexe et cultivée au besoin.
  6. Pour cette raison, l'islam est incompatible avec nos mœurs étroitement liées au devenir ainsi créé.
  7. La recherche d'une Paix, à tout prix, relate de même une invisibilité divine voulue et recherchée aux dépens même de la volonté céleste. 
  8. Le sérieux de cette histoire ne fait pas l'unanimité des activistes politiques qui préfèrent la honte du péché originel à la simplicité d'une vie rénovée par la Grâce et le salut de tous en perspective.
  9. Mais pour cela, encore convient-il de revenir de cette errance qui tient de faire disparaître Dieu présent parmi nous et les siens.
  10. Le déliement gordien rend possible ce parfait changement.
  11. Aussi sommes-nous toujours plus proches de nôtre France de toujours que jamais.
  12. Pour que la France vive.




      Paris, ce dimanche 22 mars 2026, Bruno Cadou. 

L'aptitude au pouvoir.

  Depuis Jésus, le pouvoir est confondu avec la volonté et le déni de justice.


  1. La France opère comme depuis toujours une controverse sise sur ce verdict de porter atteinte au Droit en certifiant le pouvoir par adjudication du réel.
  2. Cette attraction mélancolique pour les enjeux liés au péché originel, succion du jonc, et captations d'héritages, restitue, nous le pensons ici à la rédaction, cette réalité qui n'est pas bonne à entendre d'un monde en perdition. 
  3. Comme quoi l'on peut croire avoir son appareil génital masculin bien accroché et ne pas avoir réponse à tout, bien malheureusement pour nous. 
  4. Jésus est tout stupéfait devant un tel massacre de sa propre volonté ou de celle de son Père céleste.
  5. Le pouvoir en effet, rétribue celui qui en a l'usage par une accentuation de la demande de vergogne, celle-ci rendant compte par le fait même de ce qui précède.
  6. Cette facilité permet à Dieu d'encourager le renouvellement des personnels attraits de cette façon par l'exercice d'un pouvoir fâcheux.
  7. Tant et si bien que l'aptitude concertante au pouvoir est obtenue par la malice céleste en lieu et place d'une véritable obédience pour le respect de Dieu.
  8. Comme quoi l'on peut avoir cherché et Dieu et le trouver dans son cul, indubitablement.
  9. La politique, avec cette faconde propice au pire, délivre ce message peu avenant d'une incorrection de mise sans lien réel avec les véritables enjeux, interminablement.
  10. La jésuistique des sauvages revient à la charge des politiciens, encombrés par leur désertification de la place d'armes que représente le Droit chrétien, fatalement conçu bibliquement. 
  11. Les conjurés se font du pouvoir une idée fausse en se représentant certifiés pour l'usage de l'hypocrisie par le verdict des urnes. 
  12. Pour que la France vive.




      Paris, ce samedi 21 mars 2026, Bruno Cadou. 

L'obstination du réel.

  Depuis Jésus, force est de constater la pertinence grandissante de la réalité.


  1. L'adjudication du réel, qui nous retiendra encore et encore, relativise le plein emploi de la conscience au profit d'un mélo substantifique comparable à une auge gargantuesque.
  2. Et pour cette raison, nous correspondons entre nous par le biais symbolique et entretenu de la politesse, nommée également pour ce faire, correction élémentaire.
  3. Et si dorénavant cette manière de faire redevient incessamment le fer de lance de nôtre propension au «vivre ensemble», elle est surtout et davantage celle qui nous permet de ne pas être mangés, tout simplement.
  4. La vie a ses exigences que la vie seule défend, et il est bien nécessaire d'en prendre acte à cette fin d'établir le pourquoi du comment d'un tel débat, ou manque d'un tel débat.
  5. Jésus, pour cette raison, n'est plus à l'agonie.
  6. Mais pour nous qui veillons et prions à cette fin de pourvoir à la louange ordonnée du Très-Haut sans nous essouffler, il va de soi que de telles manières imposées ont de quoi nous surprendre.
  7. La saccage de nôtre vie commune, en imposant de retenir du passé nos saintes propensions, en libère d'autant plus l'usage savant que la conscience en est piqué au vif par cette nécessité de poursuivre nôtre quête d'élan vital.
  8. Jésus n'a plus seulement bon dos, il est aussi savant et avéré pour la compassion.
  9. Et de là à substituer à la foi chrétienne, cet excédent d'imprudence vénale, s'étend un gouffre toujours plus profond, y compris pour les insurgés, pour lesquels la même ordonnance de principe suggère du bien qu'il triomphe du mal par eux imposé. 
  10. Jésus encore une fois, se révèle hardiment vécu par la symbolique de l'outrage inacceptable de la Croix.
  11. Car nous ne voulons pas mourir, nous voulons vivre.
  12. Pour que la France vive.




      Paris, ce vendredi 20 mars 2026, Bruno Cadou. 

La dépendance au farniente.

   Depuis Jésus, nous expliquons au monde entier que le Salut est proche.


  1. L'abstraction du réel nourrit cette impédance du farniente, dont la religion resplendit dans l'islam, avec cette notoriété arrêtée par les pécheurs qui en induit l'irréprochabilité.
  2. Jésus l'avait d'ores et déjà compris, les juifs se méfient de Dieu et de ses psaumes, lui préférant l'indolence et le sommeil des bonnes mœurs, corrigeant du verdict céleste sa bienfaisance pour en traduire la charge par un excès de confiance en soi.
  3. La vie sans Dieu restituant du péché originel sa candeur ténébreuse, alourdit nôtre marche vers le Royaume céleste.
  4. Pour autant, et à l'aune de nôtre entendement de l'heure présente, Jésus redevient le timonier sans âge d'une Espérance comprise a contrario.
  5. Le farniente conduirait-il au sommet de l'État que nous n'en serions pas surpris, tant il est vrai que l'addiction au travail rencontre cette difficulté de système.
  6. Nous sommes poussifs collectivement, car nous sommes poussifs au sommet de l'État, et ce malgré les apparences censées protéger nôtre devenir.
  7. Comme quoi nôtre cher Donald Trump, a eu raison de sonner les cloches de la maladie mentale du refus des vérités allemandes de l'Allemagne de toujours, reléguant le fascisme au rang des prétextes fallacieux tel le bouclier humain des adeptes du farniente musulman.
  8. En entérinant de l'Europe qu'elle est maladive, il agit tel un médecin scrupuleux, mettant en cause de manière régulière cette errance vindicative fondée sur le refus de Dieu et de sa pertinence dans le domaine militaire précisément.
  9. Nous ne nous relèverons pas de cette dérive en protestant et en agitant une volonté de cohérence fondée sur une doctrine toujours plus passéiste de défense lascive, en particulier grâce à l'arme atomique.
  10. Nous nous devons de réviser nôtre copie, et en particulier nôtre analyse de la notion de fascisme.
  11. Le refus du Droit, et de la sagesse biblique de Dieu présent parmi nous, remet en cause nôtre adhésion au progrès.
  12. Pour que la France vive.




      Paris, ce jeudi 19 mars 2026, Bruno Cadou.

La dépendance aux élections.

  Depuis Jésus, nous subissons également cette forme de dépendance incontournable.


  1. Il est clair pour chacun que la célébrité en politique est issue avant toutes choses des urnes.
  2. Il est clair également pour chacun et chacune d'entre nous, que manquer à cette réserve implique la sanction d'illégitimité en Démocratie.
  3. Enfin, et ce n'est pas la moindre des sanctions qui s'applique à l'exercice du pouvoir, le manquement à l'appel de l'électorat restitue la plénitude de ce qui précède.
  4. Nous vivons à ce jour de cette atermoiement qui constitue sans aucun doute le relief le plus étonnamment bourgeois de nôtre décadence nationale, et qui sans confondre les français, les amoindrit considérablement. 
  5. Le statut de l'homme politique est suspendu à ce verdict, de ne tenir à rien, en tenant par rien du tout finalement.
  6. Pour Jésus, ce scandale est proche du reniement de Pierre sans pour autant préserver l'anonymat, nos politiciens allant confondant la lumière d'un réverbère avec un ciel étoilé.
  7. La tradition phallocratique y épuise son charme supposé dévastateur et probant, par un environnement recréé pour nous distraire.
  8. Et désespérément, nos argonautes se foulent la cheville pour s'entendre dire qu'ils méritent de ces subsides, reliquat des empires et des royaumes de jadis, en bafouant la liberté à l'insu supposée de nôtre Droit français. 
  9. Nous subissons le sort des peuples outragés, par excès de zèle pour le bonheur de tous, au motif que pour la majorité d'entre eux, rien ne vaut une bonne guerre du sexe et de l'ultraviolence.
  10. L'inscription de ce contexte torturé, objet du véritable reniement des français, est au calendrier de nôtre réflexion commune.
  11. Gageons de franchir ensemble les étapes nécessaires au reniement de tant de médiocrité et de parjure.
  12. Pour que la France vive.




      Paris, ce mercredi 18 mars 2026, Bruno Cadou.  

La dépendance au sexe.

  Depuis Jésus, la dépendance au sexe nourrit le politiquement correct.


  1. La rétribution de la féminité retient d'en rire puisque s'il nous faut compter, nous nous devons de le faire en respectant l'édit par lequel les hommes malicieux emporte en plus de l'arrogance, l'apanage vertueux de nous soustraire. 
  2. La politique en devient funeste pour le chrétien, desservi par ce champ obscur, éclairé seulement par la Grâce, si elle peut y subsister encore et encore.
  3. Jésus en est tout penaud, respirant un oxygène oxydé par la déperdition en azote, interminablement. 
  4. L'annonce d'une révolution tarde, et son résultat serait bien trop long à atteindre pour en convenir.
  5. Heureusement, par le déliement gordien, Dieu peut nous distraire de désespérer, et nous-mêmes nous confondre en excuses pour éviter par Lui d'être châtié, si toutefois la chose est encore plausible.
  6. Comme quoi l'on peut avoir péché, et l'indiquer, par nécessité . . .
  7. Le tribunal des mœurs expéditives s'arrogeant de juger succions du jonc et vacations funéraires, tiendra son office sur la place publique, pour deux raisons.
  8. La première décrit de l'urgence d'un ordre public ébranlé, le discours de ces femmes et de ces hommes pétris d'orgueil et prêts à tout pour en finir.
  9. La seconde substitue au plagiat d'une infortune voulue par les droits de l'hommes un savant dosage de décisions arbitrales et d'incarcérations effectives rendues publiques.
  10. Il convenait en effet de rappeler que l'on ne défend pas le Droit en s'y substituant.
  11. À bon entendeur, salut.
  12. Pour que la France vive.




      Paris, ce mardi 17 mars 2026, Bruno Cadou. 

Agnosticisme laïc.

  Depuis Jésus, la connaissance du bien et du mal est comme un reposoir dont on voudrait exclure Dieu.


  1. L'abstraction du réel est une considération philosophique fondée sur un manque d'intérêt pour l'évolution de la pensée au cours des âges, avec cette arrière-pensée de rendre possible d'établir de manière anodine le chaos et sa justification.
  2. Elle repose sur l'insignifiance supposée de Dieu en regard de la toute puissance, endurée tout de même, du péché originel, lui-même considéré comme le socle commun de toutes initiatives à pourvoir.
  3. Nôtre cinquième République, mais pas seulement, subit l'assaut de telles rodomontades au simple prétexte de substituer à Dieu une conduite de l'État, considérée à tort comme parfaite et possible.
  4. Jésus n'aurait qu'à bien se tenir, nous n'aurions plus besoin de Lui, et pourtant la caution d'une telle désinvolture, au risque constant de perturber dangereusement la marche civilisatrice du monde, repose sur cet amendement d'entendre un caution, à défaut de la sienne, celle de ses clercs.
  5. Le «réalisme» d'une telle démarche a séduit Jean-Paul II, qui y voyait en termes génériques la fin de la guerre froide par l'avènement des droits de l'homme.
  6. Comme quoi l'on peut prétendre chérir la Divine Trinité, et ne pas entendre grand'chose en théologie. 
  7. La situation de nôtre État en regard de ces dispositions mentales est comparable à celle de nôtre Armée pour l'établissement de laquelle rien ni personne ne compte, et surtout pas Dieu présent parmi nous.
  8. Nous vivons en France comme sur un radeau, médusés par cet accomplissement recherché et coupable, grâce auquel nous prétendons représenter l'élite terrestre, et défendre la paix en défiant les astres.
  9. Cette histoire rend compte d'un fait civilisateur important, l'accomplissement inéluctable de la volonté divine. 
  10. Puisque le déliement gordien permet à Dieu de desserrer l'étau qui le retient, la victoire provisoire du mal sur le bien, en cours depuis bien avant la seconde guerre mondiale, peut cesser d'exister. 
  11. Nous entrons, non sans heurts, dans une nouvelle ère en renouant avec force avec la volonté divine décemment en France.
  12. Pour que la France vive.




      Paris, ce lundi 16 mars 2026, Bruno Cadou. 

L'objectif du bien.

  Depuis Jésus, le bien suit la pente ascendante du recueillement des nations.


  1. La pertinence de la bonté, nous le comprenons toujours mieux communément, résulte d'un entendement amélioré de la vérité.
  2. Et pour cette raison, nous nous confondons en diatribes sans finalités autres que de surseoir à la médiocrité exacerbée.
  3. Le calcul délibéré d'une probité dignement puissante relève d'une destinée globale jamais atteinte par l'indécision ou le culte du péché originel.
  4. En effet, que ce dernier soit patent ou limitrophe, il en résulte toujours cette défaillance caractéristique de mauvaises manières, un chaos en cours, et surtout une impossibilité rapportée d'y faire face. 
  5. Le bien dans son fondement rapporte cette exigence de confiner la brutalité du mal dans une perspective démonstratrice.
  6. Dans le fond le bien existe surtout en regard du mal, et pour cette raison, il est aisément confondu avec lui par ses détracteurs.
  7. La question s'impose en Démocratie d'endurer une telle difficulté sans en faire les frais.
  8. Nous faisons les frais de la Démocratie par ce luxe importé d'avoir à décider encore et encore, avec cette satisfaction d'école nous éloignant trop aisément de tout pragmatisme.
  9. Le bien et le mal s'affrontent, et puis finalement, le mal semble l'emporter, pour cette raison d'un manque profond de discernement et de décision, cultivé inlassablement.
  10. La gnose du malheur des hommes entame les énergies douces propices au bonheur et à la courtoisie, décidant d'une décadence attendue et coupable.
  11. L'objectif du bien est par obligation d'atteindre les volontaires instruits par le mal en tout premier lieu.
  12. Pour que la France vive.




      Paris, ce dimanche 15 mars 2026, Bruno Cadou. 

L'administration du mal.

  Depuis Jésus, le recul du mal établit la marche céleste.


  1. L'indication d'une surpuissance divine à l'œuvre parmi nous relate de même le refus «chrétien» d'en saisir la destinée purement et simplement. 
  2. Et s'il est devenu incessant d'en extraire le suc d'une vindicte autonome, celle-ci s'appuie sur celle-là pour en parasiter l'obédience sévère.
  3. Le devenir du monde chrétien est altéré par un manque de souffle proverbial, laissant échapper une indécence de principe propice au pire.
  4. Le respect du péché originel s'insinuant dans tous les rouages de l'État, même un mode d'emploi propice à la vertu n'est plus de mise.
  5. À ne rien y pouvoir, même les détracteurs de Dieu, se perdent désormais en considérations secondaires sur leur propre sécurité.
  6. Le Facom des impies, par le déliement gordien n'est pas plus avouable pour la réussite qu'une planche savonneuse. 
  7. Nos politiques en prennent chaque jour davantage conscience, reconsidérant leur réussite à l'aune d'une légitimité démocratique fondée sur le sable mouvant d'un manque de considération pour la vertu, justement.
  8. Les spéculations vont toujours plus bon train sur ce devenir concret des uns et des autres.
  9. Jésus n'est pas sur le point d'aboutir, mais il rétablit son pouvoir.
  10. Le Facom de la France n'est pas celui de l'impiété, ou celui du refus de l'énergie divine.
  11. Chacun est prévenu.
  12. Pour que la France vive.




      Paris, ce samedi 14 mars 2026, Bruno Cadou. 

L'humilité chrétienne en affaires.

  Depuis Jésus, les juifs ont vécu persuadés d'avoir compris comment réussir en affaires.


  1. La réussite d'une vie matérielle emporte l'adhésion au plan divin, et pour avoir soumis celui-ci le plus possible à la mouvance du péché originel, il appert qu'une confusion s'impose apparemment pour le pragmatisme et la réussite technique.
  2. La succion du jonc relatera toujours mieux combien la façade d'une pertinence en affaires est sujette à caution par l'engagement sulfureux préconisé, ses conséquences, l'altération du modus vivendi subjectif.
  3. Comme quoi l'on peut aimer Dieu et pourtant vivre loin de lui réellement, malgré un parcours financièrement redondant, souffrir tout autant par avilissement à l'arbitraire d'autrui par l'obédience du péché originel. 
  4. Dieu est certainement celui dont le sens des affaires est le plus aiguisé, et Jésus en annonçant la Bonne Nouvelle du Salut par le choix, remplissait déjà le cabas de la ménagère de projets pérennes de grande valeur sur ces deux plans, spirituels et matériels. 
  5. Négliger cet aspect concret de la vie chrétienne est un fait ecclésial avéré bien malheureusement, à ce point de non-retour qu'il contribue à un snobisme de bon ton à la sortie de la messe, censé comblé un vide abyssal entre abondance de biens et pauvreté dans le monde. 
  6. Comme quoi l'on peut avoir cru aimer Dieu efficacement et se moquer de Lui en public sans s'en rendre compte fatalement.
  7. La genèse de toutes démarches en affaires relate le peu de cas fait d'une vie honnête, puisque celle-ci outragerait par un manque de crédibilité à l'encan, et contraindrait par trop un pragmatisme fondé sur les apparences et la tromperie.
  8. Jésus en incitant à l'humilité, aurait facilité la pauvreté aux dépens d'une vie réaliste, ce qui a toujours imprimé dans les consciences «dirigeantes» le bien-fondé d'un asservissement par le travail. 
  9. L'assurance de jouir de la vie matériellement requiert cet engouement pour la charité de Dieu par la prière et son résultat, l'union à Dieu.
  10. Ce dernier point demeure toutefois dans ces conditions un champ de bataille quasiment concret, ne soulageant pas les adeptes lourds du péché originel d'une légitime haine à leur encontre le cas échéant, par cette relation de cause à effet objectivable à l'expérience. 
  11. La réussite économique d'une nation repose de toute évidence sur le respect de Dieu plausible ethniquement.  
  12. Pour que la France vive.




      Paris, ce vendredi 13 mars 2026, Bruno Cadou. 

Monseigneur Jean-Joseph Gaume - Catéchisme de persévérance - Éditions Saint Rémi

 

  Depuis Jésus, jamais on ne vit un tel soin apporté à sa littérature engagée.

  Les Éditions Saint Rémi se font fortes de promouvoir des textes rares, anticipant sur le désaveu du sacré propice au pire suite au renoncement à la psalmodie latine dans le style grégorien, un comble, en effet. 
  Si Jésus était encore là, parmi nous, il serait d'accord avec les femmes prudes et concertantes, le besoin de spiritualité doit pouvoir s'abstraire du péché.
  Et sans rire, les sœurs du couvent Sainte Marthe hors les murs et de Jésus contemplant un figuier, tout proche de l'église sainte Catherine, se font fortes d'acquérir ce prodige de l'édition française pour le recueillement et l'attente du retour très proche de nôtre Sauveur, Jésus-Christ. 
  Monseigneur Gaume ne s'y est pas trompé, suite à la révolution française et à la panique projetée sur les bonnes mœurs, c'était bien là la moindre des choses que d'y pourvoir. 
  L'attente «aveugle» du déliement gordien méritait cet attachement, révélant la sainteté de Jean-Joseph entre autres. 
  Procédons pour assurer aux générations futures de la France ce dont elles ont le plus besoin, le soin couronné sans défaillance d'une foi victorieuse en affaires.





      Paris, ce jeudi 12 mars 2026, Bruno Cadou.

Politique et destabilisation.

   Depuis Jésus, jamais les politiciens n'ont autant été remis en cause par la Grâce.


  1. Au risque de nous répéter, le déliement gordien renforce la donne messagère d'une apocalypse d'État dans ce registre, il n'est plus le seul, d'une usurpation politicienne commise envers l'État. 
  2. Le statut de l'humanité, nous l'avons envisagé, rend plausible la notion d'usurpation de la maîtrise d'école, pourtant inséparable pour le salut de tous d'une implication de Dieu présent parmi nous.
  3. Et s'il est vrai que la révélation chrétienne fait grand cas d'en rendre discrète le désappointement, en particulier par sa doctrine religieuse pour la cause tout autant, liée à la notion de Divine Trinité, l'Église n'en demeure pas moins le refuge d'un agnosticisme résolument coupable sur ce thème. 
  4. La séduction pour égaler Dieu virtuellement n'a de comparaison que par la notion d'ultraviolence, qui animant les récipiendaires altère nôtre Histoire tout en la sécurisant tout de même a contrario.
  5. L'histoire très belle de madame Giorgia Meloni, prend ainsi son envol avec cette tendance à la réussite qui contredit en rien la volonté céleste nous semble-t-il. 
  6. Comme quoi l'on peut aimer la France et s'entendre à complaire à la destinée de nôtre Italie voisine.
  7. Mais pour nôtre pays, la pertinence d'un tel retour aux sources identitaires et socialement cohérentes est très éloignée de faire l'apanage censé d'une telle formation politique à ce jour.
  8. La place faite à la laïcité et à l'orgueil réduit l'espérance en une vie politicienne aux aguets, et encore.
  9. Toutefois, nos argonautes, repus de cette magistrature plausible par le discours et le non-droit, se retrouvent toujours plus ciblés par le jugement dernier par lequel secrètement Dieu les stigmatisent à l'encan. 
  10. Le déliement gordien fait son œuvre rédemptrice, attachant les uns et les autres, non pas à une destinée rupestre de gloire surannée, mais bien à leur propre sort teint d'une culpabilité avérée au cours des âges.
  11. Jésus est le plus fort, et il est même plus fort que le Pape Léon XIV.
  12. Pour que la France vive.




      Paris, ce mercredi 11 mars 2026, Bruno Cadou.

  Post scriptum, la courtoisie est même le repère permettant de suivre les allégations des uns et des autres, pour leur authenticité comme pour leur manquement à l'authenticité.
  Mais plaider pour une courtoisie de mise est devenue un formalisme de pacotille en regard du franc-parler de l'ineptie.