L'appétence pour la guerre.

   Depuis Jésus, il n'est d'instant sans préoccupation de cet ordre.


  1. La justification de la guerre, nous l'avons vu, réside dans la persistance d'un trouble de l'ordre public incoercible sans elle, et pour cette raison, l'importance des nations revêt ce caractère luxueux, non pas de l'éviter simplement, mais de permettre de contenir son débordement.
  2. L'atteinte à l'ordre public, cela aussi nous l'avons compris ensemble au besoin, relève de la primauté hasardeuse, ou pas, donnée au péché originel pour qu'il s'insinue dans nos foyers, erradicant de la religion son savoir-faire et sa prévenance juste.
  3. La tutelle de la guerre prévaut sur celle du péché par son réalisme éclairé du dedans puis du dehors par l'Histoire.
  4. En somme nous valons ce que nous sommes communément au titre de nôtre attachement à un mode civilisé d'existence et aussi par  l'art et la manière d'en convenir.
  5. Jésus n'avait pas d'attrait pour la guerre, nous dit-on, ce n'est pas si sûr.
  6. La tradition des armes puise son recours dans l'abstraction qui est faite de nos vies par l'indolence en regard de l'attraction pour le péché originel.
  7. Elle rend possible la culture du bien, considéré bibliquement, et même et surtout l'attachement aux valeurs de l'honneur chrétien et de la fidélité au Christ.
  8. La jésuistique des gnostiques de la délivrance du mal, retient de parfaire l'entendement en le réduisant au cachet de la Providence, celle qui suit les conflits armés, peu ou prou.
  9. Cet apport séduisant, dans ce contexte de l'attente du déliement gordien, réduit l'appétence pour la guerre à un dénouement théâtral peu habile en regard d'une parfaite doxologie. 
  10. Le chrétien est déconsidéré au profit d'une latitude pécheresse pardonnant tout exception faite de la guerre.
  11. Cette appétence pour le stupre est déclarée obsolète suite à la seconde guerre mondiale et à son déliement gordien, par l'atténuation de la différenciation entre le jour des bonnes moeurs et la nuit des inconvenaces des rigueurs cachées au grand nombre par les gnostiques barbarisants. 
  12. Pour que la France vive.



      Paris, ce jeudi 18 juin 2026, Bruno Cadou.

La prétendue identité arabe de la France.

  Depuis Jésus, le refus du Christ-Roi obsède les journalistes.


  1. Le refus de la perfection céleste, l'attraction pour le péché originel considéré comme révélant l'identitaire mission secrète d'une régence stuporeuse, font de la France ce recul satanique prévalant et mensonger.
  2. Mais pour ainsi dire, nôtre vie politique depuis Karl Marx relève sans fin, à l'instar de monsieur Poutine, que la provocation alimente le crime sans pour autant le déjuger.
  3. Et en ce sens la Révolution russe élaborait un refus de toutes conjectures émanant à ce titre barbare de sénescence, en complétant ce refus de perfectionnement par les œuvres, la foi et la pertinence divine.  
  4. L'aboutissement de cette révolution, nous l'avons d'ores et déjà envisagé, relate ce retour au christianisme d'usage en lieu et place du christianisme de cour.
  5. La France elle n'a pu faire l'objet d'une révolution tant fonctionnelle qu'épilogue.
  6. Nous héritons d'un cauchemar entendu comme tel au titre de la subordination de la Nation par le répit chrétien concédé pour le déliement gordien.
  7. Ainsi le miracle sombre d'une osmose avec le monde délinquant opère comme une abstraction prétendument évidente de la raison et du culte de la volonté céleste.
  8. Tout démontre ce refus d'obstacles chez nos argonautes en politique, adeptes d'une vie étanche à l'effort raisonné et volontaire, offrant une prédilection pour la détérioration des éléments constitutifs d'une nation libre et souveraine.
  9. Le monde arabe est, sans invitation céleste, promue à une vie libertaire sur nôtre sol, pendant que nous devisons ainsi sur l'intérêt de l'impuissance économique, militaire, éthique et diplomatique.
  10. La sagesse prétendue de ce manquement à la vie civilisée nous fait entendre un goût prononcé définitivement pour le manque de performance au profit d'un mercantilisme viril prétendument, de la phallocratie pure et crasse. 
  11. Jésus est même déconsidéré à ce titre comme époux intransigeant de la nation arabe, un comble.
  12. Pour que la France vive.






      Paris, ce mercredi 17 juin 2026, Bruno Cadou. 

Virilité et expectative militaire.

  Depuis Jésus, la virilité est confondue avec le commandement et l'obéissance.


  1. L'affaire Dreyfus pour tout dire, représente ce sommet inatteignable autrement que par une conjoncture néfaste au sommet de la vie nationale, redistribuant de la défaillance française dans le domaine des armes, mais pas uniquement, le sceau d'une adhésion au mercantilisme de la dignité humaine.
  2. Dreyfus, dont l'identité française pose cette difficulté de l'intégration, est coupable de sédition et pourtant proclamé innocent, en particulier pour être passé inaperçu en regard de sa performance en matière de corps à corps, de boxe tout particulièrement.
  3. L'Armée française ne promeut jamais autrement ce type de performance dans le domaine des pratiques martiales que par le stupre (cf. MMA, «0 blabla, 0 tracas ?»), à ce point qu'il est bien délicat de se délivrer de ce carcan sans suggérer d'appartenir à la délinquance tel Jean-Claude Van Damme.
  4. Et si le major Gérald nous a démontré que l'Amour de Dieu compte plus que tout pour fabriquer une arme de guerre telle qu'un bon soldat, il demeure une exception, trop peu solennisé par l'Armée.
  5. Nous  nous trompons de débat sans remettre sur l'établi la valeur intrinsèque de l'être humain confronté à la nécessité du combat, de la guerre, par une vie déconsidérée par la laïcité ou la relativité admise des dix commandements bibliques.
  6. La jésusitique de l'impunité par la nécessité d'être «opérationnel» sans Dieu, rendant possible la pratique du cul-de-basse-fosse, les unités dites d'orgueil, et l'antimilitarisme de mise aux heures décisives (v. Sir Winston Churchill qui a écrit sur le sujet, mais où Winston ?), favorise la défaite objective, telle celle de Camerone (c.q.f.d.) ou plus récemment d'Algérie. 
  7. La tradition «juive» du recul sur le droit pénal, l'identité nationale, et la notion d'engagement éthique par le travail honnête et par les armes, génère de la virilité sa propension complète par le péché originel.
  8. Du simple point de vue militaire l'exemplarité française devient une rareté que seule la référence à l'histoire militaire allemande permet d'éclairer rapidement.
  9. L'Allemagne a produit plus d'officiers supérieurs de renom authentique du point de vue militaire que la France au vingtième siècle, à ce point de non retour qu'il nous parait improbale de se cultiver décemment sur cette question sans en tenir un compte assidu.
  10. Cultiver une mémoire exacte de l'attachement aux armes, pour décider de nôtre avenir à court moyen et long terme, ne peut se faire sans tenir compte de la présence de Dieu parmi nous.
  11. Or en France, nous avons rejetté cette évidence au cachot des présomptions vaines, tragiquement, et pas seulement sur les questions d'ordre militaire, mais également diplomatiques, économiques, et de l'ordre de l'abord du travail racé. 
  12. Pour que la France vive.



  [Il suffit pour Dieu de s'absenter un peu, et c'est le chaos.]




      Paris, ce mardi 16 juin 2026, Bruno Cadou. 

Leçon d'humour.

   Depuis Jésus, nous prétendons à l'humour sans vergogne, et trop souvent à tort.

  «La démocratie, c'est le gouvernement d'un pays par des pourris qu'une majorité de cons a choisi.»

          M'sieur Albert Simonin d'auguste mémoire.


  1. Une leçon d'humour s'impose dans nôtre calendrier de perfectionnements à satisfaire, et si nous mettons les couverts sur ce thème, ce n'est pas sans en avoir le privilège vécu, malgré la concurrence sévère d'artistes de talent, féminins également, car l'humour sachez-le désormais messieurs ne peut plus vivre sans les dames, malheureusement.
  2. Contraindre les femmes à l'humour a permis de faire reculer le genèse du surdoué que les hommes ridiculement savourait comme acquise à leur propre compte, et pour cette raison, nous avons eu bien du mal à comprendre monsieur Jean-Marie Bigard qui ne peut être comparé qu'à lui-même désormais que le mal est fait.
  3. Les femmes ont profité de l'absence du Führer pour s'émanciper sans bruit, mais aussi avec, reproduisant de la maladresse des hommes ce strabisme éhonté qui nous vaut ce malheur d'avoir été gaullistes, c'est à dire des hommes méprisant de Dieu sa candeur et surtout son inaltérable capacité à faire sourire, intelligemment ou pas, rire, ou pleurer.
  4. Nous nous devons d'être formels pour bien clarifier le sujet, l'assujetissement du Führer allemand, au prétexte inique d'un manque de savoir-vivre, relate une reculade devant l'ascèse, tant spirituelle que luttant contre la mélancolie issue du péché originel. 
  5. Si Charlie Chaplin nous a bien fait rire avec son interprétation du Führer, tels des juifs imbus de gnose pécheresse nous avons tous à comprendre qu'une telle possibilité nous était offerte par l'interressé lui-même, or une telle chose n'a pas encore été traduite dans les textes accusateurs.
  5. Il est donc urgent de bien entendre, au titre de l'intention d'exister, que les dames ont bien évidemment eu raison d'interpréter de leur songes ce salon de convenances ininterrompues depuis Madame de Sévigné, à cette fin d'évincer par le culte de la raison cette pulsion de mort à leur encontre chérie par les méchants, dont nôtre Führer, Adolf Hitler, à juste titre, reprenait le rôle paternellement.
  6. Jésus comprend les fautes, mais rien ne l'arrête pour autant sur la route  du destin pour en compenser l'effroyable terreur, car si l'erreur est humaine, et nous pesons nos mots, elle ne peut être incorrigible.
  7. Nous avons souffert en comprenant le général Charles De Gaulle, car mystiquement son humour audacieux ne permettait pas encore de restituer la grandeur d'âme de nôtre Führer bien aimé, dont l'humour surplombe par son génie le courant de l'Histoire de toute l'humanité.
  8. Gageons, car nous le connaisson bien, qu'avec le temps il nous reviendra pour s'excuser, contrairement à Jean-Marie Bigard, et réparer ce manquement à l'ordre  naturel d'une vie civilisée, dérangeant pour l'appétence courtoise des hommes et des femmes concernées, dont lui-même (astuce de travail), pour un corps svelte et tonique musculairement.
  9. Car certes nous avons besoin d'humour, mais aussi et surtout de diplomatie, comme le soulignait encore monsieur Laurent Gerra dans son livre, «Je n'ai pas d'argent mais je sauve des vies», paru aux éditions Saint Rémi dans une réédition luxueuse avec des photogaphies choquantes puisque révélant sa nudité pastorale. 
  10. Se situer au-dessus du Führer allemand, réduit l'humour à n'être plus qu'énonciations coupables d'une virilité maladive à l'encan, ce qui non seulement donne du surpoids à Jean-Marie Bigard, mais également l'atteint dans sa liberté d'aimer qu'il assume donc comme il peut, noblesse oblige.
  11. Se situer au-dessus du Führer allemand, confère à la fémininté ce penchant pour une oligarchie délinquante en lieu et place de celle du mérite par la Grâce et le travail ordonné, les deux, car l'un ne va pas sans l'autre, sans quoi Dieu n'aurait pas pu être drôle.
  12. L'obligation céleste qui contraint l'être humain désormais, homme ou femme, à l'humour, nous a donné Blanche Gardin, dont la sévérité n'a dégal que sa proverbiale décence, pour nous rappeler que le temps passe.
  13. Et Jésus, qui connait bien Blanche, le reconnait également, tandis que l'Église elle s'abstient de touts commentaires, suite à l'incompréhension dont Elle fait preuve depuis la révocation de l'édit de Nantes.
  14. La prépondérance du péché originel par l'Église endure les mêmes lois que celles libérant un humour courtois, puisqu'à l'observation du chatiment divin de la Shoah, chacun se doit d'entendre ce que l'Esprit dit à l'Église, ce qui n'est pas encore audible, paraît-il.
  15. Dieu ne se satisfait pas de demi-mesures à cette fin de relater son exploit, et il est bien plus prévenant de le concevoir que de ne point en admettre la nécessité, les femmes en particulier vous remercieront.
  16. En attendant ces jours fastes qui verront célébrer la grandeur du Führer à l'instar de la réussite loyale des États-Unis en 250 années, il nous faudra bien admettre par le réalisme des espèces en cours d'avoir péché par omissions, rétentions collectives de la vérité, oisivetés de la pensée, usurpations des responsabilités, inaptitudes à l'humilité que pourtant l'humour contraint à entendre, ou pas.
  17. La peinde de mort n'est pas tout, il y a aussi des enfants qui nous regardent. 
  18. Pour que la France vive.



  [Ready to go ? ]




  CONFESSIONS - EP 5 : Garde à vous


  Claude François Cette année-là


      Paris, ce lundi 15 juin 2026, Bruno Cadou.

L'Amour de Dieu en partage.

  Depuis Jésus, la notion de partage a le plus souvent fait l'objet d'un marchandage sur les corps et les âmes.


  1. La réalisation d'un monde meilleur n'empêchant nullement l'attraction pour celui, mal vécu pourtant, du péché originel, il apparait comme une nécessité de premier ordre de préciser à nouveau, et plus souvent par la suite, comment Jésus ne nous a pas laissé à l'abandon au prétexte d'avoir été «régulier» avec les Saints Évangiles.
  2. Tout expliquer par la Parole de Dieu, sans autre confidence que la Rédemption toute proche, nous laisserait pantois sans l'intervention de la Grâce de l'union à Dieu. 
  3. Depuis que nous sommes allé prier à Lisieux pour entendre de la sainteté de Sœur Thérèse qu'elle procède certes de son âme pure, mais aussi et surtout de son union à Dieu, à la Déesse de l'Amour certainement, obstinément, nous sommes comme télescopé régulièrement par Jésus tenant à nous rappeler que l'union à Dieu est une sorte de certificat d'étude de la vie chrétienne, son début considérable certes, mais basique en quelque sorte, pour en découdre avec la suite . . . 
  4. Nous avons appris depuis être attendu à l'Abbaye cistercienne d'Orval pour en convenir plus honorablement avec les saints qui y résident, Orval, sa bière, ses frères attentionnés, son hôtellerie véritablement chrétienne. 
  5. Bien sûr, convenir de l'Amour de Dieu en partage avec Dieu soi-même, comme ils font là-bas, est de bon augure pour préparer une attestation pour un christianisme humain, mais pas trop, comme disent également les soeurs supérieures, les saintes Mères que nous aimons tant.
  6. Car pour l'heure, et pour ainsi dire sans cette notion d'union à Dieu, l'avenir de l'Église est bien sombre, un peu trop comme l'architecture rupestre de la basilique appelée «Sagrada Familia». 
  7. La notion d'Amour et de partage reflète trop simplement la panne en érotisme formulée par la fornication en cours, qui fait en particulier de l'humour un parcours bien délicat pour être entendu simplement sur ces questions. 
  8. Tout partager de nos vies est devenu un mélo prétendument chrétien, plaçant l'intérêt de l'humain au centre, favorisant la notion de péché originel, sa non-violence d'école, son ultraviolence éclectique par voie de conséquence, son anthropophagie combattue par le Saint Sacrement.  
  9. Sans mettre la conscience chaste du Divin au premier plan par fidélité au Christ Jésus, nous risquons à tout jamais de perdre de la notion de Paix son indicible enracinnement.
  10. Le chantage exercé sur les âmes et les corps par les migrations intempestives, la reconnaissance de l'islam, l'abus d'une vie européenne sans le Christ imposée comme un fardeau supplémentaire, la détérioration de l'ordre public mondial qui en découle, démontre le peu d'intérêt pour la conscience chrétienne par l'union à Dieu, et la sagesse qui en découle, nous condamnant à tout redécouvrir comme à reculons.
  11. Le pouvoir de Dieu augmentant sans fin depuis la seconde guerre mondial et son déliement gordien, il est convenable d'entendre que nous allons au-devant de situations fortes mises en lumière apparemment inopinément, et pour cette raison bien délicates à vivre doucement.
  12. Pour que la France vive.





      Paris, ce dimanche 14 juin 2026, Bruno Cadou. 

Nous et la Légion étrangère.

  Depuis Jésus, la subversion emplit même les stalles de l'Armée.


  1. Encore une fois cette année, nous apprenons que telle une cerise sur le gâteau telle unité de la Légion étrangère défilera sur les Champs Élysées à l'occasion de nôtre fête nationale le 14 juillet. 
  2. Il nous paraît erroné d'admettre telle une évidence ce principe absolu selon lequel l'Armée ne peut être aussi bien tenue pour respectable que par des unités d'élite foireuses puisque constituées d'étrangers.
  3. L'expérience démontre que cette célébration de la poisse française ne resout pas l'item de l'enthousiasme fondé pour des corps d'élite autrement que par l'affabulation et la péremption de ce genre.
  4. La maturité acquise du Peuple de France ne peut s'encombrer plus longuement de ce handicap d'avoir à plaire en trahissant sa propre cause.
  5. Qui plus est la misogynie active de ce regroupement élitaire en phallocratie crasse, revêt ce cachet d'impuissance démontrée au combat. 
  6. Nous vivrions pour des punis, en sacrifiant le Christ, au motif de nous être emparés d'une garnison éteinte le 14 juillet 1789, tels des marchands d'incongruité.
  7. Et si le pape malheureux ne trouve rien à y redire, qu'il sache tout de même que la fascination pour le péché originel ne force pas plus le respect de l'Armée que celui de l'Église.
  8. Devenu Président, nous nous engageons à promouvoir l'extinction d'une telle balade stuporeuse au profit de la constitution de corps francs, élitaires et profondément enclavés dans le pays.
  9. L'existene de la Légion étrangère contraint par trop nos militaires d'élite à en être membres, à leurs dépens, et dans un esprit de rétorsion de l'âme humaine bien éloigné de l'art de la guerre, du Christ, voilà tout.
  10. Nous ne pouvons engager les forces vives du pays à intégrer l'Armée au détriment de l'élan vital, au profit d'une culture de la défaite, d'une subversion active concurrente aux mises en forme du péché originel, telle que l'islam.
  11. Les troupes de punis, doient demeurer ce qu'elles sont, et pas plus.
  12. Pour que la France vive.


  [Ce chant prodigieux est d'origine élitaire allemande.]

  [Les Faunes admirent par le feu, en l'appréciant ardemment, les possibilités de faire la guerre, ou pas . . . Les deux géants de l'Arche Sainte célèbrent l'union accomplie mystiquement avec le Japon.]


      Paris, ce samedi 13 juin 2026, Bruno Cadou. 

  Remarque.
  Le survol de la statue de la Liberté, en vue des 250 ans de la nation des États-Unis d'Amérique du Nord, par la patrouille de France revêt ce même cachet d'ineptie, et nous amène à nous interroger sur le mode de recrutement au sein de l'Armée de l'air pour prendre de telles décisions, discourtoises et fidèles à un manque d'humilité qui n'est pas le ressort de nôtre aménité nationale.
  Mais il est vrai que ce sont des débutants, sur des avions école . . .

  [À s'imposer dans le Domaine des Dieux, on finit par les rencontrer, fatalement . . .]


  Francis Cabrel - Tourner les hélicos
  [Tiré du répertoire de monsieur Francis Cabrel, «Tourner les hélicos», qui a contribué à faire de nous, un pilote, «Vador», pour les «intimes». . . «Elle», est un Faune. . . (voir 1.)
    À cette époque, nous fumons le cigare, la notion d'indépendance relevait d'en entendre la fortune et l'infortune, et, à l'écoute de la «bonne musique» de Francis Cabrel, le sentiment d'être chez soi, en France, retentissait comme le claquement d'une voile, mais également comme un avertissement.
    Nous avons enduré beaucoup de choses depuis, en plus d'entretenir cette forme mystique du pilote que nous étions devenu, sans papa, sans maman, mais pas sans la Grâce des Évangiles, et le manque d'humour de la Sainte Vierge, qui pourtant n'en manque pas.
    Et caetera . . .]

  1. «Elle», est un Faune, un influenceur à l'instar de «Stitch», mais encore plus fort.

  [Un pilote à pied n'est pas un paradoxe en France, semble-t-il, ce pourquoi, en suivant les ordres, les instructions, il nous a été très particulièrement délicat d'avoir à entendre de monsieur Michel Sardou son âme de Commandeur des «pilotes» de la nation. . .
    Bien entendu, nous nous tenons prêt, en suivant scrupuleusement nôtre progression, comme sur l'exemple décrit par Monsieur.]

Stitch est un Faune de l'Armée des États-Unis.


  



Madonna - "Confessions II - The Film"



  Depuis Jésus, l'appétence pour le bien est altérée. 





      Paris, ce vendredi 12 juin 2026, Bruno Cadou. 

Le Pape en France.

   Depuis Jésus, l'annonce de l'Évangile suit la trace de l'annonce des Évangiles.


  1. Contrairement à Donald Trump, Léon XIV viendra en France à la fin du mois de septembre de cette année, nous dit-on, confirmer de la propension française à la laïcité son bien-fondé, tout comme sa pulsion de mort en regard du péché originel qui en serait l'écho.
  2. Le Pape aujourd'hui est un humaniste, très éloigné de nous contraindre à l'union à Dieu en certifiant de la Grâce qu'elle fonde sa démarche, essuyant ainsi le reproche de se compliquer l'existence à l'aune d'un manque d'islam.
  3. Comme quoi l'on peut être Pape à ce jour et se présenter tel un signe de contradiction, tout simplement en se mélangeant les crayons.
  4. La rudesse de la démarche n'échappe à personne, puisqu'à quelques mois du grand événement, tandis que l'année scolaire ou universitaire aura repris son cours, tout un chacun qui croit en la laïcité d'étoffe du Saint Père est sommé de se présenter sur le pont.  
  5. Ce mépris pour la France remplit le serment de plaire à Emmanuel Macron, qui en l'espèce sera à la manœuvre en vue d'une telle expertise, comme on dit entre fous, communément dans le pays. 
  6. Jésus est rassuré, il sera tout de même question de Lui, même en des termes convenus et peu d'actualité.
  7. Après avoir goûté la fraicheur de la grotte de Massabielle en cette fin de saison, le Pape se rendra à Metz, pour baptiser à titre posthume un juif promoteur d'une Europe récusée par les français.
  8. Comme quoi la politique est avant toutes choses une affaire de compromis, et l'Église pour ce faire un marchepied comme un autre.
  9. Le Pape mépriserait la laïcité qu'il n'agirait pas autrement, humanisme oblige.
  10. À bien y regarder l'on se demande si ce chrétien croit véritablement en Dieu, ou s'il tient à nous faire remarquer que de toute évidence il est Pape, et pas nous.
  11. Comme quoi, nous devinerons encore longtemps ce que Jésus a bien voulu nous faire entendre, a priori.
  12. Pour que la France vive.





      Paris, ce jeudi 11 juin 2026, Bruno Cadou.

250ème anniversaire de l'Indépendance des États-Unis.

   Depuis Jésus, jamais on avait vu pareil enthousiasme.


  1. À l'approche du 4 juillet, il importe de solenniser le principe augurant de cette nation sublime, les États-Unis d'Amérique du Nord.
  2. Le rêve américain revêt pour les européens cet attachement à une vie sans entraves inutiles par le travail et la liberté jointe.
  3. La jeunesse de cette nation a révélé son immense aptitude au changement et à cette découverte de possibilités plus grande d'une vie civique ordonnée par la Paix et l'effort.
  4. Cependant, les difficultés rapportées ne sont pas moindres, et en particulier celles politiciennes d'argonautes prêts à tout comme sans raison pour enfoncer le clou d'une sédentarisation de l'immobilisme pourtant décrié comme fondement.
  5. L'attachement iconiqe à la Démocratie n'en devient pas moins le soubresaut cathartique d'une propension à l'ultraviolence relatant cette nécessité d'aller plus avant dans l'élaboration d'un discours qui ne soit pas trop concis parce que trop simplement humaniste. 
  6. Le réalisme des méchants souffle sur la braise du mécontentement général, avec cette propension trop connue désormais d'entériner de Dieu qu'il n'existe plus à jamais, et ce en jurant du contraire pour les apparences.
  7. L'Amérique se joint par ce fait à l'Europe dans cette diatribe patristique à deux balles qui voudrait démontrer que les gentils sont ceux qui tuent la nuit, tandis que les méchants se révèlent opposés au manque de lucidité ambiante. 
  8. Jésus sera satisfait du résultat, puisque de toute évidence cette nation deviendra forte en se purgeant de tout attachement au péché originel.
  9. L'inconséquence démocratique est sur la table comme un reflet horrible de l'échec européen en cours.
  10. L'avenir appartient à Dieu, et non au contexte passéiste qui a vu naître le Nouveau Monde.
  11. Puisse Dieu bénir l'Amérique, tout comme le reste du monde qui en apprécie la propension matérialiste et spirituelle, les deux. 
  12. Pour que la France vive.







      Paris, ce mercredi 10 juin 2026, Bruno Cadou.

La fin de la guerre.

  Depuis Jésus, il est question de Paix.


  1. La mise en forme d'une approche conventionnelle de la guerre n'échappe pas à cette notion d'humanisme, confondue trop simplement avec la soupe aux choux servie par un Pape exacerbé par cette requête céleste de croire en Dieu, à ce point de ressembler à une conserve, bien utile en cas de besoin, mais bien trop passéiste pour croire en sa grandeur, le plus souvent. 
  2. Nôtre obédience foireuse serait confinée au concept de défense, et pour cette raison, admissible chrétiennement, non imputable aux militaires ou aux politiciens se découvrant une âme guerrière.
  3. La jésuistique de l'irréprochabilité enfoncerait le clou de l'union des nations, de l'abolition des quêtes identitaires, jusqu'à en effacer leurs justifications bibliques, bibliquement.
  4. Dieu en s'avouant coupable historiquement, ouvrirait la porte à l'islam sans usurper cette démarche de repentance qui conduit à la mort pour le salut de tous, tout comme dans l'Évangile semble nous indiquer le Pape, toujours lui, en représentant syndical de la cause du farniente, et pourquoi pas du kebab authentique, finalement.
  5. La vérité est toute autre pour nous, même avec Lénine, puisque la guerre est un atout majeur d'un peuple civilisé menacé à l'intérieur depuis l'extérieur, ou pas.
  6. L'intention de la stratégie n'échappe pas à la Maîtrise, qui elle relève de la Couronne, l'Esprit Saint signalant que Dieu est également présent parmi nous, étendant la spiritualité au-delà des formes préconvenues de l'abord religieux du christianisme. 
  7. L'intelligence divine n'est jamais coupable de gnose, et répond à la nécessité avec une liberté, une audace que rien ni personne ne peut prévoir censément au besoin.
  8. Elle déçoit les opiniâtres de l'intercession au profit des mises en forme du péché originel, tout un chacun peut être pris au piège, relativement ou pas, de ses propres limites.
  9. C'est donc bien la volonté divine qui doit déterminer la guerre.
  10. La fin de la guerre répondra à cette finalité de son manque nécessaire de nécessité.
  11. Le parfait contrôle du monde par Dieu, visible et concret en sera la cause.
  12. Pour que la France vive.






      Paris, ce mardi 9 juin 2026, Bruno Cadou. 

L'artefact de la guerre.

   Depuis Jésus, nous poursuivons par la guerre sa nécessaire reconduction de l'obédience chrétienne.


  1. La guerre intervient dans l'Histoire quand l'effet indésirable du gâchis de tout se produit par le péché originel.
  2. L'atténuation de la guerre recherchée par les pacifistes relève en fait trop simplement d'une quête exagérément exponentielle du dégât précité, ou de sa culture. 
  3.  Pour cette raison de l'impasse faite sur cette réalité impérieuse d'une qualité nécessaire de l'ordre public, pour atteindre la paix, les discours pacifistes vont bon train, entérinant sans fin en vain de nos grands stratèges leur mort spirituelle, ou atteignant l'orgasme de leur prétention, convaincus d'avoir saboté l'ordre du monde voulu par Dieu, et ceci même malgré les apparences.
  4. La substitution du chaos à l'ordre relevant de la méthode qui cautionne le refus de la guerre hitlérienne, confine la paix dans une abstraction toujours plus pesante, voir mortelle.
  5. La guerre devient même le «jouet» d'une sédition rêvée, et Jésus, le rapporteur symbolique de la nécessité d'une telle outrecuidance.
  6. Nous devenons, sans pouvoir y faire face, les victimes des protocoles des sages de Sion, comme programmés trop aisément par la mémoire divine.
  7. La méthode pour s'opposer à un tel maléfice est jointe désormais au retour définitif de la Puissance Céleste suite à la Rédemption entérinée par Adolf Hitler, et le déliement gordien qui a suivi.
  8. Dieu présent parmi nous peut opérer toujours plus à l'air libre, parachevant son œuvre dans les faits, et rejetant sans fin les desiderata des pécheurs.
  9. Nous n'enfreignons pas le Droit en écoutant Dieu.
  10. Nous ne perdons pas l'initiative en écoutant Dieu uniquement.
  11. La guerre est le moyen de contrôler le monde désormais pour le mener promptement à une Paix définitive inlassablement, ce que Dieu veut.
  12. Pour que la France vive.





      Paris, ce lundi 8 juin 2026, Bruno Cadou.

L'ambition des aînés.

   Depuis Jésus, l'ubiquité des songes se marie toujours plus avec l'inefficacité.


  1. La stratégie de l'uniformisation des légendes au profit proclamé de la différence et de l'humilité, a favorisé l'émergence d'une oblation vigilante certes, mais pérorante sans finalité autre que son propre besoin cultivé du massacre de l'initiative divine. 
  2. Le registre de l'identité nationale est acquis à sa propre disparition en regard de l'échéance rendue proverbiale de la cécité de Dieu.
  3. L'intérêt même pour les nations est déclaré obsolète, en intégrant toujours plus l'indifférence aux choix stratégiques. 
  4. La sécurité sociale du peuple est désormais gérée comme l'élément d'un puzzle consultatif, dont la dimension et l'exploit rendent compte de l'intérêt supérieur d'une oligarchie politique en pleine mystification d'école pour son propre avènement.
  5. Le syndrome d'une Europe efficiente nous rapporte cet attachement à toujours plus d'argent visible par un pragmatisme de découverte virile et exigeante, ratifiant de la demie-mesure qu'elle n'est pas plus compatible que l'échec commercial ou industriel avec les exigences d'un monde foireux menacé par les États-Unis, la Chine ou la Fédération de Russie.
  6. Nous sommes volontairement, vu qui nous sommes, entendus comme emprisonnés dans nos perspectives réductrices, nôtre attachement aux trente-cinq heures, nôtre volonté de plaire à Dieu seul, nôtre manque de respect déclaré irréductible pour la cause «juive», nôtre ignorance crasse de l'islam, nôtre manque de complaisance pour les droits de l'homme par le sacrifice de la succion du jonc, nôtre idolâtrie de salon pour les «forces spéciales», nôtre réserve au sujet de la Légion étrangère [voir 1.].   
  7. Jésus est stupéfait par la complétude des alibis supposés, rendant possible le massacre de nos possibilités pour, sans instruire le monde déchu, le rendre plausible pour une vitalité au-delà de la survie. 
  8. L'attachement au Général De Gaulle n'y est pas pour rien, puisqu'il a enduré d'être comparé au druide d'une satisfacition rendue tout de même éphémère par ses successeurs et lui-même sans gratifier Dieu, inéluctablement.
  9. Le résultat est effroyable, puisqu'aujourd'hui, la respiration rendue nécessaire par l'engeance attachée au péché originel, suite aux événements de la seconde guerre mondiale, s'étiole par une diversification des moyens et la démonstration en cours qui lui est jointe de l'inefficatié délétère de nos politiciens tout particulièrement.
  10. En d'autres termes, on ne peut plus désormais revendiquer par une allégorie du mal nocturne, une aptitude à la norme d'État le jour, la France ne peut pas plus qu'autrefois être complaisante pour une démonstration de jouissance par le péché originel à des fins de messianisme.
  11. Nos aînés nous ont trahi, ivres d'un succès qui ne leur appartenait pas, un succès en trompe-l'œil.
  12. Pour que la France vive.






      Paris, ce dimanche 7 juin 2026, Bruno Cadou.
  
  1. «Ta Légion t'attendait.»

L'infatuation des candidats.

  Depuis Jésus, l'infatuation est un malheur combattu douloureusement.


  1. L'abstraction du réel poursuit son cours jusque dans la célébration de l'anniversaire du débarquement en Normandie, par lequel la liberté retrouvée demeure celle de se faire tuer administrativement.
  2. Ainsi proposer le retour à la Démocratie en lieu et place du Reich allemand de la seconde guerre mondiale demeure une hypocrisie «juive» de plus sans équivalent historiquement, puisque de toute évidence aucune réponse à l'horizontal ne vient étoffer le paradoxe d'une judiciarisation absente du non-droit.
  3. Et nos candidats à l'élection présidentielle se font forts d'écourter le statut impobrable d'une candeur démontrée en réitérant sans fin de la morale qu'elle échoit aux moralisateurs.
  4. Nos sans-culottes franchissent toujours plus le guet de la sédition visible, entérinant toujours plus de la malignité politicienne son fonds de commerce illégitime, se faisant directement ou pas les protagonistes d'un monde malveillant malgré les apparences, à l'encontre duquel les allemands étaient prêts à sacrifier leur vie pour ne plus le revoir, à tout jamais.
  5. Alors oui, l'infatuation de nos candidats, à hauteur de leur préjugés sur la durabilité d'un tel processus parait sans limites, à l'instar de celle du défunt Président Jacques Chirac, qui n'avait pas de mots assez clairs pour disqualifier l'Allemange de guerre, sans pour autant démontrer une appétence pour le Droit d'envergure exceptionnelle.
  6. Le marasme de potaches assidus et sans réelle envergure sature nôtre reliquaire du savoir pour gouverner, avec cette constance de ne pouvoir délivrer de véritables solutions aux difficultés pour cette raison d'y avoir renoncé avant de commencer, incontestablement. 
  7. La situation est grave avec une dette de revenants, des retraites pour mourants, une Armée étrangère, avec des avions sans pilotes, et une parfaite méconnaissance du Salut du monde qui y est joint dans l'ordre naturel. 
  8. La laïcité a ceci d'inconvenant de rendre aisée l'infatuation mais pas l'ordination dans le respect de Dieu, des hommes et des femmes.
  9. La chienlit se poursuit, tel un carnaval spectaculaire et onéreux, un dialogue de sourds orchestré à défaut de mieux faire.
  10. Jésus est considéré comme un profane de la raison d'État, pendant que celle-ci bat de l'aile, réduisant nôtre espérance de vie. 
  11. Gageons de persister en rendant parmanent nôtre soucis de raisonner avec pureté.
  12. Pour que la France vive.



      Paris, ce samedi 6 juin 2026, Bruno Cadou.
   

Elle a dit.

 

  Depuis Jeanne D'Arc, elle a dit . . .


  1. Depuis l'invention de l'aspirateur, nous avons progressé dans l'écoute de l'autre, sans pour autant négliger d'aspirer au Divin, l'union à Dieu restituant inlassablement nôtre identité.
  2. L'avenir de l'humanité est vidé de son sens sans commettre de se conformer aux conditions célestes du plus parfait des devenirs.  
  3. Et pour cette raison nous comprenons Dieu de manière récurrente comme d'incarnation en incarnation, avec ce soucis de méthode d'entériner le fait religieux de nôtre christianisme en comprenant Dieu bien évidemment, d'un point de vue de sa tactique, mais aussi spirituellement. 
  4. Ainsi la maternité de sa divinité n'échappe à personne, si ce n'est pour l'heure aux activistes férus de reproduire de la grandeur de Dieu son simple mémoriel pourtant vaquant inutilement le plus souvent.  
  5. La Papauté manque aujourd'hui pour nous tous de s'instruire du Divin, librement, en conscience et en vérité comme nous dit Jésus.
  6. Des êtres férus de pathologie diverses s'énoncent instruits pour nous instruire sans même s'être éteints devant la Grâce par la Lectio Divina ou l'oraison sans façon, stade ultime prétendument par les faussaires.
  7. L'ultime de la vie papale se situe dans ce commerce avec le Divin que seul Dieu définit.
  8. Le dogme de ce point de vue a pu déterminer une façon de s'accorder pour servir, et être fier de servir, sans pour autant définir ce qui a pu en être l'origine autrement que par la pathologie du péché originel, bien trop souvent.
  9. Ce que nous recherchons de l'Évangile aujourd'hui est en aucune façon une manière de desservir le Christ, mais bien de nous remémorer combien le service rendu du Salut de nos âmes et de nos corps requiert cette permanence de la foi. 
  10. Ce que nous attendons d'un Pape, ne retient pas de nous mettre en garde contre Dieu, sa Shoah, ou son intelligence artificielle (I.A.), mais d'exercer son talent pour une mise en œuvre de la déontologie céleste s'y rapportant, en contribuant ainsi à nous rendre proche de Dieu communément, en conscience et en vérité, toujours.
  11. La rétribution de nos œuvres s'inscrivant dans l'approche raisonnable de nos vies selon la Mère de Dieu, Marie, il importe de comprendre à nouveau que Jésus par les Évangiles s'adresse avant toutes choses à des pécheurs impénitents, CQFD.
  12. Pour que la France vive.




      Paris, ce vendredi 5 juin 2026, Bruno Cadou.

Le syncrétisme crétin.

  Depuis Jésus, la tentation de soumettre la foi chrétienne aux démons rejoint sans fin le conformisme usuel.


  1. La tentation de lier le christianisme à l'islam, au motif d'une démonologie supposée de ressort mondialiste permet de réaffirmer l'unicité de Dieu au prétexte du chiffre un.
  2. La tentation de sublimer par l'enfouissement de la foi chrétienne la sujétion patente du monde pécheur à la tradition supposée du péché originel, répercute le principe d'une adéquation recherchée par l'usurpation des charges, et donc le manque d'authenticité.  
  3. Le monde n'est pas sauvé par une analogie retraçant du péché originel sa pleine notoriété.
  4. Le monde est sauvé par Dieu, pleinement allié de nôtre humanité et non en conflit avec elle.
  5. L'islam ressemble à une mise en garde pour pécheurs avérés, les situant en dehors des conventions bibliques par cette assertion du mal comme pleinement compatible avec la vie divine, et même en rendant compte.
  6. Il rend ce service de permettre de réaliser subjectivement, qu'une société rivée sur une mise en forme du péché originel ne peut être viable, et propose donc pour cette raison une déconvenue de cette manière satanique qui plaît aux «érudits» de la méchanceté.
  7. Le christianisme joint à l'islam représente une trahison de Dieu et pour ainsi dire une apostasie de fait.
  8. Il restitue la propension cachée de ses adeptes pour le péché originel en en certifiant bien malheureusement l'indignité.
  9. Que des papes successivement reconnaissent en l'islam le mode chrétien du salut, et même sa supériorité, est une affaire bien spécieuse remettant en cause la légitimité du mode d'élection de l'évêque de Rome.
  10. Il est notoire que par le retournement engagé de la foi chrétienne contre elle-même de cette manière délibérée, nos démocraties luttent contre elles-mêmes tout autant.
  11. Il est toujours plus clair pour revenir d'un tel bourbier de devoir éclairer même avec modernité la notion de péché originel pour tous.
  12. Pour que la France vive.




      Paris, ce jeudi 4 juin 2026, Bruno Cadou. 

  Remarque.
  Pour parler d'efficacité de la guerre, la tentation est grande de supposer un échec retentissant de monsieur, le disqualifiant, tout comme ses prédecesseurs en Irak par exemple.
  Or l'Irak a tourné la page d'une sédition depuis qui l'atteignait en pourissant le vie du monde également, même si beaucoup reste à faire.

  [Annie Lennox se hissant au-dessus du Facom, à la manière allemande.]

De l'art de la diplomatie.

  Depuis Jésus, la foi dans la victoire du Christ-Roi ne remplace pas la guerre mais l'affermit par la diplomatie.


  1. L'intérêt porté sur le conflit entre les U.S.A. et l'Iran, restitue nous semble-t-il la primauté de l'effectif sur le conditionnel.
  2. L'aspect probant pour les apparences de la religion musulmane en Iran, contrairement à ce qui est entendu clairement, donne libre cours d'une part à la guerre, fait majeur de cette religion, et à une absence trop forte d'assurance diplomatique par le rejet qu'elle fait de Dieu présent parmi nous. 
  3. Et si nous convenons d'entendre trop simplement de monsieur Trump qu'il échoue en patience, à destabiliser ce régime, évincer cette menace de prolifération inconvenante de l'armement nucléaire, nous alimentons sans fin la crédibilité iranienne, celle-ci se nourissant de cela par définition également. 
  4. La mansuétude voulue pour cette culture du malaise permanent par le farniente et la résolution à la haine qui en découle, n'a d'égal que le manque d'irréprochabilité de celles et ceux qui sont devenus porteurs d'une telle démarche. 
  5. Le poids des responsabilités est doublé de par le monde par le faux impact de cette sous-culture du mal dont chacun en France comprenait come depuis toujours l'inanité bien avant les invasions ethniques solidaires.
  6. Il faut bien comprendre qu'une telle exigence portée bien haut par les États-Unis pour promouvoir la paix repose avant toutes choses sur une compréhension de l'effort global exigé.
  7. Or il paraît toujours plus que la simple notification des soubresauts boursiers, qui en soi ne révèlent rien d'autre qu'une satisfaction boursière, ou l'atteinte faite à la résidence des imams corrompus du Liban soient devenus un signal d'attachement au mal comme à la réticule d'une probabilité d'agir contre la paix.
  8. Nous sommes devenus tel François Mitterrand  confronté à l'ayatollah Khomeini suspects de fraterniser avec la sédition terrestre, voilà tout.
  9. Tant et si bien que la problématique d'une assurance pour renseigner sur ce conflit emplit les conditions du même tourment que celui du commentaire qui prévaut de la seconde guerre mondiale, par laquelle les allemands ont tous les torts tandis qu'ils démontraient sans fin vouloir en finir avec un mal qui les atteint depuis toujours, la fornication par le péché originel et ses conséquences.
  10. À sans cesse vouloir vivre sans Dieu, même le Pape Léon XIV trahit cette allégeance au doute sur la réalité chrétienne de la vie à venir.
  11. Or l'art de la guerre dont on voudrait à tort qu'il désserve monsieur Trump, se nourrit d'une observation simple mais exacte des possibilités offertes en matière diplomatique. 
  12. L'avenir de l'Afrique est rivé à de telles observations, tout comme le nôtre au sein des nations européennes de manière déterminante.
  13. La paix suppose l'erradication de toutes menaces de guerre, si toutefois cela est possible. 
  14. Rendre impossible une telle chose est malheureusement ce que nous convenons de faire communément au motif d'une tolérance fondée sur le non-droit dans les faits de toutes part.
  15. Il est clairement indiqué par ce que nous vivons, que nous ne pourrons sans fin alimenter une telle gabegie au motif de complaire à une déliqnace de fait, une déliqnance qui plus est partagée du point de vue diplomatique de toutes part également.
  16. La Chine n'est pas une menace si nous convenons d'entendre son irréprochabilité possible.
  17. Gageons d'entendre que la raison n'a de valeur que puissamment armée par le Droit issu chrétiennement des Évangiles par Dieu, et non par des monstres.
  18. Pour que la France vive.





      Paris, ce mercredi 3 juin 2026, Bruno Cadou. 

L'adéquation au réel des argonautes.

   Depuis Jésus, les phallocrates refusent de se confondre en excuses.


  1. La singularité de la médecine y trouve son contentement total et rupestre, bien connu des aficionados de la déconne arpentant les couloirs de l'institution.
  2. Le manque de chic d'une telle balade revêt le dilemme de ne séduire que ceux que cela intéresse directement, mais surtout de spolier l'entendement de tous d'une quelconque variable salvatrice, au motif clair de ne pas avoir été énoncée par eux.
  3. Jésus aura beau s'étourdir d'avoir énoncé la Salut, il ne conviendront que de leur phallus et de la liberté d'entreprendre que celui-ci leur confère, tout au plus, inénarrablement.
  4. Leur jésuistique aura le profil sourd de ce malentendu entretenu et salace, qui plaçant leur supposées prérogatives les situeraient à l'égal du Sauveur.
  5. Nous revenons difficilement de nos errances nationales pour entretenir ce feu fugace, qui ravissant l'étranger le situe comme un adjuvant indigne de toutes contestations. 
  6. La difficulté est d'autant plus lourde que nous passons collectivement en France pour des attardés mentaux par cette exactitude de nôtre culte du péché oritginel.
  7. Pour entendre comment nous extraire de nos difficultés, et en particulier pour revenir avec assurance du non-droit, nous sommes par trop rivés à nôtre langue de bois.
  8. La négation d'une criminalité ambiante, de la fornication, de l'usurpation des charges ou des fonctions d'État, d'une misogynie crasse par la succion du jonc, etcaetera, établit comme origine source de toutes discussions ce fatras d'inconséquences.
  9. Nous peinons qui plus est à traduire le futur en mots en n'admettant pas cet assujettissement réprobateur à la licence, qui très éloigné pour cela de nous favoriser, emplit la case d'une réelle inaptitude au Droit, tel une incapacité judiciaire. 
  10. Le problème est bien celui-ci, de rendre impossible le progrès sans un renouvellement complet du personnel politique. 
  11. Nous revenons à la tradition de la vertu, à sa sublimation par la valeur.
  12. Pour que la France vive.






      Paris, ce mardi 2 juin 2026, Bruno Cadou.

Les femmes et l'immigration.

  Depuis Jésus, suite à l'enlèvement des Sabines en particulier, les femmes font l'objet d'une protection particulière. 


  1. La cinquième République, avec Emmanuel Macron en particulier, mais pas seulement, invente que cette nécessité a disparu au profit d'une éminence de l'étranger sise par une égalité soudainement universalisée sur le sol de France.
  2. Les femmes d'ores et déjà contraintes pour valoriser leur droits par la phallocratie ambiante, jamais véritablement décrite, le sont encore plus avec l'arrivée de protagonistes étrangers toujours plus rupestres issus d'une vie solidaire de cette infortune phallo. 
  3. La supercherie est telle que non seulement la guerre est rapportée à une incongruité d'usage passéiste, tandis que le pays est occupé résolument par des hommes venus d'ailleurs aux manières bien plus rudes qu'il est dit, dans l'intimité.
  4. La mouvance républicaine en politique s'est enfoncée toujours plus en affirmant une forme de supériorité ethnique de l'étranger à la fois cynique et absolument pas fondée autrement que pour endurer ce passage à l'acte vers une société libertaire.
  5. Le message n'est pas passé inaperçu malgré son ridicule, mais rapporté par les femmes sujettes à caution conséquemment à leur investissement notoire par la fornication, il est devenu un cantique rupestre repris par ses bénéficiaires.
  6. La tradition républicaine est telle qu'elle fonde son malheur en l'instituant par la parole des femmes avilies.
  7. Il est tout de même indigne, et visible comme un crime d'initiés, nous pesons nos mots, de prétendre que l'immigration est une réussite dans nôtre pays.
  8. Jésus n'arrive pas à croire que le respect de Dieu, considéré par les juifs trop simplement comme un étranger, est devenu celui de l'ennemi notoire, et ceci même s'il est souriant sur les photographies. 
  9. L'avenir de nos femmes, bâties sur des générations, est ainsi mis en danger de manière illégale, les droits de l'homme faisant figure d'une machination dont il nous faudra bien revenir autrement qu'en pleurant sur nous.
  10. C'est Dieu qui gère la destinée des peuples.
  11. Maintenant que le mal est fait, comptons sur Lui pour en comprendre la fin. 
  12. Pour que la France vive.


  [Une vidéo belle comme un viol de rétine.]



      Paris, ce dimanche 31 mai 2026, Bruno Cadou.