Depuis Jésus, la simple proposition du bonheur fait l'objet d'un rejet.
1. La transcendance est très claire sur la question, il n'est pas question d'entériner un quelconque maléfice visant à réduire la France au néant des imprécations trompeuses d'une sédition.
2. Le terrible de la question se situant bien évidemment dans cette quête permanente du nombre visant à submerger les gentils, il est devenu récurrent d'en ternir la gloire pour en atteindre la perfection.
3. Le crime s'est allié à l'immigration pour atteindre par la dérision le concept d'une insoumission fondée sur l'hypothèse d'un martyr immérité.
4. La subversion rendant un compte frugal du culte de la marge, le notion de perte d'identité pour la France est devenue une chiquenaude tout comme le financement des retraites un moyen d'oppression par l'absurde.
5. Le résultat d'un tel atermoiement réduirait nôtre propension cocardière, elle-même considérée par l'oppresseur comme un manque de respect pour l'étranger, ce dernier demeurant pour lui la marque de fidélité du pays à son héritage.
6. Comme quoi l'on peut être adepte du péché originel et dire n'importe quoi.
7. Toutefois, le péché originel en son fondement retient l'importance du manque de coordination entre le mental et les faits, entre les décisions et les agissements, ceci expliquant cela.
8. Jésus est tout esbaudi en retenant que la volonté du de Dieu le Père n'est pas conçue pour plaire à la vindicte, même si pour Lui tout cela est sans surprise.
9. Dieu veut les nations différentes pour en fait rendre plus prompte en patience la réalisation d'une harmonie vécue par l'humanité sur Terre.
10. La pluralité des Facoms nationaux multiplie les démonstrations d'allégeance au simple pouvoir de Dieu par l'application d'une conscience commune.
11. La Salut du monde en est accéléré.
12. Pour que la France vive.
Paris, ce dimanche 1er février 2026, Bruno Cadou.