Depuis Jésus, le fascisme est la réponse des infidèles à la normalisation chrétienne de l'État.
1. La fronde, qui historiquement menaçait la Couronne de France, et menace toujours l'État français, corrobore du fascisme ce lien avantageux entre diatribe verbale et entendement pragmatique.
2. Toutefois, nécessité faisant loi, le refus de Dieu des frondeurs atteignant la Couronne pour preuve, faisait feu du réalisme importé selon eux, de la culture scientifique et des preuves par voie de conséquence ainsi rapportées de l'existence de Dieu.
3. Le judéo-christianisme commettait son impair, remettant à plus tard la nécessité du compromis, avaliser le ressort incontournable de Dieu présent parmi nous, «Gott mit uns.»
4. La laïcité pérorant pour un crétinisme des formes en lieu et place d'une police des mœurs, se fia aux possibilités offertes par la récente Shoah, pour banaliser une vie sans Dieu présent parmi nous au motif d'une indécision culte rendue possible par le nombre.
5. La Démocratie se révéla partante pour une vie sans âme, se dont rend compte aujourd'hui le vécu de nos institutions d'État.
6. Ainsi le fascisme dur cède t-il la place à un fascisme mou, configuré par le farniente et donc ce dénominateur commun supposé de la race humaine, un peu comme si nôtre Histoire n'a jamais eu d'autre sens que d'en ternir l'éclat, révélateur d'une résilience fondée non pas sur le Droit, mais la démission face aux contraintes exercées par le péché originel et l'exaltation qu'il suppose.
7. Le Pape lui-même est désormais rattrapé par ce fléau déclaré comme une bénédiction, de soulager le chrétien d'une nécessaire Rédemption voulue par Dieu au cas par cas, par une admission sans contrainte de la réalité barbaresque de la vie, en le déclarant le moins possible, en la liant pour l'exemplarité à l'islam.
8. Cette mise en forme du péché originel séduit les monarques élus de l'Europe en goguette, les amenant à confondre État de Droit et licence pure.
9. La Rédemption s'impose cette fois-ci par l'urgence d'un calcul souverainement fondé pour établir la Paix durablement entre les nations du monde, mais également par l'invocation «naturelle» de celles et ceux qui en sont capables, au sens juridique du terme tout particulièrement aussi.
10. Nôtre monde élaboré par la science et le civisme ne peut désormais plus se satisfaire d'une horloge pour établir son Droit, et il en a toujours été ainsi.
11. Gageons de devenir meilleurs tous ensemble avec beaucoup plus d'humilité ou de modestie communément admise, pour en découdre souverainement, en lieu et place de devenir des victimes permanentes d'une «juiverie» commune à peine voilée.
12. Pour que la France vive.
[Ô Key.]
Paris, ce samedi 28 février 2026, Bruno Cadou.