L'humilité qui fait peur.

   Depuis Jésus, et même bien avant, l'humilité de Dieu est discutée.


  1. En ce dimanche, il convenait de retenir que si la foi rend possible les bonnes mœurs, elle se doit de ne pas aténuer les mérites de Dieu présent parmi nous, ce qui dans un langage évangélique se retient par le respect en vue de l'adoration de l'Esprit Saint, qu'il convient de ne pas confondre avec un médicament. 
  2. Ceci étant posé, la rétention de l'orgueil est bien délicate pour le chrétien lambda, puisque de toute évidence lui manque d'entendre à quel point Dieu vit sans, et surtout combien il compte pour Lui de même.
  3. La détermination monastique revêt nécessairement ce critère d'indépendance propice au meilleur par cette absolue conviction de compter pour Dieu, même dans l'anonymat, avec cette certitude cependant également de ne pas être n'importe quoi, pour ne pas devenir n'importe qui, comme disent les sœurs influentes du charisme de plaire à Jésus.  
  4. Les prêtres ont la lourde tâche de confondre l'ignorance du monde par cette rétention de l'information en question, à savoir que Dieu est bon , mais pas mauvais.
  5. À la croisée de ces deux perspectives, Dieu est figuré comme extérieur au monde, et dans le même temps, contraint de paraître exister presqu'uniquement par le souvenir, celui du Christ bien évidemment, mais aussi celui du parcours immensément riche en contradicitons de l'Église et du monde.
  6. L'Histoire nous oblige à comprendre combien l'une et l'autre se sont forgés de bonnes et mauvaises réputations, blessant le chrétien lambda dans sa certitude de valoir plus que la peine endurée de devoir poursuivre par la Foi, l'Espérance et la Charité.
  7. Le travail ordonné est tout autant une peine avec et sans le péché, l'adhésion à l'Histoire un mérite corrompu par une relecture passéiste.
  8. Dieu paraît mépriser son histoire, même en la respectant formellement.
  9. Mais surtout, son engagement biblique de Salut tranquille résonne en lui comme un avertissement doublé d'une sanction, celle de ne point pouvoir en admettre la rétention, celle de son passif qu'il confond avec un actif comme depuis toujours.
  10. Jésus est proverbial tout comme son Père dont il reprend le songe d'une vie parfaite et raisonnée.
  11. Mais les hommes craignent ce retour de la force tranquille de Dieu Soi-même qu'ils aimeraient pouvoir confondre avec les travaux saisonniers des champs lointains.
  12. Pour que la France vive.







      Paris, ce dimanche 21 juin 2026, Bruno Cadou. 

Le statu quo France.

   Depuis Jésus, l'entretien d'un statu quo soulève la pénibilité de la proximité de la guerre.


  1. La permissivité ambiante en regard de l'entretien de nos institutions, rend compte de cet aléa poursuivi notoirement, d'en altérer la fragrance par une insinuation altérant tout de nôtre ambition première d'affermir nôtre Peuple, nôtre Nation. 
  2. Le danger est si considérable qu'il reproduit avec satisfaction l'expression même du Führer allemand en regard des difficultés de son pays pour en promouvoir l'excellence.
  3. En somme, nous radicalisons nôtre propre propension pour le péché originel, en en savourant le principe comme une exception normative pour le présent et le futur.
  4. Très éloignés d'en craindre l'opprobre ou la méchanceté, nous devinons sans fin une gloire en cours, et un affermissement recherché de cette propension au mal libérateur par le carnage des idéaux. 
  5. La satisfaction immédiate répand le verdict d'une adhésion rendue par elle indiscutable, et bien évidemment, le bonheur de tous devient caduque à plus ou moins longue échéance définitivement.
  6. Nous recherchons d'une jésuistique de comptoir, le commerce des âmes et des corps en lieu et place d'une sagesse fondée bibliquement.
  7. La teneur politique des propos en rend compte, la France est devenu le territoire d'un jeu de rôles pour lequel chacun doit satisfaire les critères d'impersonnalisation et de dérives statutaires du pire, par la fornication ou la succion du jonc et ses terrifiantes conséquences.
  8. Nous secondons des êtres bornés, proclamant devant l'évidence contrariante qu'ils agissent en promoteurs bienveillants du futur.
  9. La plénitude de la sécession est atteinte par une redéfinition de la France à l'aune de ces supercheries conjuguées et proclamées comme telle.
  10. Nous sommes attraits à entendre que nous ne sommes plus chez nous en France comme cela était parfaitement le cas il y a encore quelques années.
  11. Pas plus de souverainneté que de solutions bancaires ou autres à l'inflation, pas plus de solutions pour le travail des jeunes qu'un sadisme affiché à leur encontre par la promotion du mérite subversif de la fornication élevée au rang d'attente nationale.
  12. Pas plus d'Armée que de vie instituée désormais par les seuls français, l'étranger s'insinue partout, régissant autant que faire se peut à la voix. 
  13. L'indication d'une attente rêvée, et en tous les cas désirée, d'une révolte à l'encontre de nôtre identité naitonale est patente, tout comme un risque de guerre lentement mais sûrement éminent si nous n'y pouvons rien.
  14. Jésus est pour l'exemple coincé entre deux chaises, et cela est très désagréable.
  15. Le rêve sommaire d'une mise en conformité de nôtre univers patriotique à l'islam est en cours.
  16. L'attente d'un monde meilleur est devenu le poids inacceptable d'une sujétion à l'étranger pour cette raison d'un endettement supposé, et d'islam sourdement amené. 
  17. La France perd de sa grandeur mécaniquement, en rêvant stupidement, et en perdant son sang froid confrontée à l'évolution du Facom depuis le déliement gordien.
  18. Pour que la France vive.







      Paris, ce samedi 20 juin 2026, Bruno Cadou.

Madame Meloni et monsieur Trump.

  Depuis Jésus, la diplomatie relève de l'ubiquité des signes sa nécessaire réalité.


  1. Rappelons les faits, depuis la très belle ville de Vichy, monsieur Trump, President of the United States of America, aurait signifié de la part de madame Meloni, Premier Ministre d'Italie, un attachement vénal à sa propre personne, pendant que madame réclame sans indulgence un compromis moins saillant quand il s'agit d'évoquer son indiscutable charme féminin.
  2. Nous avons été promu dans le respect de la légalité française, grand conciliateur civilisé, au mérite de nôtre attachement au Droit, et en particulier, parce que nous sommes inlassablement protégé par la Grâce pour ce faire, contrairement donc à monsieur Jean-Marie Bigard.
  3. L'affaire est froide depuis que madame a bien évidemment répondu par l'image au son, démontrant qu'indiscutablement, elle n'est pas devenue si importante sans avoir l'étoffe authentique d'une véritable Maman.
  4. Monsieur Trump, quant à lui, s'éprend de prises de risques statutaires d'une envergure aillée que lui jalousent inconsidérément ses collègues pernicieux, restituant de la monarchie du mal son impédance cuisante, réductrice d'une diplomatie d'envergure, injustement. 
  5. Madame, toute en beauté dans son tailleur classique et probant, a pu saisir la balle au bond, restituant s'il en était encore besoin, de son attachement à la vie politique de l'État italien son reniement de tout accablement passéiste par une jésuistique bien trop humaine pour être sereine.
  6. Et en ce sens, les observateurs italiens ont d'ores et déjà pu souligné un manque de convergence entre Léon XIV et sa personne, tout comme Donald le faisait remarquer à ses dépens.
  7. Le talent du chef de l'État aux deux-cent-cinquante années d'existence décide en l'espèce d'une revirement propice au comble d'une impunité partagée par trop par la sédition en cours. 
  8. Et si Jésus trouve monsieur Donald très drôle, il n'en demeure pas moins vrai qu'en attendant le meilleur à venir, madame Meloni est sauve.
  9. Nous sommes donc selon nous au sein d'une casuistique de guerre, pacifiée par le restaurant.
  10. L'intérêt demeure toutefois d'une perte de temps relativement forte imposée par l'attachement surrané à l'islam comme à une tendance plausible de l'Église, alors que rappelons-le, il ne peut en être question même en rêve selon Dieu.
  11. Monsieur Trump et madame Meloni sont les meilleurs amis du monde dans les faits.
  12. Pour que la France vive.






      Paris, ce samedi 20 juin 2026, Bruno Cadou. 

  Remarque.
  S'il est besoin d'un photographe pour vous photographier touts deux, suite à une petite formation, nous serons disponible.

Dépréciation du travail de monsieur Trump.

  L'avantage d'être Jésus tient bien de n'être jamais contredit.


  1. Depuis l'agression de l'Iran par les forces des États-Unis, l'impression donnée d'échec en cours élève le verdict céleste à n'être plus qu'une attente d'un devenir lent avant d'être enfin, non pas un divertissement, mais la conclusion historique d'une difficulté pleine et entière en Droit.
  2. Nous comprenons mal ce que nous voyons si nous ne procédons pas avec prudence, mais aussi avec ce réalisme plaçant la volonté divine au-delà des conjectures sulfureuses, ou pas.
  3. Dans l'immédiat, la stratégie du grand Timonier des USA, monsieur Trump, nous révèle ce que nous savions déjà, mais qui n'avait pas été souligné avec candeur et pragmatisme dans ce registre des responsabilités d'État en regard de la paix et de la guerre, la séduction par l'islam défait les Nations, leurs États, les rendant perméables à la décapitation. 
  4. La nécessité pour Dieu de pourvoir au déliement gordien a généré un courant mondial de décadence explicite, célébrant la nature du péché originel comme une satisfaction phallo, relevant totalement d'une dérive voulue et vécue. 
  5. L'irresponsabilité qui y est jointe devenant un facteur influençant les votes au sein des démocraties, nous payons le prix fort d'avoir un découvert libertin phallo. 
  6. Ce mécompte toutefois retentit comme un avertissement extrêmement lourd, puisque nous nous désavantageons en proclamant remisé oubliettes du savoir-vivre le simple bon sens.
  7. Avoir rêvé d'une contamination définitive de nos nations européennes par l'islam, en particulier, n'a d'autre intérêt que de nous en disculper avec ténacité, voir par la force.
  8. Jésus, n'a pas été inventé bibliquement pour sertir la vie terrestre d'un excédent de parjure à son égard.
  9. Il s'agit moins du retour de la guerre que de celui qui le précède, si nécessaire, de la puissance céleste.
  10. L'Iran demeure un pays admonesté pour surendettement moral en regard de la vie mondial.
  11. La caution absurde de l'islam n'est le soutien d'aucunes forces d'avenir.
  12. Pour que la France vive.





      Paris, ce vendredi 19 juin 2026, Bruno Cadou.
   

L'appétence pour la guerre.

   Depuis Jésus, il n'est d'instant sans préoccupation de cet ordre.


  1. La justification de la guerre, nous l'avons vu, réside dans la persistance d'un trouble de l'ordre public incoercible sans elle, et pour cette raison, l'importance des nations revêt ce caractère luxueux, non pas de l'éviter simplement, mais de permettre de contenir son débordement.
  2. L'atteinte à l'ordre public, cela aussi nous l'avons compris ensemble au besoin, relève de la primauté hasardeuse, ou pas, donnée au péché originel pour qu'il s'insinue dans nos foyers, erradicant de la religion son savoir-faire et sa prévenance juste.
  3. La tutelle de la guerre prévaut sur celle du péché par son réalisme éclairé du dedans puis du dehors par l'Histoire.
  4. En somme nous valons ce que nous sommes communément au titre de nôtre attachement à un mode civilisé d'existence et aussi par  l'art et la manière d'en convenir.
  5. Jésus n'avait pas d'attrait pour la guerre, nous dit-on, ce n'est pas si sûr.
  6. La tradition des armes puise son recours dans l'abstraction qui est faite de nos vies par l'indolence en regard de l'attraction pour le péché originel.
  7. Elle rend possible la culture du bien, considéré bibliquement, et même et surtout l'attachement aux valeurs de l'honneur chrétien et de la fidélité au Christ.
  8. La jésuistique des gnostiques de la délivrance du mal, retient de parfaire l'entendement en le réduisant au cachet de la Providence, celle qui suit les conflits armés, peu ou prou.
  9. Cet apport séduisant, dans ce contexte de l'attente du déliement gordien, réduit l'appétence pour la guerre à un dénouement théâtral peu habile en regard d'une parfaite doxologie. 
  10. Le chrétien est déconsidéré au profit d'une latitude pécheresse pardonnant tout exception faite de la guerre.
  11. Cette appétence pour le stupre est déclarée obsolète suite à la seconde guerre mondiale et à son déliement gordien, par l'atténuation de la différenciation entre le jour des bonnes moeurs et la nuit des inconvenaces des rigueurs cachées au grand nombre par les gnostiques barbarisants. 
  12. Pour que la France vive.



      Paris, ce jeudi 18 juin 2026, Bruno Cadou.

La prétendue identité arabe de la France.

  Depuis Jésus, le refus du Christ-Roi obsède les journalistes.


  1. Le refus de la perfection céleste, l'attraction pour le péché originel considéré comme révélant l'identitaire mission secrète d'une régence stuporeuse, font de la France ce recul satanique prévalant et mensonger.
  2. Mais pour ainsi dire, nôtre vie politique depuis Karl Marx relève sans fin, à l'instar de monsieur Poutine, que la provocation alimente le crime sans pour autant le déjuger.
  3. Et en ce sens la Révolution russe élaborait un refus de toutes conjectures émanant à ce titre barbare de sénescence, en complétant ce refus de perfectionnement par les œuvres, la foi et la pertinence divine.  
  4. L'aboutissement de cette révolution, nous l'avons d'ores et déjà envisagé, relate ce retour au christianisme d'usage en lieu et place du christianisme de cour.
  5. La France elle n'a pu faire l'objet d'une révolution tant fonctionnelle qu'épilogue.
  6. Nous héritons d'un cauchemar entendu comme tel au titre de la subordination de la Nation par le répit chrétien concédé pour le déliement gordien.
  7. Ainsi le miracle sombre d'une osmose avec le monde délinquant opère comme une abstraction prétendument évidente de la raison et du culte de la volonté céleste.
  8. Tout démontre ce refus d'obstacles chez nos argonautes en politique, adeptes d'une vie étanche à l'effort raisonné et volontaire, offrant une prédilection pour la détérioration des éléments constitutifs d'une nation libre et souveraine.
  9. Le monde arabe est, sans invitation céleste, promue à une vie libertaire sur nôtre sol, pendant que nous devisons ainsi sur l'intérêt de l'impuissance économique, militaire, éthique et diplomatique.
  10. La sagesse prétendue de ce manquement à la vie civilisée nous fait entendre un goût prononcé définitivement pour le manque de performance au profit d'un mercantilisme viril prétendument, de la phallocratie pure et crasse. 
  11. Jésus est même déconsidéré à ce titre comme époux intransigeant de la nation arabe, un comble.
  12. Pour que la France vive.






      Paris, ce mercredi 17 juin 2026, Bruno Cadou. 

Virilité et expectative militaire.

  Depuis Jésus, la virilité est confondue avec le commandement et l'obéissance.


  1. L'affaire Dreyfus pour tout dire, représente ce sommet inatteignable autrement que par une conjoncture néfaste au sommet de la vie nationale, redistribuant de la défaillance française dans le domaine des armes, mais pas uniquement, le sceau d'une adhésion au mercantilisme de la dignité humaine.
  2. Dreyfus, dont l'identité française pose cette difficulté de l'intégration, est coupable de sédition et pourtant proclamé innocent, en particulier pour être passé inaperçu en regard de sa performance en matière de corps à corps, de boxe tout particulièrement.
  3. L'Armée française ne promeut jamais autrement ce type de performance dans le domaine des pratiques martiales que par le stupre (cf. MMA, «0 blabla, 0 tracas ?»), à ce point qu'il est bien délicat de se délivrer de ce carcan sans suggérer d'appartenir à la délinquance tel Jean-Claude Van Damme.
  4. Et si le major Gérald nous a démontré que l'Amour de Dieu compte plus que tout pour fabriquer une arme de guerre telle qu'un bon soldat, il demeure une exception, trop peu solennisé par l'Armée.
  5. Nous  nous trompons de débat sans remettre sur l'établi la valeur intrinsèque de l'être humain confronté à la nécessité du combat, de la guerre, par une vie déconsidérée par la laïcité ou la relativité admise des dix commandements bibliques.
  6. La jésusitique de l'impunité par la nécessité d'être «opérationnel» sans Dieu, rendant possible la pratique du cul-de-basse-fosse, les unités dites d'orgueil, et l'antimilitarisme de mise aux heures décisives (v. Sir Winston Churchill qui a écrit sur le sujet, mais où Winston ?), favorise la défaite objective, telle celle de Camerone (c.q.f.d.) ou plus récemment d'Algérie. 
  7. La tradition «juive» du recul sur le droit pénal, l'identité nationale, et la notion d'engagement éthique par le travail honnête et par les armes, génère de la virilité sa propension complète par le péché originel.
  8. Du simple point de vue militaire l'exemplarité française devient une rareté que seule la référence à l'histoire militaire allemande permet d'éclairer rapidement.
  9. L'Allemagne a produit plus d'officiers supérieurs de renom authentique du point de vue militaire que la France au vingtième siècle, à ce point de non retour qu'il nous parait improbale de se cultiver décemment sur cette question sans en tenir un compte assidu.
  10. Cultiver une mémoire exacte de l'attachement aux armes, pour décider de nôtre avenir à court moyen et long terme, ne peut se faire sans tenir compte de la présence de Dieu parmi nous.
  11. Or en France, nous avons rejetté cette évidence au cachot des présomptions vaines, tragiquement, et pas seulement sur les questions d'ordre militaire, mais également diplomatiques, économiques, et de l'ordre de l'abord du travail racé. 
  12. Pour que la France vive.



  [Il suffit pour Dieu de s'absenter un peu, et c'est le chaos.]




      Paris, ce mardi 16 juin 2026, Bruno Cadou.