«Abandonner ton identité pour t'adapter est une faiblesse. Y rester fidèle est une force rare.» Hagakure

La Rédemption.

  Depuis Jésus, nous attendions cette fin du monde.


  1. La complexité de la direction du monde, de l'État en particulier et pour faire plus simple, redessine nôtre carte du tendre et ce depuis plusieurs décennies.
  2. Il est approprié d'entendre que jamais tout un chacun n'a été aussi promptement informé en temps réel sur l'inaptitude des uns, leurs inadéquations définitives, l'angoisse des nôtres, contraints pour la forme au respect du Facom. 
  3. La Rédemption amorcée par la colère du Führer, d'origine germanique, puis par le déliement gordien qui lui fait suite, réduit à néant l'opiniâtreté des «méchants».
  4. Et pour cette raison, le monde n'est pas entré en guerre, puisque Dieu peut juguler, et c'est un exploit, l'impact du fascisme des anges ténébreux à l'infini toujours mieux ainsi.
  5. Pour autant la guerre n'est pas finie, permettant d'imposer l'ordre public de par le monde, puisque pour un temps encore nous dépendons trop les uns des autres comme dans un carrousel du malheur.
  6. Comme quoi l'on devise sur l'inappropriation du thème de la nation au monde moderne aussi froidement que l'on cherche à réduire à néant les œuvres du Bon Dieu.
  7. Mais le plus intransigeant, le plus observable, réside dans l'augmentation incessante du pouvoir de la Grâce sur les êtres par la coercition provenant des formes occultes et occultées du pouvoir céleste. 
  8. Nous dormons debout pendant que le monde tourne dans ce sens d'un avènement supérieur de l'Amour au dépens des formes conjuguées apportées par le péché originel.
  9. Le compromis de nos vies est rendu toujours plus flagrant, inutile et dérisoire, et ceci avec minutie, et une patience qui n'est pas éhontée.
  10. Le travail tout particulièrement révèle au grand jour ce qui est notoire dans les abysses des retraites endurées, L'Amour de Dieu est implacable.
  11. Nous chérissons nos vies dans des conditions «misérables» en attendant le plein accomplissement visible de la volonté divine.
  12. Pour que la France vive.





      Paris, ce mercredi 8 juillet 2026, Bruno Cadou. 

L'assujettissement à la virilité.

  Depuis Jésus, nous considérons par trop cette situation comme statutaire d'une économie de la laïcité. 


  1. Les tribulations vécues par nôtre République laïque et indépendante démontrent de l'accomplissement supérieur de l'État la nécessité d'une osmose complète avec la volonté divine.
  2.Et si nos curieux politiciens se font fi d'une telle prudence, il n'en demeure pas moins vrai que le statut du Droit ne repose pas sur leur naïveté, fut-elle concise à l'extrême et sise sur leur complexe de supériorité.
  3. Jésus est et demeure la pierre angulaire de nôtre vie commune, et le statut réel d'initié à cette réalité le préambule requis pour nous soustraire de l'infidélité à la réussite.
  4. La caducité en politique souligne de l'incompétence qu'elle n'est toujours pas le moyen d'œuvrer, et le principe de l'anathème porté les uns sur les autres pour en faire supposer l'absence, relate trop simplement pour tous cette recherche pragmatique de succès par le non-droit, ou l'irrespect des formes courtoises de la vie républicaine. 
  5. À penser comme on est, on finit tout simplement par ne plus penser du tout, et cela se se voit, s'entend et se décrit toujours mieux.
  6. L'abstinence faite de toute vie chrétienne par cette considération puérile d'une vie sans le Christ restitue sans finalité heureuse se principe d'une vie assujettie à la virilité crasse de tout l'univers, étant entendu que l'on est jamais aussi bien servi que par soi-même.
  7. Nôtre vie politique est devenue un champ foireux par lequel le risque de guerre est considéré comme un aléa relevant de l'au-delà du par-delà, c'est à dire là où Dieu réside si nous comprenons bien nos argonautes du pire.
  8. Jésus obtient l'immense satisfaction nous dit-on d'être assis sur le banc des accusés, tel nôtre Führer bien aimé qui avait en son temps anticipé à l'évidence ce type de reproche. 
  9. La permissivité du péché originel rencontre pour ce qu'elle est la puissance du verdict céleste, il n'est de vie délivrée de l'orgueil et des préjugés scabreux sans accomplissement supérieur de la Grâce d'État. 
  10. Cette rencontre avec la Couronne, par son absence, délivre la notion de dette infinie tout particulièrement.
  11. Ce qu'il nous fallait démontrer est bien là qu'à trop mener la cruche à l'eau à la fin elle se brise.
  12. Pour que la France vive.



      Paris, ce mardi 7 juillet 2026, Bruno Cadou. 

La femme emblème.

   Depuis Jésus, le coeur de nôtre Salut est légué aux femmes emblématiques.


  1. L'intérêt d'une sujétion à la fornication relate l'impédance occidentale de la divinité sacrée des femmes, et pour ce motif, nous peinons hors de cette cause, en raison du Facom.
  2. Jésus convient de nous suggérer cette importance féminine contrariant l'idée reçue d'une prépondérance d'instinct pour l'accès viril au Royaume.
  3. Les assujetis à la prière dominicale, ont fort à faire pour s'en distraire autrement qu'en saluant le courrage des saintes assexuées du devoir de plaire par le sacrifice à la monarchie phallo du doute sur l'exemplarité féminine. 
  4. On se fait apparemment sucer depuis le Vatican, mais l'onanisme contemplatif demeure une vanité emblématique d'une féminité rapportée pour l'heure.
  5. Nous serions vainement en suspens pour plaire à des Dames contrariées par le succès du jonc, tandis que l'on pérore sur l'ubiquité salace du péché originel prétendant unifier la Terre, un comble assurément.
  6. Jésus n'est pas satisfait d'une telle prébende.
  7. La résultante de ce manquement à l'accadémisme d'usage nous restitue incapables et majeurs, dans l'échec économique, la dette chrétienne involontaire, le charnier des corps et des idées des endettés coupables. 
  8. Le statut de la femme emblème est une devinette sans autre objet que de nous abstraire de l'irréel par nôtre aspiration à une vie supérieure.
  9. Nous devisons sur nous-mêmes sans nous en donner les moyens, nous dit-elle, et pourtant quel gâchis de temps passé, de temps écoulé.
  10. Nous n'existons pas sans la féminité, ne nous ridiculisons pas pour autant.
  11. L'Amour peut faire l'objet d'une démonstration à reculons, mais la Providence a besoin d'un attachement plus proverbial, de type militaire pour tout dire.
  12. Pour que la France vive.








      Paris, ce lundi 6 juillet 2026, Bruno Cadou.  

L'attention portée à l'autre.

   Depuis Jésus, il n'est jamais question de porter son attention sur autrui qu'en omettant complètement soi-même. 
 

  1. Le commandement d'aimer son prochain comme soi-même devient une faveur faite à l'islam pécheur de favoriser l'entendement du chaos aux dépens du Salut réel du monde.
  2. L'adjudication du réel politicienne, comme chaucn l'a compris, fait ses choux gras d'une telle acception de la Bible pour parfaire de la jésuistique vaticane son profil, ou son incidence contemporaine de par le monde.
  3. Nous devenons bons en nous proposant comme victimes expiatoires du péché d'autrui à l'engeance musulmane, en particulier, semble nous dire encore nôtre bon Pape François.
  4. Comme quoi l'on peut avoir la foi et devoir entendre que celle-ci n'est pas partagée bibliquement convenablement.
  5. Jésus nous rassure, il nous avait prévenu sur le thème des fausse prophéties.
  6. La cultutre hédoniste décriée  pour son hétérodoxie bourgeoise attendue, devient la cible des clercs de touts poils réfutant de la Grâce qu'elle portât son attention sur l'autre en tant qu'il est sauvé grièvement.
  7. L'ubiquité de l'action pour la marge revêt donc ce principe funeste de rendre paticipatif au risque de guerre toute la population, et qui plus est avec un enthousiasme encourragé par le farniente des droits de l'homme.
  8. La supposition d'une imperfection audible du supposé prochain est remise en cause, entend-on, par la Shoah en attendant d'y voir plus clair, ceci bien évidemment n'étant pas plus attendu pour autant.
  9. Jésus convient d'être compris patiemment, mais le retour tarde tout de même beaucoup trop lourdement. 
  10. Nous devisons sur l'attention portée à l'autre pour réaliser qu'en somme l'approfondissement de la notion d'ordre public est une caractéristique probante de son progrès et de son efficacité. 
  11. Récuser le non-droit n'est pas encore au programme de la doctrine sociale de l'Église, bien étrange affaire en vérité.
  12. Pour que la France vive.




      Paris, ce dimanche 5 juillet 2026., Bruno Cadou.

Le port d'arme.

  Depuis Jésus, le port d'arme doit confiner à l'érotisme, ou il ne sera pas.


  1. Monsieur Bruce Willis est pour nous l'acteur des États-Unis confortant de manière académique le port d'arme à l'écran, et pour cette raison, nous lui vouons un immense respect.
  2. La question du port d'arme demeure en France le moyen de conforter psychologiquement les femmes, et par le déliement gordien, il deviendra possible et nécessaire de les conforter patiemment de cette manière, avec patience toutefois.
  3. Le refus des armes dans nôtre pays, s'il a poussé la vindicte dans ses retranchements à cette fin d'exprimer tout de son manque de probité par un trompe-l'œil sans fin, restitue le manque biblique de salubrité vécue de même.
  4. Toutefois le vécu armé impose que Dieu présent parmi nous soit respecté, a contrario, et les USA en font une démonstration permanente, il permet d'en restituer la primauté d'autorité. 
  5. Cette science des armes n'est pas induite par l'Église à ce jour par conformisme «juif», un attentisme sataniste, résultant d'une méconnaissance profonde des voies de Dieu par la guerre, et donc le maintien de l'ordre public.   
  6. Si le Sauveur, Jésus, restitue de l'emloi des armes qu'il induit les conséquences liées au péché originel, il conforte leur emploi statutaire du respect attribué avant Lui à Dieu le Père, bibliquement.
  7. Si aujourd'hui nous comprenons l'importance du Facom par l'éminence divine sans l'emploi des armes en France tout particulièrement, nous retenons également de la civilisation des États-Unis cet apport pragmatique d'un conformisme bibliquement soutenu par le Christ.
  8. L'État confronté à la délinquance désuette ne peut pas tout, et la légitime défense ne peut s'établir sans le respect anticipé des prérogatives célestes.
  9. Le port d'arme reviendra en France avec patience et sans passion meutrière.
  10. Jésus n'en attend pas moins pour anticiper sur le rétablissement de la psychologie féminine, libérée de la succion du jonc calamiteuse.
  11. Aujourd'hui nous vivons mal, demain nous virons mieux chrétiennement avec le port d'arme symbolique.
  12. Pour que la France vive.














      Paris, ce vendredi 3 juillet 2026, Bruno Cadou. 

La vie sans eux.

  Depuis Jésus, nous sommes tenus de faire avec eux . . .


  1. Bien chers compatriotes, la situation n'est pas celle dont nous rêvions, elle n'est pas non plus incoercible, et ceci bien évidemment depuis le déliement gordien.
  2. Jésus l'a bien compris, Lui qui vit sans inquiétude et dont le pape Léon XIV concède le pallium à tous sauf au Christ, un comble, et pas des moindres.
  3. Nous vivons et demeurons au sein d'un monde paradoxal pour avoir conjugué nos efforts dans l'adversité.
  4. Le préjudice causé est sans liens avec nos possibilités, et sans le pouvoir de l'Amour de Dieu, Donald Trump lui-même pourrait se demander encore longtemps où nous crêchons.
  5. Si le château de Versailles n'avait pas été créé pour le savoir, Emmanuel Macron ne s'en serait même pas rendu compte, tant il est vrai que la Démocratie ne remplace pas le don d'aimer et de châtier.
  6. À trop vouloir défaire ce pourquoi la France est faite, à trop aimer la fête de la défaite, à trop surseoir à l'Histoire, pour se complaire en un miroir, nous vivons nous, en attendant, tels des pingres ce que nous n'avons jamais envisagé.  
  7. La France ressemble à un tripot, et qui plus est, pour en estimer la chance toujours moins aisément.
  8. L'étranger s'y rue tel un engagé du devoir de nous soumettre par le verdict des urnes, assurant du bonheur qu'il est avant toutes choses le résultat de son ardeur. 
  9. Nous recevons par le fait même des leçons du monde entier de la misère d'avoir à travaillet et à vivre honnêtement, pour entendre à reculons que Dieu n'y a jamais songé plus d'une seconde.
  10. Nous devenons, nous français, les pilotes d'un univers voué au scandale permanent sinon, toujours plus adonnés à la frontière qu'à une quête certaine de la misère humaine. 
  11. Dieu nous veut libérés de ces crâneries subjectives, qu'elles soient situées depuis le sommet de nos engagements d'État, ou pas.
  12. Pour que la France vive.







      Paris, ce jeudi 2 juillet 2026, Bruno Cadou.