Depuis Jésus, le pouvoir est confondu avec la volonté et le déni de justice.
1. La France opère comme depuis toujours une controverse sise sur ce verdict de porter atteinte au Droit en certifiant le pouvoir par adjudication du réel.
2. Cette attraction mélancolique pour les enjeux liés au péché originel, succion du jonc, et captations d'héritages, restitue, nous le pensons ici à la rédaction, cette réalité qui n'est pas bonne à entendre d'un monde en perdition.
3. Comme quoi l'on peut croire avoir son appareil génital masculin bien accroché et ne pas avoir réponse à tout, bien malheureusement pour nous.
4. Jésus est tout stupéfait devant un tel massacre de sa propre volonté ou de celle de son Père céleste.
5. Le pouvoir en effet, rétribue celui qui en a l'usage par une accentuation de la demande de vergogne, celle-ci rendant compte par le fait même de ce qui précède.
6. Cette facilité permet à Dieu d'encourager le renouvellement des personnels attraits de cette façon par l'exercice d'un pouvoir fâcheux.
7. Tant et si bien que l'aptitude concertante au pouvoir est obtenue par la malice céleste en lieu et place d'une véritable obédience pour le respect de Dieu.
8. Comme quoi l'on peut avoir cherché et Dieu et le trouver dans son cul, indubitablement.
9. La politique, avec cette faconde propice au pire, délivre ce message peu avenant d'une incorrection de mise sans lien réel avec les véritables enjeux, interminablement.
10. La jésuistique des sauvages revient à la charge des politiciens, encombrés par leur désertification de la place d'armes que représente le Droit chrétien, fatalement conçu bibliquement.
11. Les conjurés se font du pouvoir une idée fausse en se représentant certifiés pour l'usage de l'hypocrisie par le verdict des urnes.
12. Pour que la France vive.
Paris, ce samedi 21 mars 2026, Bruno Cadou.