L'avantage d'être français.

   Depuis Jésus, la France est le seul pays à présenter un avantage.


  1. Quand on ressuscite en France, la splendeur du passé en est estompée par la rudesse du présent.
  2. Le principe même d'un royaume chrétien est versé aux déboires du passé, en réparation du présent par la laïcité, dont nous comprenons tous qu'elle nous laverait du péché. 
  3. Cet effet de séduction nous vaut l'affection de celles et ceux qui par le monde ont versé tant de larmes qu'ils en sont devenus avides.
  4. En innovant de cette façon nous devenons ce que nous sommes en impliquant Dieu par l'égalité, la fraternité de la succion du jonc, et la liberté de ne point refuser le verdict des urnes.
  5. Jésus est frappé par tant de congruence supposée entre des êtres que tout oppose pour finalement s'apprécier.
  6. La détermination supposée du Messie devient une messe interdite, au profit du rite supposé inouï d'une démocratie du jeu.
  7. L'aversion pour la guerre devient la version de la guerre, et le prestige attaché à l'uniforme un médicament du passé.
  8. La titularisation des adeptes de cette nouvelle foi est une formalité pour laquelle prévaut le souffre de l'illégalité et la conjoncture défaite.
  9. Comme quoi l'on peut avoir aimé Dieu et trouver profitable de le blâmer. 
  10. La séduction demeure pour entacher le verdict d'une impunité de garde, puisqu'il incombe à l'État de rendre des comptes pour ne pas cesser d'être salace. 
  11. La France a désormais le mérite en plus de confondre la nuit et le jour, d'éloigner toute préséance de la foi chrétienne pour en atténuer le principe de désavantager l'étranger.
  12. Pour que la France vive.





      Paris, ce mardi 19 mai 2026, Bruno Cadou.

Le cercle vicieux de la Démocratie.

   Depuis Jésus, le confiance en l'homme d'État est remise en cause.


  1. Nous savourons de nôtre Démocratie sa pleine suffisance autoproclamée, et suggérant du Droit qu'il est avéré.
  2. Mais pourtant, la confiance instituée se fait fi de nos regards désabusés, au motif de complaire avec civisme à l'adjudication du réel en cours.
  3. Nôtre propension à admirer la réalité de l'État s'étiole en comprenant combien il est toujours plus délicat d'y discerner quelqu'opportunité pour Dieu de gouverner.
  4. Et si la chose ainsi énoncée parait moins savoureuse qu'une tuerie africaine, il n'en demeure pas moins vraie qu'elle y fait référence de bien des manières.
  5. La sévérité avec laquelle les juges allemands entreprennent de se démarquer de nos avantages idéaux relève de nôtre suffisance son manque d'interprétation à l'aune des Évangiles.
  6. Car s'il parait utile d'orner par le commandement de ne point tuer, il parait moins nécessaire d'en instituer la besogne aux besogneux de cet ordre, et il sont si nombreux. 
  7. La jésuistique de l'ordonnancement chrétien du monde entame ainsi par son manque de crédibilité la saisine de la Bible comme d'une éprouvette ensorcelée.
  8. Nous devenons coupables d'encourager la monarchie du mal en prétendant nous en laver, tout comme les démocrates des U.S.A. en ont appris la façon en nous oubliant.
  9. L'initiative de progrès par la foi en Christ devient une foire à conjectures pour en déterminer qui trahit le mieux et sans réserve sa propre humanité.
  10. Le respect de l'argent devient l'arme des suceurs de joncs, qui vont confondant que l'on devienne quelqu'un avec l'argent, et en l'utilisant autrement que pour un concert de louanges foireux.
  11. Le manque d'envergure de nos Démocraties apparait de cette façon déterminé par le fait adipeux d'un manque de perspective cultivé pour Dieu et son pouvoir par l'argent.
  12. Pour que la France vive.






  [Si Vous êtes là, nous serons là, pas peut-être, sûrement.]

      Paris, ce lundi 18 mai 2026, Bruno Cadou.

Érotisme et Histoire de France.

  Depuis Jésus, la comparaison entre oraison et fatalité en Amour tarde encore trop à voir le jour.

  «On va loin sans mourir d'ennui, pourvu qu'on se donne des occupations et qu'on ne perde point courage.»
          
          Madame la Marquise De Sévigné


  1. La résurrection de Nôtre Sauveur, sans par trop marquer les esprits inutilement, ne restitue encore que très peu sa candeur nuptiale sans désinvolture.
  2. Et c'est bien là que le bât blesse, car à confondre de nos habitudes qu'elles délibèrent entre elles pour nous déterminer, nous voilà bien à la peine pour nous émanciper sans trop nous révolter.
  3. Le pouvoir de Dieu nous libère en esprit du carnage imposé par une nature déchue, mais beaucoup moins qu'il est dit pour l'heure du manquement à l'Amour que certains vont confondant avec une singulière possibilité pour le péché d'autrui.
  4. Jésus aurait été remercié que cela ne se serait pas mieux déroulé, tant il est encore admis qu'à se passer de vivre, on peut tout autant cesser de s'enculer.
  5. Mais ne voilà-t-il pas que l'Esprit Saint, qui souffle où il veut, nous enjoint de poursuivre sans colère inutile cette célébration de la Résurrection par un affermissement à la fois virile ou féminin de cet accomplissement prétendument abouti.
  6. La chose est concrètement comprise par Dames et Damoiseaux, rassemblant les âges dans ce tourment de ne jamais aboutir autrement que par la prière et peu de fois par les actes.
  7. Certes l'Église n'est pas encore équipée pour animer cette progression de sortie de l'impasse de la misère vécue en Amour vers le prodige de la réalisation des corps.
  8. Et pourtant la chose presse alentour, son urgence est retentissante toujours plus qu'il est encore moins évident de se passer d'y songer, avec ou sans Grâce.
  9. La participation de tous à l'Amour n'est pas la même selon son origine ethnique, tant le culte du jonc odieux n'est pas réparti de la même manière selon où l'on se trouve.
  10. Et il est convenu de s'en abstraire sans pérorer avec insistance sur les manquements à l'ordre public générés par cette absence de jugeotte qui tient de s'en passer.
  11. La notion païenne du «vivre ensemble» prend un sacré coup dans l'aile, puisqu'elle invective le passant sans ménagement en lieu et place de le certifier, ou pas. 
  12. La révolution attendue n'est pas pour contredire publiquement madame Brigitte De Lahaie, qui en son temps a béni la chose dans ce contexte qui en faisait une abstraction, sans bien entendre alors qu'il n'était pas pour autant question d'encourager de l'homme son péché.
  13. Mais ce qui convient au bonnes mœurs désormais n'est pas plus inscrit au calendrier qu'aux neuvaines d'une concordance avec les Saintes Écritures, et c'est fort laid.
  14. La Justice tardant encore à condamner publiquement les mœurs dévoyées, nous ne sommes pas plus en sécurité pour procéder que s'il ne s'était pas rien passé.
  15. Les invasions ethniques ont ceci d'incomparable d'outrager les bonnes mœurs à venir.
  16. Nous ne pourrons attendre à l'infini.
  17. Gageons d'apprendre à vivre en lieu et place de tout sacrifier à la fornication inutilement toujours plus, qui plus est.
  18. Pour que la France vive.










      Paris, ce dimanche 17 mai 2026, Bruno Cadou. 

Non-violence, résilience, Shoah.

  Depuis Jésus, nous sommes tous appelés a contrario à comprendre cela officiellement.


  1. La nécessaire synergie entre Dieu et les hommes, nous l'apprenons en priant, ne peut faire abstraction de ce substrat de réalité hérité du karma.
  2. L'obligation du camp de la mort notoire durant la seconde guerre mondiale en fait la démonstration, et certifie du bombardement des villes, cette même réalité.
  3. La progression commune a rendu nécessaire ce choc des cultures en attendant cette permissivité conséquente au déliement gordien d'en aborder le sujet froidement.
  4. L'admission de la guerre fait par trop abstraction de ce qui la précède, et cet artéfact devient à ce jour une obsolescence graduée.
  5. Nous évoquons encore trop peu aujourd'hui ce que cache la notion de non-violence par la résilience admise du passé.  
  6. Le satanisme juif, mis sur le banc des accusés, ne démontre que très peu sa réalité froide historiquement.
  7. L'inconvénient du Facom du Salut par la Grâce en entretient même l'hypocrisie jusque dans les mesures pleines et étatiques de l'Europe moderne ou de l'Église.  
  8. Nous subissons l'attrait pour le crime parfait jusque dans une dépendance concrète par la diplomatie et la guerre, avec cette séduction nourrie pour cette référence conrètisée de bien des façons pour le cul-de-basse-fosse.
  9. L'antisémitisme ou l'antimilitarisme ainsi compris ont des bases solides et authentiquement valides.
  10. Se départir de la notion de péché originel est certainement l'erreur à ne pas commettre.
  11. Gageons ainsi de faire progresser l'art de la guerre et la paix dans le monde.
  12. Pour que la France vive.







      Paris, ce samedi 16 mai 2026, Bruno Cadou.

To France

   Depuis Jésus, il n'y a plus qu'en France, valablement, où l'on énonce encore en y croyant, que toutes les fautes sont pardonnables.


  1. La sédition en cours dans nôtre pays est devenue une forme de résultat attendue par la volonté divine pour ce qu'elle authentifie, tel un poème de René Char, le recours plein à la disgrâce.
  2. Nous sommes assujettis à l'entendement d'un risque de dérapage constant vers l'état de guerre, au motif d'une préférence officielle du Pontife de Rome pour l'islam, jointe au refus d'entendre de la volonté du Führer sa pleine expression, pourtant nécessaire, et recelant la solution à nos difficultés bibliquement.
  3. La déconvenue endurée annonce celles plus réalistes qu'endureront les contrevenants, et pour cette raison nôtre devenir par la Rédemption, après la réalisation française du déliement gordien, restaure d'ores et déjà nos possibilités d'émerger enfin de nos lacunes, tant ethniques qu'économiques.
  4. L'assujettissement à la Grâce ne convient pas à tout le monde, et ce malgré des siècles de culture chrétienne, il est pourtant indissocié d'une compréhension de l'argent d'une part et de l'Économie d'une autre. 
  5. Nous prétendons sauver le monde par la mascarade des droits de l'homme, en planifiant de la fornication qu'elle se substitue adroitement  aux usages courtois, et donc sans vénalité, tout comme au Droit.
  6. Le réalisme est atteint par l'abandon de toute culture du geste et celui de toutes notions du sacré.
  7. Nous épiloguons par une hypocrisie statutaire d'un naturel considéré en l'état comme favorable à tous, au motif de rassembler subitement les plus fous politiquement.
  8. La raison et le sentiment sont discrédités au profit d'une assistance proclamée comme nécessaire et satisfaisante par la gabegie, discrète ou pas, mais démontrée par une Europe constitutive à bas bruit d'une défiance sise sur l'abandon de toute foi chrétienne au profit du péché originel, et en particulier de l'islam. 
  9. Le monde entier, stupéfait par nôtre faiblesse de niveau affichée, nous observe.
  10. Jésus, déjà dépité par l'exercice du Saint Siège, nous demande en quoi il nous a humilié pour en arriver là.
  11. Gageons de retenir de l'Amour de la France qu'il permet de se passer de vous.
  12. Pour que la France vive.







      Paris, ce vendredi 15 mai 2026, Bruno Cadou.

Intégré ?

   Depuis Jésus, la réussite professionnelle se ressent d'une intégration de soi.

  «Il faut faire le bien pour mériter son bonheur, on n'y arrive pas par la spéculation et la paresse. La paresse séduit et le travail satisfait. C'est dans une conscience tranquille qu'on puise sa force.»
          
          Anne Franck

  
  1. L'apologie de nôtre contexte social, de son écologie même pourrait-on dire, endure de délivrer de la notion de perfection cet axiome d'intégration de cette valeur première de sa réalisation, vous-même.
  2. Pour cette raison, nous endurons toutes sortes de railleries sur la pertinence de nôtre identité, du résultat visible dont nous serions la promotion avide de cette rentabilité par le vide créé autour de nous historiquement. 
  3. Le culte de la performance est devenu celui du reniement de Dieu, de la sagesse biblique, au motif de libérer les consciences du fardeau du passé, entérinant du message évangélique que seul le miracle décrit valablement Dieu.
  4. Ainsi conçu le travail rassemble les humains avec cette option obligataire d'en restituer cette notion de cour des miracles, et ce quoiqu'on en dise.
  5. Les élus se concentrent sur leur perspective laborieuse, qu'ils vont confondant avec une vocation sacerdotale par laquelle aucun sacrifice n'est inutile, puisque de leur propension dépend l'avenir de sa propagation.
  6. Le travail se ressent comme une allégorie du mal purifiée de tout attachement à la réalité des notions de famille, de patrie, de religion ou de spiritualité.
  7. La requête d'une intégration parfaite au collectif considéré comme laborieux impose cette donne obligataire de vôtre propre attachement au péché originel, par principe, à la succion du jonc. 
  8. Jésus est déconsidéré comme par trop complaisant à vôtre manquement constant et «moderne» au rêve musulman de vôtre propre anéantissement. 
  9. Le paradoxe se reflète dans cet univers en trompe-l'œil, pour lequel le travail est déconsidéré et pourtant accompli comme cela est plausible peut-être même avec un acharnement complaisant au besoin.
  10. La réussite s'accompagne de cette perspective suicidaire, réduisant les femmes historiquement au secret des formes conjuguées d'un autisme de fonction, comme de même les hommes attardés patiemment, ce qui pour nous-même ne manque pas de nous faire sourire, incontestablement.
  11. Car à considérer nôtre éducation chrétienne vécue dans le giron de l'Armée, les conséquences que nous en avons tirées pour ce qui est de nous intégrer sont désormais toujours valables.
  12. Le travail suppose de s'abstraire de la fornication, en cessant en particulier de considérer ceci comme un excès d'assurance en soi, curieux reproche en effet fait à celui ou celle qui ne suce pas, le travail requérant cette attitude doucement martiale propice à l'union à Dieu, incontestablement.
  13. Délivrer Anne Franck de cette incarcération présente ce charme d'entendre de la psychiatrie cette reconnaissance qui lui est due d'avoir tirer le signal d'alarme, salutations respectueuses.
  14. Le travail salarié, est pour la Madone ce moyen de compenser non pas nôtre indignité, mais nos limites par une participation toujours mieux raisonnée au salut du monde voulu par le Christ Jésus. 
  15. L'intégration requiert cette attente infiniment récurrente d'une vie courtoise et morale, libérant les possibilités d'émancipation par l'initiative et l'activité physiques et cérébrales .
  16. Ajoutons d'avoir découvert, avec émerveillement, combien le talent comme au sein des Armées, requiert cette expérience sur plusieurs vies d'adéquation aux critères d'engagement sur la voie du Salut chrétien. 
  17. Nous devenons meilleurs sans hypocrisie, sans trahir la science, en nous remettant corps et âmes à Dieu, chrétiennement donc, dans la poursuite d'un résultat ethnique et national. 
  18. Pour que la France vive.






      Paris, ce jeudi de l'ascension de nôtre sauveur Jésus-Christ, 14 mai 2026, Bruno Cadou. 

  Post scriptum.
  En revenant de nôtre campagne d'inscription au chômage, nous avons eu à entendre par la Grâce, la compagnie de Marie plus exactement, avoir un statut hypothétique d'autiste dans la capitale, ce qui nous a beaucoup intrigué, puis amusé.
  La réalité à entendre est de cette nature qui sépare le monde en deux invariablement, entre ceux qui prient et ceux qui sucent.
  L'humour que nous connaissons le plus souvent par exemple procède de l'abstraction du réel.
  Mais surtout l'inaptitude à communiquer par le sentiment révèle un manque de naturel assujetti par trop à la succion du jonc, aux conventions qui en découlent, faussées par conséquent gravement.

  [Avec «l'Impondérable», comme nous l'appelions alors, pour éviter de l'appeler le prêtre. 
    Il nous fait penser à Saint André.
   My name is Bruno, but everybody calls me, Bruno.]

Le préjudice moral de la déroute nationale.

  Depuis Jésus, nous comprenons du péché originel qu'il détermine négativement les nations.


  1. Nous réfléchissons éperdument sur l'art et la manière d'éconduire de la marche de l'État ce manque de prévenance pour chacun d'entre nous, pendant que l'on s'escrime à en rendre l'attention caduque sur ce thème pourtant propice au bien-être commun et à la poursuite de nos efforts.  
  2. La tragédie des droits de l'homme, en substituant au Droit une prétendue routine de sauvetage de l'étranger, tout comme une éminence de l'absolue nécessité de substituer à la garantie de nationalité une prévarication, confine nôtre salut dans cette résolution de prudence qui tente de se rapprocher du couvre-feu.
  3. La garantie de travailler pour chacun est remplacée par celle de n'y pourvoir qu'avec les restes.
  4. La planification céleste de la vie amoureuse est remise en cause par cet attentisme de mauvais aloi imposant le mauvais goût en lieu et place d'une progression décente de nos mœurs d'État pourtant déjà mises à mal.
  5. Le statut de chrétien est consigné aux oubliettes de la prévenance de l'État, pour en considérer l'attrait injustement réduit à l'esclavage des pulsions comme une absurdité en regard de la béatification incessante du péché originel.
  6. Jésus est traduit pour falsification de la marche de l'État par refus d'obtempérer. 
  7. Le résultat sur nos existences ainsi parachevées par ce manque de réceptivité à la dédicace divine de nos actes, reproduit l'inaptitude des hommes à se sauver eux-mêmes.
  8. Nous sommes pris dans une souricière tout comme par magie nous devenons pauvres.
  9. La tragédie s'intensifie avec le retour des élections par ce maintien des objectifs premiers de toutes politiques phallocratiques, assumer du trouble qu'il divertisse les foules, réduire les possibilités d'œuvrer par le maintien de l'impunité de la sédition, séduire par le manquement au Droit au risque de l'échec économique.
  10. L'Europe nous a coûté fort cher de cette manière, restituant de la difficulté qu'elle ne pourra que s'accroître par elle.
  11. Finalement, l'entaille d'une Économie faible altère toujours plus cette notion de retour à soi par la sérénité.
  12. pour que la France vive.





      Paris, ce mercredi 13 mai 2026, Bruno Cadou.