«Abandonner ton identité pour t'adapter est une faiblesse. Y rester fidèle est une force rare.» Hagakure

La vie considérée telle une quête d'érotisme.

  Depuis Jésus, nous comprenons toujours plus être dans le besoin érotique.


  1. L'organisation du pouvoir, en France tout particulièrement, suit cet ordonnancement du mérite par l'acquisition du mérite érotique, et par voie de conséquence le contraire également.
  2. Il est encore pour un peu concevable, mais plus pour très longtemps, de dissocier l'échec érotique de la rupture que nous vivons en Économie pure.
  3. L'addition des ruptures avec le Facom du Christ Roi obtempère du maléfice qu'il n'est pas irréfragable à la condition toutefois d'avoir retenu puis de revenir à l'origine de nôtre décence couronnée.
  4. La Couronne ne figure pas une abstraction de l'Église mais en prend les devants, non par tradition, mais par un érotisme conjugué au devoir de plaire à Dieu, à ce point d'en être tout autant élémentairement la manifestation de la volonté divine.
  5. Jésus, sans érotisme ne serait pas le Messie.
  6. L'érotisme par définition restitue de l'engeance chrétienne sa volonté de vivre en toute bonne Foi, il figure une lutte, un combat, à l'encontre du péché originel pied à pied.
  7. Il suppose la transcendance en en réclamant le résultat probant subjectivement objectivable.
  8. Il rend possible la joie d'être, l'union à Dieu, l'effort et la maîtrise de l'effort.
  9. L'érotisme permet de s'extraire de l'ornière de la succion du jonc et de ses conséquences foireuses, et en particulier de son incidence sur le plan économique et financier.
  10. Il n'est de vie véritable sans érotisme, même dans le célibat des prêtres ou le vécu des moines cisterciens. 
  11. Ne pas convenir érotiquement revient à s'abstraire de toute légitimité identitaire.
  12. Pour que la France vive. 




  [«The harder we come, the rougher you go!»]





      Paris, ce lundi 10 août 2026, Bruno Cadou. 

  Remarque.




  La culture du point mort en politique majeure, considéré comme un aboutissement une fois parvenu au pouvoir, est dans les faits une errance révélatrice d'un attentisme d'État plutôt qu'autre chose, c'est à dire une certification de l'érotisme de situation en cours, celui que génère la Grâce de la Couronne.
  L'aptitude au point mort, que touts les travailleurs honnêtes du pays connaissent, et ce quelque soit leur «secteur» d'activité, n'est rien d'autre que le verdict du consentement à la primauté du Christ sur l'avantage d'être en vie.

Le recul de l'Amour.

  Depuis Jésus, l'Amour est remis en cause.

  La recrudescence de l'approche vénale de l'existence au sein de nôtre pays, restitue la problématique d'une insertion de l'Amour en tant que nécessité de la vie.
  Si Jésus est hors de cause, il est aussi le premier mis en doute quant à l'existence d'une possibilité de s'affranchir du doute.
  Et pour cette raison, nous nous demandons sans fin pourquoi convenir de vivre et de prier ensemble, puisque de toutes les manières nous ferons les frais de ce manquement à la décence.
  La destination de la vie, est au-delà de la tombe le moyen d'en convenir, nous ne sommes pas seuls.
  Mais puisqu'en attendant tout ne s'éclaire pas magiquement, convient-il de durer dans l'assurance de la Foi, l'Espérance et la Charité vue d'En-Haut.



      Paris, ce dimanche 9 août 2026, Bruno Cadou. 

Le sort involontaire des volontaires pour le péché originel.

   Depuis Jésus, les vicissitudes liées aux manquements à l'humilité chrétienne, aux dix commandements, jurent toujours et d'autant plus avec la Rédemption. 


  1. La mort des familles, le départ pressé possible de nos proches, sont bien trop souvent marqués par ce sceau d'une adhésion récurrente et discrète au péché originel.
  2. Le principe même d'une vie saine est altéré pareillement, gratifiant négativement ces volontaires pour lequels la fortune est avant toutes choses une question défiance à l'égard de Dieu.
  3. Le souci du sort du monde devient une chandelle requise pour avantager sa propre propension au désastre.
  4. Qui ne reconnait dans la propagande pour le tri des déchets cette indication d'une criminalité dépassant tout.
  5. L'assurance de la police relate d'une relativisation du crime son exactitude permise, éloignée du christianisme des origines d'ycelle.
  6. L'adjudication du réel met ainsi en danger les personnalités fragiles, tout comme les prétendants à la direction de la marche de l'État.
  7. Enfin l'égalité rend par voie de conséquence possible un marasme d'État proche sans fin d'être mafieux.
  8. L'État dégente continuellement par des démonstrations libres de la marge.





      Paris, ce vendredi 8 août 2026, Bruno Cadou.

Les oubliettes du savoir.

  Depuis Jésus, nous commettons ce mécompte.

  L'astrologie ne décide pas de tout, et en particulier du sort réservé à celles et ceux qui, se rendant coupables du pire sont amenés à en rendre un compte crucial sur leur propre vie.
  Il est d'usage coutumier, de faire l'impasse sur le sujet, pour cette raison de l'infortune d'ycelle et du Droit.
  Le péché originel ne répondant pas à l'attente de son propre effacement, même l'ajustement des propos communs sur la guerre ou le sort des mauvaises religions est admis en concurrence déloyale.
  La Saint Siège, tout comme nombre d'États, se font forts d'annoncer telle une briquette ardue l'édification d'un monde meilleur avec ce soucis de conspiration.
  Nous avons besoin que cela change.




      Paris, ce vendredi 7 août 2026, Bruno Cadou. 

Le tryptique du cadre.

  Depuis Jésus, le travail rend libre . . .


  1. À comprendre les protagonistes de la laïcité à tous crins, nous vient cette assertion d'une crainte espiègle du travail, rendant son abord conjugué au crime, et pourquoi pas, à la sédition.
  2. L'expérience du travail nous enseigne deux choses dont la redondance restitue de la culture du non-droit cette fragrance irrespectueuse pour Dieu et ses oeuvres statutaires du Salut de tous.
  3. Tout d'abord le refus de l'effort énoncé par le Christ, suite à la déchéance d'un univers voué par trop au péché originel, que signerait un responsable décent du travail pour tous, un cadre pour l'exemple. 
  4. Et puis finalement, le contraire, par nécessité, mais avec cette abjection d'avoir à contourner la difficulté, par le reproche, la condamnation, l'inquisition.
  5. Les mœurs considérées comme responsables d'un tel chaos deviennent le signal fort opposé à la Grâce tel un boulier humain (...).
  6. La considération au travail suppose alors de travailler toujours plus pour en falsifier la donne injuste et en préserver l'intégrité, si possible.
  7. Nôtre pays, mais pas seulement, voit paraître des candidats à sa direction, tous prêts à en découdre tels des cadres sur mesure, par le farniente avéré, l'incompétence et la culture du chaos par celle du cul-de-basse-fosse, portée tel un diplôme sancitifcateur.
  8. Le tryptique de la peur énoncé à l'encontre des trente-cinq heures n'honore pas ses titulaires, raison pour laquelle ils se font fort d'en négliger le constat pourtant toujours plus probant.
  9. Nous l'avons d'ores et déjà évoqué, qui veut altérer la dépréciation économique de la France, devra tirer profit de la possibilité existant désormais depuis la guerre du Führer, de situer nos mœurs à l'aune de leur objectivation raisonnée.
  10. Le travail se doit d'être un Yoga pour nous rendre libre, et non une machination perverse.
  11. En attendant cette possibilité pleine, les trente-cinq heures sont un progrès avouable en regard de la nécessité de fournir un travail concret, avec ce soucis de perdre en inutilité, de limiter la perte de temps.
  12. Pour que la France vive.








      Paris, ce vendredi 7 août 2026, Bruno Cadou.  

Mixité

   Depuis Jésus, nous comprenons de la mixité qu'elle révèle une casuistique anti-érotique.


  1. Le refus d'admettre par la raison le principe pourtant certain, d'une légitimité éprouvée depuis l'Allemagne aux conflits européens, rectifie par l'approche que nous en avons en France nôtre propre légitimité, pour la situer dans une casuistique d'ordre prsychiatrique.  
  2. Il est pour les mêmes raisons finalement comparable d'avoir à entendre du refus du Droit un plaidoyer du même ordre à l'encontre d'une prétendue tendance au fascisme nauséeux d'État, pendant que le Droit pénal en a toujours été l'adjudicateur mélodieux. 
  3. L'origine d'un tel mélo révèle le thème simple et inassouvi d'une probité indispensable pour accéder aux responsabilités d'État.
  4. Sans cette probité vérifiée, il n'est point de légitimité démocratique.
  5. La séparation des pouvoirs laisse entendre un complot haineux à l'égard de la République pour entériner sans fin de la virilité dissolue qu'elle se substitue à la constante féminine du devoir. 
  6. Nous deviendrions des démons pour cultiver une tolérance zéro à l'égard de l'absence de résilience du passé.
  7. L'absence d'une sexualité d'école entérine un refus prononcé pour l'érotisme biblique.
  8. À trop chérir la succion du jonc, nos dirigeants en oubliaient qu'ils sont observés avec lucidité par le pays tout entier.



  [La vidéo napoléonienne d'Alizée, ...]

  [La vidéo giscardienne d'Alizée.]

  [Sans Jenice, la vie n'existe pas.]

  [Très convenable, selon un ami du Reich, . . .]


      Paris, ce mercredi 5 août 2026, Bruno Cadou.

La lecture.

   Depuis Jésus, nous comprenons que nous désirerons nous adonner à la lecture.


  1. Il nous a toujours paru que la lecture est un exercice pour tous destiné à l'abord du salut chrétien du monde de bien des manières, et pour cette raison, bien des publications recommandées pour ce faire font abstraction d'elles mêmes au motif de ne pas convenir au manque d'assiduité prohibitif d'une minorité agissante.
  2. En d'autres termes, si vous lisez ces lignes, c'est certainnement également pour vous extraire de cet embarras sans polyvalence autre que la dissertation sur l'impossibilité d'aimer, et son combat.
  3. Jésus, nous assure quant à cette perspective, puisqu'il innove par séduction, le plus souvent sans emportement, mais surtout par cette constance éprouvée d'un auteur de paraboles conscient de son lectorat. 
  4. À ce point de pouvoir nous instruire sans pour autant cesser de nous plaire, reléguant la lecture de «Mein Kampf» aux calendes perfides de l'intellection d'un monde sans bleu azuré et peu réconfortant.
  5. Pour nous la lecture suit les trois gunas de l'Inde primitive, tamas, sattva, raja.
  6. Cette découverte forte ancienne nous rend précautionneux pour aborder Lovecraft ou Pirandello, et donc Adolf Hitler.
  7. Toutefois demeure cette inconnue de l'impossibilité de lire conséquemment à la dévalorisation ambiante des valeurs du salut de monde par le Christ Roi.
  8. À tenter de lire nous percevons toujours cette possibilité de trahison ambiante que nous dénonçons, tel un prélude dantesque à la trahison de nos chères études scolastiques. 


  [Nikolaï Medtner reprend pour nous ce principe d'un abord de la sensibilité humaine beaucoup trop mis à l'épreuve pour ne pas en rendre compte finalement. Sa musique n'est pas irréelle mais évoque une sensibilité plus qu'humaine. Il nous faut admettre que ce n'est pas une punition pour en goûter la prosopopée d'un monde meilleur en gestation.]







      Paris, ce mardi 4 août 2026, Bruno Cadou.