Maturité requise et futur de l'Iran.

   Depuis Jésus, mais bien avant également, l'éthique des conflits et de la paix instruit les «régents».


  1. Le marché aux puces du contentement de soi relativise le sommet d'engagement propice au bon déroulement des affaires de ce monde, et plus particulièrement quand il est question de monsieur Trump, et en l'occurrence de l'Iran.
  2. Nous l'avons déjà formulé dans ces lignes, vouloir la Paix sans prendre en considération la guerre «permanente» est une façon de démission coupable ou plus encore.
  3. La simple stratégie préconisant le respect absurde du Droit International peut tout autant relever de cette forme de sédition.
  4. Mais le fait demeure de conserver pour Dieu présent parmi nous, non pas le droit à l'holocauste, mais une absence de sujétion pour œuvrer avec droiture, «improviser» une solution.  
  5. Beaucoup d'entre nous s'éventrent en s'assurant pourtant sans malaises apparents en public, tout comme à la messe d'autrefois, énonçant des verdicts polis mais sans liens authentiques avec, non pas simplement un manque d'envergure, mais assurément un passé laxiste.
  6. La démonstration en cours est effroyable, les dégâts fondamentaux.
  7. La crédibilité occidentale officielle peine à se situer martialement pour entériner du laxisme ambiant une forme de légitimité qui ne force pas le respect de nôtre avenir.
  8. Nos juteux journalistes d'époque vont confondant leur attachement à la notion de cul-de-basse-fosse en «jouant» au petit rapporteur. 
  9. La panne est sévère encore une fois, et le verdict sans appel, nous sommes sans cette maturité pourtant requise pour suivre.
  10. Dieu veut que l'Iran soit soulagé d'une théocratie de congrès. 
  11. Gageons d'entendre que le meilleur est possible par un réalisme courtois et respectueux d'un Droit International à venir.
  12. Pour que la France vive.




      Paris, ce vendredi 6 mars 2026, Bruno Cadou.

Dissuasion nucléaire et probité mondiale.

  La norme de la dissuasion reflète une époque révolue et sans nouveauté depuis.


  1. L'abandon de la dissuasion nucléaire parait une infortune tant il est clairement admis de l'infidélité au Christ sa pérenne stature.
  2. Pour autant il n'est que peu de fierté à devoir porter une telle possibilité d'outrage, à ce point de non-retour que l'amalgame de pouvoir d'user de l'arme nucléaire et de parfaire sa propre satisfaction égotiste semble toujours plus entre les mains du Christ en vérité.  
  3. La doctrine pure qui établit une réponse radicale à une tentative délibérée de destruction de nos contrées, relate depuis la guerre froide un consensus sur cette perspective humano-divine.
  4. Et s'il est encore des «personnalités» non atteintes par cette conviction, cet apport généreux pour le vaste monde, il nous incombe d'en prendre acte à cette fin de nous libérer de touts doutes en nôtre avenir.
  5. La doctrine militaire de l'assaut fait encore défaut dans nôtre arsenal français, et il est vrai qu'elle requiert de nôtre part cet assentiment au Christ, et le respect fondamental du pays, ce qui est loin d'être le cas à ce jour.
  6. Le risque de mutinerie à bord d'un sous-marin tactique est inouï pour cela.
  7. Les français authentiques ne sont pas divisés sur l'emploi de la force, mais doutent bien plus de l'art et de la manière mis à jour pour en découdre. 
  8. Subordonner les hommes comme les femmes à l'étranger, de manière implicite pour les apparences, et réellement pour l'expérience, est devenu l'échec attendu par trop, par les argonautes d'une satisfaction par le recul sur l'éthique, les formes de l'honneur, et l'emploi de la force.
  9. En d'autres termes, nous manquons sévèrement d'enthousiasme patriotique à endurer d'être traités comme des marionnettes.
  10. La crédibilité de nôtre Armée s'en ressent, tout comme l'effet «pinball» de nôtre dissuasion nucléaire censée y pourvoir malgré tout.
  11. Gageons de revenir de nôtre laïcité agnostique et humanitaire pour un peu plus de sérieux dans le registre des Armées.
  12. Pour que la France vive.




      Paris, ce mercredi 4 mars 2026, Bruno Cadou. 

Empire du mal et mal-être français.

   .L'attaque israélo-américaine à l'encontre de l'Iran rencontre la résistance française.


  1. Nôtre écervelé Président de la République, Emmanuel Macron, stimule nôtre enthousiasme à l'aube des nouvelles caractéristiques de la pertinence militaire, par son vécu personnel, sa soif de victoires, et son impondérable satisfaction. 
  2. La France selon lui est disposée à lui fournir tout un arsenal de têtes nucléaires, clefs en main, rien que pour satisfaire son clan européen dont il s'honore d'être le porte-clef nucléarisé.
  3. En somme, la réalité de la guerre, dépendra de lui, et de nous, qui l'estimons tant.
  4. Et si la sagesse relate l'épineuse difficulté de convenir d'une stratégie d'ensemble, il lui semble importer d'en admettre l'opportunité, d'en favoriser la justesse, tout comme le haut niveau. 
  5. Si nous sommes attaqués nous réagirons, grâce à nos submersibles, par contre si nous devons prolonger une discussion sur un sujet d'une telle ampleur, il parait plus indiquer de prendre l'avion, comme à chaque fois.
  6. Nous proposerons donc, nous dit-il avec un zeste de subordination au mal, d'envahir par la sujétion stratégique les territoires européens, et ceci, afin de garantir le registre éloquent d'un refus de tout assistanat musulmano-américain. 
  7. Comme quoi l'on peut avoir déchiré la France, et vouloir tout déchirer plus encore.
  8. Ne regrettons rien, et surtout gardons-nous de tout critiquer.
  9. L'Europe est nôtre avenir, mais surtout le sien. 
  10. Jésus se doit d'être comblé par une telle jésuistique de partage et de souffrances à venir.
  11. Gageons de revenir de si loin pour un pragmatisme plus tutélaire du mal.
  12. Pour que la France vive.




      Paris, ce mardi 3 mars 2026, Bruno Cadou.

Champignonnière d'État et intervention américaine.

  Depuis Jésus, le culte du champignon était demeuré discret.


  1. L'islam produit cet effet de serre d'enturbanner l'espoir dans une osmose propice au pire des détachements en regard de nôtre vie commune.
  2. Et s'il est convenu d'en appeler au Très-Haut pour réguler nôtre climat, à cette fin d'en convenir non par le doute mais par la certitude, il est encore plus édifiant d'en entendre la salutaire admonestation, incontestablement.
  3. Pour autant une telle intervention rend caduque d'y songer sans atermoiements responsables en France,  pays par lequel le doute sur la teneur de bonnes relations forme encore les prédispositions naturelles à l'entendement d'une vie sans préjugés. 
  4. Comme quoi l'on peut bénéficier d'un résultat civilisateur par le Christ et en demeurer anodin.
  5. Mais la vie nous rattrape, et avec elle cette fluidité qui nous rend nerveux, tout comme les vaches d'antan découvrant le tout nouveau chemin de fer.
  6. Entre hypocrisies et balbutiements d'une interprétation laïque du Droit International, nos composants diplomatiques à la sauce édifiée démocratiquement par la sujétion illusoire à nôtre pays, se font forts de restituer les élémentaires d'une bonne campagne électorale à venir dans ce registre de la guerre sur options. 
  7. La France tient bon avec ce mérite d'éviter de passer pour des bons.
  8. La difficulté majeur nous semble-t-il souligne l'importance de nôtre relation au Divin, celle-ci fondant nôtre allégeance aux armes, et caetera, et caetera . . .
  9. La culture de l'abstraction du réel retarde nôtre allégeance au bien, comme à un pot de confiture ou de miel, mais par contre nous rend impuissants pour ne pas dire inaptes dans une nécessité d'être et de pourvoir à un dynamisme d'école finalement.
  10. Nos options demeurent si elles sont justes, celles de débutants inquiets de leurs sorts.
  11. Et nôtre pays demeure dans une problématique démone statutaire du non-droit.
  12. Pour que la France vive.



      Paris, ce lundi 2 mars 2026, Bruno Cadou. 

Mea Culpa.

Glénat


 

Delcourt

Jésus et l'empire du mal.

  Depuis Jésus, le mal est une préoccupation chrétienne à rebours.


  1. La difficulté de la conversion attendue des cœurs par la Grâce du Salut est accrue, nous l'avons déjà envisagé, par l'impédance du péché originel confondu avec une motocyclette.
  2. Et pour cette raison, bien des courtisanes nous l'apprennent, l'apparence de rectitude se teint de l'apparat complexe de ce même péché originel, à ce point de non-retour que l'on a pu critiqué nôtre mode de vie volontairement bourgeois, de manière irraisonnée.    
  3. L'appartenance à une ethnie différente, ou à une religion autre, certifie cette complexité toujours davantage, et l'on a pu même en comprendre l'intérêt séditieux en «haut lieu» pour évoquer le «vivre ensemble», façon de plaire en estimant être au-dessus du «lot». 
  4. L'Église tout particulièrement séduit par ce blanc-seing concédé historiquement à ses heureux prestataires et donateurs confondus, qui vont conjuguant de leurs efforts qu'ils ne seront pas vains dans une autre vie, bien évidemment à tort. 
  5. Jésus est donc en permanence à l'amende, même si pour nous tous, le Salut du monde est de première nécessité.
  6. La jésuistique pour le principe est issue de cet amendement trop lourd d'imprécations malfaisantes et pour tout dire maladives, qui ruinent nôtre État, ses institutions, et nôtre karma.
  7. Comme quoi l'on a pu aimer vivre en se demandant comment renouveler cet exploit pour de bonnes et saintes raisons.
  8. Le devenir d'une telle inconvenance s'observe sans malice par le tour donner à nôtre vie politicienne, confondue avec l'urgence et le maintien. 
  9. Mais le comble est atteint par le chapitre qui nous attend tous, et qui relate de manière empirique le statut de nos femmes dans ce registre de la plénitude de vie possible. 
  10. La certitude de nôtre confinement dans un manque de liberté flagrant restitue la tragédie de nôtre époque qui lie trop simplement agnosticisme et humanisme.
  11. Gageons d'entendre que la laïcité à toutes heures et pour tout va bientôt cesser d'être, nous tous, hommes et femmes en avons besoin pour nous y retrouver.
  12. pour que la France vive.





      Paris, ce dimanche 1er mars 2026, Bruno Cadou. 

Fascisme et Rédemption.

  Depuis Jésus, le fascisme est la réponse des infidèles à la normalisation chrétienne de l'État.


  1. La fronde, qui historiquement menaçait la Couronne de France, et menace toujours l'État français, corrobore du fascisme ce lien avantageux entre diatribe verbale et entendement pragmatique.
  2. Toutefois, nécessité faisant loi, le refus de Dieu des frondeurs atteignant la Couronne pour preuve, faisait feu du réalisme importé selon eux, de la culture scientifique et des preuves par voie de conséquence ainsi rapportées de l'existence de Dieu.
  3. Le judéo-christianisme commettait son impair, remettant à plus tard la nécessité du compromis, avaliser le ressort incontournable de Dieu présent parmi nous, «Gott mit uns.» 
  4. La laïcité pérorant pour un crétinisme des formes en lieu et place d'une police des mœurs, se fia aux possibilités offertes par la récente Shoah, pour banaliser une vie sans Dieu présent parmi nous au motif d'une indécision culte rendue possible par le nombre.
  5. La Démocratie se révéla partante pour une vie sans âme, se dont rend compte aujourd'hui le vécu de nos institutions d'État. 
  6. Ainsi le fascisme dur cède t-il la place à un fascisme mou, configuré par le farniente et donc ce dénominateur commun supposé de la race humaine, un peu comme si nôtre Histoire n'a jamais eu d'autre sens que d'en ternir l'éclat, révélateur d'une résilience fondée non pas sur le Droit, mais la démission face aux contraintes exercées par le péché originel et l'exaltation qu'il suppose.
  7. Le Pape lui-même est désormais rattrapé par ce fléau déclaré comme une bénédiction, de soulager le chrétien d'une nécessaire Rédemption voulue par Dieu au cas par cas, par une admission sans contrainte de la réalité barbaresque de la vie, en le déclarant le moins possible, en la liant pour l'exemplarité à l'islam. 
  8. Cette mise en forme du péché originel séduit les monarques élus de l'Europe en goguette, les amenant à confondre État de Droit et licence pure.
  9. La Rédemption s'impose cette fois-ci par l'urgence d'un calcul souverainement fondé pour établir la Paix durablement entre les nations du monde, mais également par l'invocation «naturelle» de celles et ceux qui en sont capables, au sens juridique du terme tout particulièrement aussi.
  10. Nôtre monde élaboré par la science et le civisme ne peut désormais plus se satisfaire d'une horloge pour établir son Droit, et il en a toujours été ainsi.
  11. Gageons de devenir meilleurs tous ensemble avec beaucoup plus d'humilité ou de modestie communément admise, pour en découdre souverainement, en lieu et place de devenir des victimes permanentes d'une «juiverie» commune à peine voilée.
  12. Pour que la France vive.




  [Ô Key.]

      Paris, ce samedi 28 février 2026, Bruno Cadou.