Sadisme convenu et réalisme d'épopée.

   Depuis la fin de la seconde guerre mondiale, les politiciens français vivent avec une naïveté sans fin de ce demi-rêve narcissique d'une suprématie antidivine.


  1. Le réveil de ce demi-rêve d'une infortune établie sur la défaite de l'Allemagne de guerre, pourtant dirigée par le Christ en la personne de monsieur Adolf Hitler, donne une perspective «juive» renaissante en Allemagne, mais de manière bien plus éloquente par son naturel en France, pays confondu avec la tarte à la crème de la chose, par errance bien évidemment.
  2. Mais ce mal-être est si têtu que Charles De Gaulle lui-même en était tout penaud, «Les français sont des veaux.», marquant comme pour lui-même les limites fixées par l'anarchie, le refus de Dieu.
  3. La différence entre nos deux nations est bien figée dans cette mémoire de deux parcours différenciés pour un même but, le progrès et la constance du bien-être. 
  4. Nôtre France, Terre du déliement gordien avait besoin de «ternir» son image, peu appropriée il est vrai, au manque d'exemplarité martiale et compétitive de sa vindicte «juive». 
  5. L'Allemagne avec un handicap de champ de courses, en relevait l'infortune sans compter, excédant par l'impressionnante oblation de ses chefs.  
  6. Certes la France connut des dirigeants du même ordre, conjura le mauvais sort avec une Armée irréelle, mais toujours dans l'obligation de céder au compromis avec le péché originel, jusque dans l'implosion, rendue nécessaire pour poursuivre, de la Révolution française, confondue aujourd'hui avec l'assiette de coquillettes au beurre et au sel, disponible pour tout un chacun voulant en délibérer à ses dépens de par le monde.
  7. L'Allemagne elle, est figée par l'abstraction qui en est faite en apparence, en considération du manque de conscience élaboré par la laïcité républicaine de France, à ce point que même ses récents chanceliers en ont une approche qui n'est pas complète apparemment pour être valablement décisive. 
  8. La crainte de l'arrivée au pouvoir du mouvement politique A.F.D. (Alternative für Deutschland), en est le marqueur le plus important.
  9. Malheureusement pour l'heure le rêve sidérant d'une Europe souveraine, par le Président français, atteint ce sommet d'inanition que traduit ce manque de persévérance éhontée tant sur le plan du respect du Peuple de France, que du travail, ce que démontre son recul industriel.
  10. Le respect des hommes au cours des âges et des décennies est une affaire de tradition, qui n'a que faire des idéologies si elle ne sont complétées par un rapide retour à Dieu présent parmi nous.
  11. L'Église, initiée pourtant depuis toujours, en a fait son apothéose prétendument informelle, son déni du Christ réel.
  12. Pour que la France et l'Allemagne vivent.






      Paris, ce mardi 17 février 2026, Bruno Cadou.

  Post scriptum,
  Nos salutations respectueuses pour madame Meloni.
  Les États-Unis attendent autre chose qu'une forme informelle d'incapacité traditionnelle «juive», ce pays aurait besoin de quelque chose de plus adulte, qui s'apparente à une réelle efficacité en amitié . . . 
  L'attraction pour la Russie est un naturel à conserver, nous ne pensons pas que monsieur Poutine puisse durer longtemps encore à la tête de la Fédération de Russie.

HÉRÉTIQUE


 

Et maintenant, un flash Muppet.

  Nous apprenons, depuis le direct en cours avec les instances célestes, que Jésus, s'est emparé du micro, pour «ordonner la consommation exclusive de saucissons secs aux noix durant la carême de la communauté chrétienne».
  «L'altération de la Foi, nous dit-Il, au péril du non-dit vaticanesque, ne doit pas permettre d'ourdir le mépris du chrétien, où qu'il soit, et quelque soit sa situation en regard des dix commandements.
  Si pour autant ce retournement de situation devait perdurer, il conviendra d'envisager de revisiter le tout.
  Dieu se fait grand et non méprisable pour le chrétien, il convient d'attacher à ses prérogatives, celles de Dieu, tout le succès qui en fait la réussite.  
  Bonne chance à tous.»
  

      Paris, ce mardi 17 février 2026, Bruno Cadou.

Le principe d'Alicante.

  Depuis Jésus, la captation d'héritage revêt celle du soleil.


  1. La «judaïsation» de nôtre vie nationale a rendu possible l'importation de valeurs étrangères, voir barbaresques, sur le sol de France au motif de complaire aux desideratas prétendument distingués d'une classe sociale, celle des politiques, pourtant forts éloignés du Droit, par prudence nous dit-on, mais au final, non.     
  2. L'assurance maladive déposée dans l'assertion du vrai pour rendre compte de cette calamité, nous vaut les plus ennuyeuses des soirées, à entendre comment l'on ne pouvait pas ne pas en arriver là.
  3. La France a perdu le Nord, et elle ne s'est pas encore reprise à ce jour au premier chef.
  4. Charles De Gaulle avait une certaine idée de la France, et tout porte à en admettre cette finalité sise dans l'héritage gaulliste d'une gabegie irréelle confondue avec un décision, céleste à l'origine. 
  5. Nous serions chrétiens pour nous en abstraire, le Vatican plaidant pour ce faire, carême après carême, mortifiant le Christ comme de juste.
  6. La France plaide coupable pour cette tradition du méfait organisé, tandis que sa direction politicienne confondue avec un bain de jouvence en établit la droite ligne, il s'agit d'une règle d'or, pas moins.
  7. La France existerait pour pallier le Droit, et par définition libérer les énergies «juives», par trop contrariées suite à la Shoah mise en place par nôtre actif voisin allemand.
  8. Le respect de l'Allemagne est devenu le port d'Alicante, par lequel transitent les volontaires du farniente institué, à coup de scandales improvisés ou non, un peu comme si nôtre pays n'avait pas encore tout vu.
  9. La ronde des pains ainsi comprise s'achève avec la perspective libérée par le déliement gordien, nous devenons à même au sein de nôtre France d'en promouvoir la grandeur sans pour autant nous démarquer d'une nécessaire modestie.
  10. Nous ne reviendrons pas de loin sans nous attacher aux valeurs bibliques qui sont les nôtres, la Foi, l'Espérance et la Charité.
  11. Pour l'heure le rejet de l'identité française bat son plein, et nous ne parviendrions jamais à en épuiser le ressac sans l'intervention divine.
  12. Pour que la France vive.






      Paris, ce mardi 17 février 2026, Bruno Cadou. 

Mort de Quentin.

  Représenter le Hamas en tant que député européen français est une interprétation rêvée de la liberté d'expression.


  Le trouble de l'ordre public a son origine dans ce dérapage sulfureux, puisqu'en tout état de cause l'idéologie musulmane est à géométrie variable, tout comme la négation de responsabilité de LFI.
  Tenter de confondre la France avec des principes d'altération du dialogue honnête, est devenu une manière de harcèlement propice à l'engagement d'une altération du débat démocratique.
  La politique française se nourrit trop simplement de telles propositions pour user de son temps de parole.
  Elle rend plausible de s'attacher à un registre de profits et pertes en lieu et place d'une véritable lutte contre la vindicte.
  Le principe des extrêmes sans maturité déclarée par une déontologie sise sur le reniement de touts compromis chrétiennement, est la porte ouverte au chaos, ce qui ne représente pas une nécessité pour la France, bien au contraire.   
  Le danger pour une Démocratie relève de son impunité pour s'affranchir du Droit au motif de complaire à la phallocratie et au genre.
  Pour que la France vive.


      Paris, ce lundi 16 février 2026, Bruno Cadou. 

  Nota bene, la maturité humaine étendue au registre national suppose le fascisme, mais le refus de cette dimension nécessaire génère une inaptitude au gouvernement, à la marche de l'État . . .

Carême et norme humaine.

  Depuis Jésus, nous mortifions nos âmes pour enseigner a contrario la norme humaine.


  1. Le paradoxe de l'Église soustrait le simple bon sens au motif de complaire aux apparences.
  2. Celle-ci dénonçant du Christ Roi sa simple réalité, le carême est devenu une démonstration de coercition ecclésiale comparable à l'emprise non érotique exercée par les hommes à l'égard des femmes en phallocratie.  
  3. Le prêtre, par la tribune de l'Église visible, se substitue au Christ pour le servir, en en revendiquant le mérite par la sainteté devenue «proverbiale» d'un tel délire.
  4. Les chrétiens pratiquants ont eu à oublier leur existence personnelle, considérée comme peu propice à l'élévation de leurs âmes, au profit d'une fragilisation de leur style en harmonie avec une soumission plutôt vénale . . .
  5. Jésus souffrant devient le point d'orgue d'une aménité conjuguée avec le respect du à son Incarnation, aménité elle-même remise en cause pour son manque supposé d'authenticité.
  6. La situation est cadavérique, l'Église visible situant peu la difficulté de gagner sa vie honnêtement comme un témoignage d'authenticité chrétienne, et de carême permanent.
  7. Le carême se présente donc come une redondance vécue par les chrétiennes et les chrétiens pour s'affirmer dans la vie comme acteur de sa propre foi.
  8. De plus les œuvres de charité sont confondues avec une apothéose de fin de guerre dans un «no man's land», tandis que le travail rémunéré, est pour Nôtre Dame, ce que Dieu attend de la participation de tous aux œuvres de Salut. 
  9. Devenir végétarien pendant le carême, est une oblation discutable, tant il est vrai que l'alimentation est une théurgie par laquelle Dieu, nous insistons, «s'impose» pour poursuivre le «combat», l'union à Dieu n'est pas substituable par décret, fut-il d'origine romaine.
  10. Le carême devient donc une affaire religieuse pour les couvents ou les monastère, si toutefois il s'accorde avec le contexte, tant il est vrai que le simple refus du travail charitable gangrène l'Église visiblement.
  11. Le respect de la vie du Christ ne s'accorde pas avec la vénalité de ses officiants, et c'est bien ainsi que s'établit une rupture alarmante de principe.  
  12. Amen, Paix à tous.





      Paris, ce lundi 16 février 2026, Bruno Cadou. 

Carême et Résurrection du Sauveur Jésus-Christ.

  À l'heure d'entrer en tentation, le prêtre mystique se souvient d'avoir relativisé par trop la pureté du cœur dans sa propre vie, malheureusement.


  1. Nôtre carême retentit comme ce que la Sainte Mère de Dieu, Nôtre Dame de Lourdes, a demandé comme repentir en approche du retour du Christ Sauveur.
  2. Et s'il est une chose sur laquelle un chrétien, dans sa subjectivité, ne peut pas transiger, c'est bien son aptitude relative ou pas à l'union à Dieu.
  3. Nous vivons avec cette exigence, volontairement ou pas, falsifiée non par le Facom de l'existence au premier chef, mais bien par sa banalisation pérenne réalisée par un clergé abouti.
  4. L'expression de la foi, en effet, franchit trop difficilement, le seuil de l'abnégation nécessaire, pourtant ressenti comme l'appel à une joie, non pas indéfinissable, mais sans pareil tout d'abord.
  5. Ainsi la mort du Christ Jésus est-elle vécue comme un échec divin, propice à l'égalité de tous les clercs par la Parousie à venir.
  6. Les chrétiens orthodoxes, qui vont de même, préfèrent la tradition relevée de la Résurrection du Christ Jésus, comparée à un balai novateur, façon «Lac des Cygnes» de Piotr Tchaïkovski, par lequel le clergé devient habilité à juger le monde.
  7. Pour Dieu en effet, si la mort du Christ sur la Croix revêt ce caractère historique de dénoncer au premier chef la propension pécheresse «juive» à tuer Dieu, à «tuer» la vie, sa Résurrection devient l'assurance biblique d'une maîtrise renouvelée et attendue du magistère divin sur les âmes et les corps.
  8. Ne rêvons pas stupidement, Jésus ne change pas d'avis entre avant et après ce moment mortel, il nous faut bien l'avouer.
  9. La différence est significative toutefois par l'apologie qui sera faite de la Grâce.
  10. La Résurrection résonne de cet appel à la Joie par l'érotisation de l'existence, celle-ci procédant de la Divine Trinité, permettant de sublimer le fiasco démontré d'un compromis imposé avec le péché originel. 
  11. La difficulté présente pour les clercs, de toute sortes, procède du renouvellement du contrôle fait par Dieu, des âmes et des corps.
  12. Amen, Paix à Tous.










      Paris, ce dimanche 15 février 2026, Bruno Cadou. 

  Nota bene, les propos «rassurants» de Jésus, par les Évangiles, sur une confidentialité de la maîtrise de l'univers, ne peuvent être détachés du réalisme de sa Résurrection et de ses conséquences bibliquement annoncées par l'Apocalypse, si toutefois ce dernier texte est conservé intact.