Le devenir des religions suite au déliement gordien.

   Depuis Jésus, Dieu n'a jamais varié sur cette question.


  1. La célérité céleste, en regard de celles des «sourds et malentendants», nous fait regretter de ne pas compter en situation d'apostasie pérenne, et pour cette raison, ils en ont toujours une, les «juifs» d'école, préfèreront revenir à la Thora. 
  2. Il est donc à prévoir un regain, d'une durée certaine, propice à cette forme de piété discrète mais d'une rare efficacité.
  3. Les musulmans, par trop acclamés par la vindicte, endurent d'ores er déjà le châtiment d'innocence, imputés selon eux à une mauvaise foi corrélative à leur attachement haineux à cette religion du mâle.
  4. L'innocence n'est pas tout, ressemblant par trop à une forme d'ingénuité, à laquelle elle peut être comparée, les musulmans vont regrettant de s'être séparés de leur Terre Mère, envoutés qu'ils sont toujours plus, maladivement ou pas, par le désir d'y retourner, ou de tourner la page, un jour, peut-être, non pas peut-être, sûrement.
  5. Jésus également, acclamé le dimanche et décrié dès la sortie de la messe, fait endurer le différent l'opposant à ses mauvais fidèles qui vont proposant la sainteté de glace en lieu et place d'une humilité qui ne soit pas feinte.
  6. Ceux-là sont conviés à expier leur tourment depuis les apparitions de Nôtre Dame à Lourdes, à la petite Bernadette Soubirous, qui vivait sans beaucoup de sous.
  7. Tout comme elle, chacun se doit de correspondre avec le Sauveur sur ce thème à cette fin de renouveler, non pas son baptême, mais bien son attachement à la Grâce par la componction du cœur et la véritable conversion, mais tout cela en suivant la prescription que chacun, ou chacune, reçoit pour cette oraison . . .
  8. Nous ne sommes pas inquiet pour nôtre cousine, que nous retrouverons au Paradis, un de ces jours, elle est si guillerette, adulte à sa manière depuis si longtemps, etc . . .
  9. Pour nous-même, tout en nous arrogeant l'approfondissement de nôtre foi à l'aune de Monseigneur Gaume, nous regrettons aucunement d'avoir reconnu le Christ sous la plume de nôtre éminent et divin Srî Aurobindo.
  10. La foi chrétienne se doit d'être séduisante de cette manière céleste dont les femmes sont tributaires, à tort et à raison.
  11. Gageons que nos politiciens vindicatifs ne soient pas pris au piège de leur manque de temps pour procéder eux aussi de cette belle manière, suivez nôtre regard . . . 
  12. Pour que la France vive.








  [Nous fait songer à la perfection militaire de la Leibstandarte, avec l'Amour toujours à défendre.]

      Paris, ce vendredi 13 février 2026, Bruno Cadou.

  Post scriptum. «Et maintenant, un flash Muppet.»

  Nous apprenons en direct que l'UE, à ne pas confondre avec l'IA, s'apprête à porter un complet discrédit sur nôtre rédaction, au motif de favoriser le chaos, nous citons, par le blâme enduré d'une apologie directe de monsieur Hitler, ressentie comme une agression à l'encontre de cette partie du monde opposant nos deux Vladimir.  

  Il va de soi que nous réagissons pour apporter un complet démenti, le refus de la Shoah l'ayant rendu nécessaire, la tradition des armes est respectée.

  Toute apologie d'un crime quelconque contre l'humanité est plutôt le fait de ne pas tenir compte de ce progrès apporté, à ses dépens certes pour un temps, par nôtre bien-aimé Führer, les deux protagonistes susnommés n'ayant pas encore été notifiés clairement sur ce sujet pourtant «chaud devant».
  
  Il n'en demeure pas moins vrai que l'UE, en tant que telle, sent le roussi sur ce sujet brûlant, manifestement, CQFD.

La remontée du pouvoir du Christ.

   Depuis Jésus, nous n'avions jamais vu ceci.


  1. L'ablation «juive» de la foi chrétienne en regard de la vie de l'État, même si la sureté de ce même État en dépendait, relate une reculade moins que cérémonieuse, et pour cause, de la primauté offerte du Christ en France.
  2. On a beau dire, le thème fort de la pureté du cœur, par les œuvres et la consécration de soi à la volonté divine, avait quelque chose d'incompris, voir même de rébarbatif, tant il est vrai que nous n'allons pas à la messe pour entendre que nous ne sommes pas instruits. 
  3. Cependant, Dieu perdure malgré nous, si nous l'admettons, et de même en cas contraire.
  4. La perspective du déliement gordien a permis Vatican II, tout comme elle a rendu nécessaire la Shoah, dont Dieu aurait beaucoup trop aimé se passer.
  5. Mais de là à dire que Dieu ne peut que pardonner, il nous faut bien admettre que pour sortir de ce délire, c'est bien à Lui de trancher, comme il est dit encore en France.
  6. L'office de réconciliation de ce jour portera donc sur la nécessité liturgique de renoncer au blasphème incrusté tout comme au satanisme des péroraisons adaptées, car tous comprennent, bien évidemment . . .
  7. La sténose de la foi démontrée, ne prendra pas fin sans cette aboutissement de rites expurgés de toutes malices, un peu comme dans l'Armée classique l'on exècre le sourire malin, le manque d'attitude respectueuse dans les rangs, l'incivisme sournois, la pugnacité dévoyée, la métamorphose des mots d'ordres, les conjonctures sans intérêt, etc . . . 
  8. Jésus appréciait l'ordonnancement romain de l'Armée, pour entériner de ne point en faire état auprès du peuple juif qui allait trop simplement confondant destinée et sacrifice de la parole de Dieu.
  9. Pour nous à ce jour, il convient bien d'admettre que Dieu remet sur le métier invariablement et de belle manière sa volonté aux yeux de tous.
  10. Ceci est de toutes les manières fondamental «to make France great again», comme dit nôtre patron à tous dans l'humilité d'État, monsieur Donald Trump.
  11. Et au final cela permettra à «Emily to live in great Paris», ce qui est plus conventionnel pour le bonheur de tous. 
  12. Pour que la France vive.



  [Un titre, qui «remasterisé», honorera le retour de la discipline vécue aux Armées de France.]


  [Salutations, problèmes de Facom à régler, terminé, salutations.]

      Paris, ce vendredi 13 février 2026, Bruno Cadou.

L'altercation.

   Depuis Jésus, les hommes ont appris à séparer le jour de la nuit.


  1. La tutelle masculine sur les mœurs étatiques lubrifie le malheur en lieu et place d'en démontrer l'inutilité.
  2. Mais l'assertion d'une pérennité du dommage ainsi causé est entretenue par l'inflation du devoir de soumission cultivée par la disgrâce tout autant en politique que dans les entreprises.  
  3. Nos vies sont saccagées à grands renforts de résilience supposée, de tolérance obligataire, de fortune et d'infortune simulées par le traitement des déchets par exemple.
  4. Le travail étant devenu le lieu de culte de l'opération «mains propres», l'assujétissement des femmes y rejoint celui des hommes, tout en envisageant d'y préparer toujours plus les enfants dès le plus jeune âge. 
  5. Nôtre civilisation bat de l'aille inutilement pour avoir été maîtrisée par des cancres, longs et sans intérêt.
  6. L'altercation est par conséquent visible par son résultat, attendu avec tant de fougue que la qualité de nos vies en est en suspens jusque dans les tréfonds de nos plus petits villages.
  7. Jésus savait cela à ce point de ne pouvoir avoir que des hommes comme apôtres de sa bonne foi.
  8. L'intérêt porté à la chose relève de la toute première exigence, tant nôtre sort commun dépend d'ores et déjà de la manière de l'aborder.
  9. Nous subissons l'assaut de mœurs barbares au motif d'avoir toujours échoué et de ne pouvoir par conséquent juger, avec cette addiction pour le déni de la Force.
  10. Le ressort des nations n'est pas extérieur à elles.
  11. Le refus de toutes altercations supposera le refus du non-droit, l'éclairage des mœurs nocturnes, et par conséquent le renouvellement du personnel politique par des hommes et des femmes de bonne volonté à ce titre. 
  12. Pour que la France vive.






      Paris, ce jeudi 12 février 2026, Bruno Cadou.

Fête de Nôtre Dame de Lourdes.

  Depuis les apparitions de la Sainte Vierge à nôtre cousine, le sanctuaire de Lourdes est devenu le lieu du confinement du choix d'aimer et d'être aimé par Marie.


  1. La visite du sanctuaire rend un compte éminent du passé de ce lieu de pèlerinage, entièrement axé sur les apparitions, et l'appropriation par l'Église de ses stigmates. 
  2. Le prêtre, devient l'ennemi ostentatoire d'une dévotion de cœur à cœur avec la Toute Pure Mère de nôtre Dieu, s'imposant aux fidèles jusqu'au pied de la grotte à toutes heures et le plus possible.
  3. Jésus en endure le martyr, puisqu'il est par trop entendu que le ridicule ne tue pas. 
  4. Pour autant, la vindicte «chrétienne» battant son plein, il est justifié de renouveler, comme ici, nôtre attachement à Nôtre Dame de Lourdes, en nous éloignant de toutes confusions entre foi chrétienne et islamophilie.
  5. Car la foi chrétienne ne peut et ne doit pas être une mise en forme du péché originel.
  6. La statut de la liberté d'aimer et d'être aimé par Marie, ne répond pas à la catégorie des injonctions liées de près comme de loin à la fornication.
  7. Marie tient à voir ses fidèles venir se confier à Elle de manière démonstrative en l'occurrence, à l'occasion d'un tel pèlerinage à la grotte de Massabielle.
  8. Il n'est point d'homme pour prétendre s'y opposer clairement soutenu par sa Grâce.
  9. Nous considérons donc comme instruite cette affaire, et clos le chapitre d'un renoncement à la foi pure de l'attachement à la Grâce.
  10. Certes il nous faudra y revenir, sans aucun doute, car la succion du jonc est têtue dans ses méandres irresponsables et prétendument salutaires.
  11. Le fardeau de la prière n'en est plus un une fois rendus disponibles par l'appel de Marie.
  12. Paix à tous.







      Paris, ce mercredi 11 février 2026, Bruno Cadou.   

Amour et travail.

 


  Le sentiment au travail peut être une arme de destruction ou d'autodestruction.

  Jésus nous a peu parlé de ce thème, et pourtant le juifs déclaraient apprécier les deux nuitamment.

  Depuis Jésus, le travail de tous a pris forme, réduisant à l'esclavage des sens les femmes et les enfants le plus souvent.

  La solidarité au travail est fondée sur l'exemplarité du contrat social sans lequel il ne peut y avoir d'avenir.

  Le contrat social est fort peu compris par la vindicte qui lui préfère la succion du jonc et ses funestes conséquences sur le psychisme et peut-être le corps.

  En imposant la succion du jonc, la vindicte indiquait que le travail ainsi compris rend libre.


  1. Le présupposé de la liberté d'aimer repose sur un malentendu reliant sans l'exprimer, le vice à la vertu par la contrainte du nombre, l'exposé de la peine sans s'y tenir toujours plus.
  2. L'univers du travail étant propice à la corruption des mœurs, il est fallacieusement représenté comme un monde enchanteur au mépris du silence imposé par le non-droit.
  3. La dynamique d'une entreprise, de l'administration, suit donc ainsi le cours du «sturm» induit par les politiciens, nôtre Histoire, et la solution en cours proposée par la Grâce, étant entendu qu'au travail mieux vaut apprendre à ne point rêver sans prier. 
  4. Jésus en dénonçant du péché originel sa trop grande implication dans nos vies, retenait toutefois propice à la joie pure de franchir le seuil des frontières entre travail et obsession du bonheur pour en recueillir le butin d'aimer encore et encore.
  5. Mais là aussi l'expérience fait loi, et le bonheur a besoin de démonstrations.
  6. L'érudition au travail requiert une parfaite ambition, nous dirions un idéal élevé, celui que la foi chrétienne procure en nous libérant de l'attraction du péché originel en est un, plus précisément peu pris en compte par les activistes de la célébration permanente du travail en trompe-l'œil, et il y en a tant. 
  7. Pour nôtre compte nous retenons de la dynamique de groupe son ensorcellement par la dégénération de l'ambition au profit de la sténose du bien-être.
  8. Le culte du crime parfait suit la courbe descendante de nôtre réussite commune, ensevelissant nôtre approche de la virilité d'État sous un décombre de verdicts édulcorant de l'amour qu'il ait jamais existé.
  9. Jésus n'est pas très excité par ces approches faussement ludiques de la vie.
  10. La chute des performances suit l'attraction pour la phallocratie des phallocrates, incomparablement.
  11.  Nous veillons et prions pour atteindre de la civilisation son sommet extérieur, le Royaume de Dieu sur la Terre. 
  12. Pour que la France vive.









      Paris, ce mardi 10 février 2026, Bruno Cadou.

Jack Lang, responsable mais pas coupable.

  La récession incite à revisiter nos conventions.

  Depuis Jésus, nous avons appris à le faire.

  L'ancien ministre de la culture, en prêtant son talent au monde arabe, s'est échoué sur une mer de glace.

  La vérité lui survivra, mais sa vérité est authentifiée par son charme libertaire, parfois trop littéraire. 

  Jack Lang a marqué son temps, en contredisant des bonnes manières qu'elles existent.

  Il y faut beaucoup d'expérience et une somme folle d'ingénuité.

  Jack Lang souhaitait la fin de la cinquième République, comme l'on se sent abusé par le chaos, en politique. (cf. Nôtre entretien privé.)

  L'amertume de l'après Mitterrand est celle issue de la fin d'un conte.

  Jésus a réellement prévenu à l'encontre de la malignité du monde, mais sans avoir atteint nôtre orateur mitterrandien.

  À la question de savoir si Marc-Olivier Fogiel a réellement existé, nous nous devons d'admettre à la rédaction de regretter d'en avoir douté pour un temps fort long, salutations respectueuses.


  1. L'affaire Epstein que la Justice américaine met à jour, mettant en joue les perspectives foireuses du non-droit, relate une concordance épistolaire entre nôtre ancien ministre de la culture et monsieur Epstein, remettant en cause une casuistique d'innocence et d'irréprochabilité.
  2. Comme quoi l'on peut avoir aimé sans cesser d'exister, contrairement aux usages qui prévalent pour le respect réciproque, en toute bonne foi cependant.
  3. Or monsieur Lang déclare fermement ne pas en manquer, rétribuant son auditoire de cette sagacité qui n'a jamais été sise sur une jésuistique débonnaire, mais bien sur une application à la courtoisie nécessaire au bien-être des civilités.
  4. Et en ce sens tout un chacun a pu s'en réjouir a contrario en France, ou pas.
  5. Nous pensons que monsieur Lang est indemne de tout criminalité, pour cette simple raison d'aboutir par le socialisme d'usage à une notoriété nationale, dans des conditions donc qui rendant familières des relations mondaines serties de non-droit, les imposaient également.  
  6. Tant et si bien que le manque de lucidité s'imposant, était considéré comma allant de soi, ce que le Droit ne contredisait pas. 
  7. Mais monsieur Jack Lang est un artiste martial à sa manière, qui sait que l'ennemi n'est pas une simple image, tout comme les amis, en considérant toutefois à tort comme acquise cette notoriété de la courtoisie, en matière de diplomatie, d'où à nôtre avis cette errance à la tête de l'Institut du monde arabe, qui lui joue des tours.
  8. Le monde arabe en prétendant à la courtoisie défie nos frontières sans décrire une véritable culture sur la question.  
  9. Le ministre de François Mitterrand a du sans y songer, l'oublier en se mirant dans le miroir de sa réussite personnelle, avec cette démarche d'acteur très perçue comme un exercice et une constante de son talent.
  10. Nous ne pensons pas qu'il puisse en faire état sans y être contraint, sa modestie étant devenue l'angle mort de son manque d'outrages portés à Dame Nature.  
  11. Nous pensons donc qu'il devrait être acquitté, avec nos remerciements, courtois, salutations respectueuses. 
  12. Pour que la France vive.





      Paris, ce lundi 9 février 2026, Bruno Cadou.

La courtoisie et ses possibles.

   Depuis Jésus, la courtoisie est le moyen plausible pour engendrer  la civilisation.


  1. La transcendance en éclairant les âmes leur permet de dépasser le contexte clairement établi des impasses du Facom, si toutefois ce dernier n'est pas par trop terni. 
  2. La sécurité des âmes et des corps exige ce mode opératoire, pour lequel le monde entier est en attente, y compris les engoulevents fétides avec leur agressivité.
  3. Pour eux la sujétion au devoir est apparemment l'entrave à toute courtoisie, puisqu'elle dénote un manque de réussite, caractéristique d'une âme trompée et récusée.
  4. Le profil de la réussite est devenu pour eux une atteinte routinière faite à la courtoisie pour laquelle le simple assaut de leur part en devient le moyen, illustrant leur impavidité de fortune.
  5. Leur attente de la courtoisie est leur véritable courtoisie, et leur manquement n'est que le résultat renouvelé de cette perspective champêtre.
  6. Jésus est un être qui ne feint pas d'être courtois, d'où cette réussite extraordinaire dans les registre relationnel.
  7. Le principe de la courtoisie attendue, est le piège de routine tendu aux nations européennes, pour en détourner l'avantage par une exaltation du péché originel, confondu avec une véritable pompe à pognon, soiffarde d'injustices à combattre, et de rébellions à venir pour en établir le charme supposé définitivement.  
  8. La jésuistique des impies se fait forte d'expressions de la candeur, sises sur l'emprise sur nos conditions d'existence,  pour en confondre l'ignominie supposée, par un attelage d'imprécations républicaines savoureusement admises, et ce malgré l'impétuosité de la lucidité commune sur l'aptitude au travail réel des politiques et leur manque de scrupules qui en découle.
  9. La courtoisie est de cette manière prise en tenaille comme par une mâchoire.
  10. La foi chrétienne n'est plus suspectée d'inhibition si elle s'accorde avec cette résilience trompeuse d'une courtoisie dévote, au profit d'un spontanéité suicidaire confondue avec les nécessités de la succion du jonc et leur terribles conséquences.
  11. La défiance à l'égard de la courtoisie, de la foi chrétienne authentiquement menée, altère nos résultats économiques.
  12. Pour que la France vive.




      Paris, ce dimanche 8 février 2026, Bruno Cadou.