«Abandonner ton identité pour t'adapter est une faiblesse. Y rester fidèle est une force rare.» Hagakure

«Où sont passés les mots ?» (4/4)

   Depuis Jésus, nous constatons tous, peu ou prou, l'interêt pérenne d'une belle vie de prière.

  Depuis nôtre dernière conférence, nous avons reçu ce message d'En-Haut, de nous rendre chez le disquaire pour faire l'acquisition du dernier album de la Sainte, «Égrégore», dans les termes coutûmiers des pratiques endurantes de nôtre beau pays.
  Quelle satisfaction en effet de faire partie des heureux élus, dont le disquaire pratique encore la pile, pour nous permettre dans l'anonymat le plus corrosif qui soit, de faire encore connaissance avec nôtre infatigable artiste.
 Nous tenons bien évidemment à remercier touts les fans qui ont rendu un tel moment encore possible. 


  1. Le devenir des mots, mesdames et messieurs, nous retiendra encore ce jour, et pourquoi pas pour toujours, puisque de toute évidence nous manquons à la vérité en nous en appropriant le cheminement sans respect pour elle.
  2. Cettte vérité tient de nôtre abstinence commune en France, profondément incorrecte en regard de l'Histoire, relativement au secret engouement de l'homme pour l'ultraviolence, dont la seconde guerre mondiale a permis, et permet encore de faire état.
  3. Cette contraction de la vérité de nôtre Facom prépubère, en fait une abstraction telle que l'Amour est en danger, tout comme la sexualité débridée perd toute indulgence pour cette cause lascivement. 
  4. Nous perdons dans ce mélange cette souverainneté propice au meilleur, car Dieu ne révèle pas cette faille sans ce danger qui nous mènerait à nôtre propre perte.
  5. Certes les protocoles des sages de Sion, Sion pour le blé pour les plus habiles, s'animent à cet augure brutal et dérangeant, reluquant la fin du monde comme une expectative nécessaire dont Dieu est tenu de maîtriser le propos, car le péché originel se nourrit de la propension céleste.
  6. Ce jeu n'est plus de nôtre âge, et Dieu ne tient absolument pas à négocier cette affirmation.
  7. Pourtant, les enjeux sont là, établissant comme tels une permanence du crîme assortie de cette prévenance de plaire à tous par la constitution démocratique du pays, sur laquelle nous pouvons encore ne pas revenir.
  8. Les fuites de l'argent engagées par ce refus d'une maîtrise de nos flux financièrement, d'une maîtrise nationale de la valeur de la monnaie, exagéré de cesser de combler les étrangers indûment, au risque d'un mélange des genres dangereux sur ce thème de l'ultraviolence qui plus est, refus d'une humilité chrétienne en somme en conscience et en vérité.
  9. La France ne vit pas cette heure sombre sans cette raison d'avoir du plier tel le roseau en précédant à ses dépens comme à ceux du reste du monde le déliement gordien.
  10. Il est temps de relever le défi d'en revenir sans autre répartie que cette bonne humilité qui nous rendant meilleurs communément sera le gage de nôtre réussite.
  11. En attendant la foire aux idées carrées est un leurre toujours plus sans valeur.
  12. pour que la France vive.


  [Où l'on perçoit entre autre, l'intérêt du somptuaire, . . . sa nécessité, trahir l'argent sal.]

  [«T'inquiète, la soirée ne fait que commencer . . .]





      Paris, ce vendredi 30 octobre 2026, Bruno Cadou.

«Où sont passés les mots ?» (3/4)

  Depuis Jésus, nous veillons et nous prions à cette fin de préserver la tradition du Verbe de Dieu. 

  Dans nôtre cycle conférences, nous nous sommes engagé à respecter l'œuvre de la Sainte, par Charité, bien évidemment, mais également par sentiment, les deux étant devenus compatibles depuis Vatican II et sa cantilène «Sursum Corda», chère à Johann-Sebastian Bach de bienheureuse mémoire.
  Ému par le premier album de la Sainte, «Cendres de Lune», qui remplaçait défintivement Pink Floyd et son «The dark side of the moon», beaucoup moins commercial, nous entreprîmes tel un romantique d'en entendre le chant composé pour plaire sans déchanter, mais aussi sans complaire à l'infortune du pot.
  La Grâce se mêlait au talent pour ne faire qu'un, nous interdisant de nous dédire, en complétant nôtre analyse du futur en action, toujours ce commerce avec le monde qui torture la Sainte, et dont nous nous devons de faire grand cas dans ces lignes sans paradoxes toutefois.
  Jésus, auquel il convient de ne jamais, au grand jamais, de rendre son Amour, est devenu par fatalité l'être manquant à cette entreprise digne du grand Mozart.
  Et c'est un tourment, d'être ainsi tourmenté, par la disgrâce ambiante qui fait de nôtre exploît de volonté et de bienséance des cocottes en papier, comme l'a dit le poète de la virilité, disparue à jamais.
  La bonté de la Sainte n'a d'égal que son irréprochabilité, qui sans vanité aucune nous fait sentir à quel point Madame de Sévigné n'en pensait pas moins d'elle avec sérénité autrefois, cette sérénité qui fait les belles lettres aujourd'hui encore. (à suivre . . .)


  1. La police des mots nous retiendra à ce jour pour éclairer la Sainte sur cet attachement de valeur à nôtre perdition sans Elle, irrévocable, sempiternelle, sans issue économique ou financière autre que l'échec total, l'incompréhension du fait trumpiste qui plus est, nous menant de fil en aiguille à la haine de nos alliés, comme nous savons encore le faire aujourd'hui, qu'ils nous pardonnent infiniment, avec les allemands, ils ne sont pas tous bons...
  2. La question posée nous révèle avec satiété, combien il est vain de s'en prendre à monsieur Hitler et à ses apôtres à bon droit toutefois, tant il est vrai que non seulement la question de même était posée, et résolue par ce magnifique ouvrage dont nous avons tout de même pu lire une centaine de pages, pour réaliser que l'intelligence de l'auteur nous sépare d'emblée du marasme total. (1)
  3. Jésus, n'apprécie pas tant que l'on ne convienne pas de la Sainte, mêm si son Amour pour Elle dépasse les simples bornes de ce manque d'outrages que révèle une véritable courtoisie. 
  4. Nous veillons et nous prions certes chrétiennement, mais pour entendre que c'est bien de Dieu dont il convient de s'éprendre pour en conserver les valeurs, ou plus simplement en voir restituer en plus de leurs fondements leur réalisme universel.
  5. Jésus est tout fier de sa ruse, de nous emmener du côté de la féminité pour en recueillir le miel avenant d'une véritable maturité en pensées et en actions.
  6. Sainte Thérèse d'Avila n'était pas seule, elles avait des copines...
  7. Toutefois, et c'est bien la difficulté, si la phallocratie fait peur aux mots, nous nous devons de complaire à la volonté divine tant masculine que féminine, ce que n'avait pas eu le temps de développer le grand Hitler semble-t-il, et qui nous manque tant . . .
  8. L'aspect hypocondriaque de la félicité de la Sainte n'est pas sans analogie avec ce recul devant la musique classique qui en impose le rythme strident si cher à Goethe, dont nous savons aujourd'hui qu'il a tous les albums de la Sainte à la maison... (2)
  9. Jésus y tient beaucoup, la volonté divine n'est pas une alternative.
  10. Les mots donc sont convoqués tout comme les idéaux dépassés par le manque de prévenance pour la Grâce, et c'est heureux car les temps sont proches.
  11. La Force jointe à la Grâce font de la Sainte une artiste vivante, heureusement pour le pays, et non un reliquaire. (3)
  12. Pour que la France vive.


  [Important pour le Chouette Hard Rock, pour l'écouter également, l'assentiment de la Grâce, que Madame y soit. Érotique, non?]

  [Une apparition d'Elvis, le Roi de la vente de disques par correspondance également. . .]


  [Dieu le Père dans ses exploits, ici, une bouteille à la mer semble-t-il . . .]

  [Un poème chanté par la Sainte, dont il nous faudrait plus d'une génération vécue assidument pour en pénétrer le sens aigu sans nous-même, humblement.]

      Paris, ce jeudi 29 octobre 2026, Bruno Cadou.

  1. «Mein Kampf», qui a fait de Sir Winston Churchill un grand fumeur de cigares devant l'Éternel, qu'on le veuille ou pas.  
  2. Salut à vous, vous voyez, toujours la musique, le romantisme et l'attention à Dieu, n'est-ce pas?
  3. Contrairement au manque de réalisme en politique majeure en France.

«Où sont passés les mots ?» (2/4)

  Depuis Jésus, les mots de l'argot ont donné l'islam.


  1. L'altération de la parole est un fait recherché comme depuis toujours par la vindicte qui y puise cette notion de renoncement aux œuvres bonnes bibliquement.
  2. Cependant, cette façon de contracter les mots ne relevant pas de l'urgence, l'unanimité sur l'intérêt qu'elle représente s'étiole fatalement réservant le sens aux érudits de leur étymologie.
  3. La langue du coran révèle bien des surprises à celles et ceux qui en comprennent de cette manière à tout le moins l'indication première.
  4. Nous vivons donc avec ce texte sur un nuage insalubre certes, mais très loin d'entendre ce qui en fait l'intérêt premier, comme par exemple le racisme à l'égard de Dieu présent parmi nous en plus d'une misogynie crasse.
  5. Le statut de nos vies s'en ressent comme appesenti, pour cette simple raison de valoriser, non pas la loi du talion, mais bien le refus d'une vie chrétienne, celle qui fonde nôtre vie civilisée authentiquement.
  6. Jésus est le Verbe de Dieu pour cette raison de célébrer la vie décemment, et donc divinement.
  7. Le poids de la laïcité forgée par le vice, restitue pour un temps cette indication majeure du refus du Christ pour nôtre vie commune, avec cet argument de complaire au judaïsme ontologique, c'est à dire aux aficionados de la mise en forme du péché originel.
  8. Le péché originel n'est pas simplement un choix personnel qui vous différencie de vôtre voisin, ou pas, c'est également le principe qui par son endurance commune est à l'origine de toutes les guerres. 
  9. Nous vivons aujourd'hui de cette induction de la guerre par les droits de l'homme également avec une innocence proclamée, sans lien avec la réalité, en vérité.
  10. Nous perdurons à défaire du passé ce que nous n'en comprenons plus pour établir par le menu ce que nous sommes devenus sans y avoir pensé. 
  11. Nous chassons la morosité finncière en comprenant des mots qu'ils soutiennent par l'intelligence céleste nôtre cohésion, voir nôtre compétence, rêvée ou pas.
  12. Pour que la France vive.






      Paris, ce mercredi 28 octobre 2026, Bruno Cadou. 

«Où sont passés les mots ?» (1/4)

   Depuis Jésus, les enjeux littéraires se confondent toujours plus avec ceux de la parole vraie. 


  1. Nous progressons, grâce à Jésus, au Christ donc, sur le chemin de la perfection de soi et du monde, en omettant toutefois que nous le lui devons, tout autant que nous le pouvons, ou pas.
  2. Cet aveu des carmélites en faveur auprès de Dieu par une vie de consécration et de quête réelle de spiritualité en action, nous situe par la Grâce sur la voie de la Rédemption, et ceci pour quatre bonnes raisons.
  3. Tout d'abord il est bien inquiétant, pour le commun, d'avoir à enfreindre la loi du genre antique de la personnification de soi par le péché originel. 
  4. Il est tout autant imprévisible nous dit-on, d'anticiper sur les réactions de l'entourage relativement à cet exploit, à ce point de non-retour que l'on a pu évoquer prétendument avec science cette notion d'anticipation sur le pardon. 
  5. Paradoxalement, il est devenu impossible d'évoquer cette question du devenir de la parole de Dieu, sans en voir encombré le schème pur par la mainmise de pécheurs avérés se référant à la gnose sataniste, implicitement le plus souvent.
  6. Enfin et ce n'est pas la moindre des difficultés, la jésuistique des impénitents se nourrit de l'altération incivique de la vie des nonnes également.
  7. Nous comprenons donc bien que l'altération de la vie des mots n'est pas uniquement politique, mais nous fait entendre combien la langue de bois qui en est issue se nourrit du blasphème d'interpréter la volonté divine en lieu et place de Dieu lui-même, tout comme par l'islam pour l'exemple.
  8. Tant et si bien que la dimension laïque de la vie de l'État qui en est issue, au lieu d'être protectrice de toutes appropriations satanistes des mots et de leurs mouvances supposées chrétiennes ou pas, est devenue le support tandem de la dépravation de cette même notion d'État.
  9. Le danger ainsi suscité nous relie par la pensée au souvenir du général De Gaulle, injustement érigé en sauveur de la nation par l'incompréhension de ce qui précède, même s'il demeure une personnalité sur le seuil de cette exigeance réaliste, plutôt tacitement que de manière explicite nous semble-t-il. 
  10. Les droits de l'homme nous apparaissent a contrario désormais, et pour cette même raison de non-appartenance à la révélation chrétienne, tout autant privés d'innocence que rivés à une expertise gnostique déviante, sataniste.
  11. Le salut de l'Europe, de ses nations souveraines, tout comme celui des USA, redevient l'affaire de Dieu présent parmi nous pour en établir la possibilité sans minimiser le risque de guerre, d'altération indues de nos Économies, et la possibilité d'établir un monde en paix par le menu avec science et discernement, talent et sagesse.
   12. Pour que la France vive.


  [Yes!]








      Paris, ce mardi 27 octobre 2026, Bruno Cadou.

Monsieur Trump et la chance.

  Depuis sa réélection, la certification de son action tarde à venir.


  La propension de monsieur à signaler par sa présence l'importance de l'enjeu d'une gestion républicaine des USA, a mis à mal sa réputation par une relecture imposée par l'immobilisme des consciences, particulièrement en Europe, où son pays est perçu historiquement finalement comme une vache à lait.
  La nécessité d'imposer une lecture plus cordiale de la situation mondiale, emporte des propos critiques d'un autre âge, celui de la dissertation avec cettte abstraction du réel propre à la délinquance instituée. 
  Le refuge de l'islam comme corroborant de cette abstraction cette invincibilité du farniente et des idées lascives sidère encore davantage son électorat depuis le vieux continent.
  La réactivité nécessaire à son propos tendu, relève du prix à payer dans une Démocratie vive et forte du progrès entretenu.
  Nous pensons ainsi que monsieur Donald Trump est un bon Président.




      Paris, ce lundi 26 octobre 2026, Bruno Cadou.  

La modification de la volonté par l'État français.

   Depuis Jésus, il est convenu en France de faire l'impasse sur l'intérêt qu'Il représente.


  1. C'est bien connu, en France le respect du Sauveur est devenu celui de l'étranger, à ce point de non-retour qu'il se ressent de cet accomplissement par celui de la Légion Étrangère, dont le major Gérald est devenu Maître stripteaser, c'est à dire sauveteur en communication authentifié, étant entendu que dans la Légion tout est carré.
  2. Pour nous-même, qui ne sommes pas étranger, et très loin des performances de base requises pour un striptease militaire, bien malheureusement (...), le règne de ce culte représente une avanie de plus dans le cahier des charges de la vie nationale, et ceci pour trois raisons, que nous allons vous détailler ici, avec circonspection, méthode, et malgré l'ennui que cela  a toujours représenté, sans commentaires, en sachant que vous allez apprécier, n'étant pas nous-même comique aux Armées de la même manière.
  3. La jésusitique s'approprie donc le recul de la Charité évangélique pour en faire une écharpe de bon sens, en créditant le pécheur devenu présent sur le territoire national, en imposant qu'il ne soit pas jugé, et surtout pas exclu.  
  4. La France va plus loin, en estimant que son malheur au-delà de nos frontières impose cette possibilité de communion par le vice à l'intérieur des nôtres, le vice devant être considéré par le citoyen borné comme un impaire l'empêchant. (1)
  5. Enfin l'étranger a tout à nous apprendre, tant il est vrai que nous lui devons les droits de l'homme, tout comme dans le commerce équitable.
  6. Jésus reconnait qu'Il n'est pas le major Gérald, sauf le respect qu'Il a pour sa personne, son titre, et ses faits d'armes, mais il est peut-être temps de revenir à nôtre sujet premier, la France et les français par l'État de Droit.
  7. Le sujet prête à rire pour cette raison décrite précédemment d'une prudence excessive imposée désormais, même pour parler de sexe, par la primauté décelée par la différence ethnique et de principe. (2) 
  8. Le respect de la Démocratie se réfère à l'entendement de ce pluralisme des formes autant que par les conséquences qu'elles imposent, ou pas.
  9. À cela s'ajoute désormais la culture européenne, par laquelle la confusion rend plausible le culte de l'irresponsabilité totale, mis en valeur de manière synchrone par le respect de l'étranger lui-même, imputable à l'État de manière indifférenciée, c'est à dire laïque et donc indiscutable. (3)
  10. Pour que la France vive.







  [Désormais, nous comprenons toujours mieux où sont passés les mots, . . .]

      Paris, ce lundi 26 octobre 2026, Bruno Cadou.

  1. Dans la Légion étrangère, tout être humain sans talent, c'est à dire sans grade, est borné sommairement par nécessité de rendement pour devenir un homme d'action.
  2. Dans la Légion étrangère, la différence ethnique suppose l'indifférence par référence aux principes de base d'une discipline renforcée, pour que tout soit carré.
  3. Dans la Légion étrangère, le discussion est une entreprise dévoyée sans l'implication et la punition qui la rémunèrent.

L'insubordination du Facom.

  Depuis Jésus, la résolution commune de plaire à Dieu se ressent comme d'une avanie antichrétienne.


  1. La but de la Création se reconsidère sans fin comme une altération de son origine qui elle ne change pas.
  2. Dieu sauve le monde tandis que les humains se désespèrent en calculs divers sur les possibilités d'outrepasser ses saints commandements.
  3. La solution épiloguée d'un retour à la normale se retourne à l'encontre de son Créateur, au motif de ne plaire à personne apparemment cependant, sans cette adjudication du réel, considérée elle comme la fortune du pot, à ce point qu'elle hante même les stalles vaticanes.
  4. La politique française, entre autres, restitue sans fin ce manquement aux exigences du Salut par cette extrapolation cuisante. 
  5. Ce manque reflexe aux convenances célestes génèrent cette posssiblité de chaos à l'origine de toutes les guerres, et grave dans le marbre nôtre manque d'érudition en amont de nos prises de décisions.
  6. Le pouvoir dans son exercice est une tâche qui ne peut être confiée à des délinquants, ce que nous persistons à faire manifestement, et bien malgré nous.
  7. Jésus ne considère pas les personnes cependant qu'il les déconsidèrent.
  8. Et pour cette raison, il est indubitable que la saison des luttes calmes, ou pas, va reprendre avec cette frénésie propice à l'ennui si nous n'y pouvons rien.
  9. La France a besoin d'un réalisme d'école et non pas d'une adjudication du réel considérée comme la panacée.
  10. Pour que la France vive.




      Paris, ce dimanche 25 octobre 2026, Bruno Cadou.