«Abandonner ton identité pour t'adapter est une faiblesse. Y rester fidèle est une force rare.» Hagakure

L'élaboration d'un discours.

  Depuis Jésus, nous comprenons de la prise de parole qu'elle scelle les mots à leur prise en considération.


  1. De notoriété, il en est une qui puise sa forme universelle par l'extrapolation du discours, confondue avec les préliminaires orgiaques, dont la saveur était encore il y a peu quêtée chez les ardents profanateurs des arts premiers, eux-mêmes confondus pour la cause avec d'infâmes partouzeurs.
  2. L'immigration de masse prenait cette forme vindicative alarmante, soutenue par le verbe profane d'une sédition encourageant tout, même le blasphème.
  3. Jésus s'en trouvait rétrogradé à la dernière place, puisque par nature il s'effacerait devant les difficultés pour les aplanir, si nous avons bien compris.
  4. La recherche d'une unité probante de l'humanité se passe de son sérieux pour celui du discours, qui tel un sermon dominical jamais abouti, remplacera pour lundi par son amendement la nécessité d'y revenir.
  5. La genèse de l'Église et des nations qui la composent s'en trouvait occultée, il n'existait plus ni dedans ni dehors, mais bien cette République dont la laïcité endure encore cette plénitude de non-sens.
  6. La liberté républicaine devenait celle des libertaires au mépris de toutes considérations pour l'abstraction du réel, ou sa connivence explicite avec l'échec économique, financier et moral, pour nous faire endurer le chaos liberticide du ressac de telles démarches.
  7. Jésus a bon dos, mais là tout de même, c'est pousser trop loin les choses pour ne pas en prendre conscience, manifestement.
  8. Comme quoi la science des âmes a de l'avenir, tandis que celle des discours un passé.
  9. L'élaboration d'un discours suppose bien évidemment d'en comprendre l'auteur tout autant que son auditoire poli, tout au moins à l'expérience.
  10. Pour que la France vive.
 




      Paris, ce mardi 3 novembre 2026, Bruno Cadou. 

L'éternelle question.

  Depuis Jésus, demeure cette mouvance osctracisante de la plénitude du pécheur récusant la sanctification par les pratiques vertueuses.


  1. L'hypocrisie, sous toutes ses formes relève toujours de cet appendice qu'il soutient le monde par sa permanence, sa récurrence, et son étonnante fragrance, à ce point de non-retour que d'aucuns voudraient en présenter l'absence de retenue comme la vertu cardinale d'un monde bien né.
  2. Les inconvénients en sont balayés au motif d'une perte de saveur d'une vie conjuguée au désir, à l'enthousiasme, au farniente, à l'absence de toutes considérations superflues pour Dieu, les femmes et les enfants, voir les hommes qui n'en sont pas . . .
  3. Son registre des valeurs étiole la connivence avec les cieux habités, au motif de complaire à la charité qui elle, cela va sans dire, s'accorde avec le sacrifice de soi, de celles et ceux qui, ayant décelé par là-même leur appartenance à une élite supposée, en font les frais par leur propre vie.
  4. La jésusitique tient là son la, qui permet à tout un chacun prétendument béni par ces circonstances, de libérer sa propre qualification de nôtre univers ambiant à plus ou moins grande échelle.
  5. Ainsi administre-t-on la France sans être plus français que cela, au motif de cette permanence qui établissant la fraternité républicaine en récuse la biblique.
  6. Les beaux jours d'une telle fraternité sont derrière nous, démontrant à l'encan de la suavité d'une vie sans le Christ qu'elle opère à reculons par une perte infinie de temps et de moyens.   
  7. Nous sévisson sans fin à l'encontre des prétentions mentales pour cette raison de n'en plus pouvoir déceler l'origine authentique ou pas, rétablissant toujours plus le verdict des urnes à leurs dépens.
  8. Nous comprenons sans fin récuser la science exacte de la prise de conscience en n'en faisant jamais état, le sujet de la succion du jonc et de ses conséquences dévastatrices sont encore et toujours un tabou dans nôtre pays. 
  9. Le fil conducteur de la Démocratie en est puissamment altéré, puisqu'inéluctablement éconduit de la conquête du pouvoir par des argonautes en établissant l'inutile acception.
  10. La norme comportementale est marginalisée au mérite d'un pragmatisme de mauvais augure.  
  11. Nous libérons de nôtre vie nationale cette image d'échangisme des protocoles propices à l'avènement du stupre.
  12. Pour que la France vive.





      Paris, ce lundi 2 novembre 2026, Bruno Cadou. 

Sa garde spirituelle.

  Depuis Jésus, nous nous présentons à Lui pour le célébrer, nuitemment aussi par faits et gestes pour l'exemple, sans pour autant bien réaliser l'étendue réelle de sa Toute Puissance.


  1. L'adjudication du réel fait par définition l'impasse sur le Christ tout autant que possible sur le péché originel.
  2. Et pour cette raison, nous devinons de nos vies ce que d'autres veulent en faire par acuité, expérience et compréhension de la langue de bois de nos argonautes de la félicité d'être des nôtres au sommet de l'État français tout particulièrement.
  3. La jésuistique en cours décrit l'islam comme un abreuvoir commun avant l'impasse définitive du kebab, avec cette résolution d'en définir la pertinence sans jamais pouvoir induire du Christ qu'Il y est opposé tout autant sinon plus.
  4. Nous nous devrions au sommet de cette conjoncture en nous proposant d'en subir l'avanie par goût pour cette forme de compétition du  crime qui mène à l'abreuvoir peu ou prou.
  5. Cette tolérance ferait de nous des adeptes du péché originel dont les droits de l'homme se devraient d'en reconnaître la légitimité à venir.
  6. Les analyses vont bon train pour discréditer, les analyses nationalistes, ou pérennes de jadis par tradition chrétienne, par cette notion entendue d'une impossibilité d'en comprendre la routine scabreuse.
  7. L'inverse certes peut se montrer comparable par un excès d'oubli du Divin sans lequel rien n'est possible.
  8. Le fascisme ne présente aucun intérêt historique sans Dieu en personne pour en conduire l'avènement apocalyptique.
  9. Mais la gangrène de l'omission de la Grâce du Christ Jésus renversant le monopole du péché originel, le manque de foi, est en bonne voie de disparaître nuitemment également toujours plus.
  10. Pour que la France vive.







      Paris, ce dimanche 1er novembre 2026, Bruno Cadou.
 

L'hécatombe morale.

   Depuis Jésus, nous bénissons sans fin, la fin d'une hécatombe, sans fatalement réaliser sa finalité morale, quand elle existe, certes.

  1. Suite à la chute vertigineuse des droits de l'homme dans ce registre d'une morale éloignant toutes prévarications, nous succombons à cette malice si nous ne prenons pas certaines précautions, dont la plus importante nous relie à l'Histoire par le respect de la Mémoire, et tout particulièrement celui qui tient d'en déceler l'inexactitude révélée.
  2. Car si la guerre nous retient d'y songer avec calme et volupté, la paix est devenue pour cette raison le trou normand, en attendant de remettre incessamment les couverts, tout en jurant de n'y avoir été pour rien.
  3. Les allemands devenus les spécialistes de la question, à rebourg également, nous ont délivré de cette perspective en conjurant le mauvais sort d'y revenir par un immense sacrifice, que nous payons par un retard qui n'y ressemble pas par son manque de valeur ajouttée, pour l'heure, définivement.
  4. Tant et si bien qu'il n'existe pour autant pas une seule perspective mais bien deux, que nous voulons voir confondues par ce soucis de bon sens unilatéral, cher à Malhuret tout particulièrement, dont l'intelligence ne correspond pas encore avec la perspective céleste, comme De Gaulle en son temps, il voudrait encore voir confondus mauvaise foi et sentiment commun, inutilement, malheureusement pour lui en l'état, et pour l'heure, soyons prévenants.  
  5. L'adjudication du réel commet ce crime d'outrepasser les bornes pour nôtre simple aptitude au discernement, décrivant un incivisme de mauvaise augure pour nôtre sincérité comptable, nôtre volonté judiciaire politiquement, et caetera.
  6. L'Amour, nous le précisons encore, en pâtit plus que par nature, puisque bien évidemment il fait les frais de ce manquement à l'humanité du Christ Jésus, religieusement certes, mais spirituellement également, ce fait  constituant une atteinte à la sureté de l'État.
  7. Car Dieu promeut les possibilités du Facom humainement, l'oublier par errance devient une facture du non-sens, une aberration factuelle bien délicate à défendre autrement que par cette fuite en avant vers l'indécence que nous observons en politique. 
  8. L'adjudicaiton du réel, mesdames et messieurs nous retiendra encore longtemps tant que nous n'aurons pas lavé nôtre linge sale en famille.
  9. Tout comme en mathématique nous allons négligeant une hypothès d'école pour en faire un angle mort caverneux.
  10. Pour que la France vive.  



  [Impressionnant de voir danser les Dames sur cette musique sans sourire, mais avec cette ardeur qui en décrit l'érotisme d'école . . . Même les frangins devenaient sérieux de cette manière sidérante pour faire de même . . . «Don't Make No Prison!» L'érotisme suppose des règles, incarnées par les déesses du sexe en tout premier lieu, important pour réussir dans sa trajectoire existentielle sans abstraction du réel, important pour l'élan vital, important chrétiennement.]

  [Cela se présentait un peu come cela, mais surtout bien sûr avec une manière de signe de croix qui scelle le groupe, avec les déesses, obligée Bébé, c'est pour ça . . .]

  [Chacun a ses origines.]

      Paris, ce samedi 31 octobre 2026, Bruno Cadou. 
      

«Où sont passés les mots ?» (4/4)

   Depuis Jésus, nous constatons tous, peu ou prou, l'interêt pérenne d'une belle vie de prière.

  Depuis nôtre dernière conférence, nous avons reçu ce message d'En-Haut, de nous rendre chez le disquaire pour faire l'acquisition du dernier album de la Sainte, «Égrégore», dans les termes coutûmiers des pratiques endurantes de nôtre beau pays.
  Quelle satisfaction en effet de faire partie des heureux élus, dont le disquaire pratique encore la pile, pour nous permettre dans l'anonymat le plus corrosif qui soit, de faire encore connaissance avec nôtre infatigable artiste.
 Nous tenons bien évidemment à remercier touts les fans qui ont rendu un tel moment encore possible. 


  1. Le devenir des mots, mesdames et messieurs, nous retiendra encore ce jour, et pourquoi pas pour toujours, puisque de toute évidence nous manquons à la vérité en nous en appropriant le cheminement sans respect pour elle.
  2. Cettte vérité tient de nôtre abstinence commune en France, profondément incorrecte en regard de l'Histoire, relativement au secret engouement de l'homme pour l'ultraviolence, dont la seconde guerre mondiale a permis, et permet encore de faire état.
  3. Cette contraction de la vérité de nôtre Facom prépubère, en fait une abstraction telle que l'Amour est en danger, tout comme la sexualité débridée perd toute indulgence pour cette cause lascivement. 
  4. Nous perdons dans ce mélange cette souveraineté propice au meilleur, car Dieu ne révèle pas cette faille sans ce danger qui nous mènerait à nôtre propre perte.
  5. Certes les protocoles des sages de Sion, Sion pour le blé pour les plus habiles, s'animent à cet augure brutal et dérangeant, reluquant la fin du monde comme une expectative nécessaire dont Dieu est tenu de maîtriser le propos, car le péché originel se nourrit de la propension céleste.
  6. Ce jeu n'est plus de nôtre âge, et Dieu ne tient absolument pas à négocier cette affirmation.
  7. Pourtant, les enjeux sont là, établissant comme tels une permanence du crîme assortie de cette prévenance de plaire à tous par la constitution démocratique du pays, sur laquelle nous pouvons encore ne pas revenir.
  8. Les fuites de l'argent engagées par ce refus d'une maîtrise de nos flux financièrement, d'une maîtrise nationale de la valeur de la monnaie, exagéré de cesser de combler les étrangers indûment, au risque d'un mélange des genres dangereux sur ce thème de l'ultraviolence qui plus est, refus d'une humilité chrétienne en somme en conscience et en vérité.
  9. La France ne vit pas cette heure sombre sans cette raison d'avoir du plier tel le roseau en précédant à ses dépens comme à ceux du reste du monde le déliement gordien.
  10. Il est temps de relever le défi d'en revenir sans autre répartie que cette bonne humilité qui nous rendant meilleurs communément sera le gage de nôtre réussite.
  11. En attendant la foire aux idées carrées est un leurre toujours plus sans valeur.
  12. pour que la France vive.


  [Où l'on perçoit entre autre, l'intérêt du somptuaire, . . . sa nécessité, trahir l'argent sal.]

  [«T'inquiète, la soirée ne fait que commencer . . .]





      Paris, ce vendredi 30 octobre 2026, Bruno Cadou.

«Où sont passés les mots ?» (3/4)

  Depuis Jésus, nous veillons et nous prions à cette fin de préserver la tradition du Verbe de Dieu. 

  Dans nôtre cycle de conférences, nous nous sommes engagé à respecter l'œuvre de la Sainte, par Charité, bien évidemment, mais également par sentiment, les deux étant devenus compatibles depuis Vatican II et sa cantilène «Sursum Corda», chère à Johann-Sebastian Bach de bienheureuse mémoire.
  Ému par le premier album de la Sainte, «Cendres de Lune», qui remplaçait défintivement Pink Floyd et son «The dark side of the moon», beaucoup moins commercial, nous entreprîmes tel un romantique d'en entendre le chant composé pour plaire sans déchanter, mais aussi sans complaire à l'infortune du pot.
  La Grâce se mêlait au talent pour ne faire qu'un, nous interdisant de nous dédire, en complétant nôtre analyse du futur en action, toujours ce commerce avec le monde qui torture la Sainte, et dont nous nous devons de faire grand cas dans ces lignes sans paradoxes toutefois.
  Jésus, auquel il convient de ne jamais, au grand jamais, de rendre son Amour, est devenu par fatalité l'être manquant à cette entreprise digne du grand Mozart.
  Et c'est un tourment, d'être ainsi tourmenté, par la disgrâce ambiante qui fait de nôtre exploît de volonté et de bienséance des cocottes en papier, comme l'a dit le poète de la virilité, disparue à jamais.
  La bonté de la Sainte n'a d'égal que son irréprochabilité, qui sans vanité aucune nous fait sentir à quel point Madame de Sévigné n'en pensait pas moins d'elle avec sérénité autrefois, cette sérénité qui fait les belles lettres aujourd'hui encore. (à suivre . . .)


  1. La police des mots nous retiendra à ce jour pour éclairer la Sainte sur cet attachement de valeur à nôtre perdition sans Elle, irrévocable, sempiternelle, sans issue économique ou financière autre que l'échec total, l'incompréhension du fait trumpiste qui plus est, nous menant de fil en aiguille à la haine de nos alliés, comme nous savons encore le faire aujourd'hui, qu'ils nous pardonnent infiniment, avec les allemands, ils ne sont pas tous bons...
  2. La question posée nous révèle avec satiété, combien il est vain de s'en prendre à monsieur Hitler et à ses apôtres à bon droit toutefois, tant il est vrai que non seulement la question de même était posée, et résolue par ce magnifique ouvrage dont nous avons tout de même pu lire une centaine de pages, pour réaliser que l'intelligence de l'auteur nous sépare d'emblée du marasme total. (1)
  3. Jésus, n'apprécie pas tant que l'on ne convienne pas de la Sainte, mêm si son Amour pour Elle dépasse les simples bornes de ce manque d'outrages que révèle une véritable courtoisie. 
  4. Nous veillons et nous prions certes chrétiennement, mais pour entendre que c'est bien de Dieu dont il convient de s'éprendre pour en conserver les valeurs, ou plus simplement en voir restituer en plus de leurs fondements leur réalisme universel.
  5. Jésus est tout fier de sa ruse, de nous emmener du côté de la féminité pour en recueillir le miel avenant d'une véritable maturité en pensées et en actions.
  6. Sainte Thérèse d'Avila n'était pas seule, elles avait des copines...
  7. Toutefois, et c'est bien la difficulté, si la phallocratie fait peur aux mots, nous nous devons de complaire à la volonté divine tant masculine que féminine, ce que n'avait pas eu le temps de développer le grand Hitler semble-t-il, et qui nous manque tant . . .
  8. L'aspect hypocondriaque de la félicité de la Sainte n'est pas sans analogie avec ce recul devant la musique classique qui en impose le rythme strident si cher à Goethe, dont nous savons aujourd'hui qu'il a tous les albums de la Sainte à la maison... (2)
  9. Jésus y tient beaucoup, la volonté divine n'est pas une alternative.
  10. Les mots donc sont convoqués tout comme les idéaux dépassés par le manque de prévenance pour la Grâce, et c'est heureux car les temps sont proches.
  11. La Force jointe à la Grâce font de la Sainte une artiste vivante, heureusement pour le pays, et non un reliquaire. (3)
  12. Pour que la France vive.


  [Important pour le Chouette Hard Rock, pour l'écouter également, l'assentiment de la Grâce, que Madame y soit. Érotique, non?]

  [Une apparition d'Elvis, le Roi de la vente de disques par correspondance également. . .]


  [Dieu le Père dans ses exploits, ici, une bouteille à la mer semble-t-il . . .]

  [Un poème chanté par la Sainte, dont il nous faudrait plus d'une génération vécue assidument pour en pénétrer le sens aigu sans nous-même, humblement.]

      Paris, ce jeudi 29 octobre 2026, Bruno Cadou.

  1. «Mein Kampf», qui a fait de Sir Winston Churchill un grand fumeur de cigares devant l'Éternel, qu'on le veuille ou pas.  
  2. Salut à vous, vous voyez, toujours la musique, le romantisme et l'attention à Dieu, n'est-ce pas?
  3. Contrairement au manque de réalisme en politique majeure en France.

«Où sont passés les mots ?» (2/4)

  Depuis Jésus, les mots de l'argot ont donné l'islam.


  1. L'altération de la parole est un fait recherché comme depuis toujours par la vindicte qui y puise cette notion de renoncement aux œuvres bonnes bibliquement.
  2. Cependant, cette façon de contracter les mots ne relevant pas de l'urgence, l'unanimité sur l'intérêt qu'elle représente s'étiole fatalement réservant le sens aux érudits de leur étymologie.
  3. La langue du coran révèle bien des surprises à celles et ceux qui en comprennent de cette manière à tout le moins l'indication première.
  4. Nous vivons donc avec ce texte sur un nuage insalubre certes, mais très loin d'entendre ce qui en fait l'intérêt premier, comme par exemple le racisme à l'égard de Dieu présent parmi nous en plus d'une misogynie crasse.
  5. Le statut de nos vies s'en ressent comme appesenti, pour cette simple raison de valoriser, non pas la loi du talion, mais bien le refus d'une vie chrétienne, celle qui fonde nôtre vie civilisée authentiquement.
  6. Jésus est le Verbe de Dieu pour cette raison de célébrer la vie décemment, et donc divinement.
  7. Le poids de la laïcité forgée par le vice, restitue pour un temps cette indication majeure du refus du Christ pour nôtre vie commune, avec cet argument de complaire au judaïsme ontologique, c'est à dire aux aficionados de la mise en forme du péché originel.
  8. Le péché originel n'est pas simplement un choix personnel qui vous différencie de vôtre voisin, ou pas, c'est également le principe qui par son endurance commune est à l'origine de toutes les guerres. 
  9. Nous vivons aujourd'hui de cette induction de la guerre par les droits de l'homme également avec une innocence proclamée, sans lien avec la réalité, en vérité.
  10. Nous perdurons à défaire du passé ce que nous n'en comprenons plus pour établir par le menu ce que nous sommes devenus sans y avoir pensé. 
  11. Nous chassons la morosité finncière en comprenant des mots qu'ils soutiennent par l'intelligence céleste nôtre cohésion, voir nôtre compétence, rêvée ou pas.
  12. Pour que la France vive.






      Paris, ce mercredi 28 octobre 2026, Bruno Cadou.