«Abandonner ton identité pour t'adapter est une faiblesse. Y rester fidèle est une force rare.» Hagakure

Le sentiment d'appartenir à Dieu.

  Depuis Jésus, l'alternative de la vie chrétienne et celle du péché originel délivre l'importance de rallier décemment la vie bibliquement.


  1. Cette distribution des rôles n'a plus bonne presse depuis que l'eau chaude n'est plus la seule probité d'un monde frileux.
  2. Et pour cette raison, les hommes ont relaté du péché originel qu'il convient aussi bien aux personnes mariées, qu'aux célibataires endurants, perpétuant du scandale de n'aimer personne qu'il favorise les rencontres et le bonheur lisible sur les images rapportées, à ce point de non-retour qu'il y est plus question d'aventures en continu que de réalisation de soi par le menu.
  3. La psychanalyse est passée par là, rapportant que le mensonge joint au fiel d'une érudition de transit, constitue finalement le passe menant à la perfection de la conduite du troupeau, ce dernier vaquant à des tâches sommaires, dont le contenu évoque bien davantage la perdition des pilotes en mer, que la récession du tourment des être fatigués. 
  4. Jésus est contenté par son second avènement, dont nous comprenons dès ce jour son déroulé au long cours.
  5. Comme quoi à ne pas en douter, la vérité des songes paradisiaques fera trembler les anges déchus tout comme les sorcières maladives, un peu comme l'on réalise au cœur de Paris s'être trompé de ligne de métro, mais en plus grave.
  6. Jésus, encore une fois, ne s'y est pas trompé, Lui qui nous a scellé à son devenir par son divin commandement conjurant la maladie du stupre par la Foi, l'Espérance et la Charité, la foi , la chasteté et l'érotisme qui lui sied.
  7. La pureté des formes de l'action qui en découlent restitue de nôtre engeance son appartenance au Christ bien plus qu'au satanisme des suceurs de jonc.
  8. Car la joie est bien meilleure conseillère quand l'Esprit y puise son sacerdoce que le renoncement aux oeuvres bonnes ou mauvaises au motif de plaire aux «pauvres».
  9. Le sentiment d'appartenir à Dieu n'est pas une canicule annoncée du désert entretenu pour y être, comme les prêtres de l'absence du désir semble le dire, mais bien une résolution sur le long terme et si possible sur plusieurs vies.
  10. Les filles en tremblent de jalousie, éperdument depuis cet avènement de Jésus-Christ, leur certifiant sans abstraction, qu'il n'est sans apparences réalistes de monde au balcon.
  11. Et les garçons stupéfiants de même, vont quêtant ce monde qu'ils aimaient tant abandonner, pour être priés. 
  12. Pour que la France vive.








      Paris, ce dimanche 18 octobre 2026, Bruno Cadou. 

La volonté divine.

  Depuis Jésus, le principe même d'une volonté céleste est répertorié comme une infâmie par les prétendants du péché originel.


  1. Le statut de Dieu est mis à mal par la République laïque qui va confondant Droit et allégations, succès des urnes et blanc-seing.
  2. La genèse d'un tel comportement ne repose pas uniquement sur la nécesstié de pourvoir au déliement gordien par un pseudo naturel apaisé de la classe politique entre autres choses, mais aussi et surtout sur l'avidité précolombienne de citoyens moroses sans cela.
  3. L'attachement au culte du phallus en rend compte par la psychanalyse condidérée  comme le «multipass» de l'achèvement de soi comme représentant d'une humanité élitaire attachée avant toutes choses aux prérogatives libérées par le péché originel, influence, notoriété et succédané.
  4. À ce point de détachement direct de Dieu, nôtre Sauveur Jésus, n'a plus que les limbes pour ourdir pour la Justice commune...
  5. Pour nôtre entendement, la résultante de tant d'attentisme résonne comme le glas de nos espérances les plus légitimes, puisqu'il est toujours moins question d'aboutir sur le registre de nôtre «satisfaction» économique et ethnique.
  6. Le crédit libéré pour la pauvreté génère cet attachement contigü pour la misère et l'irresponsabilité en Économie, la pauvreté relevant de cet état sommaire propice au péché originel considéré comme une valeur ajouttée par l'oligarchie politico-médiatique. (v.1) 
  7. Dans ces conditions, la volonté divine est scellée par le caveau de la Grâce dans et par les Saintes Écritures considérées un peu trop facilement par les prêtres comme un reliquaire épicurien.
  8. Aux mêmes maux les mêmes remèdes, beaucoup se font fort d'envisager une possibilité pour Dieu d'admettre une forme de probité dégénérative certes, mais loyale du péché originel par l'attachement libéré pour l'islam, confondant ainsi épicurisme et satanisme comme cela était prévisible, bien évidemment.
  9. Nôtre contexte satanistique à cette veille pour les élections présidentielles, considérées comme la rapière intestine du pays, délivre de la volonté divine qu'elle manque à n'être pas soulignée comme l'intention première de nos acteurs en politique majeure, comme l'on dit. 
  10. Et pour cette raison, une confusion entre Droit et courtoisie perdure beaucoup de trop.
  11. Il nous faut bien admettre qu'à nous rapprocher sans fin du bûcher de Jeanne d'Arc nous manquon par trop à nos simples devoirs.
  12. Pour que la France vive.







      Paris, ce samedi 17 octobre 2026, Bruno Cadou. 

  1. ... et pas seulement par Gérad Depardieu.

L'appétence pour le cul-de-basse-fosse.

   Depuis Jésus, nous retenons cette mise en garde concrète, en regard du cul-de-bass-fosse, que constitue particulièrement la célébration de l'Eucharistie.


  1. L'assujetissement au péché originel trouve son accomplissement plein par le cul-de-basse-fosse sans pour autant apparaître au grand jour au long des siècles.
  2. Sans évoquer Dante, il faudra attendre l'avènement du Führer Adolf Hitler pour prendre pleinement conscience de cette réalité.
  3. Puisqu'en effet le thème même du crîme est rivé par une discrétion impressionante, dans l'attente du déliement gordien, à une protection des intérêts juifs, c'est pas celui-ci que la restitution aisée de la réalité du cul-de-basse-fosse devient régulatrice également de l'entendement commun.
  4. Toutefois maintes tentatives à des fins de réalisme civique ont été tentées au cours de l'Histoire, pour sans relâche présenter cette nuit et ce brouillard à l'entendement de tous.
  5. Nous saisissons à peine, en France, à quel titre nous sommes dans la ligne de mire des consciences civiques mondiales, il nous semble, pour avoir été la patrie du déliement gordien par essence.
  6. Nous vivons du péché originel comme d'une eau de basse-cour, et le Coq emblématique en lieu et place de l'Aigle définit plus que de nature nôtre engagempent circonspect et maladif pour la culture de la chute et de son respect.
  7. L'Allemagne nous en veut froidement, par vocation également dans ces termes injurieux pour la célébration de toutes vies chrétiennes par le salut de Dieu.
  8. La confusion demeure en France, et ce n'est pas un miracle, par le refus d'admettre cette science de Dieu pour en sauver la mise, tout à fait comme dans un refus d'émerger de l'enfance par attardement pour revêtir le sérieux froid et nécessaire d'une conscience élaborée et complète des difficultés de la vie terrestre.
  9. Ainsi nôtre vie politique, en faisant abstraction de ce réel est-elle discourtoise et profondément incivique dans ses grandes largeurs.
  10. Ainsi avons-nous pris de sérieuses habitudes néfastes pour la France et les français, délétères pour le vaste monde également.
  11. A. Hitler a mis volontairement le doigt là ou cela fait mal, nôtre incongruité à ne pas évoquer par le menu la totalité de nos existences, cette hypocrisie juive ontologiquement.
  12. Pour que la France vive. 







      Paris, ce vendredi 16 octobre 2026, Bruno Cadou.

  Remarque.
  Toutefois la célébration de la messe ne doit pas être colorée par un satanisme de mise.

Le respect de Dieu présent parmi nous.

   Depuis Jésus, l'on tente de nous amener à croire que c'est en mourant que Dieu sauve le monde.


  1. La vérité sur la mort du Christ relate plus simplement que certes, pour sauver le monde tel qu'il se présente il a déplu à Dieu d'avoir à entendre l'obligation de la crucifixion, mais surtout pour transmettre l'information de ce lien pathologique entre les pécheurs d'une culture du mépris de Dieu, nous dirions du Divin.  
  2. Le silence s'impose alors, et la mort sur la Croix aussi douloureuse soit-elle pour le Sauveur, est tactique avant toutes choses.
  3. Au vingtième siècle nous avons du apprendre qu'il est scabreux d'entretenir la notion d'un peuple juif déicide, au détriment de la compréhension exacte de la notion de péché originel qui lui atteint bien malheureusement le monde entier, et pas seulement le peuple élu.
  4. L'antisémitisme a paru devenir la clef ouvrant toutes les portes de la permissivité juive pour un temps, mais pas seulement, puisqu'il est devenu a contrario le fer de lance d'un modus antidivin, libérant tout particulièrement l'accréditation de l'islam.
  5. C'est dire si le vingtième siècle a rendu possible d'exprimer sa rage de vaincre Dieu, mais toujours moins sourdement certes, mais sourdement tout de même.
  6. Le monde nous observe en comprenant du Sauveur Jésus qu'il est mis à la sauce de toutes les propositions malhonnêtes et plausibles de mauvaise foi pourait-on dire.
  7. Marie, apparue à Lourdes, en est châtiée de même, puisque pour atteindre le tout venant et faire progresser la France mystiquement, mais pas seulement, érotiquement également, elle doit avant toutes choses s'adresser aux «malades», c'est à dire symboliquement aux pécheurs lourds, encore et encore.
  8. Tout ceci se ressent dans nôtre mouvance culturelle contemporaine en France comme, non pas un pis-aller, mais une tentative vaine toutefois de subrogation définitive de l'homme par l'homme.
  9. Le déliement gordien fait son œuvre et Dieu se maintient à flot, préservant le monde de la chute de sa destinée probable sans Lui, la destruction définitive.
  10. Pour autant la note de frais demeure considérable, le passé laisse des traces évidentes toujours plus clairement, désormais que le Facom libère de nouvelles conventions de prise de conscience.
  11. Le respect de Dieu présent parmi nous devient le mode clef d'une progression rendue nécessaire, incontournablement. 
  12. Pour que la France vive.









      Paris, ce jeudi 15 octobre 2026, Bruno Cadou.

«I do it for the Team.»

  Depuis Jésus, l'adhésion à la Parole vraie du Christ se ressent d'un effort collectif tout autant que d'une manœuvre solitaire. 


  1. La séduction, nous l'avons vu, établit une dichotomie entre la réalité et les acteurs de cette réalité, en ce sens d'un abandon de la cause par inertie du Facom injustement, puisque nous sommes tous concernés.
  2. Cet état de fait a choqué profondément Hitler qui le considérait comme un des fondements de sa doctrine brutale à ce moment de nôtre Histoire. 
  3. Pourtant la chose est évidemment tournée en dérision pour cette raison fort simple qu'il y faut beaucoup de mauvaise foi visiblement pour en établir le réalisme, ou d'abnégation pour aboutir en le démontrant, c'est tout le drame sinon plus de la vie politique.
  4. Puisque de cette manière en particulier tout se déroule en faisant abstraction d'une partie de la population, un peu comme les hommes en phallocratie minorent les femmes,  
  5. Il est très simple de s'en rendre compte si l'on convient d'entendre que la population qui ne raisonne pas implicitement en se référant à la fornication n'a pas de voix au chapitre.
  6. Nôtre cas personnel n'est pas unique, il s'en faut de beaucoup, percer en politique majeure requiert d'avoir un don pour sucer le jonc. 
  7. Or la fornication n'est pas le libellé exacte d'une conscience à même d'ouvrir les portes du futur, si de plus l'on conçoit qu'elles s'ouvrent ainsi, politiquement uniquement, ce qui est encore moins clair.
  8. Nous avons perdu nôtre souveraineté énergétique en négligeant en haut lieu d'écouter des responsables pourtant avisés, clairs, et avenants. 
  9. Nous comprenons des lycéens qu'ils se chamaillent, sans de même convenir qu'en les désobligeant par le péril européen et l'immigration, les plus «fragiles» ne peuvent que se porter clairement acquéreurs d'un comportement psychiatrique relatant que l'on a pu porter atteinte à leur légitimité nationale.
  10. Les discours vont bon train, et il faudra tout de même beaucoup de cette sagesse qui ne s'acquiert pas uniquement en défendant les apparences pour aboutir
  11. Il faudra bien reconnaître nos torts, ce qui de même que le rejet l'ignorance de ceux qui ne sucent pas, n'est pas le fait éminent en phallocratie, positivement. 
  12. Le langage brut nécessaire pour opérer convenablement requiert encore une fois de limer complètement le principe de la langue de bois, dont nous faisons comme en comptabilité quand celle-ci est faussée, l'expérience des conséquences bien des exercices après.
  13. Les progrès issus de l'après-guerre s'estompent pour cette raison d'avoir négligé globalement Dieu présent parmi nous, et pas uniquement le doyen Vedel.
  14. Nous restituons de la France qu'elle subit le joug d'une Europe immature puisque absente de cette manière du projet divin, c'est dire qu'elle n'est pas soutenue au-delà de tout par le Christ.
  15.  Nous charrions au mérite élargi des droits de l'homme, nôtre expérience, et nôtre sens du devoir pour un jusqu'au-boutisme politique inutile qui plus est.
  16. Pour que la France vive.


  [Beau comme un signal d'alarme.]


      Paris, ce mercredi 14 octobre 2026, Bruno Cadou.

Le fait narratif.

   Depuis Jésus, la narration revient aux potentats.


  1. L'adjudication du réel a fait de version contreversée en version contreversée, du schème victorieux du discours, son point d'appui permettant d'élaborer une stratégie voir même une damnation.
  2. Et pour cette raison nôtre culture en France a toujours donné une large part à la liberté de conscience et donc d'interprétation.
  3. Pour autant, et ce n'est pas d'une commune mesure, nous persistons à entretenir la flamme de la déraison, en estimant que la vérité échappera toujours communément.
  4. La séduction entretenue révèle non seulement le désapointement de tous, mais aussi et surtout ce sel prétendu fin de la manipulation.
  5. Ce qui nous retient finalement d'en rire revient à entendre que le principe phare unissant ces controverses repose bien sur l'adjudication du réel, le respect du péché originel. 
  6. Ainsi la clef de lecture unissant les clowns nous révèle cette fascination pour le désordre et le chaos.
  7. Le peuple français se fait fort d'initier nous dit-on, un retour à la raison pure, étant entendu que le peuple français est véritablement ce qui est prétendu qu'il est.
  8. Nous pensons que l'adjudication du réel en cours répertorie non seulement les possibilités d'arnaquer les consciences, mais également de la manière la plus limpide.
  9. Nous sévissons à part nous même et en conscience à l'encontre de tout ceci mais sommes nous bien entendus.
  10. Pour que la France vive.



      Paris, ce mardi 13 octobre 2026, Bruno Cadou.

  Épilogue.
  La question est d'autant plus épineuse dans le registre des Armées, et si le mal persistant traduit de l'antimilitarisme sa légitimité de toujours, il est étonnant d'avoir à entendre combien ce subterfuge alimente le registre politique, pour ne pas dire médiatique.
  L'affirmation, par l'adjudication du réel, des droits et devoirs des soldats nourrit une allégeance pour la Légion étrangère, dont nous avons pu constater à quel point elle s'éloigne de la notion de perfection par les armes au motif clair de subordonner le corps et les âmes aux ordres, à la «mission» nous dit-on aujourd'hui. 
  La laïcité donne par ce fait libre cours à une promenade enchanteresse pour le discours et les amateurs de discordes.
  Mais ce qui ne difère pas nôtre propos est bien là, qu'une telle solution donnée pour évaluer la virilité, ou tempérer la nécessité de la guerre, recèle en soi cette dichotomie en regard du réel examinée comme inexistante par les politiciens.
  Le mal est tel que l'introduction de l'étranger au sein des Armées, comme pour en faire valoir l'inutilité, rend compte par avance d'un terrible malentendu quant à la vocation militaire.

Note de frais.

  Depuis Jésus, l'adjudication du réel impose sa componction solidaire.


  1. L'inquisition a livré au péché originel le sentiment  d'une puissance corroborant de Dieu sa munificence sans pour autant lui imposer ce recours de s'indisposer, l'alfa et l'omega de la discorde.
  2. Cette injonction vécue par le menu, nous occasionne le pire de même, et pour un temps encore, dans nôtre contexte laïc par cette nécessité pour Dieu de confier aux pécheurs cette possibilité de démonstration de bonne volonté entendue bibliquement.
  3. Comme quoi l'on peut être humble et ne pas bien saisir de la Légion étrangère son engouement statutaire pour la déconne.
  4. La vie de l'État en général est ainsi polluée par ce maléfice d'avoir à restituer son rôle sans faire abstraction de l'abstraction du réel pourrait-on dire.
  5. Le déroulé de la vie politique en est saturé pour cette raison bien simple le plus souvent de prendre exemple sur la dite «Légion», mais au besoin.
  6. Jésus qui est avant toutes choses un bon soldat, n'en prend pas simplement ombrage, puisque cette difficulté est à l'origine de toutes les guerres ou presque.
  7. Pour autant nous voguons, défavorisés par les apparences et ce qu'elles dévoilent, ou pas.
  8. La caricature remplace la volonté divine avec cette perspicacité nécessaire tout de même pour avancer, mais aussi et surtout ce calcul des uns et des autres pour en tirer le pouvoir.
  9. La Démocratie ainsi comprise ressemble à une veille funeste pour laquelle tout un chacun compte autant qu'il est concerné.
  10. Et nous nous devons à des choix dictés par la nécessité, et ce combien même ils ne correspondent que très peu à ce qui revient de Droit à une nation civilisée. 
  11. Même l'humour révèle cette discordance en se substituant nécessairement bien souvent à la gravité ou au sérieux de l'union entre Dieu et les hommes.
  12. Pour que la France vive.






  [Très bel album, «Poèmes Rock».]

  [Le respect de la Dame . . .]

      Paris, ce lundi 12 octobre 2026, Bruno Cadou.