Leçon d'humour.

   Depuis Jésus, nous prétendons à l'humour sans vergogne, et trop souvent à tort.

  «La démocratie, c'est le gouvernement d'un pays par des pourris qu'une majorité de cons a choisi.»

          M'sieur Albert Simonin d'auguste mémoire.


  1. Une leçon d'humour s'impose dans nôtre calendrier de perfectionnements à satisfaire, et si nous mettons les couverts sur ce thème, ce n'est pas sans en avoir le privilège vécu, malgré la concurrence sévère d'artistes de talent, féminins également, car l'humour sachez-le désormais messieurs ne peut plus vivre sans les dames, malheureusement.
  2. Contraindre les femmes à l'humour a permis de faire reculer le genèse du surdoué que les hommes ridiculement savourait comme acquise à leur propre compte, et pour cette raison, nous avons eu bien du mal à comprendre monsieur Jean-Marie Bigard qui ne peut être comparé qu'à lui-même désormais que le mal est fait.
  3. Les femmes ont profité de l'absence du Führer pour s'émanciper sans bruit, mais aussi avec, reproduisant de la maladresse des hommes ce strabisme éhonté qui nous vaut ce malheur d'avoir été gaullistes, c'est à dire des hommes méprisant de Dieu sa candeur et surtout son inaltérable capacité à faire sourire, intelligemment ou pas, rire, ou pleurer.
  4. Nous nous devons d'être formels pour bien clarifier le sujet, l'assujetissement du Führer allemand, au prétexte inique d'un manque de savoir-vivre, relate une reculade devant l'ascèse, tant spirituelle que luttant contre la mélancolie issue du péché originel. 
  5. Si Charlie Chaplin nous a bien fait rire avec son interprétation du Führer, tels des juifs imbus de gnose pécheresse nous avons tous à comprendre qu'une telle possibilité nous était offerte par l'interressé lui-même, or une telle chose n'a pas encore été traduite dans les textes accusateurs.
  5. Il est donc urgent de bien entendre, au titre de l'intention d'exister, que les dames ont bien évidemment eu raison d'interpréter de leur songes ce salon de convenances ininterrompues depuis Madame de Sévigné, à cette fin d'évincer par le culte de la raison cette pulsion de mort à leur encontre chérie par les méchants, dont nôtre Führer, Adolf Hitler, à juste titre, reprenait le rôle paternellement.
  6. Jésus comprend les fautes, mais rien ne l'arrête pour autant sur la route  du destin pour en compenser l'effroyable terreur, car si l'erreur est humaine, et nous pesons nos mots, elle ne peut être incorrigible.
  7. Nous avons souffert en comprenant le général Charles De Gaulle, car mystiquement son humour audacieux ne permettait pas encore de restituer la grandeur d'âme de nôtre Führer bien aimé, dont l'humour surplombe par son génie le courant de l'Histoire de toute l'humanité.
  8. Gageons, car nous le connaisson bien, qu'avec le temps il nous reviendra pour s'excuser, contrairement à Jean-Marie Bigard, et réparer ce manquement à l'ordre  naturel d'une vie civilisée, dérangeant pour l'appétence courtoise des hommes et des femmes concernées, dont lui-même (astuce de travail), pour un corps svelte et tonique musculairement.
  9. Car certes nous avons besoin d'humour, mais aussi et surtout de diplomatie, comme le soulignait encore monsieur Laurent Gerra dans son livre, «Je n'ai pas d'argent mais je sauve des vies», paru aux éditions Saint Rémi dans une réédition luxueuse avec des photogaphies choquantes puisque révélant sa nudité pastorale. 
  10. Se situer au-dessus du Führer allemand, réduit l'humour à n'être plus qu'énonciations coupables d'une virilité maladive à l'encan, ce qui non seulement donne du surpoids à Jean-Marie Bigard, mais également l'atteint dans sa liberté d'aimer qu'il assume donc comme il peut, noblesse oblige.
  11. Se situer au-dessus du Führer allemand, confère à la fémininté ce penchant pour une oligarchie délinquante en lieu et place de celle du mérite par la Grâce et le travail ordonné, les deux, car l'un ne va pas sans l'autre, sans quoi Dieu n'aurait pas pu être drôle.
  12. L'obligation céleste qui contraint l'être humain désormais, homme ou femme, à l'humour, nous a donné Blanche Gardin, dont la sévérité n'a dégal que sa proverbiale décence, pour nous rappeler que le temps passe.
  13. Et Jésus, qui connait bien Blanche, le reconnait également, tandis que l'Église elle s'abstient de touts commentaires, suite à l'incompréhension dont Elle fait preuve depuis la révocation de l'édit de Nantes.
  14. La prépondérance du péché originel par l'Église endure les mêmes lois que celles libérant un humour courtois, puisqu'à l'observation du chatiment divin de la Shoah, chacun se doit d'entendre ce que l'Esprit dit à l'Église, ce qui n'est pas encore audible, paraît-il.
  15. Dieu ne se satisfait pas de demi-mesures à cette fin de relater son exploit, et il est bien plus prévenant de le concevoir que de ne point en admettre la nécessité, les femmes en particulier vous remercieront.
  16. En attendant ces jours fastes qui verront célébrer la grandeur du Führer à l'instar de la réussite loyale des États-Unis en 250 années, il nous faudra bien admettre par le réalisme des espèces en cours d'avoir péché par omissions, rétentions collectives de la vérité, oisivetés de la pensée, usurpations des responsabilités, inaptitudes à l'humilité que pourtant l'humour contraint à entendre, ou pas.
  17. La peinde de mort n'est pas tout, il y a aussi des enfants qui nous regardent. 
  18. Pour que la France vive.



  [Ready to go ? ]




  CONFESSIONS - EP 5 : Garde à vous


  Claude François Cette année-là


      Paris, ce lundi 15 juin 2026, Bruno Cadou.

L'Amour de Dieu en partage.

  Depuis Jésus, la notion de partage a le plus souvent fait l'objet d'un marchandage sur les corps et les âmes.


  1. La réalisation d'un monde meilleur n'empêchant nullement l'attraction pour celui, mal vécu pourtant, du péché originel, il apparait comme une nécessité de premier ordre de préciser à nouveau, et plus souvent par la suite, comment Jésus ne nous a pas laissé à l'abandon au prétexte d'avoir été «régulier» avec les Saints Évangiles.
  2. Tout expliquer par la Parole de Dieu, sans autre confidence que la Rédemption toute proche, nous laisserait pantois sans l'intervention de la Grâce de l'union à Dieu. 
  3. Depuis que nous sommes allé prier à Lisieux pour entendre de la sainteté de Sœur Thérèse qu'elle procède certes de son âme pure, mais aussi et surtout de son union à Dieu, à la Déesse de l'Amour certainement, obstinément, nous sommes comme télescopé régulièrement par Jésus tenant à nous rappeler que l'union à Dieu est une sorte de certificat d'étude de la vie chrétienne, son début considérable certes, mais basique en quelque sorte, pour en découdre avec la suite . . . 
  4. Nous avons appris depuis être attendu à l'Abbaye cistercienne d'Orval pour en convenir plus honorablement avec les saints qui y résident, Orval, sa bière, ses frères attentionnés, son hôtellerie véritablement chrétienne. 
  5. Bien sûr, convenir de l'Amour de Dieu en partage avec Dieu soi-même, comme ils font là-bas, est de bon augure pour préparer une attestation pour un christianisme humain, mais pas trop, comme disent également les soeurs supérieures, les saintes Mères que nous aimons tant.
  6. Car pour l'heure, et pour ainsi dire sans cette notion d'union à Dieu, l'avenir de l'Église est bien sombre, un peu trop comme l'architecture rupestre de la basilique appelée «Sagrada Familia». 
  7. La notion d'Amour et de partage reflète trop simplement la panne en érotisme formulée par la fornication en cours, qui fait en particulier de l'humour un parcours bien délicat pour être entendu simplement sur ces questions. 
  8. Tout partager de nos vies est devenu un mélo prétendument chrétien, plaçant l'intérêt de l'humain au centre, favorisant la notion de péché originel, sa non-violence d'école, son ultraviolence éclectique par voie de conséquence, son anthropophagie combattue par le Saint Sacrement.  
  9. Sans mettre la conscience chaste du Divin au premier plan par fidélité au Christ Jésus, nous risquons à tout jamais de perdre de la notion de Paix son indicible enracinnement.
  10. Le chantage exercé sur les âmes et les corps par les migrations intempestives, la reconnaissance de l'islam, l'abus d'une vie européenne sans le Christ imposée comme un fardeau supplémentaire, la détérioration de l'ordre public mondial qui en découle, démontre le peu d'intérêt pour la conscience chrétienne par l'union à Dieu, et la sagesse qui en découle, nous condamnant à tout redécouvrir comme à reculons.
  11. Le pouvoir de Dieu augmentant sans fin depuis la seconde guerre mondial et son déliement gordien, il est convenable d'entendre que nous allons au-devant de situations fortes mises en lumière apparemment inopinément, et pour cette raison bien délicates à vivre doucement.
  12. Pour que la France vive.





      Paris, ce dimanche 14 juin 2026, Bruno Cadou. 

Nous et la Légion étrangère.

  Depuis Jésus, la subversion emplit même les stalles de l'Armée.


  1. Encore une fois cette année, nous apprenons que telle une cerise sur le gâteau telle unité de la Légion étrangère défilera sur les Champs Élysées à l'occasion de nôtre fête nationale le 14 juillet. 
  2. Il nous paraît erroné d'admettre telle une évidence ce principe absolu selon lequel l'Armée ne peut être aussi bien tenue pour respectable que par des unités d'élite foireuses puisque constituées d'étrangers.
  3. L'expérience démontre que cette célébration de la poisse française ne resout pas l'item de l'enthousiasme fondé pour des corps d'élite autrement que par l'affabulation et la péremption de ce genre.
  4. La maturité acquise du Peuple de France ne peut s'encombrer plus longuement de ce handicap d'avoir à plaire en trahissant sa propre cause.
  5. Qui plus est la misogynie active de ce regroupement élitaire en phallocratie crasse, revêt ce cachet d'impuissance démontrée au combat. 
  6. Nous vivrions pour des punis, en sacrifiant le Christ, au motif de nous être emparés d'une garnison éteinte le 14 juillet 1789, tels des marchands d'incongruité.
  7. Et si le pape malheureux ne trouve rien à y redire, qu'il sache tout de même que la fascination pour le péché originel ne force pas plus le respect de l'Armée que celui de l'Église.
  8. Devenu Président, nous nous engageons à promouvoir l'extinction d'une telle balade stuporeuse au profit de la constitution de corps francs, élitaires et profondément enclavés dans le pays.
  9. L'existene de la Légion étrangère contraint par trop nos militaires d'élite à en être membres, à leurs dépens, et dans un esprit de rétorsion de l'âme humaine bien éloigné de l'art de la guerre, du Christ, voilà tout.
  10. Nous ne pouvons engager les forces vives du pays à intégrer l'Armée au détriment de l'élan vital, au profit d'une culture de la défaite, d'une subversion active concurrente aux mises en forme du péché originel, telle que l'islam.
  11. Les troupes de punis, doient demeurer ce qu'elles sont, et pas plus.
  12. Pour que la France vive.


  [Ce chant prodigieux est d'origine élitaire allemande.]

  [Les Faunes admirent par le feu, en l'appréciant ardemment, les possibilités de faire la guerre, ou pas . . . Les deux géants de l'Arche Sainte célèbrent l'union accomplie mystiquement avec le Japon.]


      Paris, ce samedi 13 juin 2026, Bruno Cadou. 

  Remarque.
  Le survol de la statue de la Liberté, en vue des 250 ans de la nation des États-Unis d'Amérique du Nord, par la patrouille de France revêt ce même cachet d'ineptie, et nous amène à nous interroger sur le mode de recrutement au sein de l'Armée de l'air pour prendre de telles décisions, discourtoises et fidèles à un manque d'humilité qui n'est pas le ressort de nôtre aménité nationale.
  Mais il est vrai que ce sont des débutants, sur des avions école . . .

  [À s'imposer dans le Domaine des Dieux, on finit par les rencontrer, fatalement . . .]


  Francis Cabrel - Tourner les hélicos
  [Tiré du répertoire de monsieur Francis Cabrel, «Tourner les hélicos», qui a contribué à faire de nous, un pilote, «Vador», pour les «intimes». . . «Elle», est un Faune. . . (voir 1.)
    À cette époque, nous fumons le cigare, la notion d'indépendance relevait d'en entendre la fortune et l'infortune, et, à l'écoute de la «bonne musique» de Francis Cabrel, le sentiment d'être chez soi, en France, retentissait comme le claquement d'une voile, mais également comme un avertissement.
    Nous avons enduré beaucoup de choses depuis, en plus d'entretenir cette forme mystique du pilote que nous étions devenu, sans papa, sans maman, mais pas sans la Grâce des Évangiles, et le manque d'humour de la Sainte Vierge, qui pourtant n'en manque pas.
    Et caetera . . .]

  1. «Elle», est un Faune, un influenceur à l'instar de «Stitch», mais encore plus fort.

  [Un pilote à pied n'est pas un paradoxe en France, semble-t-il, ce pourquoi, en suivant les ordres, les instructions, il nous a été très particulièrement délicat d'avoir à entendre de monsieur Michel Sardou son âme de Commandeur des «pilotes» de la nation. . .
    Bien entendu, nous nous tenons prêt, en suivant scrupuleusement nôtre progression, comme sur l'exemple décrit par Monsieur.]

Stitch est un Faune de l'Armée des États-Unis.


  



Madonna - "Confessions II - The Film"



  Depuis Jésus, l'appétence pour le bien est altérée. 





      Paris, ce vendredi 12 juin 2026, Bruno Cadou. 

Le Pape en France.

   Depuis Jésus, l'annonce de l'Évangile suit la trace de l'annonce des Évangiles.


  1. Contrairement à Donald Trump, Léon XIV viendra en France à la fin du mois de septembre de cette année, nous dit-on, confirmer de la propension française à la laïcité son bien-fondé, tout comme sa pulsion de mort en regard du péché originel qui en serait l'écho.
  2. Le Pape aujourd'hui est un humaniste, très éloigné de nous contraindre à l'union à Dieu en certifiant de la Grâce qu'elle fonde sa démarche, essuyant ainsi le reproche de se compliquer l'existence à l'aune d'un manque d'islam.
  3. Comme quoi l'on peut être Pape à ce jour et se présenter tel un signe de contradiction, tout simplement en se mélangeant les crayons.
  4. La rudesse de la démarche n'échappe à personne, puisqu'à quelques mois du grand événement, tandis que l'année scolaire ou universitaire aura repris son cours, tout un chacun qui croit en la laïcité d'étoffe du Saint Père est sommé de se présenter sur le pont.  
  5. Ce mépris pour la France remplit le serment de plaire à Emmanuel Macron, qui en l'espèce sera à la manœuvre en vue d'une telle expertise, comme on dit entre fous, communément dans le pays. 
  6. Jésus est rassuré, il sera tout de même question de Lui, même en des termes convenus et peu d'actualité.
  7. Après avoir goûté la fraicheur de la grotte de Massabielle en cette fin de saison, le Pape se rendra à Metz, pour baptiser à titre posthume un juif promoteur d'une Europe récusée par les français.
  8. Comme quoi la politique est avant toutes choses une affaire de compromis, et l'Église pour ce faire un marchepied comme un autre.
  9. Le Pape mépriserait la laïcité qu'il n'agirait pas autrement, humanisme oblige.
  10. À bien y regarder l'on se demande si ce chrétien croit véritablement en Dieu, ou s'il tient à nous faire remarquer que de toute évidence il est Pape, et pas nous.
  11. Comme quoi, nous devinerons encore longtemps ce que Jésus a bien voulu nous faire entendre, a priori.
  12. Pour que la France vive.





      Paris, ce jeudi 11 juin 2026, Bruno Cadou.

250ème anniversaire de l'Indépendance des États-Unis.

   Depuis Jésus, jamais on avait vu pareil enthousiasme.


  1. À l'approche du 4 juillet, il importe de solenniser le principe augurant de cette nation sublime, les États-Unis d'Amérique du Nord.
  2. Le rêve américain revêt pour les européens cet attachement à une vie sans entraves inutiles par le travail et la liberté jointe.
  3. La jeunesse de cette nation a révélé son immense aptitude au changement et à cette découverte de possibilités plus grande d'une vie civique ordonnée par la Paix et l'effort.
  4. Cependant, les difficultés rapportées ne sont pas moindres, et en particulier celles politiciennes d'argonautes prêts à tout comme sans raison pour enfoncer le clou d'une sédentarisation de l'immobilisme pourtant décrié comme fondement.
  5. L'attachement iconiqe à la Démocratie n'en devient pas moins le soubresaut cathartique d'une propension à l'ultraviolence relatant cette nécessité d'aller plus avant dans l'élaboration d'un discours qui ne soit pas trop concis parce que trop simplement humaniste. 
  6. Le réalisme des méchants souffle sur la braise du mécontentement général, avec cette propension trop connue désormais d'entériner de Dieu qu'il n'existe plus à jamais, et ce en jurant du contraire pour les apparences.
  7. L'Amérique se joint par ce fait à l'Europe dans cette diatribe patristique à deux balles qui voudrait démontrer que les gentils sont ceux qui tuent la nuit, tandis que les méchants se révèlent opposés au manque de lucidité ambiante. 
  8. Jésus sera satisfait du résultat, puisque de toute évidence cette nation deviendra forte en se purgeant de tout attachement au péché originel.
  9. L'inconséquence démocratique est sur la table comme un reflet horrible de l'échec européen en cours.
  10. L'avenir appartient à Dieu, et non au contexte passéiste qui a vu naître le Nouveau Monde.
  11. Puisse Dieu bénir l'Amérique, tout comme le reste du monde qui en apprécie la propension matérialiste et spirituelle, les deux. 
  12. Pour que la France vive.







      Paris, ce mercredi 10 juin 2026, Bruno Cadou.

La fin de la guerre.

  Depuis Jésus, il est question de Paix.


  1. La mise en forme d'une approche conventionnelle de la guerre n'échappe pas à cette notion d'humanisme, confondue trop simplement avec la soupe aux choux servie par un Pape exacerbé par cette requête céleste de croire en Dieu, à ce point de ressembler à une conserve, bien utile en cas de besoin, mais bien trop passéiste pour croire en sa grandeur, le plus souvent. 
  2. Nôtre obédience foireuse serait confinée au concept de défense, et pour cette raison, admissible chrétiennement, non imputable aux militaires ou aux politiciens se découvrant une âme guerrière.
  3. La jésuistique de l'irréprochabilité enfoncerait le clou de l'union des nations, de l'abolition des quêtes identitaires, jusqu'à en effacer leurs justifications bibliques, bibliquement.
  4. Dieu en s'avouant coupable historiquement, ouvrirait la porte à l'islam sans usurper cette démarche de repentance qui conduit à la mort pour le salut de tous, tout comme dans l'Évangile semble nous indiquer le Pape, toujours lui, en représentant syndical de la cause du farniente, et pourquoi pas du kebab authentique, finalement.
  5. La vérité est toute autre pour nous, même avec Lénine, puisque la guerre est un atout majeur d'un peuple civilisé menacé à l'intérieur depuis l'extérieur, ou pas.
  6. L'intention de la stratégie n'échappe pas à la Maîtrise, qui elle relève de la Couronne, l'Esprit Saint signalant que Dieu est également présent parmi nous, étendant la spiritualité au-delà des formes préconvenues de l'abord religieux du christianisme. 
  7. L'intelligence divine n'est jamais coupable de gnose, et répond à la nécessité avec une liberté, une audace que rien ni personne ne peut prévoir censément au besoin.
  8. Elle déçoit les opiniâtres de l'intercession au profit des mises en forme du péché originel, tout un chacun peut être pris au piège, relativement ou pas, de ses propres limites.
  9. C'est donc bien la volonté divine qui doit déterminer la guerre.
  10. La fin de la guerre répondra à cette finalité de son manque nécessaire de nécessité.
  11. Le parfait contrôle du monde par Dieu, visible et concret en sera la cause.
  12. Pour que la France vive.






      Paris, ce mardi 9 juin 2026, Bruno Cadou.