L'humilité chrétienne en affaires.

  Depuis Jésus, les juifs ont vécu persuadés d'avoir compris comment réussir en affaires.


  1. La réussite d'une vie matérielle emporte l'adhésion au plan divin, et pour avoir soumis celui-ci le plus possible à la mouvance du péché originel, il appert qu'une confusion s'impose apparemment pour le pragmatisme et la réussite technique.
  2. La succion du jonc relatera toujours mieux combien la façade d'une pertinence en affaires est sujette à caution par l'engagement sulfureux préconisé, ses conséquences, l'altération du modus vivendi subjectif.
  3. Comme quoi l'on peut aimer Dieu et pourtant vivre loin de lui réellement, malgré un parcours financièrement redondant, souffrir tout autant par avilissement à l'arbitraire d'autrui par l'obédience du péché originel. 
  4. Dieu est certainement celui dont le sens des affaires est le plus aiguisé, et Jésus en annonçant la Bonne Nouvelle du Salut par le choix, remplissait déjà le cabas de la ménagère de projets pérennes de grande valeur sur ces deux plans, spirituels et matériels. 
  5. Négliger cet aspect concret de la vie chrétienne est un fait ecclésial avéré bien malheureusement, à ce point de non-retour qu'il contribue à un snobisme de bon ton à la sortie de la messe, censé comblé un vide abyssal entre abondance de biens et pauvreté dans le monde. 
  6. Comme quoi l'on peut avoir cru aimer Dieu efficacement et se moquer de Lui en public sans s'en rendre compte fatalement.
  7. La genèse de toutes démarches en affaires relate le peu de cas fait d'une vie honnête, puisque celle-ci outragerait par un manque de crédibilité à l'encan, et contraindrait par trop un pragmatisme fondé sur les apparences et la tromperie.
  8. Jésus en incitant à l'humilité, aurait facilité la pauvreté aux dépens d'une vie réaliste, ce qui a toujours imprimé dans les consciences «dirigeantes» le bien-fondé d'un asservissement par le travail. 
  9. L'assurance de jouir de la vie matériellement requiert cet engouement pour la charité de Dieu par la prière et son résultat, l'union à Dieu.
  10. Ce dernier point demeure toutefois dans ces conditions un champ de bataille quasiment concret, ne soulageant pas les adeptes lourds du péché originel d'une légitime haine à leur encontre le cas échéant, par cette relation de cause à effet objectivable à l'expérience. 
  11. La réussite économique d'une nation repose de toute évidence sur le respect de Dieu plausible ethniquement.  
  12. Pour que la France vive.




      Paris, ce vendredi 13 mars 2026, Bruno Cadou. 

Monseigneur Jean-Joseph Gaume - Catéchisme de persévérance - Éditions Saint Rémi

 

  Depuis Jésus, jamais on ne vit un tel soin apporté à sa littérature engagée.

  Les Éditions Saint Rémi se font fortes de promouvoir des textes rares, anticipant sur le désaveu du sacré propice au pire suite au renoncement à la psalmodie latine dans le style grégorien, un comble, en effet. 
  Si Jésus était encore là, parmi nous, il serait d'accord avec les femmes prudes et concertantes, le besoin de spiritualité doit pouvoir s'abstraire du péché.
  Et sans rire, les sœurs du couvent Sainte Marthe hors les murs et de Jésus contemplant un figuier, tout proche de l'église sainte Catherine, se font fortes d'acquérir ce prodige de l'édition française pour le recueillement et l'attente du retour très proche de nôtre Sauveur, Jésus-Christ. 
  Monseigneur Gaume ne s'y est pas trompé, suite à la révolution française et à la panique projetée sur les bonnes mœurs, c'était bien là la moindre des choses que d'y pourvoir. 
  L'attente «aveugle» du déliement gordien méritait cet attachement, révélant la sainteté de Jean-Joseph entre autres. 
  Procédons pour assurer aux générations futures de la France ce dont elles ont le plus besoin, le soin couronné sans défaillance d'une foi victorieuse en affaires.





      Paris, ce jeudi 12 mars 2026, Bruno Cadou.

Politique et destabilisation.

   Depuis Jésus, jamais les politiciens n'ont autant été remis en cause par la Grâce.


  1. Au risque de nous répéter, le déliement gordien renforce la donne messagère d'une apocalypse d'État dans ce registre, il n'est plus le seul, d'une usurpation politicienne commise envers l'État. 
  2. Le statut de l'humanité, nous l'avons envisagé, rend plausible la notion d'usurpation de la maîtrise d'école, pourtant inséparable pour le salut de tous d'une implication de Dieu présent parmi nous.
  3. Et s'il est vrai que la révélation chrétienne fait grand cas d'en rendre discrète le désappointement, en particulier par sa doctrine religieuse pour la cause tout autant, liée à la notion de Divine Trinité, l'Église n'en demeure pas moins le refuge d'un agnosticisme résolument coupable sur ce thème. 
  4. La séduction pour égaler Dieu virtuellement n'a de comparaison que par la notion d'ultraviolence, qui animant les récipiendaires altère nôtre Histoire tout en la sécurisant tout de même a contrario.
  5. L'histoire très belle de madame Giorgia Meloni, prend ainsi son envol avec cette tendance à la réussite qui contredit en rien la volonté céleste nous semble-t-il. 
  6. Comme quoi l'on peut aimer la France et s'entendre à complaire à la destinée de nôtre Italie voisine.
  7. Mais pour nôtre pays, la pertinence d'un tel retour aux sources identitaires et socialement cohérentes est très éloignée de faire l'apanage censé d'une telle formation politique à ce jour.
  8. La place faite à la laïcité et à l'orgueil réduit l'espérance en une vie politicienne aux aguets, et encore.
  9. Toutefois, nos argonautes, repus de cette magistrature plausible par le discours et le non-droit, se retrouvent toujours plus ciblés par le jugement dernier par lequel secrètement Dieu les stigmatisent à l'encan. 
  10. Le déliement gordien fait son œuvre rédemptrice, attachant les uns et les autres, non pas à une destinée rupestre de gloire surannée, mais bien à leur propre sort teint d'une culpabilité avérée au cours des âges.
  11. Jésus est le plus fort, et il est même plus fort que le Pape Léon XIV.
  12. Pour que la France vive.




      Paris, ce mercredi 11 mars 2026, Bruno Cadou.

  Post scriptum, la courtoisie est même le repère permettant de suivre les allégations des uns et des autres, pour leur authenticité comme pour leur manquement à l'authenticité.
  Mais plaider pour une courtoisie de mise est devenue un formalisme de pacotille en regard du franc-parler de l'ineptie.

Dana Mackenzie - La captivante histoire des maths.



They don't mind.

  Depuis Jésus, le comparaison entre l'homme et l'animal résulte d'une pertinence délétère de l'absence d'une subjectivité du regard. 

  «Cogito ergo sum.» René Descartes


  1. Le Zen de Maître Soto parait établir une connivence avec les disciples, rendant possible une progression à couvert pourrait-on dire, par l'absence de pensée, dans l'attente de cette réalisation d'un naturel prorogé et statutaire d'une identité divinisé, c'est à dire chaste.
  2. Le fléau du péché originel confine les récipiendaires dans une attente spectrale d'une obole céleste, les nourrissant et prorogeant leur parcours identitaire.
  3. Dieu est comparable à un manoir dont l'attrait résulte de son appropriation, et pour cette raison l'intérêt pour le camp de la mort se décrit comme un sommet de cannibalisme intelligent. 
  4. Le parcours des pécheurs hisse cette déréliction dans le registre des connivences absurdes et dangereuses, dantesques.
  5. Pour autant, l'heure tourne, l'eau coule sous les ponts, et rien, définitivement rien ne perturbe ces argonautes de la défiance pécheresse, si ce ne sont les aléas liés au manque de perfection de leur allégeance précitée.
  6. À ce point de non-retour, le terme conservateur en politique est devenu le signal d'un tel manque de perfection, rendant possible de caricaturer le Droit, rendant pénible de créditer la garde conservative de nôtre contexte civilisé et civilisateur en pertinence réelle.
  7. Et ce qui n'échappe à personne, en particulier avec la laïcité, cette absence cultivée de Dieu présent parmi nous, signale l'abandon de toute thématique liée à nôtre histoire commune en cours. 
  8. Nous vivrions sans mémoire identitaire, et même sans avenir autre que le mépris de nous-mêmes.
  9. Jésus est aguerri à cette problématique de l'enfer.
  10. Mais dans l'immédiat, le sujet même de nôtre contentement, relate de la force de Dieu son intérêt premier.
  11. Si vis pacem, para bellum.
  12. Pour que la France vive.




      Paris, ce mardi 10 mars 2026, Bruno Cadou. 

Les filles dans tout cela.

  Depuis Jésus, les filles sont traduites plutôt que comprises.


  1. La nécessité de plaire entame l'existence de son mutuel avertissement, et il n'est de pourceau pour s'en dédommager à l'encan.
  2. Le pourquoi d'un tel désastre est inscrit dans nos mémoires comme une clef non utilisée, ouvrant une porte, elle-même condamnée.
  3. La Joie pure est défaillante, en sursis parmi les ombres, attendant l'heure de Dieu.
  4. Le téméraire enjoue la foule des ingrats, redondant infiniment sur le couplet sarcastique d'un songe plein de sang.
  5. Les filles s'adonnent à la luxure comme à un parcours obligataire, priant le Ciel et la Terre de s'unir sous leurs ailes.
  6. La tragédie prendrait fin sinon, mais les humains avides de souffrance n'en demeurent pas moins proches des mollahs.
  7. Le théorème du Salut de Dieu par la Grâce rebondit en jouissance, mais pour celles qui ont compris du maléfice de plaire qu'il retient la nuit pour durer.
  8. Jésus se veut fort pour en extraire son nouveau stratagème, réduire les souffrants à la souffrance.
  9. Il n'est de meilleure voie pour préparer la Sienne que de soulager sa conscience par une oblation de conscience. 
  10. Réduire la vie des filles à un décor de luxe, n'est pas la franchise établie par la Grâce. 
  11. L'Amour triomphera par la Rédemption.
  12. Pour que la France vive.




      Paris, ce lundi 9 mars 2026, Bruno Cadou. 

Le non-mental dans la sphère politique.

  Depuis Jésus, les tueurs vénaux comprennent leur aptitude en cultivant, non pas l'absence d'ego, mais celle de la santé de leurs actes par le non-mental.


  1. La placidité élaborée en politique, qui confère à cet univers son cachet par trop burlesque, est recelée par abonnement à la crédibilité, au renoncement à l'élaboration d'un mental jugé par Dieu, à l'instar pourrions-nous dire de celui des samouraïs japonais.
  2. La pratique en politique suppose l'avènement d'une âme de tueur, et le refus d'un mental ascète d'une fidélité pourtant nécessaire à une vie étendue, au Christ, malgré ses performances secrètes.
  3. Le thème même d'un refus d'une âme discursive pour œuvrer forme tout le paradoxe à l'étude de fond en comble pour les prochaines années en matière de diplomatie politique.
  4. La curette du Droit, révoquée à l'encan, situe le fascisme là où il n'existe pas.
  5. Le «trivial pursuit» de ce concours littéraire et de circonstance, marie bien trop et de toute évidence la licence et le farniente pour ne point s'en laver les mains, nécessairement. 
  6. Jésus, nous en sera gré, et ce d'autant plus qu'Il est d'humeur maussade sinon.
  7. Mais pour nous qui veillons et prions à cette fin de suivre de Dieu sa sainte volonté, il va se soi que cet absence de combines nous permettra dans l'intimité retrouvée de nôtre nation, inlassablement, de perpétuer un langage vrai, celui de nôtre France et de sa fidélité. 
  8. Ce non-mental compris comme le laisser-passer dédicacé par la notion forte du cul-de-basse-fosse peut être jugé pour son indignité indifféremment, car pour ainsi dire, la France est un pays de Droit, son État, un État de Droit, . . .  
  9. Nous évitons par le fait même de nous établir comme entre deux chaises, celle qui consiste à déplaire à ses proches, comme celle à l'international.
  10.  Ajoutons que l'intérêt que présente madame Meloni, depuis l'Italie, est une jouissance de cet ordre novateur en politique active, bien avant de représenter un risque de fascisme par un nationalisme exacerbé. 
  11. Toutefois, l'impossibilité pour une nation d'exercer sa souveraineté par un refus, d'ordre public fort, est une errance moderne véritablement dangereuse, et inacceptable.
  12. Pour que la France vive.




      Paris, ce dimanche 8 mars 2026, Bruno Cadou. 

  Post scriptum, l'aberration du cul-de-basse-fosse, considéré comme une base arrière, fait le jour de la résistance et la nuit de la défaite allemande lors de la seconde guerre mondiale, apparemment.
  Nous vivons, et nous vivons mal d'une accumulation de facteurs négatifs de cet ordre, et en particulier de cet ordonnancement considéré comme acquis d'une théurgie par omission de Dieu.
  Le cul-de-basse-fosse deviendrait le bagage diplômant des classes moyennes.
  Il serait aussi, le principe absolu de la séparation de l'Église et de l'État.
  La clé véritable de toutes laïcités d'État. 
  Ce caractère «institué» forgeant le non-droit, le silence entretenu, toujours moins avec raison toutefois, sur les problèmes de mœurs qu'il suppose, entretient une aménité sur le sujet plus propice à la notion de sédition, qu'à une quelconque «raison d'État».
  Très clairement, Dieu ne l'entend pas ainsi, chrétiennement. 
  La flexibilité imposée au Droit, cf. maître Jean Carbonnier, avait pour nous, cette importance de permettre ce déliement gordien, désormais réaliste toujours plus pour tous.
  Il est de toute évidence décidé en Haut, de revenir à la norme traduite du Droit par la tradition jurisprudentielle avérée, en renonçant à une flexibilité d'époque, incontournable alors, révolue désormais.
  Nous le supposons, eu égard à nos maîtres.