«Abandonner ton identité pour t'adapter est une faiblesse. Y rester fidèle est une force rare.» Hagakure

La Divine Trinité.

  Depuis Jésus, l'approche religieuse du fait chrétien de l'Incarnation du Verbe de Dieu concentre l'attention sur cette dynamique. 


  1. Dieu le Père, le Fils et l'Esprit Saint, retient nôtre attention tout particulièrement avec cette finalité d'émanciper tacitement, beaucoup plus qu'il est dit, par l'union à Dieu.
  2. Ce principe est d'une importance grandissante au sein de l'Église par laquelle Dieu manifeste sa Puissance sans pour autant pouvoir procéder de manière satisfaisante du point de vue céleste. 
  3. Et pour cette cause l'approche de la Divine Trinité en est considérablement altérée par manquement trop simple à l'Amour de Dieu.
  4. Tant et si bien qu'il revient aux chrétiens d'en porter la flamme de mille manières, mais toutes convergeant vers cet Amour simple dans l'appel, mais subtile par nécessité, c'est à dire imprimant dans les consciences les contraintes d'une assiduité voulue par le Christ.
  5. Ainsi Marie revêt cette aura de théologienne assidue, comparable pour celles et ceux qui l'aiment à la manière d'une louve protégeant ses enfants, les préservant avec candeur de la malice des temps.
  6. Dans le fond l'on devient «théologien» en bénissant de Dieu sa procédure, et en lui concédant de devenir même abstraitement son élève particulier, ce que l'oraison permet de développer, l'oraison comprise comme l'assentiment, non pas au pardon, lui même anticipé au besoin, mais à la Grâce d'être aimé en conscience et en vérité.
  7. Jésus est un consciencieux dont la Parole perçue en vérité coûte infiniment, Il va préférant attendre des dispositions favorables pour éteindre l'horreur du doute, confirmer la foi, même définie prosaïquement pour l'heure, . . .
  8. Mais ce qu'il nous revient de dire en cette heure, relate de la dynamique trinitaire ce soucis propre de coller au réalisme ambiant du «sturm», et en ce sens nos contemporains au sein de l'Église devraient en prendre note, car il leur manque bien trop souvent d'être ainsi confirmés par les chrétiens eux-mêmes, tout aussi assidus, sinon plus bien trop souvent, hélas.  
  9. La persévérance du Christ Jésus dans les épreuves nous démontre par l'assentiment que nous lui vouons par L'Esprit Saint, cette maîtrise protectrice de la maison de Dieu qu'est nôtre vie commune, tout simplement.
  10. Cette manière de faire et d'agir nous expose au pire, si elle est contrefaite, ce qui se produit par l'immigration, la confusion sur la destinée des nations, le clivage imposé trop simplement entre le progrès et la foi.  
  11. Ce qu'il convient de retenir enfin de la théologie trinitaire nous délivre que l'Amour y est perçu comme une technique de combat, de défense et de progression des intérêts majeurs et infimes de Dieu le Père.
  12. Paix à tous.









      Paris, ce vendredi 9 octobre 2026, Bruno Cadou.

Les hiérarchies célestes.


  Depuis Jésus, l'Archange est aux prises avec Satan.


  1. Nous devons aux juifs historiquement d'avoir rangé, nous chrétiens, le genre démon dans la case irréelle des songes cauchemardesques.
  2. Et pour tout dire, cette affaire se perpétue, puisqu'encore aujourd'hui, l'on nous prêche à tout va que «tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil».
  3. Il n'en demeure pas moins vrai que toutes diatribes sur la question juive s'éteignant avec le déliement gordien, il sera toujours moins question de juger sans savoir ou de prévenir sans crier gare. 
  4. Mais le principe demeure, et cela a été une découverte dans nôtre propre existence, qu'à l'instar de l'obsession de Freud sur l'importance du phallus relatant le principe occulté bizarrement tout de même de la succion du jonc, la démonologie nous fait redécouvrir qui nous sommes collectivement, ou pas. 
  5. Puisqu'il y est moins question d'esprits détournés du bien qu'on nous l'affirme, pour préserver les apparences rendant possibles d'éventuelles conversions de cœur honnêtes, que d'êtres humains prêts à tout sacrifier de la candeur divine pour paraître sans être, dans les faits.
  6. Pour Jésus, le carcan imposé de la miséricorde divine étant devenu obsolète, nous sommes entrés dans cette ère décrite par l'Apocalypse définitivement.
  7. À l'opposé, et tenant bon face à une démonologie de principe de la vie étatique, demeure les hiérachies célestes, rendant compte particulièrement de la présence de Dieu parmi nous, en faveur de l'Esprit Saint, trop souvent confondu avec l'opium du peuple par les méchants démons.
  8. L'Église a fort à faire pour se renouveler et atteindre ce registre imposé par la Rédemption, surtout en comprimant du Credo son aspect initiatique pour débutant inquiet et par trop contraint par l'atavisme de la démence ambiante pour un temps encore aujourd'hui.
  9. Cependant, il appert que la compréhension des hiérachies célestes reproduit sans fin ce schème réducteur de l'importance des hiérachies visibles, que cela soit dans ou hors de l'Église, par la vie de l'État, ce qui signale une difficulté de l'ordre de l'immense pour traduire de la volonté divine son exactitude, pour réussir dans la vie.
  10. Nous sommes en permanence acculés à comprendre la démonologie en lieu et place de la volonté divine par cet effet de censure de la parole vraie qui lui est propre, effet combattu par Adolf Hitler précisément dans «Mein Kampf» dans un contexte guerrier.
  11. Et pour cette cause finalement, nous sommes toujours tous plus proches de lui concéder son importance face aux enjeux incoercibles sinon du monde contemporain.
  12. Pour que la France vive.





  [La Clef.]


      Paris, ce jeudi 8 octobre 2026, Bruno Cadou.
 

De l'art et la manière . . .


  Depuis Jésus, nous dissertons tant bien que mal sur l'art et la manière de plaire à Dieu.


  1. Si Wolfgang Amadeus Mozart a eu le succès que l'on sait, c'est avant toutes choses par prévenance céleste et amitié avec le Patron de l'Allemagne, dont nous savons aujourd'hui à peu près tout sans bien vouloir le reconnaître ou même l'admettre bien trop souvent. 
  2. Le sujet d'afleurer à la conscience de tous, avec ou sans sainteté académique relate nôtre ignorance, non pas du Droit, mais bien de ce qui le rend utilisable, à savoir, l'union à Dieu.
  3. Puisque tant va la cruche à l'eau qu'à la fin elle se casse, par l'union à Dieu, le principe semble inversé, en redorant cette notion de célébrité qui devenant moins perfide subjectivement pour le principe, demeure un écueil peu enviable pour l'heure.
  4. Pour cette raison, le retour de Jeanne d'Arc parmi nous, de manière concrète devons nous dire, est et demeure un indice de satisfaction atteint, satisfaction de Saint Marc autant que de la part de nôtre Mère céleste, Marie.
  5. Jésus en effet, n'est pas du tout perplexe, comme à l'accoutumée, mais bien serein tant il est vrai qu'à s'agiter en vain rien ne va, n'est ce pas.
  6. Pour nous-même il va de soi que nous tenons à cet académisme, et autant que faire se peut, à sa réalisation, puisque nous apprenons sans fin l'inutilité de contredire de Dieu sa volonté et les dispositions qu'il a prises.
  7. Jeanne d'Arc est et demeure une donnée incontournable pour établir aussi élégamment que possible une résultante viable pour les Dames, et donc un appontement de l'existence plus favorable aux femmes comme aux gentils hommes.
  8. Il n'en demeure pas moins vrai que nous progressons, ensemble ou pas, depuis plusieurs siècles sur ces questions, et qu'à l'heure du déliement gordien achevé, il importe pour Dieu présent parmi nous de devenir acteur de premier plan sur nos scènes nationales, et donc particulièrement en France.
  9. Ainsi s'éclaire le sens de l'AfD, l'Alternative fûr Deutschland, si nous avons bien compris, et contrairement aux avis rapportant qu'il s'agit dans les faits d'une tentative d'extrême droite, même si pour nous science et conscience ne peuvent vivre ensemble sans cette expérience entérinée d'un monde, le nôtre, perturbé inlassablement par le «sturm».
  10. Ce qui nous frappe le plus en effet dans ce registre, relate que nous ne sommes pas encore sortis réellement du «moyen-âge».
  11. Ainsi le respect du à Jeanne d'Arc, comme le titre chanté par les «Padrés» le relate remarquablement bien, relève de son importance symbolique en cours, cette possibilité de voir Nôtre Dame devenir toujours plus éminente, tout comme l'envisageait également le cardinal de Richelieu, pour donner sens à nôtre vie nationale et donc patriotique. 
  12. Pour que la France vive.







      Paris, ce mercredi 7 octobre 2026, Bruno Cadou.
 

L'obsolescence de la politique.

   Depuis Jésus, la gravité et ses conséquences peinent encore à paraître obsolètes.


  1. Le témoignage d'infortune délivré par les politiciens revêt en permanence ce soucis d'atteindre le débat en clarifiant la mesure du mal nécessaire pour échouer.
  2. Ce que nous certifions par là-même devient l'aune du tout-à-l'égout de la République, étant entendu que l'on ne certifie que l'outrageant. 
  3. La difficulté devient naturelle et de même en rend compte, l'adjuvant de la Grâce est inexistant et le refrain complet de l'infortune conjugué au malheur de l'abstraction du réel devient nôtre pain quotidien en politique.
  4. Jésus peut compter ses moutons, ils ont tous la gale.
  5. Pour aboutir, il convient donc d'être revenu en conscience de l'obsolescence d'une infortune fondée sur le «Ich weiß nicht» des imprécateurs en regard de Dieu et des hommes, du péché originel et de la foire qui le nourrit.
  6. Ce principe actif est inexistant dans le culte de la laïcité, puisque ce dernier sert injustement à en corrompre totalement le service.
  7. Or s'éloigner ainsi de la Grâce de la Couronne authentifie à tout jamais une dynamique d'échec.
  8. Les États-Unis ont fondé leur résussite sur le respect de l'argent avec cette particularité d'en relever le contrôle par l'addiction aux principes célestes de la banque, reproduisant de même, avec trop de discrétion toutefois le principe sur le progrès des sciences et de techniques.
  9. Le Salut du monde n'atteint pas le péché originel qui en est la cause en le sacralisant, et l'héroïsme prétendu de nos politiciens est clairement plus une affaire maffieuse que la certification d'un quelconque charisme.
  10. Nos disputes de prétoire, ont pour cette raison cette coloration de mises en scènes rabat-joie, lissant injustement la distance entre le néant et le verdict des urnes de manière quasiment définitive.
  11. L'outrecuidance des démonstrations faisant défaut, nous devenons incapables de gouverner.
  12. Pour que la France vive




      Paris, ce mardi 6 octobre 2026, Bruno Cadou.

Langue de bois en politique.

   Depuis Jésus, le Facom romain imposait une césure entre le jour et la nuit.


  1. Bienvenue dans un monde hanté par le «sturm», l'adjudication du réel, la contrefaçon des manières d'État, le business, et la cambriole. 
  2. Le fait majeur de nôtre société, que bien des auteurs, majeurs ou pas ont qualifie de «mal français», se ressent de cette façon libertaire d'énoncer du réel qu'il s'affiche par les mots résultant de rencontres singulières entre gens pas forcément très scrupuleux, mais épris de droit un peu comme il faut bien repriser ses chaussettes.
  3. Le peuple aidant, car le peuple est une aide plausible tout autant qu'une entrave impossible, l'on parvient à former un projet qui tout à l'avenant se substituera à la volonté divine par son penchant pour «les protocoles des sages de Sion», bien sûr.
  4. Pour autant, avec le temps et cette culture de la glissade vers le néant enregistrée par tout un chacun, élections après élections, nous retenons en France deux choses.
  5. La première nous situe dans le registre de la mémoire en nous recommandant de nous abstenir d'y revenir, six millions de morts juifs en quatre ans seulement.
  6. La seconde détruit la première, le rédacteur de «Mein Kampf» avait négligé apparemment de s'énoncer avec calme et modération, retenons toutefois que personne ne lit vraiment ce livre, aussi inabordable que les écrits éloquents sur le péché originel que ceux de nôtre révéré Lovecraft.
  7. Ce fait majeur de la seconde guerre mondiale tarde encore à produire les fruits incontournables pour tourner la page du Facom romain de modération dans l'attente des  conversions au christianisme louable.
  8. De toute évidence, l'on s'honore d'être «juste» ou pas en plagiant les Écriture, mais et c'est là nôtre chance, en omettant de cultiver son propre jardin.
  9. Si science sans conscience n'est que ruine de l'âme, il en va de même en politique, majeure ou pas.
  10. À considérer la haine comme univoque, la raison comme sans intérêt autre qu'un pragmatisme de bouteille, nos politiciens, comme nombre de médecins, sont en retard en regard des progrès infiniment probants de la psychologie, de la psychologie criminelle particulièrement.
  11. À prétendre nous aveugler par un passif haineux d'État ou pas, ils avaient oublié que nous écoutons Dieu, fatalement.
  12. pour que la France vive.







      Paris, ce lundi 5 octobre 2026, Bruno Cadou.

Rien à voir


  Depuis Jésus, nous comprenons de la Rédemption qu'elle est avant toutes choses un règlement entre chacun d'entre nous, si nécessaire, et Dieu.


  1. La primauté de l'aura humaine dans nôtre relation à l'État a pris ce tournant de devenir cette forme d'individualisme promise au pire, par cet excès de laïcité notoire.
  2. Les hommes se prévalent d'une importance en regard de toutes sortes d'enjeux, plus ou moins les mêmes puisque la raison s'accordant avec tous ces impératifs n'en demeure pas moins le chenal d'une perversion contante par les droits de l'homme.
  3. Nous vivons en confondant du Droit qu'il devrait nous situer en regard de la Souveraineté divine, avec ce que les hommes voudraient en faire, une écharpe de laine personnelle.
  4. Les afficionado pervers du Christ en Croix relèvent ainsi de l'office qu'il les met en scène de manière charismatique, étant entendu que nul ne viendra jamais les exhorter à l'humilité, et pour cause souligne-t-on.
  5. Les «terroristes» de l'imprécation annonciatrice de chaos se pourvoient sans fin en regard de nos institutions pour y faire entendre leurs voix, résumant de la vie qu'elle est faite pour s'éteindre lentement mais sûrement.
  6. La jésusitique d'État honore ces partis pris de feindre l'ignorance pour en dépeindre l'intérêt, par la tolérance, le budget de la nation, l'absolutisme du renoncement à Dieu, ce dernier s'étant montré antisémite, qui plus est.
  7. Comme quoi l'on peut avoir des principes, s'en trouver goguenard, et rien de plus.
  8. La sujétion à ce malheur des hommes de ne point pourvoir à leur propre dignité chrétienne, en contribuant à en sceller l'impossibilité au motif d'une complexité les rendant dépendants de Dieu, définit nôtre monde en crise, financière particulièrement, par adjudication du réel.
  9. Nous comprimons du désastre provoqué par monsieur Adolf Hitler d'avoir dénoncé le «sturm» imposé des camps de la mort une négation de nôtre propre devenir par ce même «sturm» désormais que nous sommes visibles.
  10. Dieu nous a compris, la fait savoir, et nous ne sommes pas encore en état d'évoluer, d'en finir avec la gabegie des âmes et des corps. 
  11. Au besoin, tout ceci a fatalement à voir «entre toi et moi», et représente un risque de guerre encouru. 
  12. Pour que la France vive.








      Paris, ce dimanche 4 octobre 2026, Bruno Cadou.
 

La peur du loup.



   Depuis Jésus, le péché mortel rend sensible à la peur du loup.


  1. Il convient de bien admettre de cette peur ancestrale qu'elle n'atteint valablement que les thuriféraires de la cause du péché originel.
  2. Et pour cette raison, le recours à la prière est devenu une nécessité première.
  3. L'enjeu est mystique, mais pas seulement.
  4. La psychiatrie relate sans fin de cette volonté de tension vers le péché originel qu'elle convient surtout à la perte d'une identité forte et mesurée, équilibrée et sereine.
  5. Nous pensons à la victoire sur le mal en négligeant par trop de ne point en être.
  6. Nous atteignons ce point de non-retour d'une dette incoercible envers le Christ, difficile à éteindre, bien plus difficile encore pour l'heure à admetttre clairement.
  7. Pourtant, jamais il ne fut autant dit que l'abstraction du réel conduit à la perte, commune ou individuelle.
  8. Les hédonistes de la chose, considérés à tort comme des ayant droits des droits de l'homme, versatiles et donc dangereux, constituent aujourd'hui distinctement le maillon faible d'une dichotomie simple de refus apparent de la simplicité de la barbarie et d'une plénitude clamée de celle-ci comme en accomplissement autochtone, mais à tort. 
  9. Le résultat est celui d'une société atteinte dans son devoir de promouvoir la sagesse du contrat social, même prisé de loin uniquement.
  10. Les plus orgueilleux s'en défendent, avec les mêmes armes  que celles des contrevants, c'est à dire de manière clairement explicite, mais avec ce sentiment exprimé d'avoir été abusés.
  11. À ne plus rien comprendre, il y faut un doctorat en Droit poli, tout comme une maîtrise de la compréhension de l'élan psychiatrique de la défaillance.
  12. Pour que la France vive.




      Paris, ce samedi 3 octobre 2026, Bruno Cadou.