«Abandonner ton identité pour t'adapter est une faiblesse. Y rester fidèle est une force rare.» Hagakure

«Où sont passés les mots ?» (2/4)

  Depuis Jésus, les mots de l'argot ont donné l'islam.


  1. L'altération de la parole est un fait recherché comme depuis toujours par la vindicte qui y puise cette notion de renoncement aux œuvres bonnes bibliquement.
  2. Cependant, cette façon de contracter les mots ne relevant pas de l'urgence, l'unanimité sur l'intérêt qu'elle représente s'étiole fatalement réservant le sens aux érudits de leur étymologie.
  3. La langue du coran révèle bien des surprises à celles et ceux qui en comprennent de cette manière à tout le moins l'indication première.
  4. Nous vivons donc avec ce texte sur un nuage insalubre certes, mais très loin d'entendre ce qui en fait l'intérêt premier, comme par exemple le racisme à l'égard de Dieu présent parmi nous en plus d'une misogynie crasse.
  5. Le statut de nos vies s'en ressent comme appesenti, pour cette simple raison de valoriser, non pas la loi du talion, mais bien le refus d'une vie chrétienne, celle qui fonde nôtre vie civilisée authentiquement.
  6. Jésus est le Verbe de Dieu pour cette raison de célébrer la vie décemment, et donc divinement.
  7. Le poids de la laïcité forgée par le vice, restitue pour un temps cette indication majeure du refus du Christ pour nôtre vie commune, avec cet argument de complaire au judaïsme ontologique, c'est à dire aux aficionados de la mise en forme du péché originel.
  8. Le péché originel n'est pas simplement un choix personnel qui vous différencie de vôtre voisin, ou pas, c'est également le principe qui par son endurance commune est à l'origine de toutes les guerres. 
  9. Nous vivons aujourd'hui de cette induction de la guerre par les droits de l'homme également avec une innocence proclamée, sans lien avec la réalité, en vérité.
  10. Nous perdurons à défaire du passé ce que nous n'en comprenons plus pour établir par le menu ce que nous sommes devenus sans y avoir pensé. 
  11. Nous chassons la morosité finncière en comprenant des mots qu'ils soutiennent par l'intelligence céleste nôtre cohésion, voir nôtre compétence, rêvée ou pas.
  12. Pour que la France vive.






      Paris, ce mercredi 28 octobre 2026, Bruno Cadou. 

«Où sont passés les mots ?» (1/4)

   Depuis Jésus, les enjeux littéraires se confondent toujours plus avec ceux de la parole vraie. 


  1. Nous progressons, grâce à Jésus, au Christ donc, sur le chemin de la perfection de soi et du monde, en omettant toutefois que nous le lui devons, tout autant que nous le pouvons, ou pas.
  2. Cet aveu des carmélites en faveur auprès de Dieu par une vie de consécration et de quête réelle de spiritualité en action, nous situe par la Grâce sur la voie de la Rédemption, et ceci pour quatre bonnes raisons.
  3. Tout d'abord il est bien inquiétant, pour le commun, d'avoir à enfreindre la loi du genre antique de la personnification de soi par le péché originel. 
  4. Il est tout autant imprévisible nous dit-on, d'anticiper sur les réactions de l'entourage relativement à cet exploit, à ce point de non-retour que l'on a pu évoquer prétendument avec science cette notion d'anticipation sur le pardon. 
  5. Paradoxalement, il est devenu impossible d'évoquer cette question du devenir de la parole de Dieu, sans en voir encombré le schème pur par la mainmise de pécheurs avérés se référant à la gnose sataniste, implicitement le plus souvent.
  6. Enfin et ce n'est pas la moindre des difficultés, la jésuistique des impénitents se nourrit de l'altération incivique de la vie des nonnes également.
  7. Nous comprenons donc bien que l'altération de la vie des mots n'est pas uniquement politique, mais nous fait entendre combien la langue de bois qui en est issue se nourrit du blasphème d'interpréter la volonté divine en lieu et place de Dieu lui-même, tout comme par l'islam pour l'exemple.
  8. Tant et si bien que la dimension laïque de la vie de l'État qui en est issue, au lieu d'être protectrice de toutes appropriations satanistes des mots et de leurs mouvances supposées chrétiennes ou pas, est devenue le support tandem de la dépravation de cette même notion d'État.
  9. Le danger ainsi suscité nous relie par la pensée au souvenir du général De Gaulle, injustement érigé en sauveur de la nation par l'incompréhension de ce qui précède, même s'il demeure une personnalité sur le seuil de cette exigeance réaliste, plutôt tacitement que de manière explicite nous semble-t-il. 
  10. Les droits de l'homme nous apparaissent a contrario désormais, et pour cette même raison de non-appartenance à la révélation chrétienne, tout autant privés d'innocence que rivés à une expertise gnostique déviante, sataniste.
  11. Le salut de l'Europe, de ses nations souveraines, tout comme celui des USA, redevient l'affaire de Dieu présent parmi nous pour en établir la possibilité sans minimiser le risque de guerre, d'altération indues de nos Économies, et la possibilité d'établir un monde en paix par le menu avec science et discernement, talent et sagesse.
   12. Pour que la France vive.


  [Yes!]








      Paris, ce mardi 27 octobre 2026, Bruno Cadou.

Monsieur Trump et la chance.

  Depuis sa réélection, la certification de son action tarde à venir.


  La propension de monsieur à signaler par sa présence l'importance de l'enjeu d'une gestion républicaine des USA, a mis à mal sa réputation par une relecture imposée par l'immobilisme des consciences, particulièrement en Europe, où son pays est perçu historiquement finalement comme une vache à lait.
  La nécessité d'imposer une lecture plus cordiale de la situation mondiale, emporte des propos critiques d'un autre âge, celui de la dissertation avec cettte abstraction du réel propre à la délinquance instituée. 
  Le refuge de l'islam comme corroborant de cette abstraction cette invincibilité du farniente et des idées lascives sidère encore davantage son électorat depuis le vieux continent.
  La réactivité nécessaire à son propos tendu, relève du prix à payer dans une Démocratie vive et forte du progrès entretenu.
  Nous pensons ainsi que monsieur Donald Trump est un bon Président.




      Paris, ce lundi 26 octobre 2026, Bruno Cadou.  

La modification de la volonté par l'État français.

   Depuis Jésus, il est convenu en France de faire l'impasse sur l'intérêt qu'Il représente.


  1. C'est bien connu, en France le respect du Sauveur est devenu celui de l'étranger, à ce point de non-retour qu'il se ressent de cet accomplissement par celui de la Légion Étrangère, dont le major Gérald est devenu Maître stripteaser, c'est à dire sauveteur en communication authentifié, étant entendu que dans la Légion tout est carré.
  2. Pour nous-même, qui ne sommes pas étranger, et très loin des performances de base requises pour un striptease militaire, bien malheureusement (...), le règne de ce culte représente une avanie de plus dans le cahier des charges de la vie nationale, et ceci pour trois raisons, que nous allons vous détailler ici, avec circonspection, méthode, et malgré l'ennui que cela  a toujours représenté, sans commentaires, en sachant que vous allez apprécier, n'étant pas nous-même comique aux Armées de la même manière.
  3. La jésusitique s'approprie donc le recul de la Charité évangélique pour en faire une écharpe de bon sens, en créditant le pécheur devenu présent sur le territoire national, en imposant qu'il ne soit pas jugé, et surtout pas exclu.  
  4. La France va plus loin, en estimant que son malheur au-delà de nos frontières impose cette possibilité de communion par le vice à l'intérieur des nôtres, le vice devant être considéré par le citoyen borné comme un impaire l'empêchant. (1)
  5. Enfin l'étranger a tout à nous apprendre, tant il est vrai que nous lui devons les droits de l'homme, tout comme dans le commerce équitable.
  6. Jésus reconnait qu'Il n'est pas le major Gérald, sauf le respect qu'Il a pour sa personne, son titre, et ses faits d'armes, mais il est peut-être temps de revenir à nôtre sujet premier, la France et les français par l'État de Droit.
  7. Le sujet prête à rire pour cette raison décrite précédemment d'une prudence excessive imposée désormais, même pour parler de sexe, par la primauté décelée par la différence ethnique et de principe. (2) 
  8. Le respect de la Démocratie se réfère à l'entendement de ce pluralisme des formes autant que par les conséquences qu'elles imposent, ou pas.
  9. À cela s'ajoute désormais la culture européenne, par laquelle la confusion rend plausible le culte de l'irresponsabilité totale, mis en valeur de manière synchrone par le respect de l'étranger lui-même, imputable à l'État de manière indifférenciée, c'est à dire laïque et donc indiscutable. (3)
  10. Pour que la France vive.







  [Désormais, nous comprenons toujours mieux où sont passés les mots, . . .]

      Paris, ce lundi 26 octobre 2026, Bruno Cadou.

  1. Dans la Légion étrangère, tout être humain sans talent, c'est à dire sans grade, est borné sommairement par nécessité de rendement pour devenir un homme d'action.
  2. Dans la Légion étrangère, la différence ethnique suppose l'indifférence par référence aux principes de base d'une discipline renforcée, pour que tout soit carré.
  3. Dans la Légion étrangère, le discussion est une entreprise dévoyée sans l'implication et la punition qui la rémunèrent.

L'insubordination du Facom.

  Depuis Jésus, la résolution commune de plaire à Dieu se ressent comme d'une avanie antichrétienne.


  1. La but de la Création se reconsidère sans fin comme une altération de son origine qui elle ne change pas.
  2. Dieu sauve le monde tandis que les humains se désespèrent en calculs divers sur les possibilités d'outrepasser ses saints commandements.
  3. La solution épiloguée d'un retour à la normale se retourne à l'encontre de son Créateur, au motif de ne plaire à personne apparemment cependant, sans cette adjudication du réel, considérée elle comme la fortune du pot, à ce point qu'elle hante même les stalles vaticanes.
  4. La politique française, entre autres, restitue sans fin ce manquement aux exigences du Salut par cette extrapolation cuisante. 
  5. Ce manque reflexe aux convenances célestes génèrent cette posssiblité de chaos à l'origine de toutes les guerres, et grave dans le marbre nôtre manque d'érudition en amont de nos prises de décisions.
  6. Le pouvoir dans son exercice est une tâche qui ne peut être confiée à des délinquants, ce que nous persistons à faire manifestement, et bien malgré nous.
  7. Jésus ne considère pas les personnes cependant qu'il les déconsidèrent.
  8. Et pour cette raison, il est indubitable que la saison des luttes calmes, ou pas, va reprendre avec cette frénésie propice à l'ennui si nous n'y pouvons rien.
  9. La France a besoin d'un réalisme d'école et non pas d'une adjudication du réel considérée comme la panacée.
  10. Pour que la France vive.




      Paris, ce dimanche 25 octobre 2026, Bruno Cadou. 

Le Facom de Dieu.

                                                            «So far from home . . .»

   Depuis Jésus, et les sept conciles œcuméniques, Dieu n'a pas d'autre ambition que d'en résorber la trace.


  1. La politique nous sidère par son vouloir écolâtre du stupre, libérant cette entendement du satanisme juif ne se relâchant jamais plus pour évincer tout doute sur l'absence d'oubli d'une possibilité de péché originel.
  2. Et en ce sens l'Orthodoxie chrétienne est devenue maître d'école pour avoir mis à jour une faille céleste par la compréhension a contrario de saint François d'Assise obligeant le Maître de toutes choses à complaire par fatalité.
  3. Ce principe a donné au général Koutouzov sa notoriéré de chapelain de l'Armée russe et ce sens puîné des limites avouables d'une véritable gabegie orchestrée...
  4. La révolution d'octobre a cette même légitimité que la révolution française de rendre un compte évident d'un besoin d'autre chose que cette même rengaine d'abus des consciences, et des corps. 
  5. Toutefois, même remise à l'ordre du jour, la situation progresse difficilement s'il ne vient s'y adjoindre en plus du refus de tout compromis le pouvoir de Dieu, lui-même atteint par lui-même depuis le déliement gordien, ce dernier établissant comme caduque désormais la possibilité pour les juifs, ontologiques ou pas, de se ranger derrière un «Ich weiß nicht.»
  6. L'aspect chrétien de la démarche céleste échappe de moins en moins au monde entier, si toutefois l'on persiste à en comprendre l'origine qui n'est pas humaine mais céleste dans un premier temps, étant données les circonstances.
  7. Et c'est bien là, mesdames et messieurs, l'écueil de nos responsabilités d'État en politique majeure, d'entretenir l'oubli des formes propices à cet avènement chrétien de première grandeur pour le Facom.
  8. Le Christ est à la barre, et  nous n'en prenons pas acte, dédiant nôtre moralité comportementale visible ou pas aux nécessités de réussites individuelles pourtant lassantes pour tous par le menu. 
  9. Comme quoi l'on peut apprécier la musique et les textes de Mylène Farmer et s'en trouver tout penaud encore longtemps à ce titre.
  10. Les mœurs, mesdames et messieurs, font l'objet d'un rejet de la Justice par la classe politique au détriment du Droit et de la simple légitimité à procéder pour le bien commun, celui de la nation tout particulièrement.
  11. La Justice des mœurs fait partie intégrante de l'État de Droit, de son corpus diplomatique. 
  12. Pour que la France vive.








      Paris, ce samedi 24 octobre 2026, Bruno Cadou.

L'alternative pour la France.

  Depuis Jésus, il existe une force pour soutenir la volonté divine.


  1. La jésuistique des infidèles percute les lieux communs de la pensée politique avec cette ambition de noyer nôtre patience que l'on va confondant avec une idulgence.
  2. Et s'il existe bien une manière de corrompre la déficience de nos rêves éveillés, elle devient pour eux le symbole de leur réussite commune, leur avantage en nature, comme une valeur ajoutée.
  3. En somme, il n'est de pertinence sans attachement au projet d'en être libéré par la fortune du pot,  infiniment conviée telle la volonté du Peuple, sacralisée par les urnes.
  4. Jésus est stupéfait, sa Résurrection était un trompe-l'œil et sa Charité, une prévenance pour les montreurs d'ours. 
  5. Nous vivons toujours plus mal de cette amalgame entre décisions et contraintes, pour inventer de nôtre futur qu'il puisse nous appartenir sans autre finalité que de combler ce néant de leurs imprécations définitives.
  6. Jésus encore une fois n'avait pas compris qu'à la longue le temps passe et nos vertus s'effacent.
  7. L'alternative pour la France existe bel et bien si nous le voulons, mais surtout si Dieu le veut.
  8. Puisque nous le voulons, il convient bien entendu d'entendre ce verdict venu des Cieux qui comblera de nôtre destinée commune son manquement à l'académisme des Évangiles par trop compris comme servant la gabegie.
  9. Jésus n'est pas sérieux sans raison.
  10. Pour que la France vive.






      Paris, ce vendredi 23 octobre 2026, Bruno Cadou.