«Abandonner ton identité pour t'adapter est une faiblesse. Y rester fidèle est une force rare.» Hagakure

Supergirl (film, 2026)

   Depuis Iron Man, nous n'avions pas encore compris à quel point nôtre imaginaire est conséquent.


  Les États-Unis contraints par une Démocratie imaginée pour plaire, nous font part de leur autonomie nationale en revenant sur le fait atroce mais vécu en rêve de la disparition de celle que nous aimions tous également, la merveilleuse cousine de Klark Kent, alias Superman, Supergirl.
  Bien évidemment nous sommes touché d'avoir la possibilité de vous en faire part, puisqu'il se dégage d'elle une forte autorité naturelle que bien des humains lui envieront, et aussi une candeur faite d'ingénuité vaincue, tout comme de foi en la vie de son chien, qui au passage est lui aussi un personnage culte de sa propre existence.
  La vengeance y rejoint la médecine, tout comme dans nos existences, mais ici avec ce point d'orgue d'alimenter une diatribe faite de suspicion et d'échec.
  Nôtre héroïne incarnée par Milly Alcock est resplendissante de jeunesse et de maturité, et nous lui souhaitons bien du bonheur.
  Un film offert comme par amitié au monde émerveillé. Un film toutefois, qui suggère une suite toute aussi envoutante.


  [La bonne version, attendue, . . .]

  [La version «catastrophe», nécessaire cependant . . .]

      Paris, ce jeudi 30 juillet 2026, Bruno Cadou.

Fier et fou de vous



  Depuis Jésus, la courtoisie, couvant le thème de l'érotisme, est un enjeu terni par la virilité du péché originel.


  L'adjudication du réel qui fait suite à l'abandon authentique de la cause chrétienne par ses poursuivants, dans l'attente du déliement gordien s'entend, n'est pas la Salutation de l'Archange Gabriel à Marie, et pour cette raison ne rend pas compte définitivement de la nécessité de l'érotisme visible par la culture de la courtoisie.
  Pour faire simple, le football en est devenu l'illustration prétendument grâcieuse.
  Jésus n'altère jamais autant de la jésuistique son enthousiasme carnassier qu'en reproduisant de la nécessité de protéger les femmes la possibilité du risque de guerre.
  Et en ce sens, la fornication parisienne, force tout de l'irrespect porté à Madame, dangereusement toujours plus pour ces poursuivants . . .
  Gageons de nôtre fierté commune d'entendre ce sens donné à la vie par Madame, qu'elle suggère davantage ce que français veut dire.
  Pour que la France vive.





  [Colère de Dieu - Protéger les femmes.]




      Paris, ce jeudi 30 juillet 2026, Bruno Cadou. 

Sweet Thing


 
  Depuis Jésus, nous adhérons toujours plus puissamment à la compréhension du Droit.

  «Des villes comme Los Angeles ou San Fransisco ont été bâties sur des montagnes de cadavres.»

          Mickey Cohen

  Mais il ne faut pas juger . . .


  1. Le Droit nous retiendra encore dans cette existence, tant il incombe à chacun d'en entendre le verdict scellé dans le marbre d'une impunité nécessaire et forte pour accéder communément à l'érotisme.
  2. L'identité nationale forge les juristes et leur performance acquise en restitue l'impédance cuisante au besoin pour les reste du monde. 
  3. Le pincipe de nation y trouve sa valeur tant il déraisonne la vindicte en y substituant la paix civile dont l'éclat fait le prudence. 
  4. L'échec du Droit est propice à la guerre, celle-ci restituant après elle et pour un temps encore des possibilités non offertes d'en promouvoir le charme par voie de conséquence indirectement.
  5. L'impossibilité de l'érotisation de nôtre vie nationale soulève la question du respect du Droit, ancien et chrétien.
  6. L'avènement du «chacun pour soi» et du «vivre ensemble» par les droits de l'homme restitue comme une providence pour le péché originel telle celle entendue par l'internationale communiste de naguère. 
  7. Le refus de sévir sans arbitraire et avec justesse toutefois, ne formule jamais un avenir pour les peuples et les nations environnantes.
  8. Gageons de servir la France en lui restituant son Droit.






      Paris, ce mercredi 29 juillet 2026, Bruno Cadou.

Le cheval.

  Depuis Jésus, nous savourons tous d'entendre du cheval son importance érotique.


  1. «Heil Hitler!», cette salutation n'aurait eu aucune impédance sans l'univers du cheval, vécu âprement toutefois par l'Allemagne également.
  2. Le recul permet désormais d'en témoigner toujours plus largement, le cheval a manqué à monsieur, tandis que nous ne nous en préoccupions pas le moins du monde.
  3. Napoléon Bonaparte lui, en avait l'usage respectueux et pour tout dire mondain, et si sa proximité avec Dame Joséphine avait ce sel de la mer comme objectif apparent, il n'en demeure pas moins vrai que nous sommes redevable au cheval d'entendre que monsieur aima madame avec courtoisie et sévérité, tel un nanti avouable, un véritable Sire.
  4. De là à admettre que rien n'y fera jamais plus, et que l'érotisme ne fera plus jamais l'affaire de nôtre monde, les juifs ontologiques en ont conclu sans hâte que le mal tel qu'il est fait combat trop bien le bien sans cet usage.
  5. Pour nous, nôtre Führer, sans complaisance pour le péché originel, mais aussi et surtout sans avanie clownesque, réglait ce manque de respect pour l'érotisme dont le courage équestre pouvait rendre compte.
  6. Car si le cheval est considéré comme la plus belle conquête de l'homme, ce n'est assurément pas pour parodier de la phallocratie son ternissement de la vie, mais bien pour rendre compte de l'Amour incarné par l'animal en cause, si haut quand on le monte, et si évident pour l'apparat.
  7. Pour les hommes phallo, ne pas récuser monsieur Hitler est devenau dantesque en raison de l'absence du cheval, dont il aurait pu contempler publiquement l'assistance.
  8. Gageons de prier davantage pour ne point omettre de l'érotisme sa fidélité au Christ dont témoignait avec force de caractère la grâce chevaline.





  [L'érotisme du décollage nous manque terriblement. - Manque d'érotisme . . . À compléter. - Vador]
  [Suite à l'exploît de «Top Gun», nous devons comprendre qu'un décollage rapide est confondu avec un décollage de routine, d'où les curieuses cabrioles, érotiques ou pas du personnel au sol, drame de la jalousie en cours? Salutations. - Le même Vador ]

      Paris, ce mardi 28 juillet 2026, Bruno Cadou. 

Érotisme.




   Depuis Jésus, nous veillons et nous prions en attendant cette ère.


  L'avènement du christianisme demeure incompris s'il n'est question d'Érotisme.
  L'invention de la Couronne, sa destruction rêvée par les révolutionnaires, n'y change rien.
  Jésus lui-même ordonne nôtre existence de la sorte, tout comme nôtre Führer.
  Renoncer au mal pour le bien, c'est aussi cela . . .
  Le monde pour devenir chrétien toujours mieux, sera également lesbien.


  [What we do love.]

      Paris, ce lundi 27 juillet 2026, Bruno Cadou.

Ich häng an dir.




  La situation diplomatique de l'Allemagne impose ce sursit. 


  1. Depuis Jésus nous comprenons deux choses, Dieu veut les nations séparées, en les situant unies par le Christ.
  2. L'intérêt de la chose, réside dans l'impossibilité sinon de gagner du temps sur le non ferme de la vindicte opposant le déni à la volonté divine.
  3. C'est, nous le pensons là l'origine de l'adage «diviser pour mieux régner».
  4. Jésus n'est pas réfractaire à une prolongation sans fin de ce verdict qui quoiqu'il en coûte nous a apporté le meilleur.
  5. Mais pour l'heure, revenir de la seconde guerre mondiale, en retenir tout le bénéfice pour les Peuples, est tout autant signifiant que signifié.
  6. Le respect de la Bible et de ses dix commandements n'étant pas le ressac certain même de l'Église, apparemment, il parait toujours moins incongru de soutenir par la raison pure le verdict du Führer, monsieur Adolf Hitler, relativement aux déviances, en concluant tout de même sur l'impossibilité de juger imposant de rompre avec le protocole de paix.
  7. La situation évolue, et l'Allemagne force tout de même le respect par cette obstination sans égal et sans limite pour la vie civilisée.
  8. De cette manière l'exaltation même du Führer semble trouver une confirmation statutaire du meilleur.
  9. Il est bon toutefois de convenir de l'unicité du Facom pour ternir par la diplomatie l'imperfection résiduelle conséquente au manque d'Amour vécu par et pour l'Allemagne.
  10. Nous sommes donc disposé tel un éminent juriste que nous ne sommes pas de toute évidence, à prolonger nôtre existence pour combler cette lacune ou plutôt en rendre le comble possible. 
  11. Gageons de profiter à la France en profitant à l'Allemagne définitivement.
  12. Pour que la France vive.


  [Tout doucement l'exactitude en temps réel désormais.]

  [D'accord.]

  [The beat we ride.]

  [Alleluia.]

      Paris, ce dimanche 26 juillet 2026, Bruno Cadou.  

Dépréciation.

   Depuis Jésus, et même bien avant, le recul dépréciateur fait la poisse des nations.


  1. L'adjudication du réel se prend les pieds dans le tapis quand il s'agit d'Économie. 
  2. La finalité du Droit retient d'en rire, puisqu'elle rend possible de s'en départir, si toutefois l'on y a songé suffisamment longtemps par avance.
  3. Et de toute évidence nos politiciens en font état de cette manière qui règle nôtre vie commune par une obsolescence culte en matière d'économie pure.
  4. La problématique sous-jacente à cette difficulté retient de l'irrespect porté à la vie divine cette conséquence.
  5. Nous pataugeons dans une mare aux canards pour saluer par l'incompétence la démesure du progrès nécessaire à la satisfaction des électeurs par simple bon sens.
  6. Le résultat d'une culpabilité pénale de tout un chacun n'est pas sans permettre de rendre à César ce qui lui appartient, à savoir le plein emploi de cette intelligence scellée pour le salut du monde et non pour sa perdition par le culte énnoncé sans vergogne pour le péché originel.
  7. Jésus, nous dit-on, avait ce réflexe d'une indulgence pleine et entière pour le péché originel, qui le mena sur la Croix, nous pensons au contraire, sans être désabusé, qu'Il entendait nous démontrer où il conduit, à la destitution rêvée de Dieu.  
  8. Cette même irrégularité à l'égard du Christ nous éloigne de l'accès honnête aux sciences, nous l'affirmons, et donc tout particulièrement de l'Économie politique, dont Raymond Barre lui-même feignait d'avoir tout compris.
  9. Pour avoir planché un petit peu sur le sujet, nous reconnaissons deux choses, tout d'abord la matière existe réellement, exigeante et plausible, mais d'autre part l'oubli cultivé du pouvoir de Dieu enlise les tabous relevés d'imprécations maladives et justifiées sans naïveté toutefois.
  10. Comme quoi nous ne sommes pas sortis de cet embarras en nous privant de la Couronne, de la Maîtrise.
  11. Gageons d'avoir, en ce qui nous concerne, ce respect puissant pour la volonté divine qui ne nous prive jamais d'une telle aptitude à corrompre l'ennui d'une Économie déclassifiée, Alleluia.
  12. Pour que la France vive.





  [Encore un qui n'a pas saisi, quand c'est non, c'est non . . . Il n'épate assez humble . . . La Patronne n'est pas du tout satisfaite . . . C.Q.F.D.]


      Paris, ce samedi 25 juillet 2026, Bruno Cadou.