«Abandonner ton identité pour t'adapter est une faiblesse. Y rester fidèle est une force rare.» Hagakure

L'attention portée à l'autre.

   Depuis Jésus, il n'est jamais question de porter son attention sur autrui qu'en omettant complètement soi-même. 
 

  1. Le commandement d'aimer son prochain comme soi-même devient une faveur faite à l'islam pécheur de favoriser l'entendement du chaos aux dépens du Salut réel du monde.
  2. L'adjudication du réel politicienne, comme chaucn l'a compris, fait ses choux gras d'une telle acception de la Bible pour parfaire de la jésuistique vaticane son profil, ou son incidence contemporaine de par le monde.
  3. Nous devenons bons en nous proposant comme victimes expiatoires du péché d'autrui à l'engeance musulmane, en particulier, semble nous dire encore nôtre bon Pape François.
  4. Comme quoi l'on peut avoir la foi et devoir entendre que celle-ci n'est pas partagée bibliquement convenablement.
  5. Jésus nous rassure, il nous avait prévenu sur le thème des fausse prophéties.
  6. La cultutre hédoniste décriée  pour son hétérodoxie bourgeoise attendue, devient la cible des clercs de touts poils réfutant de la Grâce qu'elle portât son attention sur l'autre en tant qu'il est sauvé grièvement.
  7. L'ubiquité de l'action pour la marge revêt donc ce principe funeste de rendre paticipatif au risque de guerre toute la population, et qui plus est avec un enthousiasme encourragé par le farniente des droits de l'homme.
  8. La supposition d'une imperfection audible du supposé prochain est remise en cause, entend-on, par la Shoah en attendant d'y voir plus clair, ceci bien évidemment n'étant pas plus attendu pour autant.
  9. Jésus convient d'être compris patiemment, mais le retour tarde tout de même beaucoup trop lourdement. 
  10. Nous devisons sur l'attention portée à l'autre pour réaliser qu'en somme l'approfondissement de la notion d'ordre public est une caractéristique probante de son progrès et de son efficacité. 
  11. Récuser le non-droit n'est pas encore au programme de la doctrine sociale de l'Église, bien étrange affaire en vérité.
  12. Pour que la France vive.




      Paris, ce dimanche 5 juillet 2026., Bruno Cadou.

Le port d'arme.

  Depuis Jésus, le port d'arme doit confiner à l'érotisme, ou il ne sera pas.


  1. Monsieur Bruce Willis est pour nous l'acteur des États-Unis confortant de manière académique le port d'arme à l'écran, et pour cette raison, nous lui vouons un immense respect.
  2. La question du port d'arme demeure en France le moyen de conforter psychologiquement les femmes, et par le déliement gordien, il deviendra possible et nécessaire de les conforter patiemment de cette manière, avec patience toutefois.
  3. Le refus des armes dans nôtre pays, s'il a poussé la vindicte dans ses retranchements à cette fin d'exprimer tout de son manque de probité par un trompe-l'œil sans fin, restitue le manque biblique de salubrité vécue de même.
  4. Toutefois le vécu armé impose que Dieu présent parmi nous soit respecté, a contrario, et les USA en font une démonstration permanente, il permet d'en restituer la primauté d'autorité. 
  5. Cette science des armes n'est pas induite par l'Église à ce jour par conformisme «juif», un attentisme sataniste, résultant d'une méconnaissance profonde des voies de Dieu par la guerre, et donc le maintien de l'ordre public.   
  6. Si le Sauveur, Jésus, restitue de l'emloi des armes qu'il induit les conséquences liées au péché originel, il conforte leur emploi statutaire du respect attribué avant Lui à Dieu le Père, bibliquement.
  7. Si aujourd'hui nous comprenons l'importance du Facom par l'éminence divine sans l'emploi des armes en France tout particulièrement, nous retenons également de la civilisation des États-Unis cet apport pragmatique d'un conformisme bibliquement soutenu par le Christ.
  8. L'État confronté à la délinquance désuette ne peut pas tout, et la légitime défense ne peut s'établir sans le respect anticipé des prérogatives célestes.
  9. Le port d'arme reviendra en France avec patience et sans passion meutrière.
  10. Jésus n'en attend pas moins pour anticiper sur le rétablissement de la psychologie féminine, libérée de la succion du jonc calamiteuse.
  11. Aujourd'hui nous vivons mal, demain nous virons mieux chrétiennement avec le port d'arme symbolique.
  12. Pour que la France vive.














      Paris, ce vendredi 3 juillet 2026, Bruno Cadou. 

La vie sans eux.

  Depuis Jésus, nous sommes tenus de faire avec eux . . .


  1. Bien chers compatriotes, la situation n'est pas celle dont nous rêvions, elle n'est pas non plus incoercible, et ceci bien évidemment depuis le déliement gordien.
  2. Jésus l'a bien compris, Lui qui vit sans inquiétude et dont le pape Léon XIV concède le pallium à tous sauf au Christ, un comble, et pas des moindres.
  3. Nous vivons et demeurons au sein d'un monde paradoxal pour avoir conjugué nos efforts dans l'adversité.
  4. Le préjudice causé est sans liens avec nos possibilités, et sans le pouvoir de l'Amour de Dieu, Donald Trump lui-même pourrait se demander encore longtemps où nous crêchons.
  5. Si le château de Versailles n'avait pas été créé pour le savoir, Emmanuel Macron ne s'en serait même pas rendu compte, tant il est vrai que la Démocratie ne remplace pas le don d'aimer et de châtier.
  6. À trop vouloir défaire ce pourquoi la France est faite, à trop aimer la fête de la défaite, à trop surseoir à l'Histoire, pour se complaire en un miroir, nous vivons nous, en attendant, tels des pingres ce que nous n'avons jamais envisagé.  
  7. La France ressemble à un tripot, et qui plus est, pour en estimer la chance toujours moins aisément.
  8. L'étranger s'y rue tel un engagé du devoir de nous soumettre par le verdict des urnes, assurant du bonheur qu'il est avant toutes choses le résultat de son ardeur. 
  9. Nous recevons par le fait même des leçons du monde entier de la misère d'avoir à travaillet et à vivre honnêtement, pour entendre à reculons que Dieu n'y a jamais songé plus d'une seconde.
  10. Nous devenons, nous français, les pilotes d'un univers voué au scandale permanent sinon, toujours plus adonnés à la frontière qu'à une quête certaine de la misère humaine. 
  11. Dieu nous veut libérés de ces crâneries subjectives, qu'elles soient situées depuis le sommet de nos engagements d'État, ou pas.
  12. Pour que la France vive.







      Paris, ce jeudi 2 juillet 2026, Bruno Cadou. 

Le temps d'aimer.

  Depuis Jésus, le temps d'aimer est trop simplement spolié.


  1. Les États-Unis, dont nous savons aujourd'hui combien il importe que cette Nation aboutisse sur le champ parfait de l'accomplissement de soi, font l'objet dans nôtre pays d'un recul au sommet de l'État ou en politique majeure.
  2. Cet accomplissement français suit la déroute annoncée d'une vie sans Dieu, et donc sans réelle concertation avec la grandeur.
  3. Ce thème est si sévère dans nôtre pays que la loi envisagée à propos de l'euthanisie semble en rendre un compte éminent, à se perdre dans les mots on finit par confondre Dieu avec une boussole. 
  4. Mais pour renchérir sur nôtre passé, préparer nôtre avenir, le contexte humain de la déclaration des droits de l'homme et du prétendu citoyen rend un compte fiévreux d'une morale en chute libre. 
  5. La détermination libérée du choix du péché originel dessert nôtre France au profit d'une classe politique aux origines foireuses et aux parcours douteux.
  6. Il en va ainsi toujours plus depuis Charles De Gaulle, qui en son temps considérait déjà être et vivre dans le raisonnable dans ce registre de la délinquance assistée.
  7. Depuis, nous suivons ces laïques indépendants du Christ, et assurés par leur criminalité de faction, nous enjoindre d'aller nous faire tuer dans les hôpitaux, aussi sûrement que le covid assurait de l'incompétence médicale sa survie et sa notoriété criminaliste.
  8. Le choix de l'islam vient compléter ce tableau déjà sombre, en alourdissant la peine des français enjoints d'entendre de la médiocrité des mœurs qu'elle favorise le «vivre ensemble», et satisfait pleinement une vie supranationale, voir l'exclusion de nôtre identité naitonale française.  
  9. Alors bien évidemment, quand il s'agit de se remémorer l'intérêt des États-Unis, il est bien délicat d'oublier à quel point l'on est devenu sale, et finalement très éloigné d'apprécier cette quête de perfection chrétienne et définitive qui en est toujours le sceau.
  10. L'intérêt porté à l'autre nous confine dans l'oubli de nous-mêmes et aussi de nos alliés de cœur.
  11. Renoncer à l'Amour quand est venu le temps d'aimer c'est aussi cela, hélas.
  12. Pour que la France vive.








      Paris, ce mercredi 1er juillet 2026, Bruno Cadou. 

La pornographie.

   Depuis Jésus, la fornication imprime du désir ce caractère porno.


  1. L'incidence du péché originel sur les consciences juives a incité le Sauveur à suggérer du désir pur son essence eschatologique en regard d'une déontologie du devoir, celui imposé par la succion du jonc tout particulièrement. 
  2. La maturité de nos femmes est secondée par la primauté bestiale de l'aura masculine du mal.
  3. Jésus est beaucoup trop contraint à faire le dos rond dans cette configuration passéiste du monde, dont la persistance relate à l'infini le désaveu puissant de la Grâce et de la Bonté.
  4. Le sexe est désormais par trop corrompu en attendant les contremesures issues de la Rédemption.
  5. La prévenance céleste à l'égard de l'érotisme, vécu même imparfaitement, n'a d'égal que le penchant de Dieu pour sauver le monde et tout un chacun pris dans les mailles abjectes de ce filet ténébreux.
  6. Le sexe libère le sentiment d'avoir vu le jour pour relativiser l'importance que se donnent les pécheurs dans un univers voué pourtant à l'échec d'une telle tentative finalement.
  7. Il sidère par la ménopause supposée du combat au profit d'un rapprochement délibéré et pacifiant, cette norme n'étant jamais vraiment acquise autrement que par l'adhésion puissante à l'Amour.
  8. Le thème de la sexualité est ravageur puisqu'il situait le crime parfait jusqu'à présent à équidistance de la réalisation de soi en Amour, de l'Amour tout au moins dans ses grands débuts. 
  9. L'apogée de l'érotisme n'est pas encore parvenu jusqu'à nous, il rendra possible la purge de la sexualité du vice de forme d'être atteinte par la disgrâce du péché originel.
  10. En attendant, et contrairement à ce que nous avions admis nous-même étant plus jeune, la sexualité est un champ incontournable d'une vie rétribuée par la Grâce, puisqu'elle initie arbitrairement certes, à l'Amour en soi en libérant les possibilités d'être et d'agir concrètement.
  11. L'Église ou la morale juive ont délibérément rétribué négativement la sexualité, de la même manière que l'islam est sollicité, en alimentant le chaos par la sujétion au devoir.
  12. Pour que la France vive.






      Paris, ce mardi 30 juin 2026, Bruno Cadou.

Jésus et l'Église.

   Depuis Jésus, l'Église est en difficulté.


  1. Il nous a été donné d'entendre que lors de l'annonce des Évangiles, la tradition juive relatait d'ores et déjà l'excès de patience exigé par le Peuple élu à l'égard de Dieu.
  2. Tant et si bien que le confinement de Dieu présent parmi nous dans la prière est devenu un élément exagérément important.
  3. Le Christ Jésus n'est semble-t-il pas aussi enthousiaste que cela nous est rapporté lorsqu'il procède.
  4. Et pourtant l'Église persiste à nous rapporter l'étrangeté du signal fort d'une vie sans compromis de consécration de soi du chrétien à Dieu en prétendant par un préséance tout emporter de nos considérations.
  5. Ainsi l'Espérance chrétienne serait elle fondée humainement sur la garantie portée par des apôtres fallacieux et si peu portés à l'humilité.
  6. La résidence du bonheur d'être chrétien serait animée par des clercs avides de prébendes. 
  7. Le thème de l'efficience céleste est relégué aux desiderata fourbes de prétendants aux prébendes bourgeoises d'une décadence narrant du Christ une affabilité pour le pécheur dénuée d'envergure autre.
  8. Nous sommes confrontés en nôtre âme et conscience, les uns et les autres, à un charabia réduisant de la Grâce sa parfaite obédience. 
  9. Dieu présent parmi nous par voie de conséquence va même jusqu'à s'incarner de manière significative en dehors de l'Église pour être agissant et parfaire le monde.
  10. La théologie des puissants de l'Église devient une jésuistique consacrée à l'apostolat de l'apostasie, inlassablement. 
  11. Tout laisse entendre toutefois que Dieu va reprendre concrètement les rennes de cette affaire à laquelle il tient tant, son Église.
  12. Pour que la France vive.






      Paris, ce lundi 29 juin 2026, Bruno Cadou.