Carême et Résurrection du Sauveur Jésus-Christ.

  À l'heure d'entrer en tentation, le prêtre mystique se souvient d'avoir relativisé par trop la pureté du cœur dans sa propre vie, malheureusement.


  1. Nôtre carême retentit comme ce que la Sainte Mère de Dieu, Nôtre Dame de Lourdes, a demandé comme repentir en approche du retour du Christ Sauveur.
  2. Et s'il est une chose sur laquelle un chrétien, dans sa subjectivité, ne peut pas transiger, c'est bien son aptitude relative ou pas à l'union à Dieu.
  3. Nous vivons avec cette exigence, volontairement ou pas, falsifiée non par le Facom de l'existence au premier chef, mais bien par sa banalisation pérenne réalisée par un clergé abouti.
  4. L'expression de la foi, en effet, franchit trop difficilement, le seuil de l'abnégation nécessaire, pourtant ressenti comme l'appel à une joie, non pas indéfinissable, mais sans pareil tout d'abord.
  5. Ainsi la mort du Christ Jésus est-elle vécue comme un échec divin, propice à l'égalité de tous les clercs par la Parousie à venir.
  6. Les chrétiens orthodoxes, qui vont de même, préfèrent la tradition relevée de la Résurrection du Christ Jésus, comparée à un balai novateur, façon «Lac des Cygnes» de Piotr Tchaïkovski, par lequel le clergé devient habilité à juger le monde.
  7. Pour Dieu en effet, si la mort du Christ sur la Croix revêt ce caractère historique de dénoncer au premier chef la propension pécheresse «juive» à tuer Dieu, à «tuer» la vie, sa Résurrection devient l'assurance biblique d'une maîtrise renouvelée et attendue du magistère divin sur les âmes et les corps.
  8. Ne rêvons pas stupidement, Jésus ne change pas d'avis entre avant et après ce moment mortel, il nous faut bien l'avouer.
  9. La différence est significative toutefois par l'apologie qui sera faite de la Grâce.
  10. La Résurrection résonne de cet appel à la Joie par l'érotisation de l'existence, celle-ci procédant de la Divine Trinité, permettant de sublimer le fiasco démontré d'un compromis imposé avec le péché originel. 
  11. La difficulté présente pour les clercs, de toute sortes, procède du renouvellement du contrôle fait par Dieu, des âmes et des corps.
  12. Amen, Paix à Tous.










      Paris, ce dimanche 15 février 2026, Bruno Cadou. 

  Nota bene, les propos «rassurants» de Jésus, par les Évangiles, sur une confidentialité de la maîtrise de l'univers, ne peuvent être détachés du réalisme de sa Résurrection et de ses conséquences bibliquement annoncées par l'Apocalypse, si toutefois ce dernier texte est conservé intact. 

La religion du mâle.

  L'impédance de l'islam fait croire à une possibilité de subversion définitive du christianisme.


  1. La principale occasion pour l'occident chrétien de se remémorer comment pécher semble trouver son point d'orgue avec l'islam.
  2. La séduction patiente exercée par cette illusion relate cette attente «juive» d'une possibilité encore plus avancée de délinquance.
  3. L'avancement des démarches visant à célébrer la trahison des apparences justes et bonnes, issues d'une éthique judéo-chrétienne, fait de cette religion un accablement pour tout un chacun. 
  4. Il semble que nous cherchons à nous désavouer nous-mêmes au motif de complaire à un processus désastreux certes, mais conséquent à cette forme de repli sur le péché originel.
  5. Les hommes coupables de sédition vont non seulement en se multipliant historiquement, mais qui plus est en s'incarnant toujours plus parmi les populations arabes ou centrafricaines.
  6. Jésus œuvre pour une accalmie pérenne de nôtre vie globale sur Terre en attendant patiemment le résultat du déliement gordien.
  7. Désormais le nombre d'incarnations tutélaires du mal vont en diminuant, et le recul éthique à l'origine de ces migrations fluviales démontre son innocuité toujours davantage.
  8. Cependant l'islam demeure une difficulté d'ordre public par son incompatibilité avec la vie civilisée, dont il dénonce l'intérêt par faits et gestes, jusque dans une suprématie rêvée et phallocratique simple, susceptible de provoquer le chaos.
  9. La tolérance imposée à nôtre nation est également celle d'une délinquance déjà implantée mais rendue plus crue par le manque d'art et de manières.
  10. Nôtre pays crédite la baisse de la qualité du travail en refusant d'en comprendre les conséquences pour ce qu'elles sont pour nôtre Économie.
  11. La criminalité exacte de l'islam avoisinant les plus grands sommets, il est admis également d'en soustraire les conséquences sur la pyramide des âges.
  12. Pour que la France vive.



      Paris, ce samedi 14 février 2026, Bruno Cadou. 

Le devenir des religions suite au déliement gordien.

   Depuis Jésus, Dieu n'a jamais varié sur cette question.


  1. La célérité céleste, en regard de celles des «sourds et malentendants», nous fait regretter de ne pas compter en situation d'apostasie pérenne, et pour cette raison, ils en ont toujours une, les «juifs» d'école, préfèreront revenir à la Thora. 
  2. Il est donc à prévoir un regain, d'une durée certaine, propice à cette forme de piété discrète mais d'une rare efficacité.
  3. Les musulmans, par trop acclamés par la vindicte, endurent d'ores er déjà le châtiment d'innocence, imputés selon eux à une mauvaise foi corrélative à leur attachement haineux à cette religion du mâle.
  4. L'innocence n'est pas tout, ressemblant par trop à une forme d'ingénuité, à laquelle elle peut être comparée, les musulmans vont regrettant de s'être séparés de leur Terre Mère, envoutés qu'ils sont toujours plus, maladivement ou pas, par le désir d'y retourner, ou de tourner la page, un jour, peut-être, non pas peut-être, sûrement.
  5. Jésus également, acclamé le dimanche et décrié dès la sortie de la messe, fait endurer le différent l'opposant à ses mauvais fidèles qui vont proposant la sainteté de glace en lieu et place d'une humilité qui ne soit pas feinte.
  6. Ceux-là sont conviés à expier leur tourment depuis les apparitions de Nôtre Dame à Lourdes, à la petite Bernadette Soubirous, qui vivait sans beaucoup de sous.
  7. Tout comme elle, chacun se doit de correspondre avec le Sauveur sur ce thème à cette fin de renouveler, non pas son baptême, mais bien son attachement à la Grâce par la componction du cœur et la véritable conversion, mais tout cela en suivant la prescription que chacun, ou chacune, reçoit pour cette oraison . . .
  8. Nous ne sommes pas inquiet pour nôtre cousine, que nous retrouverons au Paradis, un de ces jours, elle est si guillerette, adulte à sa manière depuis si longtemps, etc . . .
  9. Pour nous-même, tout en nous arrogeant l'approfondissement de nôtre foi à l'aune de Monseigneur Gaume, nous regrettons aucunement d'avoir reconnu le Christ sous la plume de nôtre éminent et divin Srî Aurobindo.
  10. La foi chrétienne se doit d'être séduisante de cette manière céleste dont les femmes sont tributaires, à tort et à raison.
  11. Gageons que nos politiciens vindicatifs ne soient pas pris au piège de leur manque de temps pour procéder eux aussi de cette belle manière, suivez nôtre regard . . . 
  12. Pour que la France vive.








  [Nous fait songer à la perfection militaire de la Leibstandarte, avec l'Amour toujours à défendre.]

      Paris, ce vendredi 13 février 2026, Bruno Cadou.

  Post scriptum. «Et maintenant, un flash Muppet.»

  Nous apprenons en direct que l'UE, à ne pas confondre avec l'IA, s'apprête à porter un complet discrédit sur nôtre rédaction, au motif de favoriser le chaos, nous citons, par le blâme enduré d'une apologie directe de monsieur Hitler, ressentie comme une agression à l'encontre de cette partie du monde opposant nos deux Vladimir.  

  Il va de soi que nous réagissons pour apporter un complet démenti, le refus de la Shoah l'ayant rendu nécessaire, la tradition des armes est respectée.

  Toute apologie d'un crime quelconque contre l'humanité est plutôt le fait de ne pas tenir compte de ce progrès apporté, à ses dépens certes pour un temps, par nôtre bien-aimé Führer, les deux protagonistes susnommés n'ayant pas encore été notifiés clairement sur ce sujet pourtant «chaud devant».
  
  Il n'en demeure pas moins vrai que l'UE, en tant que telle, sent le roussi sur ce sujet brûlant, manifestement, CQFD.

La remontée du pouvoir du Christ.

   Depuis Jésus, nous n'avions jamais vu ceci.


  1. L'ablation «juive» de la foi chrétienne en regard de la vie de l'État, même si la sureté de ce même État en dépendait, relate une reculade moins que cérémonieuse, et pour cause, de la primauté offerte du Christ en France.
  2. On a beau dire, le thème fort de la pureté du cœur, par les œuvres et la consécration de soi à la volonté divine, avait quelque chose d'incompris, voir même de rébarbatif, tant il est vrai que nous n'allons pas à la messe pour entendre que nous ne sommes pas instruits. 
  3. Cependant, Dieu perdure malgré nous, si nous l'admettons, et de même en cas contraire.
  4. La perspective du déliement gordien a permis Vatican II, tout comme elle a rendu nécessaire la Shoah, dont Dieu aurait beaucoup trop aimé se passer.
  5. Mais de là à dire que Dieu ne peut que pardonner, il nous faut bien admettre que pour sortir de ce délire, c'est bien à Lui de trancher, comme il est dit encore en France.
  6. L'office de réconciliation de ce jour portera donc sur la nécessité liturgique de renoncer au blasphème incrusté tout comme au satanisme des péroraisons adaptées, car tous comprennent, bien évidemment . . .
  7. La sténose de la foi démontrée, ne prendra pas fin sans cette aboutissement de rites expurgés de toutes malices, un peu comme dans l'Armée classique l'on exècre le sourire malin, le manque d'attitude respectueuse dans les rangs, l'incivisme sournois, la pugnacité dévoyée, la métamorphose des mots d'ordres, les conjonctures sans intérêt, etc . . . 
  8. Jésus appréciait l'ordonnancement romain de l'Armée, pour entériner de ne point en faire état auprès du peuple juif qui allait trop simplement confondant destinée et sacrifice de la parole de Dieu.
  9. Pour nous à ce jour, il convient bien d'admettre que Dieu remet sur le métier invariablement et de belle manière sa volonté aux yeux de tous.
  10. Ceci est de toutes les manières fondamental «to make France great again», comme dit nôtre patron à tous dans l'humilité d'État, monsieur Donald Trump.
  11. Et au final cela permettra à «Emily to live in great Paris», ce qui est plus conventionnel pour le bonheur de tous. 
  12. Pour que la France vive.



  [Un titre, qui «remasterisé», honorera le retour de la discipline vécue aux Armées de France.]


  [Salutations, problèmes de Facom à régler, terminé, salutations.]

      Paris, ce vendredi 13 février 2026, Bruno Cadou.

L'altercation.

   Depuis Jésus, les hommes ont appris à séparer le jour de la nuit.


  1. La tutelle masculine sur les mœurs étatiques lubrifie le malheur en lieu et place d'en démontrer l'inutilité.
  2. Mais l'assertion d'une pérennité du dommage ainsi causé est entretenue par l'inflation du devoir de soumission cultivée par la disgrâce tout autant en politique que dans les entreprises.  
  3. Nos vies sont saccagées à grands renforts de résilience supposée, de tolérance obligataire, de fortune et d'infortune simulées par le traitement des déchets par exemple.
  4. Le travail étant devenu le lieu de culte de l'opération «mains propres», l'assujétissement des femmes y rejoint celui des hommes, tout en envisageant d'y préparer toujours plus les enfants dès le plus jeune âge. 
  5. Nôtre civilisation bat de l'aille inutilement pour avoir été maîtrisée par des cancres, longs et sans intérêt.
  6. L'altercation est par conséquent visible par son résultat, attendu avec tant de fougue que la qualité de nos vies en est en suspens jusque dans les tréfonds de nos plus petits villages.
  7. Jésus savait cela à ce point de ne pouvoir avoir que des hommes comme apôtres de sa bonne foi.
  8. L'intérêt porté à la chose relève de la toute première exigence, tant nôtre sort commun dépend d'ores et déjà de la manière de l'aborder.
  9. Nous subissons l'assaut de mœurs barbares au motif d'avoir toujours échoué et de ne pouvoir par conséquent juger, avec cette addiction pour le déni de la Force.
  10. Le ressort des nations n'est pas extérieur à elles.
  11. Le refus de toutes altercations supposera le refus du non-droit, l'éclairage des mœurs nocturnes, et par conséquent le renouvellement du personnel politique par des hommes et des femmes de bonne volonté à ce titre. 
  12. Pour que la France vive.






      Paris, ce jeudi 12 février 2026, Bruno Cadou.

Fête de Nôtre Dame de Lourdes.

  Depuis les apparitions de la Sainte Vierge à nôtre cousine, le sanctuaire de Lourdes est devenu le lieu du confinement du choix d'aimer et d'être aimé par Marie.


  1. La visite du sanctuaire rend un compte éminent du passé de ce lieu de pèlerinage, entièrement axé sur les apparitions, et l'appropriation par l'Église de ses stigmates. 
  2. Le prêtre, devient l'ennemi ostentatoire d'une dévotion de cœur à cœur avec la Toute Pure Mère de nôtre Dieu, s'imposant aux fidèles jusqu'au pied de la grotte à toutes heures et le plus possible.
  3. Jésus en endure le martyr, puisqu'il est par trop entendu que le ridicule ne tue pas. 
  4. Pour autant, la vindicte «chrétienne» battant son plein, il est justifié de renouveler, comme ici, nôtre attachement à Nôtre Dame de Lourdes, en nous éloignant de toutes confusions entre foi chrétienne et islamophilie.
  5. Car la foi chrétienne ne peut et ne doit pas être une mise en forme du péché originel.
  6. La statut de la liberté d'aimer et d'être aimé par Marie, ne répond pas à la catégorie des injonctions liées de près comme de loin à la fornication.
  7. Marie tient à voir ses fidèles venir se confier à Elle de manière démonstrative en l'occurrence, à l'occasion d'un tel pèlerinage à la grotte de Massabielle.
  8. Il n'est point d'homme pour prétendre s'y opposer clairement soutenu par sa Grâce.
  9. Nous considérons donc comme instruite cette affaire, et clos le chapitre d'un renoncement à la foi pure de l'attachement à la Grâce.
  10. Certes il nous faudra y revenir, sans aucun doute, car la succion du jonc est têtue dans ses méandres irresponsables et prétendument salutaires.
  11. Le fardeau de la prière n'en est plus un une fois rendus disponibles par l'appel de Marie.
  12. Paix à tous.







      Paris, ce mercredi 11 février 2026, Bruno Cadou.   

Amour et travail.

 


  Le sentiment au travail peut être une arme de destruction ou d'autodestruction.

  Jésus nous a peu parlé de ce thème, et pourtant le juifs déclaraient apprécier les deux nuitamment.

  Depuis Jésus, le travail de tous a pris forme, réduisant à l'esclavage des sens les femmes et les enfants le plus souvent.

  La solidarité au travail est fondée sur l'exemplarité du contrat social sans lequel il ne peut y avoir d'avenir.

  Le contrat social est fort peu compris par la vindicte qui lui préfère la succion du jonc et ses funestes conséquences sur le psychisme et peut-être le corps.

  En imposant la succion du jonc, la vindicte indiquait que le travail ainsi compris rend libre.


  1. Le présupposé de la liberté d'aimer repose sur un malentendu reliant sans l'exprimer, le vice à la vertu par la contrainte du nombre, l'exposé de la peine sans s'y tenir toujours plus.
  2. L'univers du travail étant propice à la corruption des mœurs, il est fallacieusement représenté comme un monde enchanteur au mépris du silence imposé par le non-droit.
  3. La dynamique d'une entreprise, de l'administration, suit donc ainsi le cours du «sturm» induit par les politiciens, nôtre Histoire, et la solution en cours proposée par la Grâce, étant entendu qu'au travail mieux vaut apprendre à ne point rêver sans prier. 
  4. Jésus en dénonçant du péché originel sa trop grande implication dans nos vies, retenait toutefois propice à la joie pure de franchir le seuil des frontières entre travail et obsession du bonheur pour en recueillir le butin d'aimer encore et encore.
  5. Mais là aussi l'expérience fait loi, et le bonheur a besoin de démonstrations.
  6. L'érudition au travail requiert une parfaite ambition, nous dirions un idéal élevé, celui que la foi chrétienne procure en nous libérant de l'attraction du péché originel en est un, plus précisément peu pris en compte par les activistes de la célébration permanente du travail en trompe-l'œil, et il y en a tant. 
  7. Pour nôtre compte nous retenons de la dynamique de groupe son ensorcellement par la dégénération de l'ambition au profit de la sténose du bien-être.
  8. Le culte du crime parfait suit la courbe descendante de nôtre réussite commune, ensevelissant nôtre approche de la virilité d'État sous un décombre de verdicts édulcorant de l'amour qu'il ait jamais existé.
  9. Jésus n'est pas très excité par ces approches faussement ludiques de la vie.
  10. La chute des performances suit l'attraction pour la phallocratie des phallocrates, incomparablement.
  11.  Nous veillons et prions pour atteindre de la civilisation son sommet extérieur, le Royaume de Dieu sur la Terre. 
  12. Pour que la France vive.









      Paris, ce mardi 10 février 2026, Bruno Cadou.