«Abandonner ton identité pour t'adapter est une faiblesse. Y rester fidèle est une force rare.» Hagakure

Léon XIV à Lourdes.

  Depuis Jésus, nous comprenons de la messe cette injonction de prier 


  1. Nous sommes revenu à Lourdes grâce à l'électronique, pour observer et prier durant cette visite du Pape Léon XIV, pour nous apercevoir que le ton donné à cette solennité est favorable à cette poursuite nécessaire de la volonté divine, ce qui était bien nôtre interrogation. 
  2. Nous pouvons paraître bien prétentieux et nous le regrettons, sans pour autant omettre de préciser qu'il nous a paru obéir à la Grâce plutôt que d'en recommander le charme.
  3. Ce Pape est tout comme Victor Hugo, sensible à la réalité exacte en cours, à ses possibilités, sans pour autant se démettre d'un futur forcément plus exigeant à titre personnel pour incarner cette Espérance en une vie vécue en Christ par Marie précisément ici.
  4. Et pour nous qui devenons ce que Dieuy fait de nous, il nous a paru bien impressionnant de voir tant de vrais talents s'énoncer durant cette oblation forte en générosité et en valeur, malgré tout. 
  5. La sujétion à l'actualité a permis au Saint Père de régler son compte à l'euthanasie, ce qui est très avouable en regard de ce que nous avons à comprendre de la mentalité en cours des praticien de l'hexagone.
  6. Finalement, la conscience ne peut faire abstraction de la morale et vice et versa. 
  7. C'est bien sur ce thème, il nous semble que porteront les progrès à venir, tant il est nécessaire de ne pas ouvrir la porte à une culture de la démonologie, et pour y parvenir d'entendre de la Grâce l'art et la manière de procéder.
  8. Nous peinons en comprenant Marie à Lourdes à décoder ce qu'Elle ne dit pas explicitement, et c'est bien inntentionnellement qu'elle nous tient par le coeur pour ce faire, pour aboutir.
  9. Nous avons entendu dire que le malade constitue l'A.D.N. du Sanctuaire, il nous semble qu'il en est également la pathologie forte si nous comprenons de la dignité humaine sa raison d'être par-delà la Rédemption. 
  10. Merci cher Léon XIV.


  [Un talent pareil . . .]

      Paris, ce dimanche 27 septembre 2026.

Le Pape en France.

  Depuis Jésus, le Pape symbolise cette attente du retour du Christ en Gloire.


  1. Ce deuxième avènement tardant à se produire, nous reconduisons nôtre respect pour l'Église sans autre finalité. 
  2. Car ce qui se produit pour une quête de sainteté subjective se reporte lorsque l'on envisage le monde, nul de peut se substituer à Dieu, à l'union à Dieu, ou par sa Gloire, donc.
  3. Dieu pour agir a besoin de ce moyen d'une reconnaissance puissante, confirmant l'adage de Saint Irénée, «Dieu est devenu homme pour que l'homme devienne Dieu.» 
  4. Il requiert cette évolution du Facom en cours désormais toujours plus puissamment par la Rédemption. 
  5. Le Pape en se substituant à Dieu dans cette attente d'un renouvellement profond et définitif de la vie terrestre décline ce signal à l'envie en même temps que Dieu y tient beaucoup conséquemment.
  6. Voila ce que nous observons de ce passage en France, rendu impressionnant par les moyens mis en œuvre, en plus d'une foi forte animant les chrétiens. 
  7. Léon XIV restitue formellement avec courage cette nécessité de pourvoir à la Grâce du Salut.
  8. Et pour nous qui prions formellement ou pas, cette indication restitue avec exactitude la volonté de Dieu.
  9. Dieu attend de nous toujours plus de clairvoyance dans le choix de nos mots.
  10. Pour que la France vive.
  

  [L'Esprit Saint, non seulement procède du Père et du Fils, fort heureusement, mais apparemment cette signature est par trop concise, manifestement, à l'écoute. Natacha Saint-Pier n'est pas «seule» pour proposer ce texte un peu trop drôle et inadéquat. C.Q.F.D.]

      Paris, ce dimanche 27 septembre 2026, Bruno Cadou. 

Le trébuchet de nos mauvaises actions.

  Depuis Jésus, nos actions bonnes ou mauvaises constituent les qualités de la planification de nôtre devenir.


  1. En ce sens, nous avons beaucoup approché de diverses manières le fond du sujet pour en apprécier la candeur et la diversité, sans bien entendre toutefois que la Rédemption n'étant pas encore à l'œuvre sereinement, nous emplissons d'une mélancole inutile le marasme de nos conjugaisons du bien et du mal.
  2. Aujourd'hui la Rédemption est en marche, restituant de ce principe de causalité sa réalité avec toujours plus de circonspection et de précision, de force et d'aménité pour tous et pour chacun.
  3. Jésus, en est baba, tant Il admire du Père céleste la primauté langagière ainsi déggagée de toute obstruction ou d'impondérables.
  4. Le mal n'est pas une figure de style, ni le moyen de diriger un État de manière probante, directement ou pas, ce qui a bien évidemment gêné le troisième Reich dans cette prosopopée définissant la Shoah comme une possibilité enfin atteinte de réflexion pour le monde entier, et tout particulièrmeent pour les juifs ontologiques. 
  5. Le résultat d'une telle démarche démontre toujours plus son intérêt historique en grevant par la Rédemption la possibilité d'y revenir, toujours plus, toujours mieux.
  6. Pourtant les habitudes déteignant sur le contexte de nôtre vie nationale, nous percevons toujours plus cette indignité des formes conjuguées du bien et du mal pour en discerner l'outrage fait aux bonnes mœurs et l'addiction qu'elles suscitent.
  7. Nous comprenons en priant que telle est nôtre destinée que d'avoir à en découdre avec cette malice, dans l'attente de nouvelles échéances d'État, par les urnes ou sans.
  8. La sélection pyramidale par le vice des prétendants aux bonnes actions nationales, revêt par trop cette connotation de cauchemar pour en retenir sans raison le principe.
  9. Il est désormais possible toujours plus d'agir en Justice pour améliorer la marche de l'État, étant entendu que sans cela nous éditerons sans fin ne rien pouvoir, ne rien vouloir finalement.
  10. Nôtre sûreté nationale, mise en cause par le nombrilisme d'une ontologie juive de caractère, c'est à dire animée par une foi en le péché originel, est l'enjeu direct et majeur de cet état de fait libérant nôtre possibilité d'y revenir.
  11. Éloignés également d'un projet fasciste d'extrême droite, nécessaire ou pas, convenons de revenir au Droit et d'étalonner la bonne foi conjuguée à une sincérité de commande et non d'abjection pour la volonté divine. 
  12. Pour que la France vive.




  [Toujours cette émotion, comme si Napoléon Bonaparte chante ici . . . Essentielle cette compréhension de l'attraction de nos femmes divines ou presques pour le péché originel . . . Incorrigible la fougue virile pour cet exploît phallo . . . C.Q.F.D.]


      Paris, ce samedi 26 septembre 2026, Bruno Cadou. 

La dépréciation du camp de la mort.

   Depuis Jésus, l'incivisme s'associe à cette pratique du camp de la mort.


  1. À ce point de non-retour que monsieur Adolf Hitler en a associé l'usage à des fins militaristes.
  2. Pour nous aujourd'hui, qui avec ce recul de plusieurs décennies comprenons froidement la devise allemande du troisième Reich, il paraît toujours plus opportun d'entendre que la mise à jour de ce principe du cul-de-basse-fosse représente un progrès considérable pour nôtre réflexion commune, essentiellement en Europe, mais pas que.
  3. Jésus, est tout estourdi par ce progrès inattendu et pourtant annoncé par les Écritures.
  4. Comme quoi l'on peut aimer Jésus, et retomber sur ses pieds comme un chat.
  5. Pour autant la coutume demeure d'associer l'impunité du non-droit à la possibilité du cul-de-basse-fosse, et s'il est admirable d'entendre que ce genrs d'institution peut être visible historiquement en Allemagne que nous aimons tant, le fait délirant en était beaucoup moins précisé en France, pays qui produit également un excellent fromage blanc.  
  6. De là à admettre que nos voisins insatiables de pérennité étatique sont moins civiques légalement que nous le sommes, il n'y a qu'un pas que nous ne franchirons pas, puisque c'est bien la notion de déliement gordien qui suscite cette différence pour les apparences.
  7. Cellle-ci a rendu possible le Reich telle une progression permanente du Droit chrétiennement, étant entendu que ce dernier requiert la foi en Dieu avec nous.
  8. La révolution française se fait fi de cette notion de cul-de-basse-fosse qui apparaît nullement au grand jour, même en Cour de Justice.
  9. Comme quoi pour aboutir avec ce déliement gordien, Dieu avait besoin de ne pas effrayer ses «juifs» en France pour cette évocation d'un naturel tendu entre Dieu et les hommes comparable à celui existant lors du premier avènement du Sauveur Jésus-Christ.
  10. Nous revenons de cette incertitude sur nous-même communément, en comprenant de nôtre vie publique qu'elle est entâchée telle une mascarade par ce silence éhonté, qui fige le vécu incertain de nôtre État jusque dans nos mœurs diplomatiques avenantes ou pas, comme et surtout en politique.
  11. Pour revenir de cette discordance entre nous et le Droit, encore convient-il de soutenir par la Justice d'en être digne.
  12. Pour que la France vive.




      Paris, ce vendredi 25 septembre 2026, Bruno Cadou.

Que mon coeur lâche

   Depuis Jésus, l'Amour est désorienté par l'incidence collatérale du péché originel.


  
  1. L'érotisme français laisse encore à désirer, tout comme la dette martyrise les politiques dénaturés par l'appât du gain et la forme d'usure que constitue le farniente phallo.
  2. Nous subissons, tels des allemands incompris depuis la seconde guerre mondiale, les assauts de dettes étrangères, répercutant du vice qu'il rapporte et qu'il doit rapporter.
  3. Nous vivons dans cette attente de l'Heure de Dieu indiquée par Srî Aurobindo, celle qui suit invariablement le déliement gordien sur toute la Terre.
  4. La pouvoir vacille, au-delà de nos espérances, mais pour l'heure, il nous faudra compter sur nous-mêmes et surtout, avec Dieu présent parmi nous.
  5. Pour demeurer la même, la France a besoin de ce calme au-delà de ses frontières, pour en ne s'affranchissant d'aucunes difficultés les résorber une à une, de manière quasi définitive.
  6. Jésus, pour ce faire, est et demeure le patron de toutes choses, mais pas par les prêtres non issus de l'Oratoire, et pas sans les Sœurs du Carmel
  7. Pour nous qui rêvons de Dieu hors des frontières exquises ou pas de l'Église visible, la chose est encore plus poétique pour l'heure, puisqu'à force d'impatience, Dieu présent parmi nous, s'incarne sans cesse, même sans le label ecclésial, donc. [C.Q.F.D.]
  8. Le racisme d'État à l'encontre de ce fait majeur de société, puisqu'il en est le «moteur» même, restitue, il nous semble, la mesure de nôtre désarroi moderne en regard de la dette, pour l'exemple.
  9. Et si la chose paraît ardue, il n'en demeure pas moins vraie qu'elle l'est surtout pour des coupables au pénal bien trop introverti pour en faire état, ce que nous comprenons tous que de trop.
  10. Les lois de la phallocratie soumettent les temps à l'inutilité de l'orgasme, au Coca-Cola qui le remplace, imposant à Mylène d'être toujours plus Mylène.
  11. L'importance donnée à nouveau aux mots relèvera l'érotisme.
  12. Pour que la France vive.





      Paris, ce jeudi 24 septembre 2026, Bruno Cadou.
 

La persuasion du méfait.

  Depuis Jésus, nous admettons être les victimes d'un mode persuasif par excès du pouvoir.


  1. Voilà pourquoi nous sommes sans cesse réduits à entendre que l'on nous unit pour finalement nous réduire si possible, à une lente agonie par le méfait et la persuasion qui l'accompagne.  
  2. Jésus redoutait du principe qu'il adapte le langage aux facéties brutales des tentatives d'usurpation par le méfait, pour en faire un cadeau en lieu et place d'un caprice.
  3. La séduction minore les figurants du premier rang, les rendant coupables de beaucoup au motif de ne pouvoir autant en dire, tandis que le substrat s'élève indigné contre Dieu accusé d'avoir voulu imposer une pareille déconvenue.
  4. En quelque sort l'on prévient du pire en l'accomplissant en raison du savoir acquis telles des guêtres ajustées à la taille.
  5. Le succès pérenne, tant attendu dépendant de Dieu ou des circonstances, permet d'en découdre avec l'Histoire si pour autant elle n'en demande pas tant.
  6. Mais la satisfaction recherchée n'étant plus proposée autrement que par le regret du temps passé, nos argonautes fatigués contemplent le résultat de tant d'impiété en se consumant de morosité.
  7. Il est bien difficile d'abandonner sans fin son corps au motif de ne point déplaire par les urnes.
  8. Jésus n'était pas moribond n'en déplaise au falsificateurs et autres prébendiers.
  9. La situation évolue donc en regard de nôtre Rédemption, dont il est bien délicat de faire état, puisqu'après tout, nous ignonrons tout en France apparemment du péché originel et de ses conventions alarmantes.
  10. Jésus est mythomane et les politiciens, des êtres d'exception adonnés au vice et à la célébrité, quittes à en décéder de loin en loin.
  11. Nous vivons une période troublée en France pour avoir trop péché et s'en être assurés.
  12. Pour que la France vive.



      Paris, ce mercredi 23 septembre 2026, Bruno Cadou.
 

La prépondérance du savoir.

  Depuis Jésus, l'inconscience du vis libère de la nécessité de l'objectivation des libertés.


  1. En politique tout particulièrement, il est impérieux de concéder comme acquise cette grille d'analyse excluant de nos vies ses familiarités engoulevines. 
  2. L'Église se fait forte sur le même principe d'erradiquer de nos vies le principe du péché originel pourtant étoffé dès que l'on se situe plus bas que terre.
  3. La séduction d'une telle mascarade, rendant prétendument à même d'émanciper les foules, tout comme le principe de la démocratie élevé au rang d'une religion certifiée, s'étiole, les affirmations oiseuses se succédant les une aux autres pour confirmer Jean-Paul II et son refus du présevatif, et la France avec celui du tri sélectif.
  4. On va même si loin que finalement les analyses politiques assurent à bon droit que le monde tourne rond en refusant de se remettre en question, en commençant par le début, qu'avons nous fait de nôtre foi chrétienne. 
  5. Car nous l'avons délà précisé, l'univers du savoir par le jonc sucé n'est pas celui du Salut du monde orchestré par le Messie. 
  6. Et ceux qui prétendant en savoir long sur ce thème ratifie sans fin du savoir que la connaissance du bien et du mal est avant toutes choses une question de liberté morale acquise par le refus de touts partis pris.
  7. Comme quoi l'on peut croire être avisé et se révéler être un tuteur bien pauvre en éthique fondamentale. 
  8. On juge la droite allemande extrême en omettant d'avoir renoncé aux dix commandements historiquement et concrètement.
  9. On la définit comme ultranationaliste alors qu'après-tout la nation est un projet céleste.
  10. On patauge toujours plus dans des certitudes acquises par comérages pour estimer que l'Europe est en danger, tandis qu'elle n'a jamais représenté autre chose que la faillite en cours des nations qui la composent. 
  11. À ne plus jamais écouter Dieu l'on finit par adouber le satanisme de principe d'une ultraviolence larvée dans nos mœurs d'État, sans innocence finalement à l'objectivation.
  12. Pour que la France vive.





      Paris, ce mardi 22 septembre 2026, Bruno cadou.