«Abandonner ton identité pour t'adapter est une faiblesse. Y rester fidèle est une force rare.» Hagakure

Note de frais.

  Depuis Jésus, l'adjudication du réel impose sa componction solidaire.


  1. L'inquisition a livré au péché originel le sentiment  d'une puissance corroborant de Dieu sa munificence sans pour autant lui imposer ce recours de s'indisposer, l'alfa et l'omega de la discorde.
  2. Cette injonction vécue par le menu, nous occasionne le pire de même, et pour un temps encore, dans nôtre contexte laïc par cette nécessité pour Dieu de confier aux pécheurs cette possibilité de démonstration de bonne volonté entendue bibliquement.
  3. Comme quoi l'on peut être humble et ne pas bien saisir de la Légion étrangère son engouement statutaire pour la déconne.
  4. La vie de l'État en général est ainsi polluée par ce maléfice d'avoir à restituer son rôle sans faire abstraction de l'abstraction du réel pourrait-on dire.
  5. Le déroulé de la vie politique en est saturé pour cette raison bien simple le plus souvent de prendre exemple sur la dite «Légion», mais au besoin.
  6. Jésus qui est avant toutes choses un bon soldat, n'en prend pas simplement ombrage, puisque cette difficulté est à l'origine de toutes les guerres ou presque.
  7. Pour autant nous voguons, défavorisés par les apparences et ce qu'elles dévoilent, ou pas.
  8. La caricature remplace la volonté divine avec cette perspicacité nécessaire tout de même pour avancer, mais aussi et surtout ce calcul des uns et des autres pour en tirer le pouvoir.
  9. La Démocratie ainsi comprise ressemble à une veille funeste pour laquelle tout un chacun compte autant qu'il est concerné.
  10. Et nous nous devons à des choix dictés par la nécessité, et ce combien même ils ne correspondent que très peu à ce qui revient de Droit à une nation civilisée. 
  11. Même l'humour révèle cette discordance en se substituant nécessairement bien souvent à la gravité ou au sérieux de l'union entre Dieu et les hommes.
  12. Pour que la France vive.






  [Très bel album, «Poèmes Rock».]

  [Le respect de la Dame . . .]

      Paris, ce lundi 12 octobre 2026, Bruno Cadou. 

L'abnégation au pouvoir.

   Depuis Jésus, nous comprenons du pouvoir qu'il requiert pour être exact beaucoup d'abnégation.

  1. Il n'est rien de plus évident que cette recommandation d'humilité propice à l'exactitude au commandement.
  2. Et si cela n'est pas simplement une recommandation militaire, c'est que l'on en retrouve la nécesstié dans l'exercice scientitifique ou cérébral. 
  3. L'assujetissement à la modestie pourrait-on dire, conforte cette aptitude à communiquer sur des bases saines, c'est à dire absentes de toutes vénalités.
  4. Pour autant la tragédie des temps relate que nous sommes très éloignés d'une telle perspective, et ceci pour deux raisons.
  5. Tout d'abord nous confondons le but et l'oraison qui y mène.
  6. Enfin nous conduisons nôtre entendement jusqu'à admettre de l'autre qu'il est fatalement un adversaire.
  7. Jésus n'est pas satisfait, et recommmande de retourner prier davantage, conseil qui est rarement suivi d'effets.
  8. La volonté divine est pourtant la meilleure conseillère, et son adduction en impose le respect, possible pour tout un chacun à sa propre mesure.
  9. Gageons de fair entendre que le mérite, c'est aussi cela.
  10. Pour que la France vive.






      Paris, ce lundi 12 octobre 2026, Bruno Cadou.

Démocratie et Justice.

  Depuis Jésus, l'État de Droit est confondu avec une rapière.


  1. Depuis que Marine Le Pen est mise en cause par la Justice, que de confusions entre délibérations, arnaques et préjudices moraux délient les langues, discréditant autant que faire se peut les uns et les autres, pour cette bonne raison que la fidélité à l'ensemble requiert cette sérénité qui elle ne peut attendre. 
  2. Le fait est que l'expression de la Justice, si elle peut être mise en doute, relève tout de même d'un professionnalisme inabordable le plus souvent.
  3. Le fait est que la défense et la promotion d'une candidature à l'Élysée se ressent d'un altruisme discutable, la politique ayant par avance fait les frais de cette démarche en se discréditant de manière asymptomatique, c'est à dire non conjoncturelle. 
  4. Et c'est bien là le malheur de cette «jeune» candidature, portée par les vivas de ses thuriféraires, et les acclamations studieuses des magistrats.
  5. Le non-droit mesdames et messieurs, c'est du pipi de chat, ce que l'on peut en faire, cela, c'est véritablement à vivre hors du champ des caméras.
  6. Ainsi fera-t-on valoir le souffle pérenne d'une démocratie perturbé dans ses choix, dicutables d'ailleurs.
  7. Ainsi reprochera-t-on aux juges de manquer à l'éthique de la candidate, étant entendu qu'elle perce, nous dit-on, dans le sondages.
  8. Comme quoi l'éthique des uns favoriserait la sédition des autres, et vice et versa.
  9. La Justice mesdames et messieurs est nôtre rempart comtre l'abus de Droit.
  10. Pour que la France vive.






      Paris, ce dimanche 1er octobre 2026, Bruno Cadou.  

L'élection divine.

  Depuis Jésus, il est toujours plus clair qu'elle compte plus que tout.


  1. La stratégie du farniente relie les humains par la concorde du péché originel, étant entendu qu'en France, nous avons eu fort à faire pour en limiter l'efficience dans l'attente du déliement gordien.
  2. Désormais que le chose est faite, nôtre pays revit tout doucement pour l'heure, élaguant par Dieu l'inutilité porverbiale du sturm.
  3. Cependant une difficulté demeure, celle imposée par la nécessité d'une laïcité de ocntrôle de la décence en cours, détournée au profit du sturm par une radicalité hors des normes atteintes historiquement.
  4. La question est si grotesque que sa solution paraît au tout-venant le fait d'une activité divine satanistique, et pour cette raison, et avec une pratique sise sur plus de deux siècles, le pays croise les doigts pour que Dieu y soit.
  5. Jésus n'est pas plus à la fête, puisque même l'élection d'un Pape est considérée comme le reliquaire de la démocratie par l'absurde, démocratie que l'on oppose à l'arbitraire pour asseoir une satisfaction de concert décadente tout autant.
  6. L'adéquation au réel suppose en plus d'un réalisme de garde, certes, une absence de déficience en regard de la dimension divine de l'existence, même au niveau de l'État, ce que ne restitue bien évidemment pas la laïcité dite républicaine moderne.
  7. La quête du bonheur en Économie relève du Salut du monde, ce que ne restitue pas l'adhésion forcenée au péché originel, quelqu'en soit la forme.
  8. L'élection divine délivre du doute sur la pemanence de cette démarche de Salut, étant entendu que la volonté divine se fait fi du misérabilisme économique voulu dans les faits par les thaumaturges de ce même péché originel, gnose obligeant en toutes choses.
  9. Cependant, il y faut une culture de l'aspiration au Salut du monde, à sa divinisation raisonnée, propice à l'entendement adulte de cette réalité.
  10. Tant et si bien que pour l'heure rien ne paraît plus favorable à ce progrès que le respect de cet engouement pour la Démocratie statutaire pourtant du pire également, raison pour laquelle elle a toujours été considérée comme un pis-aller, à juste titre donc.
  11. Nous veillons et nous prions, certifiant par nos œuvres nôtre attachement à la victoire par les urnes, tôt ou tard.
  12. Pour que la France vive.


  [Jolie musique . . .]




      Paris, ce samedi 10 octobre 2026, Bruno Cadou. 

La Divine Trinité.

  Depuis Jésus, l'approche religieuse du fait chrétien de l'Incarnation du Verbe de Dieu concentre l'attention sur cette dynamique. 


  1. Dieu le Père, le Fils et l'Esprit Saint, retient nôtre attention tout particulièrement avec cette finalité d'émanciper tacitement, beaucoup plus qu'il est dit, par l'union à Dieu.
  2. Ce principe est d'une importance grandissante au sein de l'Église par laquelle Dieu manifeste sa Puissance sans pour autant pouvoir procéder de manière satisfaisante du point de vue céleste. 
  3. Et pour cette cause l'approche de la Divine Trinité en est considérablement altérée par manquement trop simple à l'Amour de Dieu.
  4. Tant et si bien qu'il revient aux chrétiens d'en porter la flamme de mille manières, mais toutes convergeant vers cet Amour simple dans l'appel, mais subtile par nécessité, c'est à dire imprimant dans les consciences les contraintes d'une assiduité voulue par le Christ.
  5. Ainsi Marie revêt cette aura de théologienne assidue, comparable pour celles et ceux qui l'aiment à la manière d'une louve protégeant ses enfants, les préservant avec candeur de la malice des temps.
  6. Dans le fond l'on devient «théologien» en bénissant de Dieu sa procédure, et en lui concédant de devenir même abstraitement son élève particulier, ce que l'oraison permet de développer, l'oraison comprise comme l'assentiment, non pas au pardon, lui même anticipé au besoin, mais à la Grâce d'être aimé en conscience et en vérité.
  7. Jésus est un consciencieux dont la Parole perçue en vérité coûte infiniment, Il va préférant attendre des dispositions favorables pour éteindre l'horreur du doute, confirmer la foi, même définie prosaïquement pour l'heure, . . .
  8. Mais ce qu'il nous revient de dire en cette heure, relate de la dynamique trinitaire ce soucis propre de coller au réalisme ambiant du «sturm», et en ce sens nos contemporains au sein de l'Église devraient en prendre note, car il leur manque bien trop souvent d'être ainsi confirmés par les chrétiens eux-mêmes, tout aussi assidus, sinon plus bien trop souvent, hélas.  
  9. La persévérance du Christ Jésus dans les épreuves nous démontre par l'assentiment que nous lui vouons par L'Esprit Saint, cette maîtrise protectrice de la maison de Dieu qu'est nôtre vie commune, tout simplement.
  10. Cette manière de faire et d'agir nous expose au pire, si elle est contrefaite, ce qui se produit par l'immigration, la confusion sur la destinée des nations, le clivage imposé trop simplement entre le progrès et la foi.  
  11. Ce qu'il convient de retenir enfin de la théologie trinitaire nous délivre que l'Amour y est perçu comme une technique de combat, de défense et de progression des intérêts majeurs et infimes de Dieu le Père.
  12. Paix à tous.









      Paris, ce vendredi 9 octobre 2026, Bruno Cadou.

Les hiérarchies célestes.


  Depuis Jésus, l'Archange est aux prises avec Satan.


  1. Nous devons aux juifs historiquement d'avoir rangé, nous chrétiens, le genre démon dans la case irréelle des songes cauchemardesques.
  2. Et pour tout dire, cette affaire se perpétue, puisqu'encore aujourd'hui, l'on nous prêche à tout va que «tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil».
  3. Il n'en demeure pas moins vrai que toutes diatribes sur la question juive s'éteignant avec le déliement gordien, il sera toujours moins question de juger sans savoir ou de prévenir sans crier gare. 
  4. Mais le principe demeure, et cela a été une découverte dans nôtre propre existence, qu'à l'instar de l'obsession de Freud sur l'importance du phallus relatant le principe occulté bizarrement tout de même de la succion du jonc, la démonologie nous fait redécouvrir qui nous sommes collectivement, ou pas. 
  5. Puisqu'il y est moins question d'esprits détournés du bien qu'on nous l'affirme, pour préserver les apparences rendant possibles d'éventuelles conversions de cœur honnêtes, que d'êtres humains prêts à tout sacrifier de la candeur divine pour paraître sans être, dans les faits.
  6. Pour Jésus, le carcan imposé de la miséricorde divine étant devenu obsolète, nous sommes entrés dans cette ère décrite par l'Apocalypse définitivement.
  7. À l'opposé, et tenant bon face à une démonologie de principe de la vie étatique, demeure les hiérachies célestes, rendant compte particulièrement de la présence de Dieu parmi nous, en faveur de l'Esprit Saint, trop souvent confondu avec l'opium du peuple par les méchants démons.
  8. L'Église a fort à faire pour se renouveler et atteindre ce registre imposé par la Rédemption, surtout en comprimant du Credo son aspect initiatique pour débutant inquiet et par trop contraint par l'atavisme de la démence ambiante pour un temps encore aujourd'hui.
  9. Cependant, il appert que la compréhension des hiérachies célestes reproduit sans fin ce schème réducteur de l'importance des hiérachies visibles, que cela soit dans ou hors de l'Église, par la vie de l'État, ce qui signale une difficulté de l'ordre de l'immense pour traduire de la volonté divine son exactitude, pour réussir dans la vie.
  10. Nous sommes en permanence acculés à comprendre la démonologie en lieu et place de la volonté divine par cet effet de censure de la parole vraie qui lui est propre, effet combattu par Adolf Hitler précisément dans «Mein Kampf» dans un contexte guerrier.
  11. Et pour cette cause finalement, nous sommes toujours tous plus proches de lui concéder son importance face aux enjeux incoercibles sinon du monde contemporain.
  12. Pour que la France vive.





  [La Clef.]


      Paris, ce jeudi 8 octobre 2026, Bruno Cadou.
 

De l'art et la manière . . .


  Depuis Jésus, nous dissertons tant bien que mal sur l'art et la manière de plaire à Dieu.


  1. Si Wolfgang Amadeus Mozart a eu le succès que l'on sait, c'est avant toutes choses par prévenance céleste et amitié avec le Patron de l'Allemagne, dont nous savons aujourd'hui à peu près tout sans bien vouloir le reconnaître ou même l'admettre bien trop souvent. 
  2. Le sujet d'afleurer à la conscience de tous, avec ou sans sainteté académique relate nôtre ignorance, non pas du Droit, mais bien de ce qui le rend utilisable, à savoir, l'union à Dieu.
  3. Puisque tant va la cruche à l'eau qu'à la fin elle se casse, par l'union à Dieu, le principe semble inversé, en redorant cette notion de célébrité qui devenant moins perfide subjectivement pour le principe, demeure un écueil peu enviable pour l'heure.
  4. Pour cette raison, le retour de Jeanne d'Arc parmi nous, de manière concrète devons nous dire, est et demeure un indice de satisfaction atteint, satisfaction de Saint Marc autant que de la part de nôtre Mère céleste, Marie.
  5. Jésus en effet, n'est pas du tout perplexe, comme à l'accoutumée, mais bien serein tant il est vrai qu'à s'agiter en vain rien ne va, n'est ce pas.
  6. Pour nous-même il va de soi que nous tenons à cet académisme, et autant que faire se peut, à sa réalisation, puisque nous apprenons sans fin l'inutilité de contredire de Dieu sa volonté et les dispositions qu'il a prises.
  7. Jeanne d'Arc est et demeure une donnée incontournable pour établir aussi élégamment que possible une résultante viable pour les Dames, et donc un appontement de l'existence plus favorable aux femmes comme aux gentils hommes.
  8. Il n'en demeure pas moins vrai que nous progressons, ensemble ou pas, depuis plusieurs siècles sur ces questions, et qu'à l'heure du déliement gordien achevé, il importe pour Dieu présent parmi nous de devenir acteur de premier plan sur nos scènes nationales, et donc particulièrement en France.
  9. Ainsi s'éclaire le sens de l'AfD, l'Alternative fûr Deutschland, si nous avons bien compris, et contrairement aux avis rapportant qu'il s'agit dans les faits d'une tentative d'extrême droite, même si pour nous science et conscience ne peuvent vivre ensemble sans cette expérience entérinée d'un monde, le nôtre, perturbé inlassablement par le «sturm».
  10. Ce qui nous frappe le plus en effet dans ce registre, relate que nous ne sommes pas encore sortis réellement du «moyen-âge».
  11. Ainsi le respect du à Jeanne d'Arc, comme le titre chanté par les «Padrés» le relate remarquablement bien, relève de son importance symbolique en cours, cette possibilité de voir Nôtre Dame devenir toujours plus éminente, tout comme l'envisageait également le cardinal de Richelieu, pour donner sens à nôtre vie nationale et donc patriotique. 
  12. Pour que la France vive.







      Paris, ce mercredi 7 octobre 2026, Bruno Cadou.