«Abandonner ton identité pour t'adapter est une faiblesse. Y rester fidèle est une force rare.» Hagakure

Les dernières lueurs du macronisme.

  Depuis Jésus, nous avons connu Emmanuel Macron tentant de nous le faire oublier.


  1. L'exaltation du non-droit touchera à sa fin avec les soubresauts involontaires de l'euthanasie et de l'interdiction d'accès aux résaux sociaux pour les moins de quinze ans.
  2. L'expérience du covid l'a démontré, confrontée à l'incompétence culte, la médecine devient orgiaque en débloquant le joker de l'infortune par la mort programmée comme inéluctable en lieu et place de véritables et bons diagnoctics.
  3. L'immigration tel un chat inommable, permet de remettre les couverts de l'éthique familiale défectueuse, en situant les français dans ce désert aride de prévarication foireuse et lugubre importé, propice à en atténuer l'impact destructeur de toute initiative culte liée au péché originel.
  4. Nous vivons de ce ressenti présidentielle d'une opportunité d'erradiquer toujours mieux l'initiative française en matière de vitalité de corps et d'esprit.
  5. Monsieur Macron nous aura démontré deux choses, d'une part que la fonction présidentielle peut être utilisée a contrario, mais également comme facteur probatoire d'une déréliction mondiale.
  6. Le sens même de toute jésuistique trouve ici son écho, car chacun sait que le péché originel suscite le goût pour la trahison de Dieu.
  7. C'est en ce sens que monsieur Adolf Hitler a été d'un grand secours, pour le moins, puisqu'il a permis d'énoncer par un doute sur la forme de cette vindicte, un doute sur le fond, et au-delà du doute une certitude dans les deux cas.
  8. Jésus n'est motivant que protégé par nôtre vie instituée, et cette volonté de s'en prendre à nos corps comme à l'éducation de nos enfants démontre que cela n'est pas encore accompli de manière satisfaisante à l'encan. 
  9. Les résaux sociaux permettent l'avenir en éclairant sur la déontologie nécessaire pour y contribuer.
  10. L'euthanasie délibérée sans Dieu présent parmi nous, en procédant d'un manque de foi rend manifestement possible le pire.
  11. Gageons de nous exalter sans rancunes inutiles, par ce renouvellement du personnel politique tant attendu par les français.
  12. Pour que la France vive.






      Paris, ce mercredi 15 juillet 2026, Bruno Cadou. 

14 juillet.

   Depuis Jésus, les «juifs» sont encore passés à autre chose.


  1. La péremption proclamée du christianisme en faveur des droits de l'homme confondus avec l'obligation de ratifier le péché originel, l'est en fait par des individualités très éloignées de respecter fondamentalement la volonté divine.
  2. Et en ce sens une telle proclamation, même respectée comme c'est le cas, décrit de nôtre présent un fiasco incomparable sis sur la satisfaction recherchée ardemment par le stupre et l'intempérance. 
  3. Ce qu'il fallait démontrer est bien là, qu'à trop briser les liens qui nous unissent au Christ dans ce registre de la vie de l'État, nous aboutissons par une perte de temps considérable, par l'avènement du farniente et de l'incompétence, de l'absence de désir qui est dans les faits une obsolescence complète pour l'exercice du pouvoir. 
  4. Nos dirigeants tirent sur le signal d'alarme pour en faire une confiture d'apoplexies surranées au bénéfice d'un carriérisme de délinquance et de prébendes conjuguées.
  5. Le doute n'est pas plus une nécessité pour eux que pour nous, et pourtant l'impossibilité de s'en sortir autrement que par une gabegie des mots itère à l'envie ce succès absent du livre. 
  6. La notoriété endure le châtiment de ne plaire à personne, et qui plus est distrait toujours moins de la nécessité de se soumettre par la fornication, et non par érotisme, à qui se presente pour en réclamer l'avantage.
  7. Les arcanes de Sodome et Gomorrhe deviennent le quotidien de nos argonautes assoiffés de prébendes ou de réussites spectaculaires. 
  8. À ce prix, Jésus est intact.
  9. Pour autant demeure la «vacance» du pouvoir, lui-même comparé à un sac à main pour j'en foutres, aux dépens de la mayonnaise forte de nos prédécesseurs.
  10. Jésus est à l'amende pour ne pas avoir été reconnu lors de son exercice.
  11. Gageons d'apprendre à servir la cause de la Nation sans pour autant devenir autrement des vôtres.
  12. Pour que la France vive.



      Paris, ce mardi 14 juillet 2026, Bruno Cadou.

  Remarque, la visite prévue du Saint Pépère, Léon XIV, courant septembre ne restitue rien d'autre qu'une analogie de principe avec cette exaltation du péché originel, comprise et maîtrisée, bien malheureusement.




La plaisanterie continue, le destin de la féminité toujours sur le comptoir.

  Depuis Jésus, le féminité est déconsidérée toujours trop.


  1. À l'approche de nôtre fête nationale, considérée par les sans-culottes comme un pied de nez fondement d'un monde rénové, il nous paraît opportun de reconsidérer l'approche de la féminité sous cet angle d'une garantie de respect puîné. 
  2. Car si tout se rénove grâce au vis visible la nuit, il n'en demeure pas moins conséquent d'en attribuer le manque de charme à ce reniement des femmes.
  3. Et comme l'attribution de la dimension personnelle ne répond pas uniquement du charme, nos hétérodoxes envieux de la Couronne ont évidemment précisé de leur engeance qu'elle satisfait à la mesure du temps, comprenons de leurs limites conjuguées.
  4. Tant et si bien que pour le Sauveur, Jésus, il n'est d'alternative sans quoi cela se saurait.
  5. Puisque l'on ne peut à la foi servir Dieu et Mamon, nos belliqueux ont choisi de se représenter Dieu comme issu des urnes, à cette fin d'éteindre patiemment tout penchant pour une morale défaillante pour le non-droit. 
  6. Comme quoi l'on peut aimer la poésie du métro et se satisfaire d'un pénis rigolo. (voir 1.)
  7. Cependant le monde évolue et avec lui cette conjugaison du devoir de faire ce que Dieu en exige et ce qui en faisait pour nos phallocrates la réserve d'impunité.
  8. Dieu le Père est scrupuleux et n'a jamais trompé son Fils Jésus, dont nous comprenons toujours mieux à ce jour l'impédance savoureuse.
  9. Et s'il échappe au Saint Père de nous prendre pour un public ridicule, il convient néanmoins d'admettre qu'à comprendre le monde sans en être averti, l'on figure de la vérité la sienne propre sans compter.
  10. Les femmes sont honnies par l'islam, tout comme par n'importe quel élan phallo, il nous faudra tout de même le comprendre fusse à reculons, pour s'y être perpétué comme par un excès damné de complaisance éduquée.
  11. La vie est ainsi faite qu'elle ne pardonne rien pour absence de remords.
  12. Pour que la France vive.


  [Grand prix du Spectacle Intelligent.]



      Paris, ce lundi 13 juillet 2026, Bruno Cadou. 

  1. La poésie du métro représente une défaillance publique, un appel au trouble irrésolu, une complainte insoluble en raison de René Char qui prêtait aux mots la saveur du canular sans humour.

L'abnégation du Divin.

  Depuis Jésus, l'abnégation divine est entrée dans les mœurs à ce point d'être confondue avec une victoire par la pratique du péché originel, peu ou prou.


  1. Et s'il est une chose à laquelle le chrétien doit s'habituer, elle tient bien de confondre le mal  par le bien pour en satisfaire la prébende spirituellement.
  2. De nos jours, Jésus est compris comme un passeur d'Évangiles, permettant de nous faire admettre que sans Lui il n'est de fautes commises par abandon, mais bien plus, un compromis dévorant d'orgueil. 
  3. Le statut de la Grâce est relégué aux oubliettes du savoir-être lui-même compris par voie de conséquence comme un subterfuge de la divinité. 
  4. Jésus est on ne peut mieux desservi par une clientèle avide de ce luxe de ne dépendre que de Lui, et la mise en forme du bonheur ressemble à s'y tromper à celle du malheur.
  5. Voila pourquoi nous errons à la recherche de la perfection sans presque jamais aboutir, pourquoi  nous vivons mal à ce point de confondre l'ignorance avec des ersatz de vie civilisée.
  6. Le confinement de la conscience du bien et du mal relève d'une apothéose de docteurs en Droit. 
  7. La jésusitique en fait état avec émerveillement, la miséricorde divine n'a d'égal que son accomplissement constamment appréciable, par abstraction du réel ou par authentification du pécheur compris comme un saint au demeurant.
  8. Jésus est au pilori de la vindicte pour avoir été contraint de ménager la chèvre et le chou.
  9. Le thème de la Rédemption rend caduque un  tel déploiement d'orgueil.
  10. Le progrès vers la norme d'État de la consience en Droit redevient le principe conséquent d'adhésion à la vitalité commune.
  11. À trop désobliger Dieu nous en oubierions d'être humains, c'est certain.
  12. Pour que la France vive.




      Paris, ce dimanche 12 juillet 2026, Bruno Cadou. 

La triple fermeture au Divin.

  Depuis Jésus, l'incidence du péché originel réduit l'écoute de la Parole céleste à un anonymat de fortune.


  1. S'il nous était arrivé de plagier l'infortune du péché originel, nous aurions trouvé avec prétention comme imparable la triple objection à Dieu par l'esclandre, le refus, et l'enfermement.
  2. Mais le statut de la Grâce surabonde pour nous ôter patiemment ces indications de l'esprit, stimulant de nôtre radicalisation qu'elle opère mélancoliquement. 
  3. La Joie pure est le secret d'une progression vers le Tout-Puissant, et en saisir le rudiment est pour un humain une apogée d'excellence.
  4. Toutefois le secret de la déception de soi-même et des autres demeure inscrit dans le karma du monde, et pour cette raison nous avons à nous cultiver en ce sens d'une compréhension radicalement exhaustive mais patiente de tout ce que le péché originel a généré.
  5. Le triple combat d'une déferlante haineuse retient avec peine ce que Dieu en dit, à savoir que le monde est sauvé, et se sauve encore, pour toujours.
  6. L'identité du pécheur est triplement mise à mal car à tout jamais inauthentifiée par le Sauveur par la Grâce du pardon.
  7. Jésus est déconsidéré tel un as du pardon en raison de la perte de temps suscitée par la méthode.
  8. La tentation du gâtisme ne résoud rien, puisqu'elle décrit l'impuissance du hors la loi.
  9. La défaillance démone répond du sarcasme, de la dénonciation de la Grâce et du budget alloué.
  10. En d'autres termes, nous nous sommes ennuyés tous beaucoup à tolérer le péché originel communément de cette manière obligataire.
  11. Jésus ne donne pas l'exemple de la perfection, mais en indique le résultat par l'accomplissement de la volonté divine en conscience et en vérité, l'union à Dieu décrivant le «théologien». 
  12. Pour que la France vive.






      Paris, ce samedi 11 juillet 2026, Bruno Cadou. 

  Nota Bene.
  La tentation d'une sardine de bloquer le port de Marseille repose sur ce projet naïvement entretenu par la sardine de déplaire à Dieu. 
  La recherche d'une telle incidence prend sa source dans l'origine céleste de la dite sardine, et donc de sa rude jeunesse, même limitée par sa taille, rocambolesque, non? 
  Indubitablement.
  Toutes les précautions diplomantes prises pour en limiter le propos de nous déplaire, ont éte prises, comme indiqué par la musique.

La modification de l'amour.

  Depuis Jésus, l'ambition des argonautes de la dévotion au mal rend chétive la propension pour l'Amour.


  1. Si nous comprenons bien le désir et l'insatisfaction, nous permettons au mal issu du péché originel dans toute sa splendeur néfaste de collaborer à la désillusion.
  2. Cette réalité n'a pas d'autre source que la nécessité imposée à Dieu d'être patient en attendant le bon vouloir des uns et des autres inutilement, puis la Rédemption.
  3. Nous saisissons de l'importance de l'Amour vécu qu'il recèle le désir tel une améthyste et le pouvoir de transformer le monde en le rendant plus stable que le sable définitivement. 
  4. Pourtant nous devisons tous sur cette probabilité d'en être atteint avec gravité, même secondaire, pour ce motif de clairvoyance qui permet d'établir par le constat la difficulté de la chose 
  5. Nous pensons à l'Amour comme à un canapé trop usé pour nos intéresser, et nous en attendons la rénovation.
  6. Jésus pour cette raison redevient la pierre d'angle d'un monde déchu, pour lequel pourtant nous avons tant combattu.
  7. La situation est critique, et nos politiciens ne savourent pas de l'Amour son dégré d'efficience de cette manière à nous en rendre un compte décent, et cela est bien dommage, car au mieux cela nous aurait fait rire un peu. 
  8. Jésus n'en est pas stupéfait, lui qui ne pariait pas, bien évidemment.
  9. Car l'appétence pour l'Amour est un enjeu stratégique qui glace la véritable diplomatie et suspend nos destinées aux desiderata du nombre et de l'abstinence. 
  10. Jésus encore une fois, n'en est pas surpris, lui qui avouait savoir s'y prendre.
  11. Il nous faut bien admettre que la liberté des mœurs revêt cette difficulté de briller par sa dangerosité sans la Rédemption.
  12. Pour que la France vive.





      Paris, ce vendredi 10 juillet 2026, Bruno Cadou. 

Should I Stay Or Should I Go

  Depuis Jésus, l'attention portée à l'autre résulte encore trop de ce questionnement.


  1. L'inhibition, se ressent de cette incertitude quant à l'expression de l'ultime avantage d'être et de paraître.
  2. Et pour cette raison, bien des hommmes et des femmes se sont vus disparaître sans cette opportunité dans sa décence pleine.
  3. Il en va ainsi bien chers compatriotes de nôtre aveu quant à la perspective de nôtre rapprochement pour un bonheur commun.
  4. Oui nous sommes là, oui nous ne sommes pas las d'entendre, de vous entendre, et même, de vous comprendre.
  5. Tel le koala furibond, nous avons longuement mûri de nôtre attachement à la France sa pure et digne légitimité.
  6. Telle l'autruche captive engagée à séduire, nous n'avons pas refusé de nôtre timidité, l'intérêt de poursuivre.
  7. Gageons de poursuivre hors de nôtre ermitage savoureux, ce que la Grâce entrevoit d'une destinée loyale et crédible.
  8. Sans avoir tenu un compte assidu du répertoire des injures faites à Dieu par l'État, et ceci à cette fin de ne point être feinté de même, nous nous tenons prêt à en evisager le catalogue dévoyé. 
  9. Avec ce propos de plaire par un manque complet de découvert, nous voulons proposer à la France ce moyen de complaire à la volonté divine. 
  10. Car le mal est fait, il n'y a plus qu'à faire le bien.
  11. Gageons encore de reproduire de la grandeur ce qui en est attendu, le service rendu à la Nation de rêver et de prier avec des moyens plus que proposés.
  12. Pour que la France vive.






      Paris, ce jeudi 9 juillet 2026, Bruno Cadou.