«Abandonner ton identité pour t'adapter est une faiblesse. Y rester fidèle est une force rare.» Hagakure

Football et déraison.

  Depuis Jésus, nous comprenons du sport qu'il ne se substitue pas au pouvoir, il s'en faut de beaucoup.


  1. L'atermoiement conjugué brimant de nos vies qu'elles ne puissent être recomposées pour complaire aux critères sélectifs du péché originel restitue du sport qu'il est pour être idéalisé, tout comme l'Armée, l'apanage funeste de l'étranger, et ceci pour deux raisons fortes et anciennes, Jésus pouvait être pris à témoin, et Marie sa Mère toute autant. 
  2. Mais pour nous à ce jour qui veillons et prions à cette fin de ne point entrer en tentation, le football pour l'exemple, est une exaltation facile de la candeur inexistante d'hommes plutôt que de femmes, prêts à en découdre pour en finir avec l'argent propre et les mœurs raisonnées.
  3. Par cette façon d'agir, notoire et prétendument exemplaire, nos argonautes facétieux remontent le temps des prédications pour instaurer fut-ce par le ballon rond, le règne de la Shoah, de la nuit et du brouillard, de la note salée contigüe au respect de la succion du jonc.
  4. On pourrait presque dire qu'une telle mouvance trouve un appui certain dans cette perspective de Nuremberg qui consiste à reprocher le pire pour l'avoir démontré finalement surtout. 
  5. Et en ce sens, le football est une articulation rêvée comme majeure de nôtre monde, pour la perte de celui-ci.
  6. N'omettons pas que le péché originel se présente facilement comme un jeu, et que la licence inonde le champ footballistique, à ce point de non retour d'en être devenu la signature.
  7. L'idéal d'une vie masculine érotisée tombe à l'eau, condamnant si nous n'y pouvons rien ce sport à disparaître sous cette forme pour le moins.
  8. Les jeux olympiques figurent également sur les rangs d'une telle perspective pendant que nous peinons tous à érotiser nos propres existences convenablement (...).



  [Culture secrète de l'État. Here we come down, you will not be disappointed.]






  [C.Q.F.D.]

      Paris, ce vendredi 31 juillet 2026, Bruno Cadou. 

Supergirl (film, 2026)

   Depuis Iron Man, nous n'avions pas encore compris à quel point nôtre imaginaire est conséquent.


  Les États-Unis contraints par une Démocratie imaginée pour plaire, nous font part de leur autonomie nationale en revenant sur le fait atroce mais vécu en rêve de la disparition de celle que nous aimions tous également, la merveilleuse cousine de Klark Kent, alias Superman, Supergirl.
  Bien évidemment nous sommes touché d'avoir la possibilité de vous en faire part, puisqu'il se dégage d'elle une forte autorité naturelle que bien des humains lui envieront, et aussi une candeur faite d'ingénuité vaincue, tout comme de foi en la vie de son chien, qui au passage est lui aussi un personnage culte de sa propre existence.
  La vengeance y rejoint la médecine, tout comme dans nos existences, mais ici avec ce point d'orgue d'alimenter une diatribe faite de suspicion et d'échec.
  Nôtre héroïne incarnée par Milly Alcock est resplendissante de jeunesse et de maturité, et nous lui souhaitons bien du bonheur.
  Un film offert comme par amitié au monde émerveillé. Un film toutefois, qui suggère une suite toute aussi envoutante.


  [La bonne version, attendue, . . .]

  [La version «catastrophe», nécessaire cependant . . .]

      Paris, ce jeudi 30 juillet 2026, Bruno Cadou.

Fier et fou de vous



  Depuis Jésus, la courtoisie, couvant le thème de l'érotisme, est un enjeu terni par la virilité du péché originel.


  L'adjudication du réel qui fait suite à l'abandon authentique de la cause chrétienne par ses poursuivants, dans l'attente du déliement gordien s'entend, n'est pas la Salutation de l'Archange Gabriel à Marie, et pour cette raison ne rend pas compte définitivement de la nécessité de l'érotisme visible par la culture de la courtoisie.
  Pour faire simple, le football en est devenu l'illustration prétendument grâcieuse.
  Jésus n'altère jamais autant de la jésuistique son enthousiasme carnassier qu'en reproduisant de la nécessité de protéger les femmes la possibilité du risque de guerre.
  Et en ce sens, la fornication parisienne, force tout de l'irrespect porté à Madame, dangereusement toujours plus pour ces poursuivants . . .
  Gageons de nôtre fierté commune d'entendre ce sens donné à la vie par Madame, qu'elle suggère davantage ce que français veut dire.
  Pour que la France vive.





  [Colère de Dieu - Protéger les femmes.]




      Paris, ce jeudi 30 juillet 2026, Bruno Cadou. 

Sweet Thing


 
  Depuis Jésus, nous adhérons toujours plus puissamment à la compréhension du Droit.

  «Des villes comme Los Angeles ou San Fransisco ont été bâties sur des montagnes de cadavres.»

          Mickey Cohen

  Mais il ne faut pas juger . . .


  1. Le Droit nous retiendra encore dans cette existence, tant il incombe à chacun d'en entendre le verdict scellé dans le marbre d'une impunité nécessaire et forte pour accéder communément à l'érotisme.
  2. L'identité nationale forge les juristes et leur performance acquise en restitue l'impédance cuisante au besoin pour les reste du monde. 
  3. Le pincipe de nation y trouve sa valeur tant il déraisonne la vindicte en y substituant la paix civile dont l'éclat fait le prudence. 
  4. L'échec du Droit est propice à la guerre, celle-ci restituant après elle et pour un temps encore des possibilités non offertes d'en promouvoir le charme par voie de conséquence indirectement.
  5. L'impossibilité de l'érotisation de nôtre vie nationale soulève la question du respect du Droit, ancien et chrétien.
  6. L'avènement du «chacun pour soi» et du «vivre ensemble» par les droits de l'homme restitue comme une providence pour le péché originel telle celle entendue par l'internationale communiste de naguère. 
  7. Le refus de sévir sans arbitraire et avec justesse toutefois, ne formule jamais un avenir pour les peuples et les nations environnantes.
  8. Gageons de servir la France en lui restituant son Droit.






      Paris, ce mercredi 29 juillet 2026, Bruno Cadou.

Le cheval.

  Depuis Jésus, nous savourons tous d'entendre du cheval son importance érotique.


  1. «Heil Hitler!», cette salutation n'aurait eu aucune impédance sans l'univers du cheval, vécu âprement toutefois par l'Allemagne également.
  2. Le recul permet désormais d'en témoigner toujours plus largement, le cheval a manqué à monsieur, tandis que nous ne nous en préoccupions pas le moins du monde.
  3. Napoléon Bonaparte lui, en avait l'usage respectueux et pour tout dire mondain, et si sa proximité avec Dame Joséphine avait ce sel de la mer comme objectif apparent, il n'en demeure pas moins vrai que nous sommes redevable au cheval d'entendre que monsieur aima madame avec courtoisie et sévérité, tel un nanti avouable, un véritable Sire.
  4. De là à admettre que rien n'y fera jamais plus, et que l'érotisme ne fera plus jamais l'affaire de nôtre monde, les juifs ontologiques en ont conclu sans hâte que le mal tel qu'il est fait combat trop bien le bien sans cet usage.
  5. Pour nous, nôtre Führer, sans complaisance pour le péché originel, mais aussi et surtout sans avanie clownesque, réglait ce manque de respect pour l'érotisme dont le courage équestre pouvait rendre compte.
  6. Car si le cheval est considéré comme la plus belle conquête de l'homme, ce n'est assurément pas pour parodier de la phallocratie son ternissement de la vie, mais bien pour rendre compte de l'Amour incarné par l'animal en cause, si haut quand on le monte, et si évident pour l'apparat.
  7. Pour les hommes phallo, ne pas récuser monsieur Hitler est devenau dantesque en raison de l'absence du cheval, dont il aurait pu contempler publiquement l'assistance.
  8. Gageons de prier davantage pour ne point omettre de l'érotisme sa fidélité au Christ dont témoignait avec force de caractère la grâce chevaline.





  [L'érotisme du décollage nous manque terriblement. - Manque d'érotisme . . . À compléter. - Vador]
  [Suite à l'exploît de «Top Gun», nous devons comprendre qu'un décollage rapide est confondu avec un décollage de routine, d'où les curieuses cabrioles, érotiques ou pas du personnel au sol, drame de la jalousie en cours? Salutations. - Le même Vador ]

      Paris, ce mardi 28 juillet 2026, Bruno Cadou. 

Érotisme.




   Depuis Jésus, nous veillons et nous prions en attendant cette ère.


  L'avènement du christianisme demeure incompris s'il n'est question d'Érotisme.
  L'invention de la Couronne, sa destruction rêvée par les révolutionnaires, n'y change rien.
  Jésus lui-même ordonne nôtre existence de la sorte, tout comme nôtre Führer.
  Renoncer au mal pour le bien, c'est aussi cela . . .
  Le monde pour devenir chrétien toujours mieux, sera également lesbien.


  [What we do love.]

      Paris, ce lundi 27 juillet 2026, Bruno Cadou.

Ich häng an dir.




  La situation diplomatique de l'Allemagne impose ce sursit. 


  1. Depuis Jésus nous comprenons deux choses, Dieu veut les nations séparées, en les situant unies par le Christ.
  2. L'intérêt de la chose, réside dans l'impossibilité sinon de gagner du temps sur le non ferme de la vindicte opposant le déni à la volonté divine.
  3. C'est, nous le pensons là l'origine de l'adage «diviser pour mieux régner».
  4. Jésus n'est pas réfractaire à une prolongation sans fin de ce verdict qui quoiqu'il en coûte nous a apporté le meilleur.
  5. Mais pour l'heure, revenir de la seconde guerre mondiale, en retenir tout le bénéfice pour les Peuples, est tout autant signifiant que signifié.
  6. Le respect de la Bible et de ses dix commandements n'étant pas le ressac certain même de l'Église, apparemment, il parait toujours moins incongru de soutenir par la raison pure le verdict du Führer, monsieur Adolf Hitler, relativement aux déviances, en concluant tout de même sur l'impossibilité de juger imposant de rompre avec le protocole de paix.
  7. La situation évolue, et l'Allemagne force tout de même le respect par cette obstination sans égal et sans limite pour la vie civilisée.
  8. De cette manière l'exaltation même du Führer semble trouver une confirmation statutaire du meilleur.
  9. Il est bon toutefois de convenir de l'unicité du Facom pour ternir par la diplomatie l'imperfection résiduelle conséquente au manque d'Amour vécu par et pour l'Allemagne.
  10. Nous sommes donc disposé tel un éminent juriste que nous ne sommes pas de toute évidence, à prolonger nôtre existence pour combler cette lacune ou plutôt en rendre le comble possible. 
  11. Gageons de profiter à la France en profitant à l'Allemagne définitivement.
  12. Pour que la France vive.


  [Tout doucement l'exactitude en temps réel désormais.]

  [D'accord.]

  [The beat we ride.]

  [Alleluia.]

      Paris, ce dimanche 26 juillet 2026, Bruno Cadou.