Depuis Jésus, la dépendance au sexe nourrit le politiquement correct.
1. La rétribution de la féminité retient d'en rire puisque s'il nous faut compter, nous nous devons de le faire en respectant l'édit par lequel les hommes malicieux emporte en plus de l'arrogance, l'apanage vertueux de nous soustraire.
2. La politique en devient funeste pour le chrétien, desservi par ce champ obscur, éclairé seulement par la Grâce, si elle peut y subsister encore et encore.
3. Jésus en est tout penaud, respirant un oxygène oxydé par la déperdition en azote, interminablement.
4. L'annonce d'une révolution tarde, et son résultat serait bien trop long à atteindre pour en convenir.
5. Heureusement, par le déliement gordien, Dieu peut nous distraire de désespérer, et nous-mêmes nous confondre en excuses pour éviter par Lui d'être châtié, si toutefois la chose est encore plausible.
6. Comme quoi l'on peut avoir péché, et l'indiquer, par nécessité . . .
7. Le tribunal des mœurs expéditives s'arrogeant de juger succions du jonc et vacations funéraires, tiendra son office sur la place publique, pour deux raisons.
8. La première décrit de l'urgence d'un ordre public ébranlé, le discours de ces femmes et de ces hommes pétris d'orgueil et prêts à tout pour en finir.
9. La seconde substitue au plagiat d'une infortune voulue par les droits de l'hommes un savant dosage de décisions arbitrales et d'incarcérations effectives rendues publiques.
10. Il convenait en effet de rappeler que l'on ne défend pas le Droit en s'y substituant.
11. À bon entendeur, salut.
12. Pour que la France vive.
Paris, ce mardi 17 mars 2026, Bruno Cadou.
