Politique et banditisme.

   Depuis Jésus, le banditisme est le moyen sépulcral d'orthographier le bonheur.


  1. En nous appelant à la vie, Jésus, nous signifie une urgence, celle de nous accomplir perpétuellement et sans compromis, dans la mesure du possible.
  2. Car il en va du monde qu'il nous retient d'en rire si non, pour cette raison d'entretenir le marasme puissant d'une allégeance vécue pour le compromis et la déchéance qui l'accompagne inéluctablement.
  3. Nous vivons en politique de cet attachement serein à la Révélation biblique, en puisant dans nôtre mémoire le souvenir de cet attachement de Dieu à nôtre destinée commune, certifiant nôtre allant par le verbe et la manipulation tentée du Verbe.
  4. Le résultat barbaresque en constitue le substrat machiavélique, sorte de confinement obligataire pour un pragmatisme de bon aloi.
  5. Et l'on peut ainsi écrire au long des pages des magazines combien vaut la grandeur d'âme de nos manques de prévenances, dans un registre édulcoré insatiablement. 
  6. Le pourquoi de la politique est bien là, qu'à compter obtenir cette adhésion sépulcrale de l'ensemble de l'électorat, non seulement l'on se trompe de sujet, mais qui plus est l'on en bannit la certification réelle. 
  7. Jésus est tout outré, et surtout ne reconnait plus l'astre de son œuvre, le Saint Évangile, par lequel, s'adressant aux juifs, déjà, il remettait en question leur appétence pour le bien de tous particulièrement également.
  8. La situation demeure inextricable, et la politique confirmée dans son réduit budgétaire en termes d'obédience céleste à vivre.
  9. Les politiciens se rencontrent, rencontrent les journalistes qui en sont d'autres, se confirmant les uns aux autres avoir vécu ce qui ressemble de près comme de loin à la vérité, subrogeant le Droit pour le moins à leur propre mélancolie.
  10. Le sadisme de la chose demeure en l'état, l'impossibilité d'y voir plus clair par un peu plus d'éclat sans la misère d'avoir à plaire à des délinquants en goguette.
  11. Comme quoi l'on peut avoir vécu ici-bas et trouver bien tiède la soupe du politiquement correct.
  12. Pour que la France vive.




      Paris, ce lundi 23 mars 2026, Bruno Cadou.

L'éternité de Dieu.

  Depuis Jésus, nous avons retenu en particulier que Dieu est éternel.


  1. La sujétion de Dieu rend compte de cette abstraction du réel, tel un confinement qui Lui serait du, en dehors du monde.
  2. Ainsi la Bonté Divine s'exerçant in abstracto relativiserait le manque continuel de perfection humaine.
  3. Et pourtant Jésus s'est bien incarné, relevant le défi d'une telle abstinence, et apparemment Il serait rapidement remonté aux Cieux. 
  4. Comme quoi l'on peut être Dieu et relever l'aspect binaire du mental des pécheurs.
  5. L'appartenance au Christ en lieu et place d'une démonologie d'infortune, nous révèle de l'éternité divine, non pas simplement qu'elle nous abîme, mais qu'elle possède ce double aspect de compléter son immuabilité par une franchise opérante de par le monde, de manière complexe et cultivée au besoin.
  6. Pour cette raison, l'islam est incompatible avec nos mœurs étroitement liées au devenir ainsi créé.
  7. La recherche d'une Paix, à tout prix, relate de même une invisibilité divine voulue et recherchée aux dépens même de la volonté céleste. 
  8. Le sérieux de cette histoire ne fait pas l'unanimité des activistes politiques qui préfèrent la honte du péché originel à la simplicité d'une vie rénovée par la Grâce et le salut de tous en perspective.
  9. Mais pour cela, encore convient-il de revenir de cette errance qui tient de faire disparaître Dieu présent parmi nous et les siens.
  10. Le déliement gordien rend possible ce parfait changement.
  11. Aussi sommes-nous toujours plus proches de nôtre France de toujours que jamais.
  12. Pour que la France vive.




      Paris, ce dimanche 22 mars 2026, Bruno Cadou. 

L'aptitude au pouvoir.

  Depuis Jésus, le pouvoir est confondu avec la volonté et le déni de justice.


  1. La France opère comme depuis toujours une controverse sise sur ce verdict de porter atteinte au Droit en certifiant le pouvoir par adjudication du réel.
  2. Cette attraction mélancolique pour les enjeux liés au péché originel, succion du jonc, et captations d'héritages, restitue, nous le pensons ici à la rédaction, cette réalité qui n'est pas bonne à entendre d'un monde en perdition. 
  3. Comme quoi l'on peut croire avoir son appareil génital masculin bien accroché et ne pas avoir réponse à tout, bien malheureusement pour nous. 
  4. Jésus est tout stupéfait devant un tel massacre de sa propre volonté ou de celle de son Père céleste.
  5. Le pouvoir en effet, rétribue celui qui en a l'usage par une accentuation de la demande de vergogne, celle-ci rendant compte par le fait même de ce qui précède.
  6. Cette facilité permet à Dieu d'encourager le renouvellement des personnels attraits de cette façon par l'exercice d'un pouvoir fâcheux.
  7. Tant et si bien que l'aptitude concertante au pouvoir est obtenue par la malice céleste en lieu et place d'une véritable obédience pour le respect de Dieu.
  8. Comme quoi l'on peut avoir cherché et Dieu et le trouver dans son cul, indubitablement.
  9. La politique, avec cette faconde propice au pire, délivre ce message peu avenant d'une incorrection de mise sans lien réel avec les véritables enjeux, interminablement.
  10. La jésuistique des sauvages revient à la charge des politiciens, encombrés par leur désertification de la place d'armes que représente le Droit chrétien, fatalement conçu bibliquement. 
  11. Les conjurés se font du pouvoir une idée fausse en se représentant certifiés pour l'usage de l'hypocrisie par le verdict des urnes. 
  12. Pour que la France vive.




      Paris, ce samedi 21 mars 2026, Bruno Cadou. 

L'obstination du réel.

  Depuis Jésus, force est de constater la pertinence grandissante de la réalité.


  1. L'adjudication du réel, qui nous retiendra encore et encore, relativise le plein emploi de la conscience au profit d'un mélo substantifique comparable à une auge gargantuesque.
  2. Et pour cette raison, nous correspondons entre nous par le biais symbolique et entretenu de la politesse, nommée également pour ce faire, correction élémentaire.
  3. Et si dorénavant cette manière de faire redevient incessamment le fer de lance de nôtre propension au «vivre ensemble», elle est surtout et davantage celle qui nous permet de ne pas être mangés, tout simplement.
  4. La vie a ses exigences que la vie seule défend, et il est bien nécessaire d'en prendre acte à cette fin d'établir le pourquoi du comment d'un tel débat, ou manque d'un tel débat.
  5. Jésus, pour cette raison, n'est plus à l'agonie.
  6. Mais pour nous qui veillons et prions à cette fin de pourvoir à la louange ordonnée du Très-Haut sans nous essouffler, il va de soi que de telles manières imposées ont de quoi nous surprendre.
  7. La saccage de nôtre vie commune, en imposant de retenir du passé nos saintes propensions, en libère d'autant plus l'usage savant que la conscience en est piqué au vif par cette nécessité de poursuivre nôtre quête d'élan vital.
  8. Jésus n'a plus seulement bon dos, il est aussi savant et avéré pour la compassion.
  9. Et de là à substituer à la foi chrétienne, cet excédent d'imprudence vénale, s'étend un gouffre toujours plus profond, y compris pour les insurgés, pour lesquels la même ordonnance de principe suggère du bien qu'il triomphe du mal par eux imposé. 
  10. Jésus encore une fois, se révèle hardiment vécu par la symbolique de l'outrage inacceptable de la Croix.
  11. Car nous ne voulons pas mourir, nous voulons vivre.
  12. Pour que la France vive.




      Paris, ce vendredi 20 mars 2026, Bruno Cadou. 

La dépendance au farniente.

   Depuis Jésus, nous expliquons au monde entier que le Salut est proche.


  1. L'abstraction du réel nourrit cette impédance du farniente, dont la religion resplendit dans l'islam, avec cette notoriété arrêtée par les pécheurs qui en induit l'irréprochabilité.
  2. Jésus l'avait d'ores et déjà compris, les juifs se méfient de Dieu et de ses psaumes, lui préférant l'indolence et le sommeil des bonnes mœurs, corrigeant du verdict céleste sa bienfaisance pour en traduire la charge par un excès de confiance en soi.
  3. La vie sans Dieu restituant du péché originel sa candeur ténébreuse, alourdit nôtre marche vers le Royaume céleste.
  4. Pour autant, et à l'aune de nôtre entendement de l'heure présente, Jésus redevient le timonier sans âge d'une Espérance comprise a contrario.
  5. Le farniente conduirait-il au sommet de l'État que nous n'en serions pas surpris, tant il est vrai que l'addiction au travail rencontre cette difficulté de système.
  6. Nous sommes poussifs collectivement, car nous sommes poussifs au sommet de l'État, et ce malgré les apparences censées protéger nôtre devenir.
  7. Comme quoi nôtre cher Donald Trump, a eu raison de sonner les cloches de la maladie mentale du refus des vérités allemandes de l'Allemagne de toujours, reléguant le fascisme au rang des prétextes fallacieux tel le bouclier humain des adeptes du farniente musulman.
  8. En entérinant de l'Europe qu'elle est maladive, il agit tel un médecin scrupuleux, mettant en cause de manière régulière cette errance vindicative fondée sur le refus de Dieu et de sa pertinence dans le domaine militaire précisément.
  9. Nous ne nous relèverons pas de cette dérive en protestant et en agitant une volonté de cohérence fondée sur une doctrine toujours plus passéiste de défense lascive, en particulier grâce à l'arme atomique.
  10. Nous nous devons de réviser nôtre copie, et en particulier nôtre analyse de la notion de fascisme.
  11. Le refus du Droit, et de la sagesse biblique de Dieu présent parmi nous, remet en cause nôtre adhésion au progrès.
  12. Pour que la France vive.




      Paris, ce jeudi 19 mars 2026, Bruno Cadou.

La dépendance aux élections.

  Depuis Jésus, nous subissons également cette forme de dépendance incontournable.


  1. Il est clair pour chacun que la célébrité en politique est issue avant toutes choses des urnes.
  2. Il est clair également pour chacun et chacune d'entre nous, que manquer à cette réserve implique la sanction d'illégitimité en Démocratie.
  3. Enfin, et ce n'est pas la moindre des sanctions qui s'applique à l'exercice du pouvoir, le manquement à l'appel de l'électorat restitue la plénitude de ce qui précède.
  4. Nous vivons à ce jour de cette atermoiement qui constitue sans aucun doute le relief le plus étonnamment bourgeois de nôtre décadence nationale, et qui sans confondre les français, les amoindrit considérablement. 
  5. Le statut de l'homme politique est suspendu à ce verdict, de ne tenir à rien, en tenant par rien du tout finalement.
  6. Pour Jésus, ce scandale est proche du reniement de Pierre sans pour autant préserver l'anonymat, nos politiciens allant confondant la lumière d'un réverbère avec un ciel étoilé.
  7. La tradition phallocratique y épuise son charme supposé dévastateur et probant, par un environnement recréé pour nous distraire.
  8. Et désespérément, nos argonautes se foulent la cheville pour s'entendre dire qu'ils méritent de ces subsides, reliquat des empires et des royaumes de jadis, en bafouant la liberté à l'insu supposée de nôtre Droit français. 
  9. Nous subissons le sort des peuples outragés, par excès de zèle pour le bonheur de tous, au motif que pour la majorité d'entre eux, rien ne vaut une bonne guerre du sexe et de l'ultraviolence.
  10. L'inscription de ce contexte torturé, objet du véritable reniement des français, est au calendrier de nôtre réflexion commune.
  11. Gageons de franchir ensemble les étapes nécessaires au reniement de tant de médiocrité et de parjure.
  12. Pour que la France vive.




      Paris, ce mercredi 18 mars 2026, Bruno Cadou.  

La dépendance au sexe.

  Depuis Jésus, la dépendance au sexe nourrit le politiquement correct.


  1. La rétribution de la féminité retient d'en rire puisque s'il nous faut compter, nous nous devons de le faire en respectant l'édit par lequel les hommes malicieux emporte en plus de l'arrogance, l'apanage vertueux de nous soustraire. 
  2. La politique en devient funeste pour le chrétien, desservi par ce champ obscur, éclairé seulement par la Grâce, si elle peut y subsister encore et encore.
  3. Jésus en est tout penaud, respirant un oxygène oxydé par la déperdition en azote, interminablement. 
  4. L'annonce d'une révolution tarde, et son résultat serait bien trop long à atteindre pour en convenir.
  5. Heureusement, par le déliement gordien, Dieu peut nous distraire de désespérer, et nous-mêmes nous confondre en excuses pour éviter par Lui d'être châtié, si toutefois la chose est encore plausible.
  6. Comme quoi l'on peut avoir péché, et l'indiquer, par nécessité . . .
  7. Le tribunal des mœurs expéditives s'arrogeant de juger succions du jonc et vacations funéraires, tiendra son office sur la place publique, pour deux raisons.
  8. La première décrit de l'urgence d'un ordre public ébranlé, le discours de ces femmes et de ces hommes pétris d'orgueil et prêts à tout pour en finir.
  9. La seconde substitue au plagiat d'une infortune voulue par les droits de l'hommes un savant dosage de décisions arbitrales et d'incarcérations effectives rendues publiques.
  10. Il convenait en effet de rappeler que l'on ne défend pas le Droit en s'y substituant.
  11. À bon entendeur, salut.
  12. Pour que la France vive.




      Paris, ce mardi 17 mars 2026, Bruno Cadou.