La guerre et son achèvement.

   Depuis Jésus, nous veillons et prions, pour ne point entrer en guerre sans Dieu.


  1. La France, critiquée par monsieur Donald Trump pour cette forme de laxisme en amitié qui consiste en l'abandon des faits et causes menant à l'approbation d'opérations militaires, ne relate point en son sein l'origine complète des motivations qui ont mené le Président américain à une telle extrémité.  
  2. Ce fait relate une casuistique constante en France d'un manque d'intérêt porté par la laïcité des formes à autrui s'il n'est pas juif ou arabe.
  3. De même pour l'élaboration de l'Europe, point est besoin d'entendre le sentiment réel de l'Allemagne, qui au cours de deux guerres a pourtant démontré un vif intérêt pour sa propre souveraineté. 
  4. Enfin les français sont coutumiers du fait d'avoir à comprendre de l'abstraction du réel, qu'elle modifierait légitiment le cours de l'Histoire pour cette simpliste et considérée à tort comme une bonne raison, la légitimité démocratique sise sur le compromis, et le rejet de toute spiritualité finalement.
  5. Les lois sont faites pour être débattues éloignées de toute autre perspective que celle du trompe-l'œil commun du vécu techniquement démocratique.
  6. Jésus comprend bien pourquoi il a vécu ce calvaire douloureux d'avoir à plaire par le reniement, le péché originel rappelons le se nourrissant de la vitalité divine tout autant que du farniente.     
  7. Pour autant la difficulté demeure pour le Peuple américain d'entendre de la vitalité cérébrale du monde occidental qu'elle ne puise pas son énergie d'une agitation culte considérée à tort comme le chemin incontournable de tout vrai décideur.
  8. Il nous semble déceler chez monsieur Trump une nécessité conjuguée de convenir aux usages en Démocratie dans son pays, tout en articulant par faits et gestes un devenir qui somme toute requiert l'abandon de tout népotisme et donc une franche détermination.  
  9. Le culte historique du farniente en France relate un abandon de ce culte de la vérité pour transiger inlassablement en faveur des catégories du péché originel.
  10. Il nous semble délicat de disposer par écrit que nous disposons en France d'une Armée digne de ce nom qui plus est, submergés que nous sommes qui plus est par l'immigration.
  11. Pratiquer le mélange des genres par options régaliennes est devenu le support mélancolique d'élection d'une oligarchie de veille. 
  12. Pour que la France vive.




  [La Grâce s'adresse à la France . . .]

      Paris, ce vendredi 3 avril 2026, Bruno Cadou.      

La présidence française.

  Depuis De Gaulle, jamais on avait vu la France décrier sa souveraineté.


  1. Le principe monarchique rêvé de la présidence de nôtre pays, revêt trois directions pour enténébrer nos actes au quotidien, voir même programmer leur disparition.
  2. Tout d'abord l'élaboration d'une Europe résolument fédérale, pendant que son réalisme est très éloigné de faire l'unanimité, entame nôtre probité financière par un attachement culte au farniente libéré de la nécessité et de la possibilité d'agir sur nôtre monnaie, conférant à nôtre avenir ce cachet insupportable de résignation maladive.
  3. Ensuite, la soi-disante vocation d'accueil d'une immigration permissive au motif d'un humanisme agnostique, c'est à dire d'une déclaration unilatérale d'une incompétence crasse en matière de mœurs, proclamée haut et fort, entérine par le menu cet abandon de souveraineté, souhaité dans les faits pour les français. 
  4. Enfin, la radicalisation d'un comportement attentiste par le respect de la foi musulmane, certifiant nôtre adhésion courtoise à son moule délétère, réduit nôtre diplomatie à n'être plus qu'un bouclier démocratique d'ensevelissement du pays protégeant les intérêts vitaux du terrorisme d'État à l'étranger, et du misérabilisme mondial.
  5. Nous sommes les détenteurs d'un paradoxe fondant nôtre décadence par nos possibilités instruites historiquement par les armes et par le Droit, et l'usage que nous en faisons inéluctablement en poursuivant pour les apparences incessamment l'usage des protocoles des sages de Sion. 
  6. Car il n'est plus possible aujourd'hui de démentir au sommet de l'État, cette volonté d'instruire de la France sa perte irrévocable de notoriété fondée par une décence chrétienne.
  7. On s'en prend au Führer comme avec une trouvaille comparable à celle du péché originel certifié par les sourates du Coran, en négligeant définitivement que ce monsieur a pointé avec exactitude nos difficultés que seule la guerre permettait alors de révéler. 
  8. L'Europe mollement fasciste qui en résulte, établit par le menu une poursuite de ces errances, dénoncées par l'urgence de la nécessité de survivre au chaos économique, mais également à la chute des mœurs imposée par une immigration statutaire d'une ambiguïté aujourd'hui comprise toujours plus.  
  9. Et finalement, ce que révèle ce que nous vivons aujourd'hui n'est pas éloignée de ce qui a motivé la seconde guerre mondiale, avec cette différence toutefois de bénéficier depuis celle-ci de moyens de communiquer sans liens avec cette époque discourtoise.
  10. Avoir cru pouvoir célébrer la fin de Dieu par une laïcité sulfureuse, dénonce une incapacité d'usage pour ce motif fort clair de déplaire à Dieu. (CQFD)
  11. Redonner à la France son image d'antan suppose d'abord et au premier chef, y compris en écologie pure, de revenir avec prudence toutefois, au respect non seulement de la Transcendance active mais également de celles et ceux qui en incarnent les possibilités.
  12. Pour que la France vive.




      Paris, ce jeudi 2 avril 2026, Bruno Cadou. 

Président, pourquoi faire ?

   Depuis Jésus, l'homme jette son dévolu sur la Couronne  pour la charrier.


  1. Cette incidence nous rapporte sans fin du péché originel son outrecuidance, mais aussi et surtout l'insatisfaction créée par instigation d'une faiblesse à l'origine de l'exercice du pouvoir. 
  2. En d'autres termes, nous volons son pouvoir à Dieu présent parmi nous pour en faire une charge à son encontre en lieu et place d'une véritable possibilité de salut pour tous.
  3. Des siècles de monarchie nous ont enseigné de la bravoure qu'elle ne peut pas tout, si ce n'est autrement que démontrer que ce qui précède est vérité.
  4. L'obsolescence de nôtre Démocratie française se ressent de cette inaptitude à confondre le mal par le bien, bibliquement, autrement que par des conjectures passéistes, mal orchestrées, par lesquelles il est d'usage de combler une opinion raciste du bien-fondé du rejet de Dieu.
  5. Cette volonté délétère restitue la lenteur d'un puissance logée par le farniente institué dans une incompétence d'État, confondue avec l'obligation pour Dieu de surseoir aux nécessité de l'apparence pour durer inaltérablement.
  6. Nous vivons de la volonté divine mais au rabais, Dieu persistant malgré tout par la maîtrise de l'Histoire à nous révéler aptes à nous diriger souverainement sans dépendance à une Europe de pacotille vilipendant sans fin le verdict céleste. 
  7. Nos politiciens vacillent toujours plus lamentablement, en comprenant immanquablement toujours plus la variation du Facom depuis le déliement gordien, les situant dans une mouture du monde choisie par eux, sans cette protection précédemment admise par les instances célestes liées au salut par la Grâce. 
  8. En d'autres termes en s'associant tels de malfaiteurs ils deviennent contraints d'assumer désormais les lois du genre maffieux qui s'y attachent plutôt que d'en être protégés.
  9. Et ceci peut aller patiemment jusqu'à préférer la prison à l'outrage d'une vie commune en politique, prolongée maladivement par l'orgueil et la défiance.
  10. Enfin, et c'est bien là ce qui nous importe, la main du pouvoir leur échappe toujours plus. 
  11. Gageons d'aboutir en reprenant pour nôtre compte de rendre la France grande à nouveau.
  12. Pour que la France vive.




      Paris, ce mercredi 1er avril 2016, Bruno Cadou.

De la guerre des femmes.

  Depuis la drôle de guerre, les hommes apprennent communément des femmes qu'elles sont en «guerre».


  1. Nôtre prédication se poursuit avec cette franchise commune aux temps anciens par lesquels le simple attachement à la Grâce en supposait le reniement constant.
  2. L'adjudication du réel, propice au pire, mais surtout au reniement de la notoriété féminine, séduit l'engoulevent moyen au péril de sa propre survie spirituelle, qu'il entend confondre avec une élection sise sur le karma effroyable du massacre d'autrui, qu'il soit discret ou pas.
  3. La crainte du jugement dernier n'entame pas son discours proverbial dont il confond la superbe avec une soutane.
  4. La sainte Église lui est propice, ou un gage de sérénité, par le sentiment qu'elle libère de profaner les libertés au détour des offices.
  5. Comme quoi l'on peut avoir abusé des femmes et entendre comment durer ainsi jusqu'à la fin des temps.
  6. L'évolution de nôtre civilisation, rendue nécessaire pour cette démonstration de bon sens éloignant toutes querelles sur le peu de cas à faire du péché originel, restitue tout de même cette incantation pérenne entachant le mérite bourgeois des filles et des dames de nos bourgs et de nos campagnes.
  7. Toutefois l'heure à sonné, depuis fort longtemps pour Jeanne d'Arc, pour constituer ce retour à la raison que constitue une vie simplement dénuée de toute attraction pour l'indulgence pour le mépris des femmes.  
  8. Comme quoi l'on peut s'être compris comme avertis du mécanisme d'apprentissage de la vie fallacieuse et s'en retrouver dépossédés comme un mari trompé.
  9. Jésus est dans les faits un être d'envergure jamais atteint par la cécité ou l'engouement pour la régression sociétale. 
  10. Toutefois, et nous y sommes, l'influence néfaste de la réprobation des femmes sur le Facom se ressent comme un peine infligée aveuglément alentour. 
  11. Leur choix inciviques s'entendent compter sur les ennemis de la nation au même titre que sur le marchand d'oranges affichant son étale pour inciter au vol. 
  12. Les femmes ont cette particularité en effet de bénéficier semble-t-il, d'un allègement moral en regard des contraintes exercées pour les y contraindre.
  13. Cependant, force est de constater qu'elles vont relevant le défi de leur promiscuité avec le mal, en évinçant l'indignité du mauvais pasteur au bénéfice du bon, celui qui ne mangeant pas ses brebis, ne leur tond pas non plus la laine sur le dos, . . .
  14. La vie chrétienne leur est rendue délicate, elles font souvent ce rêve d'en rémunérer les hommes licencieux par un islam conduisant au kebab des saveurs douteuses, indubitablement.
  15. Et c'est bien là que l'outrage atteint son comble en réduisant par amalgame la nation à cette dualité perverse initiant du dedans qu'il pourrait être un dehors, et vice et versa.
  16. La guerre des femmes commet ce succès inattendu des hommes repus de permettre de les confondre, tel un maître sourcier reconnaissant l'usage de son bâton d'ouvrage. 
  17. Gageons de pouvoir leur donner un jour accès dignement au plus hauts mérites de nos célébrations liturgiques. 
  18. Pour que la France vive.







      Paris, ce mardi 31 mars 2026, Bruno Cadou. 

Retour au sérieux.

  Depuis Jésus, cette notion de sérieux n'est pas aussi élégamment prise en compte qu'elle devrait.


  1. L'abdication face au péché, contraint le lecteur des Évangiles à un scrupule édifiant de la chose ce qu'elle devient sans pour autant devoir le faire, et pour autant la certitude d'avoir agi correctement dérègle le jugement aussi surement qu'une alternative s'impose.
  2. Ce culte de l'obscénité comparée nous fait envier nôtre solitude au détriment d'une vie conjuguée.
  3. Il appert encore et toujours que la Vérité pour s'établir se dirige Elle-même, et donc requiert comme un syndrome le respect de certaines normes.
  4. Et si la jésuistique s'en fait fi, elle n'en demeure pas moins beaucoup trop proche de l'autel, et bien plus souvent qu'il est dit.
  5. Ce pourquoi nous étudions la Bible sans pour autant parvenir à la lire nous situe dans un monde par trop épuré par son manque de sérieux, manque de sérieux incompatible avec la Grâce, et en particulier pour Dieu, le don de soi du disciple patient du Christ.
  6. Or Dieu, dans sa grande miséricorde ne relativise pas l'importance donnée à la Révélation chrétienne.
  7. Et s'il en est de même pour étendre l'avènement de Dieu par les sciences et les arts, nous comprenons toujours mieux combien l'usurpation et le mésusage des forme opacifient nôtre contentement laïc.
  8. Le fait s'entend, pour le Christ Jésus, de rapporter à Dieu ce qui lui revient quelque soit sa dépendance au  devenir de nôtre Terre.
  9. Cette attente hélas, ne rassure pas, dans les faits, sur l'opiniâtreté pacifiste, et il est bien d'usage pour cette même raison également de se tromper de sources pour en établir le manque de sursaut.
  10. Le retour au sérieux s'impose, particulièrement au sommet de l'État de manière permanente, pour en étendre l'addiction clairement nécessaire et incontournable à tous les registres de nos activités mondaines et nationales.
  11. La maintien de l'ordre public ne peut souffrir un manque de compréhension de la Bible in extenso, en effet.
  12. Pour que la France vive.


  [Dans cet exemple, on peut constater que le latin permet avec un texte fort une pudeur en lien avec ce recul nécessaire pour chanter.]

  [«pure hostie» = qui éloigne la mort physique . . .]

      Paris, ce lundi 30 mars 2026, Bruno Cadou.  

Anecdote.

  Une légende raconte, qu'en France, on ne peut trouver un hôtel où consommer chaque matin un petit déjeuner avec deux croissants, sereinement, si ce n'est à Lourdes. 
  La raison en est, si vous y parvenez, que vous admettez de la France, ce qu'elle est selon la Grâce, sans discuter.
  À ce moment là, selon Marie, la Mère de nôtre Dieu, vous êtes comparable à Sainte Bernadette Soubirous, qui selon le dire du père Peyramale aurait pu en avoir une belle paire, bien accrochée. 

  Mais bien sûr, vous manque alors le cigare, parti on ne sait pourquoi, disparaître dans une ruche indienne, plus proche de Saïgon que Quimper ou Brest.
  Quelqu'un a parlé, probablement la Reine, un peu plus tôt, voilà pourquoi se figurer pour un instant ou plus comme un soldat de la Leibstandarte, peut attendre encore un peu.
  Sainte Thérèse d'Avila, c'est son nom, bien avant d'être appelée «l'Ancienne», n'apprécie pas de se réincarner à l'improviste, semble-t-il.
  Patience donc durant les pourparlers.





      Bruno Cadou, ce lundi 30 mars 2026, Paris.  

Chuck Norris.

  Depuis une dizaine de jours  Chuck Norris nous a quitté, emportant avec lui cette nostalgie liée à la grandeur d'âme de Bruce Lee dont il demeurait, volontairement ou pas, un ambassadeur.
  Il avait pour lui cette qualification dans les arts martiaux qui lui valait ce laissez-passer que même Jean-Claude Van Damme lui envie.
  Pour nous spectateurs meurtris par nôtre confinement par la médiocrité dans la pratique des arts, il représentait ce que l'Amérique suppose de conversion intime d'un renégat tout de même très sympathique.
  Puisse-t-il persévérer dans la pureté de la Voie du Bouddha Shakyamuni, à cette fin de conserver toute nôtre amitié, respectueusement.
  Salut l'artiste.



      Paris, ce dimanche 29 mars 2026, Bruno Cadou.