Depuis Jésus, nous constatons tous, peu ou prou, l'interêt pérenne d'une belle vie de prière.
Depuis nôtre dernière conférence, nous avons reçu ce message d'En-Haut, de nous rendre chez le disquaire pour faire l'acquisition du dernier album de la Sainte, «Égrégore», dans les termes coutûmiers des pratiques endurantes de nôtre beau pays.
Quelle satisfaction en effet de faire partie des heureux élus, dont le disquaire pratique encore la pile, pour nous permettre dans l'anonymat le plus corrosif qui soit, de faire encore connaissance avec nôtre infatigable artiste.
Nous tenons bien évidemment à remercier touts les fans qui ont rendu un tel moment encore possible.
1. Le devenir des mots, mesdames et messieurs, nous retiendra encore ce jour, et pourquoi pas pour toujours, puisque de toute évidence nous manquons à la vérité en nous en appropriant le cheminement sans respect pour elle.
2. Cettte vérité tient de nôtre abstinence commune en France, profondément incorrecte en regard de l'Histoire, relativement au secret engouement de l'homme pour l'ultraviolence, dont la seconde guerre mondiale a permis, et permet encore de faire état.
3. Cette contraction de la vérité de nôtre Facom prépubère, en fait une abstraction telle que l'Amour est en danger, tout comme la sexualité débridée perd toute indulgence pour cette cause lascivement.
4. Nous perdons dans ce mélange cette souverainneté propice au meilleur, car Dieu ne révèle pas cette faille sans ce danger qui nous mènerait à nôtre propre perte.
5. Certes les protocoles des sages de Sion, Sion pour le blé pour les plus habiles, s'animent à cet augure brutal et dérangeant, reluquant la fin du monde comme une expectative nécessaire dont Dieu est tenu de maîtriser le propos, car le péché originel se nourrit de la propension céleste.
6. Ce jeu n'est plus de nôtre âge, et Dieu ne tient absolument pas à négocier cette affirmation.
7. Pourtant, les enjeux sont là, établissant comme tels une permanence du crîme assortie de cette prévenance de plaire à tous par la constitution démocratique du pays, sur laquelle nous pouvons encore ne pas revenir.
8. Les fuites de l'argent engagées par ce refus d'une maîtrise de nos flux financièrement, d'une maîtrise nationale de la valeur de la monnaie, exagéré de cesser de combler les étrangers indûment, au risque d'un mélange des genres dangereux sur ce thème de l'ultraviolence qui plus est, refus d'une humilité chrétienne en somme en conscience et en vérité.
9. La France ne vit pas cette heure sombre sans cette raison d'avoir du plier tel le roseau en précédant à ses dépens comme à ceux du reste du monde le déliement gordien.
10. Il est temps de relever le défi d'en revenir sans autre répartie que cette bonne humilité qui nous rendant meilleurs communément sera le gage de nôtre réussite.
11. En attendant la foire aux idées carrées est un leurre toujours plus sans valeur.
12. pour que la France vive.
[Où l'on perçoit entre autre, l'intérêt du somptuaire, . . . sa nécessité, trahir l'argent sal.]
[«T'inquiète, la soirée ne fait que commencer . . .]
Paris, ce vendredi 30 octobre 2026, Bruno Cadou.