L'adéquation au réel des argonautes.

   Depuis Jésus, les phallocrates refusent de se confondre en excuses.


  1. La singularité de la médecine y trouve son contentement total et rupestre, bien connu des aficionados de la déconne arpentant les couloirs de l'institution.
  2. Le manque de chic d'une telle balade revêt le dilemme de ne séduire que ceux que cela intéresse directement, mais surtout de spolier l'entendement de tous d'une quelconque variable salvatrice, au motif clair de ne pas avoir été énoncée par eux.
  3. Jésus aura beau s'étourdir d'avoir énoncé la Salut, il ne conviendront que de leur phallus et de la liberté d'entreprendre que celui-ci leur confère, tout au plus, inénarrablement.
  4. Leur jésuistique aura le profil sourd de ce malentendu entretenu et salace, qui plaçant leur supposées prérogatives les situeraient à l'égal du Sauveur.
  5. Nous revenons difficilement de nos errances nationales pour entretenir ce feu fugace, qui ravissant l'étranger le situe comme un adjuvant indigne de toutes contestations. 
  6. La difficulté est d'autant plus lourde que nous passons collectivement en France pour des attardés mentaux par cette exactitude de nôtre culte du péché oritginel.
  7. Pour entendre comment nous extraire de nos difficultés, et en particulier pour revenir avec assurance du non-droit, nous sommes par trop rivés à nôtre langue de bois.
  8. La négation d'une criminalité ambiante, de la fornication, de l'usurpation des charges ou des fonctions d'État, d'une misogynie crasse par la succion du jonc, etcaetera, établit comme origine source de toutes discussions ce fatras d'inconséquences.
  9. Nous peinons qui plus est à traduire le futur en mots en n'admettant pas cet assujettissement réprobateur à la licence, qui très éloigné pour cela de nous favoriser, emplit la case d'une réelle inaptitude au Droit, tel une incapacité judiciaire. 
  10. Le problème est bien celui-ci, de rendre impossible le progrès sans un renouvellement complet du personnel politique. 
  11. Nous revenons à la tradition de la vertu, à sa sublimation par la valeur.
  12. Pour que la France vive.






      Paris, ce mardi 2 juin 2026, Bruno Cadou.

Les femmes et l'immigration.

  Depuis Jésus, suite à l'enlèvement des Sabines en particulier, les femmes font l'objet d'une protection particulière. 


  1. La cinquième République, avec Emmanuel Macron en particulier, mais pas seulement, invente que cette nécessité a disparu au profit d'une éminence de l'étranger sise par une égalité soudainement universalisée sur le sol de France.
  2. Les femmes d'ores et déjà contraintes pour valoriser leur droits par la phallocratie ambiante, jamais véritablement décrite, le sont encore plus avec l'arrivée de protagonistes étrangers toujours plus rupestres issus d'une vie solidaire de cette infortune phallo. 
  3. La supercherie est telle que non seulement la guerre est rapportée à une incongruité d'usage passéiste, tandis que le pays est occupé résolument par des hommes venus d'ailleurs aux manières bien plus rudes qu'il est dit, dans l'intimité.
  4. La mouvance républicaine en politique s'est enfoncée toujours plus en affirmant une forme de supériorité ethnique de l'étranger à la fois cynique et absolument pas fondée autrement que pour endurer ce passage à l'acte vers une société libertaire.
  5. Le message n'est pas passé inaperçu malgré son ridicule, mais rapporté par les femmes sujettes à caution conséquemment à leur investissement notoire par la fornication, il est devenu un cantique rupestre repris par ses bénéficiaires.
  6. La tradition républicaine est telle qu'elle fonde son malheur en l'instituant par la parole des femmes avilies.
  7. Il est tout de même indigne, et visible comme un crime d'initiés, nous pesons nos mots, de prétendre que l'immigration est une réussite dans nôtre pays.
  8. Jésus n'arrive pas à croire que le respect de Dieu, considéré par les juifs trop simplement comme un étranger, est devenu celui de l'ennemi notoire, et ceci même s'il est souriant sur les photographies. 
  9. L'avenir de nos femmes, bâties sur des générations, est ainsi mis en danger de manière illégale, les droits de l'homme faisant figure d'une machination dont il nous faudra bien revenir autrement qu'en pleurant sur nous.
  10. C'est Dieu qui gère la destinée des peuples.
  11. Maintenant que le mal est fait, comptons sur Lui pour en comprendre la fin. 
  12. Pour que la France vive.


  [Une vidéo belle comme un viol de rétine.]



      Paris, ce dimanche 31 mai 2026, Bruno Cadou.

L'intransigeance féminine.

  Depuis Jésus, et même bien avant, l'identité féminine endure le supplice d'exister.


  1. Le péché originel situe les femmes comme un appendice de la vie masculine, et pour ce motif nôtre contexte national est le champ de force d'une analgésie propice ou pas à leur avènement subjectif.
  2. Le sujet est sur la table, comme depuis toujours, et le ralliement à l'abandon de la Couronne a suggéré un repli du maléfice beaucoup plus qu'il ne l'a réalisé.
  3. La phallocratie des mœurs de la monarchie, imposée à Dieu dès l'origine, est restituée tel un accomplissement ultime, par la vie politique, pour laquelle le moins que l'on puisse en dire retient de la nuit qu'elle couvre ce même délire multiplié par la multiplicité des divergences d'opinions.
  4. La difficulté est de l'ordre du Facom, de sa réalisation, et les mots seuls ne résoudront jamais ce que seul Dieu peut permettre ou interdire.
  5. Toutefois les mots comptent, et l'oisiveté mentale, éthique et spirituelle de nos argonautes farceurs, n'a pas pu empêcher d'admettre des femmes une légitimité sise sur l'égalité supposée de tous avec Dieu. 
  6. Jésus est bon Prince, puisque ce qui profite aux Dames l'émeut toujours de même, quoiqu'on en dise.
  7. L'appartenance au sexe faible est devenue une gageure que même les femmes étrennent désormais, comme une satisfaction de genre en monnayant si possible leur présence par une virevolte salace au besoin communément.
  8. Elles se feront les agents doubles d'une fornication qui les menace ou les éconduit comme par nature d'une légitime sérénité, pour laquelle elles ont bien du mal, par atavisme s'entend, à nourrir quelque talent décent, au besoin, mais pas inéluctablement.
  9. Les femmes nous font rêver pour tout dire, en s'accomplissant tout de même comme dans un cauchemar bien réel toutefois, trop facilement.
  10. Près du volcan du cul-de-basse-fosse, sommet de toutes fornications, les responsabilités ressemblent aux culpabilités, enviées ou pas, ce dont nôtre artiste chanteur, Patrick Bruel, ne pouvait se libérer sans esclandre, tant le style féminin y est propice.
  11. Nous pensons que le refus du non-droit, sous toutes ses formes, restituera de manière proverbiale la possibilité pour tous, et donc pour les femmes particulièrement, de vivre pleinement, grâce à Dieu. 
  12. Pour que la France vive.




      Paris, ce dimanche 31 mai 2026, Bruno Cadou. 

  Remarque, la proximité d'un cul-de-basse-fosse figuré ou pas peut générer des malaises médicaux.

Patrick Bruel, un géant aux pieds d'argile.

  Depuis que nous connaissons Patrick Bruel, nous avons appris qu'il nous connaissait aussi.
  Et ce que nous savons de lui n'établit pas une once de culpabilité, si ce n'est que la versatilité féminine est une arme qui pour un artiste romantique est aussi clairement une poisse que l'amour mystique d'une lilliputienne à cheval sur ses principes rétrogrades.
  La décontraction affichée de monsieur Patrick Bruel est aussi réelle et digne que son affection respectueuse pour le sexe des mamans.
  Salutations respectueuses, avec nôtre meilleur souvenir.


  [He is clearly like this, Patrick.]



  [If you are allowed to.]

      Paris, ce samedi 30 mai 2026, Bruno Cadou. 

  Remarque.
  Comme disent les garçons renseignés, c'est Madame qui ne va pas apprécier.
  Nous, personnellement, nous n'avons rien dit, mais tout de même, c'est un peu simple, cette absence de style.
  Et pour tout dire, un tel manque de maturité, requiert une absence constante de réalisme, non pas budgétaire, mais ethnique . . .

La pertinence de la laïcité.

   Depuis Jésus, jamais nous avons tant prétendu vivre sans Dieu.


  1. La singularité de nôtre époque contemporaine restitue sans peine le tracas posé au Christ de pourvoir à la santé des nations avec pour obole un perpétuel reniement de Dieu comme signature.
  2. La stratégie du respect de tous n'en est pas plus une au final que l'adjudication du réel n'est autre chose que la volonté d'en découdre avec Dieu globalement ou individuellement.
  3. La lâcheté de l'entreprise toutefois n'échappe à personne, puisque c'est bien par Dieu que nous vivons tous, et pour ceux que cela intéresse comme depuis toujours, qu'ils vivent mal.
  4. La légendaire association de la pauvreté à l'hypocrisie supposée des nations fortes économiquement, s'essouffle inlassablement en suivant le cours d'une décadence proche de touts reniements des lois de la réussite, le travail et l'engagement éthique personnel qu'il suppose.
  5. Or sans Dieu il n'est point de salut par le travail, et l'éternelle question posée par la vindicte du pourquoi de cette nécessté de travailler anime quoiqu'on en pense beaucoup plus l'oligarchie politique qu'il est dit.
  6. Cette volonté de noyer la masse par une immigration muslmano-chrétienne supposée, ne démontre rien d'autre qu'une inaptitude culte, répercutant sans fin cette recherche d'adjudication de nos efforts, loyaux ou pas, par une synergie puisant par la non-violence cette rupture par le résultat atttendu de d'une ultraviolence conventionnelle de salon.
  7. Il semble que même la papauté, bien malheureusement, se rangeant du côté de la vindicte, soit dans l'attente d'une évidence commune de cet ordre, comme conclusion au refus de la compréhension de monsieur Adolf Hitler, un comble incomparable, indubitablement. 
  8. Or les lois célestes sont nos repères pour promouvoir la Paix, et en aucun cas il ne sera possible de contourner la nécessité de promouvoir nôtre lucidité sise sur l'observation de ce qui est connu et de ce qui ne l'est pas encore dans le registre des mœurs.
  9. La réponse du berger à la bergère laïque est ainsi constituée de cet avertissement qui nous le pensons résumera en conséquence l'accomplissement du passage de la cinquième à la sixième République chrétienne.
  10. La laïcité ne peut pas, nous l'avons toujours dit, être plus qu'une protection des intérêts des plus fragiles en regard des questions de foi personnelle ou relativement commune.
  11. À vivre sans Dieu, nous lui voulons du mal, nous nous défendons toujours moins bien, et surtout, nous tombons dans l'oubli. 
  12. Pour que la France vive.






      Paris, ce samedi 30 mai 2026, Bruno Cadou.

Marc Bloch, Ach so.

   Depuis Jésus, le judaïsme s'éprend de vérité en retenant de l'Histoire qu'elle ne lui appartient pas.


  1. Depuis la seconde guerre mondiale, nous comprenons communément toujours mieux ce que monsieur Adolf Hitler reprochait aux juifs, en étant toujours moins certains de ne pas l'entendre. 
  2. Cette remarque est satifaisante pour réaliser à quel point la vie de monsieur Marc Bloch fait figure de légende vécue tristement.
  3. L'absolution recherchée au cours de ces dernières années n'a pas d'équivalent puisque sans erreur possible, il est accablant même pour un allemand fidèle au «Vaterland» de s'en prendre ainsi à Dieu présent parmi nous. 
  4. Le témoignage de monsieur Marc Bloch est chargé de remords du point de vue juif tout autant, puisque sa vie a tant été marquée par les outrages qu'il en était dépité.
  5. En somme monsieur Bloch fait les frais d'une Shoah voulue par Dieu semble-t-il, comme le résultat scabreux d'une guerre classique, authentique, mais fatalement ténébreuse. 
  6. Ceci est à ce point exact qu'il est plausible de se demander sans exagérer ce qui a été le plus dur pour lui.
  7. C'est vers ces réalités que nous naviguons désormais à la rencontre, non pas de la Shoah, mais de la fornication imposée aux peuples, et en particulier à Dieu présent parmi nous.
  8. Nous apprenons toujours que Dieu présent parmi nous peut ainsi être exposé à la mort sans que l'on en fassse état dans le registre des mœurs d'État, sans que cela nous soit encore aujourd'hui rapporté communément.
  9. Il est donc insigne que Marc Bloch et son épouse soient solennisés par une intronisation au Panthéon.
  10. Son témoignage est celui d'un sage compris comme tel par tous, mais inutilement par ses bourreaux, également.
  11. Puissions-nous revenir des exigences lourdes de la guerre pour procéder en Droit pleinement et sans aucun vide juridique ou judiciaire.
  12. Pour que la France vive.




  [Reconnaître monsieur Marc Bloch est aussi pozible izi. Ach so . . .]


      Paris, ce vendredi 29 mai 2026, Bruno Cadou.

La différence et ses conséquences.

  Depuis Jésus, la permission étrennée d'une différence entre les pécheurs active du rendement de l'Amour son infinie lenteur.


  1. L'abstinence en toutes choses relativement aux prétendus biens de ce monde révèle sans cesse cette tradition du mal opérant par coercition en résumant de l'humilité atteinte qu'elle ne permet rien d'autre que de disparaître.
  2. Cette valorisation puissante du péché originel encombre le vestibule de toutes vie de prières, à ce point de non retour qu'il devient accablant d'avoir la foi, ou même d'entendre que Dieu présent parmi nous agit puissamment.
  3. Le cercle retreint de celles et ceux qui rendent possible cet attachement au divin avec ou en dehors des formes prétenduement religieuses, ou pas, éternisent par leur nombre grandissant en proportion, la certitude de la victoire céleste.
  4. Jésus ne retient pas du pécheur qu'il a le droit de modifier le monde autrement qu'en Lui manifestant un obéissance grandissante et parachevée, et de cette manière seulement, il est possible de commercer valablement avec l'étranger.
  5. L'augure d'une France modifiée sans fin par l'étranger parvenu au statut d'une prétendue égalité, est une infraction au simple réalisme national.
  6. La sujétion préparée, mitonnée même, au péché originel, et ceci au prétexte d'une inconnaissance commune inexistante, rend compte dans nôtre pays d'une volonté de dissoudre l'incidence de l'identitié nationale au profit d'une décadence des mœurs volontairement engagée implicitement dès l'abord.
  7. L'approche surréaliste de la guerre qui en découle restitue de cet engagement sa nature générant sans fin une soumission à l'étranger au motif devenu démocratique de ne déplaire à personne, avec cette certitude d'employer le temps pour un chaos propice et définitif. 
  8. La jésuistique saborde en plus de l'identité nationale la Bonté Divine en la réduisant tout comme dans l'islam au service du pécheur, invétéré toutefois.  
  9. L'asservissement de la population s'effectue avec cette ambition de la fragiliser par le nombre et la routine consolidée du régime phallocratique, la succion du jonc et la fornication imposée de même pour aboutir de maintes manières dans l'existence quotidienne.
  10. Nous avons plusieurs fois relevé cette tendance de nôtre Démocratie fallacieusement éconduite du Droit.
  11. Puissions-nous revenir sur le droit chemin grâce à Dieu, et s'il le faut avec quelques armes.
  12. Pour que la France vive




      Paris, ce jeudi 28 mai 2026, Bruno Cadou. 

  Post scriptum.
  La notion française de légitime défense sans possibilité de détenir une arme léthale est bien douteuse, en toute bonne foi.