L'ambition des aînés.

   Depuis Jésus, l'ubiquité des songes se marie toujours plus avec l'inefficacité.


  1. La stratégie de l'uniformisation des légendes au profit proclamé de la différence et de l'humilité, a favorisé l'émergence d'une oblation vigilante certes, mais pérorante sans finalité autre que son propre besoin cultivé du massacre de l'initiative divine. 
  2. Le registre de l'identité nationale est acquis à sa propre disparition en regard de l'échéance rendue proverbiale de la cécité de Dieu.
  3. L'intérêt même pour les nations est déclaré obsolète, en intégrant toujours plus l'indifférence aux choix stratégiques. 
  4. La sécurité sociale du peuple est désormais gérée comme l'élément d'un puzzle consultatif, dont la dimension et l'exploit rendent compte de l'intérêt supérieur d'une oligarchie politique en pleine mystification d'école pour son propre avènement.
  5. Le syndrome d'une Europe efficiente nous rapporte cet attachement à toujours plus d'argent visible par un pragmatisme de découverte virile et exigeante, ratifiant de la demie-mesure qu'elle n'est pas plus compatible que l'échec commercial ou industriel avec les exigences d'un monde foireux menacé par les États-Unis, la Chine ou la Fédération de Russie.
  6. Nous sommes volontairement, vu qui nous sommes, entendus comme emprisonnés dans nos perspectives réductrices, nôtre attachement aux trente-cinq heures, nôtre volonté de plaire à Dieu seul, nôtre manque de respect déclaré irréductible pour la cause «juive», nôtre ignorance crasse de l'islam, nôtre manque de complaisance pour les droits de l'homme par le sacrifice de la succion du jonc, nôtre idolâtrie de salon pour les «forces spéciales», nôtre réserve au sujet de la Légion étrangère [voir 1.].   
  7. Jésus est stupéfait par la complétude des alibis supposés, rendant possible le massacre de nos possibilités pour, sans instruire le monde déchu, le rendre plausible pour une vitalité au-delà de la survie. 
  8. L'attachement au Général De Gaulle n'y est pas pour rien, puisqu'il a enduré d'être comparé au druide d'une satisfacition rendue tout de même éphémère par ses successeurs et lui-même sans gratifier Dieu, inéluctablement.
  9. Le résultat est effroyable, puisqu'aujourd'hui, la respiration rendue nécessaire par l'engeance attachée au péché originel, suite aux événements de la seconde guerre mondiale, s'étiole par une diversification des moyens et la démonstration en cours qui lui est jointe de l'inefficatié délétère de nos politiciens tout particulièrement.
  10. En d'autres termes, on ne peut plus désormais revendiquer par une allégorie du mal nocturne, une aptitude à la norme d'État le jour, la France ne peut pas plus qu'autrefois être complaisante pour une démonstration de jouissance par le péché originel à des fins de messianisme.
  11. Nos aînés nous ont trahi, ivres d'un succès qui ne leur appartenait pas, un succès en trompe-l'œil.
  12. Pour que la France vive.






      Paris, ce dimanche 7 juin 2026, Bruno Cadou.
  
  1. «Ta Légion t'attendait.»

L'infatuation des candidats.

  Depuis Jésus, l'infatuation est un malheur combattu douloureusement.


  1. L'abstraction du réel poursuit son cours jusque dans la célébration de l'anniversaire du débarquement en Normandie, par lequel la liberté retrouvée demeure celle de se faire tuer administrativement.
  2. Ainsi proposer le retour à la Démocratie en lieu et place du Reich allemand de la seconde guerre mondiale demeure une hypocrisie «juive» de plus sans équivalent historiquement, puisque de toute évidence aucune réponse à l'horizontal ne vient étoffer le paradoxe d'une judiciarisation absente du non-droit.
  3. Et nos candidats à l'élection présidentielle se font forts d'écourter le statut impobrable d'une candeur démontrée en réitérant sans fin de la morale qu'elle échoit aux moralisateurs.
  4. Nos sans-culottes franchissent toujours plus le guet de la sédition visible, entérinant toujours plus de la malignité politicienne son fonds de commerce illégitime, se faisant directement ou pas les protagonistes d'un monde malveillant malgré les apparences, à l'encontre duquel les allemands étaient prêts à sacrifier leur vie pour ne plus le revoir, à tout jamais.
  5. Alors oui, l'infatuation de nos candidats, à hauteur de leur préjugés sur la durabilité d'un tel processus parait sans limites, à l'instar de celle du défunt Président Jacques Chirac, qui n'avait pas de mots assez clairs pour disqualifier l'Allemange de guerre, sans pour autant démontrer une appétence pour le Droit d'envergure exceptionnelle.
  6. Le marasme de potaches assidus et sans réelle envergure sature nôtre reliquaire du savoir pour gouverner, avec cette constance de ne pouvoir délivrer de véritables solutions aux difficultés pour cette raison d'y avoir renoncé avant de commencer, incontestablement. 
  7. La situation est grave avec une dette de revenants, des retraites pour mourants, une Armée étrangère, avec des avions sans pilotes, et une parfaite méconnaissance du Salut du monde qui y est joint dans l'ordre naturel. 
  8. La laïcité a ceci d'inconvenant de rendre aisée l'infatuation mais pas l'ordination dans le respect de Dieu, des hommes et des femmes.
  9. La chienlit se poursuit, tel un carnaval spectaculaire et onéreux, un dialogue de sourds orchestré à défaut de mieux faire.
  10. Jésus est considéré comme un profane de la raison d'État, pendant que celle-ci bat de l'aile, réduisant nôtre espérance de vie. 
  11. Gageons de persister en rendant parmanent nôtre soucis de raisonner avec pureté.
  12. Pour que la France vive.



      Paris, ce samedi 6 juin 2026, Bruno Cadou.
   

Elle a dit.

 

  Depuis Jeanne D'Arc, elle a dit . . .


  1. Depuis l'invention de l'aspirateur, nous avons progressé dans l'écoute de l'autre, sans pour autant négliger d'aspirer au Divin, l'union à Dieu restituant inlassablement nôtre identité.
  2. L'avenir de l'humanité est vidé de son sens sans commettre de se conformer aux conditions célestes du plus parfait des devenirs.  
  3. Et pour cette raison nous comprenons Dieu de manière récurrente comme d'incarnation en incarnation, avec ce soucis de méthode d'entériner le fait religieux de nôtre christianisme en comprenant Dieu bien évidemment, d'un point de vue de sa tactique, mais aussi spirituellement. 
  4. Ainsi la maternité de sa divinité n'échappe à personne, si ce n'est pour l'heure aux activistes férus de reproduire de la grandeur de Dieu son simple mémoriel pourtant vaquant inutilement le plus souvent.  
  5. La Papauté manque aujourd'hui pour nous tous de s'instruire du Divin, librement, en conscience et en vérité comme nous dit Jésus.
  6. Des êtres férus de pathologie diverses s'énoncent instruits pour nous instruire sans même s'être éteints devant la Grâce par la Lectio Divina ou l'oraison sans façon, stade ultime prétendument par les faussaires.
  7. L'ultime de la vie papale se situe dans ce commerce avec le Divin que seul Dieu définit.
  8. Le dogme de ce point de vue a pu déterminer une façon de s'accorder pour servir, et être fier de servir, sans pour autant définir ce qui a pu en être l'origine autrement que par la pathologie du péché originel, bien trop souvent.
  9. Ce que nous recherchons de l'Évangile aujourd'hui est en aucune façon une manière de desservir le Christ, mais bien de nous remémorer combien le service rendu du Salut de nos âmes et de nos corps requiert cette permanence de la foi. 
  10. Ce que nous attendons d'un Pape, ne retient pas de nous mettre en garde contre Dieu, sa Shoah, ou son intelligence artificielle (I.A.), mais d'exercer son talent pour une mise en œuvre de la déontologie céleste s'y rapportant, en contribuant ainsi à nous rendre proche de Dieu communément, en conscience et en vérité, toujours.
  11. La rétribution de nos œuvres s'inscrivant dans l'approche raisonnable de nos vies selon la Mère de Dieu, Marie, il importe de comprendre à nouveau que Jésus par les Évangiles s'adresse avant toutes choses à des pécheurs impénitents, CQFD.
  12. Pour que la France vive.




      Paris, ce vendredi 5 juin 2026, Bruno Cadou.

Le syncrétisme crétin.

  Depuis Jésus, la tentation de soumettre la foi chrétienne aux démons rejoint sans fin le conformisme usuel.


  1. La tentation de lier le christianisme à l'islam, au motif d'une démonologie supposée de ressort mondialiste permet de réaffirmer l'unicité de Dieu au prétexte du chiffre un.
  2. La tentation de sublimer par l'enfouissement de la foi chrétienne la sujétion patente du monde pécheur à la tradition supposée du péché originel, répercute le principe d'une adéquation recherchée par l'usurpation des charges, et donc le manque d'authenticité.  
  3. Le monde n'est pas sauvé par une analogie retraçant du péché originel sa pleine notoriété.
  4. Le monde est sauvé par Dieu, pleinement allié de nôtre humanité et non en conflit avec elle.
  5. L'islam ressemble à une mise en garde pour pécheurs avérés, les situant en dehors des conventions bibliques par cette assertion du mal comme pleinement compatible avec la vie divine, et même en rendant compte.
  6. Il rend ce service de permettre de réaliser subjectivement, qu'une société rivée sur une mise en forme du péché originel ne peut être viable, et propose donc pour cette raison une déconvenue de cette manière satanique qui plaît aux «érudits» de la méchanceté.
  7. Le christianisme joint à l'islam représente une trahison de Dieu et pour ainsi dire une apostasie de fait.
  8. Il restitue la propension cachée de ses adeptes pour le péché originel en en certifiant bien malheureusement l'indignité.
  9. Que des papes successivement reconnaissent en l'islam le mode chrétien du salut, et même sa supériorité, est une affaire bien spécieuse remettant en cause la légitimité du mode d'élection de l'évêque de Rome.
  10. Il est notoire que par le retournement engagé de la foi chrétienne contre elle-même de cette manière délibérée, nos démocraties luttent contre elles-mêmes tout autant.
  11. Il est toujours plus clair pour revenir d'un tel bourbier de devoir éclairer même avec modernité la notion de péché originel pour tous.
  12. Pour que la France vive.




      Paris, ce jeudi 4 juin 2026, Bruno Cadou. 

  Remarque.
  Pour parler d'efficacité de la guerre, la tentation est grande de supposer un échec retentissant de monsieur, le disqualifiant, tout comme ses prédecesseurs en Irak par exemple.
  Or l'Irak a tourné la page d'une sédition depuis qui l'atteignait en pourissant le vie du monde également, même si beaucoup reste à faire.

  [Annie Lennox se hissant au-dessus du Facom, à la manière allemande.]

De l'art de la diplomatie.

  Depuis Jésus, la foi dans la victoire du Christ-Roi ne remplace pas la guerre mais l'affermit par la diplomatie.


  1. L'intérêt porté sur le conflit entre les U.S.A. et l'Iran, restitue nous semble-t-il la primauté de l'effectif sur le conditionnel.
  2. L'aspect probant pour les apparences de la religion musulmane en Iran, contrairement à ce qui est entendu clairement, donne libre cours d'une part à la guerre, fait majeur de cette religion, et à une absence trop forte d'assurance diplomatique par le rejet qu'elle fait de Dieu présent parmi nous. 
  3. Et si nous convenons d'entendre trop simplement de monsieur Trump qu'il échoue en patience, à destabiliser ce régime, évincer cette menace de prolifération inconvenante de l'armement nucléaire, nous alimentons sans fin la crédibilité iranienne, celle-ci se nourissant de cela par définition également. 
  4. La mansuétude voulue pour cette culture du malaise permanent par le farniente et la résolution à la haine qui en découle, n'a d'égal que le manque d'irréprochabilité de celles et ceux qui sont devenus porteurs d'une telle démarche. 
  5. Le poids des responsabilités est doublé de par le monde par le faux impact de cette sous-culture du mal dont chacun en France comprenait come depuis toujours l'inanité bien avant les invasions ethniques solidaires.
  6. Il faut bien comprendre qu'une telle exigence portée bien haut par les États-Unis pour promouvoir la paix repose avant toutes choses sur une compréhension de l'effort global exigé.
  7. Or il paraît toujours plus que la simple notification des soubresauts boursiers, qui en soi ne révèlent rien d'autre qu'une satisfaction boursière, ou l'atteinte faite à la résidence des imams corrompus du Liban soient devenus un signal d'attachement au mal comme à la réticule d'une probabilité d'agir contre la paix.
  8. Nous sommes devenus tel François Mitterrand  confronté à l'ayatollah Khomeini suspects de fraterniser avec la sédition terrestre, voilà tout.
  9. Tant et si bien que la problématique d'une assurance pour renseigner sur ce conflit emplit les conditions du même tourment que celui du commentaire qui prévaut de la seconde guerre mondiale, par laquelle les allemands ont tous les torts tandis qu'ils démontraient sans fin vouloir en finir avec un mal qui les atteint depuis toujours, la fornication par le péché originel et ses conséquences.
  10. À sans cesse vouloir vivre sans Dieu, même le Pape Léon XIV trahit cette allégeance au doute sur la réalité chrétienne de la vie à venir.
  11. Or l'art de la guerre dont on voudrait à tort qu'il désserve monsieur Trump, se nourrit d'une observation simple mais exacte des possibilités offertes en matière diplomatique. 
  12. L'avenir de l'Afrique est rivé à de telles observations, tout comme le nôtre au sein des nations européennes de manière déterminante.
  13. La paix suppose l'erradication de toutes menaces de guerre, si toutefois cela est possible. 
  14. Rendre impossible une telle chose est malheureusement ce que nous convenons de faire communément au motif d'une tolérance fondée sur le non-droit dans les faits de toutes part.
  15. Il est clairement indiqué par ce que nous vivons, que nous ne pourrons sans fin alimenter une telle gabegie au motif de complaire à une déliqnace de fait, une déliqnance qui plus est partagée du point de vue diplomatique de toutes part également.
  16. La Chine n'est pas une menace si nous convenons d'entendre son irréprochabilité possible.
  17. Gageons d'entendre que la raison n'a de valeur que puissamment armée par le Droit issu chrétiennement des Évangiles par Dieu, et non par des monstres.
  18. Pour que la France vive.





      Paris, ce mercredi 3 juin 2026, Bruno Cadou. 

L'adéquation au réel des argonautes.

   Depuis Jésus, les phallocrates refusent de se confondre en excuses.


  1. La singularité de la médecine y trouve son contentement total et rupestre, bien connu des aficionados de la déconne arpentant les couloirs de l'institution.
  2. Le manque de chic d'une telle balade revêt le dilemme de ne séduire que ceux que cela intéresse directement, mais surtout de spolier l'entendement de tous d'une quelconque variable salvatrice, au motif clair de ne pas avoir été énoncée par eux.
  3. Jésus aura beau s'étourdir d'avoir énoncé la Salut, il ne conviendront que de leur phallus et de la liberté d'entreprendre que celui-ci leur confère, tout au plus, inénarrablement.
  4. Leur jésuistique aura le profil sourd de ce malentendu entretenu et salace, qui plaçant leur supposées prérogatives les situeraient à l'égal du Sauveur.
  5. Nous revenons difficilement de nos errances nationales pour entretenir ce feu fugace, qui ravissant l'étranger le situe comme un adjuvant indigne de toutes contestations. 
  6. La difficulté est d'autant plus lourde que nous passons collectivement en France pour des attardés mentaux par cette exactitude de nôtre culte du péché oritginel.
  7. Pour entendre comment nous extraire de nos difficultés, et en particulier pour revenir avec assurance du non-droit, nous sommes par trop rivés à nôtre langue de bois.
  8. La négation d'une criminalité ambiante, de la fornication, de l'usurpation des charges ou des fonctions d'État, d'une misogynie crasse par la succion du jonc, etcaetera, établit comme origine source de toutes discussions ce fatras d'inconséquences.
  9. Nous peinons qui plus est à traduire le futur en mots en n'admettant pas cet assujettissement réprobateur à la licence, qui très éloigné pour cela de nous favoriser, emplit la case d'une réelle inaptitude au Droit, tel une incapacité judiciaire. 
  10. Le problème est bien celui-ci, de rendre impossible le progrès sans un renouvellement complet du personnel politique. 
  11. Nous revenons à la tradition de la vertu, à sa sublimation par la valeur.
  12. Pour que la France vive.






      Paris, ce mardi 2 juin 2026, Bruno Cadou.

Les femmes et l'immigration.

  Depuis Jésus, suite à l'enlèvement des Sabines en particulier, les femmes font l'objet d'une protection particulière. 


  1. La cinquième République, avec Emmanuel Macron en particulier, mais pas seulement, invente que cette nécessité a disparu au profit d'une éminence de l'étranger sise par une égalité soudainement universalisée sur le sol de France.
  2. Les femmes d'ores et déjà contraintes pour valoriser leur droits par la phallocratie ambiante, jamais véritablement décrite, le sont encore plus avec l'arrivée de protagonistes étrangers toujours plus rupestres issus d'une vie solidaire de cette infortune phallo. 
  3. La supercherie est telle que non seulement la guerre est rapportée à une incongruité d'usage passéiste, tandis que le pays est occupé résolument par des hommes venus d'ailleurs aux manières bien plus rudes qu'il est dit, dans l'intimité.
  4. La mouvance républicaine en politique s'est enfoncée toujours plus en affirmant une forme de supériorité ethnique de l'étranger à la fois cynique et absolument pas fondée autrement que pour endurer ce passage à l'acte vers une société libertaire.
  5. Le message n'est pas passé inaperçu malgré son ridicule, mais rapporté par les femmes sujettes à caution conséquemment à leur investissement notoire par la fornication, il est devenu un cantique rupestre repris par ses bénéficiaires.
  6. La tradition républicaine est telle qu'elle fonde son malheur en l'instituant par la parole des femmes avilies.
  7. Il est tout de même indigne, et visible comme un crime d'initiés, nous pesons nos mots, de prétendre que l'immigration est une réussite dans nôtre pays.
  8. Jésus n'arrive pas à croire que le respect de Dieu, considéré par les juifs trop simplement comme un étranger, est devenu celui de l'ennemi notoire, et ceci même s'il est souriant sur les photographies. 
  9. L'avenir de nos femmes, bâties sur des générations, est ainsi mis en danger de manière illégale, les droits de l'homme faisant figure d'une machination dont il nous faudra bien revenir autrement qu'en pleurant sur nous.
  10. C'est Dieu qui gère la destinée des peuples.
  11. Maintenant que le mal est fait, comptons sur Lui pour en comprendre la fin. 
  12. Pour que la France vive.


  [Une vidéo belle comme un viol de rétine.]



      Paris, ce dimanche 31 mai 2026, Bruno Cadou.