La dépendance au farniente.

   Depuis Jésus, nous expliquons au monde entier que le Salut est proche.


  1. L'abstraction du réel nourrit cette impédance du farniente, dont la religion resplendit dans l'islam, avec cette notoriété arrêtée par les pécheurs qui en induit l'irréprochabilité.
  2. Jésus l'avait d'ores et déjà compris, les juifs se méfient de Dieu et de ses psaumes, lui préférant l'indolence et le sommeil des bonnes mœurs, corrigeant du verdict céleste sa bienfaisance pour en traduire la charge par un excès de confiance en soi.
  3. La vie sans Dieu restituant du péché originel sa candeur ténébreuse, alourdit nôtre marche vers le Royaume céleste.
  4. Pour autant, et à l'aune de nôtre entendement de l'heure présente, Jésus redevient le timonier sans âge d'une Espérance comprise a contrario.
  5. Le farniente conduirait-il au sommet de l'État que nous n'en serions pas surpris, tant il est vrai que l'addiction au travail rencontre cette difficulté de système.
  6. Nous sommes poussifs collectivement, car nous sommes poussifs au sommet de l'État, et ce malgré les apparences censées protéger nôtre devenir.
  7. Comme quoi nôtre cher Donald Trump, a eu raison de sonner les cloches de la maladie mentale du refus des vérités allemandes de l'Allemagne de toujours, reléguant le fascisme au rang des prétextes fallacieux tel le bouclier humain des adeptes du farniente musulman.
  8. En entérinant de l'Europe qu'elle est maladive, il agit tel un médecin scrupuleux, mettant en cause de manière régulière cette errance vindicative fondée sur le refus de Dieu et de sa pertinence dans le domaine militaire précisément.
  9. Nous ne nous relèverons pas de cette dérive en protestant et en agitant une volonté de cohérence fondée sur une doctrine toujours plus passéiste de défense lascive, en particulier grâce à l'arme atomique.
  10. Nous nous devons de réviser nôtre copie, et en particulier nôtre analyse de la notion de fascisme.
  11. Le refus du Droit, et de la sagesse biblique de Dieu présent parmi nous, remet en cause nôtre adhésion au progrès.
  12. Pour que la France vive.




      Paris, ce jeudi 19 mars 2026, Bruno Cadou.

La dépendance aux élections.

  Depuis Jésus, nous subissons également cette forme de dépendance incontournable.


  1. Il est clair pour chacun que la célébrité en politique est issue avant toutes choses des urnes.
  2. Il est clair également pour chacun et chacune d'entre nous, que manquer à cette réserve implique la sanction d'illégitimité en Démocratie.
  3. Enfin, et ce n'est pas la moindre des sanctions qui s'applique à l'exercice du pouvoir, le manquement à l'appel de l'électorat restitue la plénitude de ce qui précède.
  4. Nous vivons à ce jour de cette atermoiement qui constitue sans aucun doute le relief le plus étonnamment bourgeois de nôtre décadence nationale, et qui sans confondre les français, les amoindrit considérablement. 
  5. Le statut de l'homme politique est suspendu à ce verdict, de ne tenir à rien, en tenant par rien du tout finalement.
  6. Pour Jésus, ce scandale est proche du reniement de Pierre sans pour autant préserver l'anonymat, nos politiciens allant confondant la lumière d'un réverbère avec un ciel étoilé.
  7. La tradition phallocratique y épuise son charme supposé dévastateur et probant, par un environnement recréé pour nous distraire.
  8. Et désespérément, nos argonautes se foulent la cheville pour s'entendre dire qu'ils méritent de ces subsides, reliquat des empires et des royaumes de jadis, en bafouant la liberté à l'insu supposée de nôtre Droit français. 
  9. Nous subissons le sort des peuples outragés, par excès de zèle pour le bonheur de tous, au motif que pour la majorité d'entre eux, rien ne vaut une bonne guerre du sexe et de l'ultraviolence.
  10. L'inscription de ce contexte torturé, objet du véritable reniement des français, est au calendrier de nôtre réflexion commune.
  11. Gageons de franchir ensemble les étapes nécessaires au reniement de tant de médiocrité et de parjure.
  12. Pour que la France vive.




      Paris, ce mercredi 18 mars 2026, Bruno Cadou.  

La dépendance au sexe.

  Depuis Jésus, la dépendance au sexe nourrit le politiquement correct.


  1. La rétribution de la féminité retient d'en rire puisque s'il nous faut compter, nous nous devons de le faire en respectant l'édit par lequel les hommes malicieux emporte en plus de l'arrogance, l'apanage vertueux de nous soustraire. 
  2. La politique en devient funeste pour le chrétien, desservi par ce champ obscur, éclairé seulement par la Grâce, si elle peut y subsister encore et encore.
  3. Jésus en est tout penaud, respirant un oxygène oxydé par la déperdition en azote, interminablement. 
  4. L'annonce d'une révolution tarde, et son résultat serait bien trop long à atteindre pour en convenir.
  5. Heureusement, par le déliement gordien, Dieu peut nous distraire de désespérer, et nous-mêmes nous confondre en excuses pour éviter par Lui d'être châtié, si toutefois la chose est encore plausible.
  6. Comme quoi l'on peut avoir péché, et l'indiquer, par nécessité . . .
  7. Le tribunal des mœurs expéditives s'arrogeant de juger succions du jonc et vacations funéraires, tiendra son office sur la place publique, pour deux raisons.
  8. La première décrit de l'urgence d'un ordre public ébranlé, le discours de ces femmes et de ces hommes pétris d'orgueil et prêts à tout pour en finir.
  9. La seconde substitue au plagiat d'une infortune voulue par les droits de l'hommes un savant dosage de décisions arbitrales et d'incarcérations effectives rendues publiques.
  10. Il convenait en effet de rappeler que l'on ne défend pas le Droit en s'y substituant.
  11. À bon entendeur, salut.
  12. Pour que la France vive.




      Paris, ce mardi 17 mars 2026, Bruno Cadou. 

Agnosticisme laïc.

  Depuis Jésus, la connaissance du bien et du mal est comme un reposoir dont on voudrait exclure Dieu.


  1. L'abstraction du réel est une considération philosophique fondée sur un manque d'intérêt pour l'évolution de la pensée au cours des âges, avec cette arrière-pensée de rendre possible d'établir de manière anodine le chaos et sa justification.
  2. Elle repose sur l'insignifiance supposée de Dieu en regard de la toute puissance, endurée tout de même, du péché originel, lui-même considéré comme le socle commun de toutes initiatives à pourvoir.
  3. Nôtre cinquième République, mais pas seulement, subit l'assaut de telles rodomontades au simple prétexte de substituer à Dieu une conduite de l'État, considérée à tort comme parfaite et possible.
  4. Jésus n'aurait qu'à bien se tenir, nous n'aurions plus besoin de Lui, et pourtant la caution d'une telle désinvolture, au risque constant de perturber dangereusement la marche civilisatrice du monde, repose sur cet amendement d'entendre un caution, à défaut de la sienne, celle de ses clercs.
  5. Le «réalisme» d'une telle démarche a séduit Jean-Paul II, qui y voyait en termes génériques la fin de la guerre froide par l'avènement des droits de l'homme.
  6. Comme quoi l'on peut prétendre chérir la Divine Trinité, et ne pas entendre grand'chose en théologie. 
  7. La situation de nôtre État en regard de ces dispositions mentales est comparable à celle de nôtre Armée pour l'établissement de laquelle rien ni personne ne compte, et surtout pas Dieu présent parmi nous.
  8. Nous vivons en France comme sur un radeau, médusés par cet accomplissement recherché et coupable, grâce auquel nous prétendons représenter l'élite terrestre, et défendre la paix en défiant les astres.
  9. Cette histoire rend compte d'un fait civilisateur important, l'accomplissement inéluctable de la volonté divine. 
  10. Puisque le déliement gordien permet à Dieu de desserrer l'étau qui le retient, la victoire provisoire du mal sur le bien, en cours depuis bien avant la seconde guerre mondiale, peut cesser d'exister. 
  11. Nous entrons, non sans heurts, dans une nouvelle ère en renouant avec force avec la volonté divine décemment en France.
  12. Pour que la France vive.




      Paris, ce lundi 16 mars 2026, Bruno Cadou. 

L'objectif du bien.

  Depuis Jésus, le bien suit la pente ascendante du recueillement des nations.


  1. La pertinence de la bonté, nous le comprenons toujours mieux communément, résulte d'un entendement amélioré de la vérité.
  2. Et pour cette raison, nous nous confondons en diatribes sans finalités autres que de surseoir à la médiocrité exacerbée.
  3. Le calcul délibéré d'une probité dignement puissante relève d'une destinée globale jamais atteinte par l'indécision ou le culte du péché originel.
  4. En effet, que ce dernier soit patent ou limitrophe, il en résulte toujours cette défaillance caractéristique de mauvaises manières, un chaos en cours, et surtout une impossibilité rapportée d'y faire face. 
  5. Le bien dans son fondement rapporte cette exigence de confiner la brutalité du mal dans une perspective démonstratrice.
  6. Dans le fond le bien existe surtout en regard du mal, et pour cette raison, il est aisément confondu avec lui par ses détracteurs.
  7. La question s'impose en Démocratie d'endurer une telle difficulté sans en faire les frais.
  8. Nous faisons les frais de la Démocratie par ce luxe importé d'avoir à décider encore et encore, avec cette satisfaction d'école nous éloignant trop aisément de tout pragmatisme.
  9. Le bien et le mal s'affrontent, et puis finalement, le mal semble l'emporter, pour cette raison d'un manque profond de discernement et de décision, cultivé inlassablement.
  10. La gnose du malheur des hommes entame les énergies douces propices au bonheur et à la courtoisie, décidant d'une décadence attendue et coupable.
  11. L'objectif du bien est par obligation d'atteindre les volontaires instruits par le mal en tout premier lieu.
  12. Pour que la France vive.




      Paris, ce dimanche 15 mars 2026, Bruno Cadou. 

L'administration du mal.

  Depuis Jésus, le recul du mal établit la marche céleste.


  1. L'indication d'une surpuissance divine à l'œuvre parmi nous relate de même le refus «chrétien» d'en saisir la destinée purement et simplement. 
  2. Et s'il est devenu incessant d'en extraire le suc d'une vindicte autonome, celle-ci s'appuie sur celle-là pour en parasiter l'obédience sévère.
  3. Le devenir du monde chrétien est altéré par un manque de souffle proverbial, laissant échapper une indécence de principe propice au pire.
  4. Le respect du péché originel s'insinuant dans tous les rouages de l'État, même un mode d'emploi propice à la vertu n'est plus de mise.
  5. À ne rien y pouvoir, même les détracteurs de Dieu, se perdent désormais en considérations secondaires sur leur propre sécurité.
  6. Le Facom des impies, par le déliement gordien n'est pas plus avouable pour la réussite qu'une planche savonneuse. 
  7. Nos politiques en prennent chaque jour davantage conscience, reconsidérant leur réussite à l'aune d'une légitimité démocratique fondée sur le sable mouvant d'un manque de considération pour la vertu, justement.
  8. Les spéculations vont toujours plus bon train sur ce devenir concret des uns et des autres.
  9. Jésus n'est pas sur le point d'aboutir, mais il rétablit son pouvoir.
  10. Le Facom de la France n'est pas celui de l'impiété, ou celui du refus de l'énergie divine.
  11. Chacun est prévenu.
  12. Pour que la France vive.




      Paris, ce samedi 14 mars 2026, Bruno Cadou. 

L'humilité chrétienne en affaires.

  Depuis Jésus, les juifs ont vécu persuadés d'avoir compris comment réussir en affaires.


  1. La réussite d'une vie matérielle emporte l'adhésion au plan divin, et pour avoir soumis celui-ci le plus possible à la mouvance du péché originel, il appert qu'une confusion s'impose apparemment pour le pragmatisme et la réussite technique.
  2. La succion du jonc relatera toujours mieux combien la façade d'une pertinence en affaires est sujette à caution par l'engagement sulfureux préconisé, ses conséquences, l'altération du modus vivendi subjectif.
  3. Comme quoi l'on peut aimer Dieu et pourtant vivre loin de lui réellement, malgré un parcours financièrement redondant, souffrir tout autant par avilissement à l'arbitraire d'autrui par l'obédience du péché originel. 
  4. Dieu est certainement celui dont le sens des affaires est le plus aiguisé, et Jésus en annonçant la Bonne Nouvelle du Salut par le choix, remplissait déjà le cabas de la ménagère de projets pérennes de grande valeur sur ces deux plans, spirituels et matériels. 
  5. Négliger cet aspect concret de la vie chrétienne est un fait ecclésial avéré bien malheureusement, à ce point de non-retour qu'il contribue à un snobisme de bon ton à la sortie de la messe, censé comblé un vide abyssal entre abondance de biens et pauvreté dans le monde. 
  6. Comme quoi l'on peut avoir cru aimer Dieu efficacement et se moquer de Lui en public sans s'en rendre compte fatalement.
  7. La genèse de toutes démarches en affaires relate le peu de cas fait d'une vie honnête, puisque celle-ci outragerait par un manque de crédibilité à l'encan, et contraindrait par trop un pragmatisme fondé sur les apparences et la tromperie.
  8. Jésus en incitant à l'humilité, aurait facilité la pauvreté aux dépens d'une vie réaliste, ce qui a toujours imprimé dans les consciences «dirigeantes» le bien-fondé d'un asservissement par le travail. 
  9. L'assurance de jouir de la vie matériellement requiert cet engouement pour la charité de Dieu par la prière et son résultat, l'union à Dieu.
  10. Ce dernier point demeure toutefois dans ces conditions un champ de bataille quasiment concret, ne soulageant pas les adeptes lourds du péché originel d'une légitime haine à leur encontre le cas échéant, par cette relation de cause à effet objectivable à l'expérience. 
  11. La réussite économique d'une nation repose de toute évidence sur le respect de Dieu plausible ethniquement.  
  12. Pour que la France vive.




      Paris, ce vendredi 13 mars 2026, Bruno Cadou.