Depuis Jésus, le relief du pouvoir attise les convoitises.
1. L'attibution de la fonction présidentielle revêt à chaque fois cette candeur de rendre plausible l'atachement à une personnalité que finalement rien ne prédestine vraiment.
2. Et si nous comprenons à l'expérience combien est difficile l'art de prévenir les foules, nous pervcevons toujours mieux à quel point il se substitue à celui des les rendre heureuses autant que faire se peut.
3. Jésus n'en est pas moins dupé devons-nous comprendre, Il n'est pas plus qu'un mendiant ou un saltimbanque par le jeu de l'égalité, de la fraternité, et de la liberté.
4. Mais le cauchemar continue avec la libération de la conscience d'une morale considérée comme détachée du Droit, enfermant touts propos dans un racisme des formes opposé au plein attachement aux valeurs républicaines de la fornication.
5. Pour exister pleinement, la laïcité pérore sous le boisseau toujours moins en faveur d'une hypocrisie des formes d'une vie sérieusement bourgeoise, par un strabisme toujours plus puissant portant sur le nec plus ultra de la succion du jonc, comparée pour ce faire au phare d'Alexandrie.
6. Jésus encore une fois, est doublé par le faux prophète Mahomet, qui y mettait tout de même beaucoup moins de manières.
7. La Présidence devient une sorte de miroir aux alouettes piégeant son adepte dans des rituels provocateurs et non moins déterminants pour sa cause.
8. L'illusion de l'élection perd toujours plus de sa claivoyance, au profit d'une combine qui sur le tas relève de l'indignité sans fard l'indigence du cru.
9. Nous pataugeons dans l'insalubrité des moeurs d'État confondue avec la lubricité ordinaire des gens avantageux pour cette cause.
10. L'audace de la raison y perd son latin, et l'inspiration sa raison d'être.
11. À ne plus croire en Dieu, nous finirions par admettre qu'il n'existe plus, présent parmi nous.
12. Pour que la France vive.
Paris, ce jeudi 25 juin 2026, Bruno Cadou.