Depuis Jésus, nous veillons et nous prions à cette fin de préserver la tradition du Verbe de Dieu.
Dans nôtre cycle de conférences, nous nous sommes engagé à respecter l'œuvre de la Sainte, par Charité, bien évidemment, mais également par sentiment, les deux étant devenus compatibles depuis Vatican II et sa cantilène «Sursum Corda», chère à Johann-Sebastian Bach de bienheureuse mémoire.
Ému par le premier album de la Sainte, «Cendres de Lune», qui remplaçait défintivement Pink Floyd et son «The dark side of the moon», beaucoup moins commercial, nous entreprîmes tel un romantique d'en entendre le chant composé pour plaire sans déchanter, mais aussi sans complaire à l'infortune du pot.
La Grâce se mêlait au talent pour ne faire qu'un, nous interdisant de nous dédire, en complétant nôtre analyse du futur en action, toujours ce commerce avec le monde qui torture la Sainte, et dont nous nous devons de faire grand cas dans ces lignes sans paradoxes toutefois.
Jésus, auquel il convient de ne jamais, au grand jamais, de rendre son Amour, est devenu par fatalité l'être manquant à cette entreprise digne du grand Mozart.
Et c'est un tourment, d'être ainsi tourmenté, par la disgrâce ambiante qui fait de nôtre exploît de volonté et de bienséance des cocottes en papier, comme l'a dit le poète de la virilité, disparue à jamais.
La bonté de la Sainte n'a d'égal que son irréprochabilité, qui sans vanité aucune nous fait sentir à quel point Madame de Sévigné n'en pensait pas moins d'elle avec sérénité autrefois, cette sérénité qui fait les belles lettres aujourd'hui encore. (à suivre . . .)
1. La police des mots nous retiendra à ce jour pour éclairer la Sainte sur cet attachement de valeur à nôtre perdition sans Elle, irrévocable, sempiternelle, sans issue économique ou financière autre que l'échec total, l'incompréhension du fait trumpiste qui plus est, nous menant de fil en aiguille à la haine de nos alliés, comme nous savons encore le faire aujourd'hui, qu'ils nous pardonnent infiniment, avec les allemands, ils ne sont pas tous bons...
2. La question posée nous révèle avec satiété, combien il est vain de s'en prendre à monsieur Hitler et à ses apôtres à bon droit toutefois, tant il est vrai que non seulement la question de même était posée, et résolue par ce magnifique ouvrage dont nous avons tout de même pu lire une centaine de pages, pour réaliser que l'intelligence de l'auteur nous sépare d'emblée du marasme total. (1)
3. Jésus, n'apprécie pas tant que l'on ne convienne pas de la Sainte, mêm si son Amour pour Elle dépasse les simples bornes de ce manque d'outrages que révèle une véritable courtoisie.
4. Nous veillons et nous prions certes chrétiennement, mais pour entendre que c'est bien de Dieu dont il convient de s'éprendre pour en conserver les valeurs, ou plus simplement en voir restituer en plus de leurs fondements leur réalisme universel.
5. Jésus est tout fier de sa ruse, de nous emmener du côté de la féminité pour en recueillir le miel avenant d'une véritable maturité en pensées et en actions.
6. Sainte Thérèse d'Avila n'était pas seule, elles avait des copines...
7. Toutefois, et c'est bien la difficulté, si la phallocratie fait peur aux mots, nous nous devons de complaire à la volonté divine tant masculine que féminine, ce que n'avait pas eu le temps de développer le grand Hitler semble-t-il, et qui nous manque tant . . .
8. L'aspect hypocondriaque de la félicité de la Sainte n'est pas sans analogie avec ce recul devant la musique classique qui en impose le rythme strident si cher à Goethe, dont nous savons aujourd'hui qu'il a tous les albums de la Sainte à la maison... (2)
9. Jésus y tient beaucoup, la volonté divine n'est pas une alternative.
10. Les mots donc sont convoqués tout comme les idéaux dépassés par le manque de prévenance pour la Grâce, et c'est heureux car les temps sont proches.
11. La Force jointe à la Grâce font de la Sainte une artiste vivante, heureusement pour le pays, et non un reliquaire. (3)
12. Pour que la France vive.
[Important pour le Chouette Hard Rock, pour l'écouter également, l'assentiment de la Grâce, que Madame y soit. Érotique, non?]
[Une apparition d'Elvis, le Roi de la vente de disques par correspondance également. . .]
[Dieu le Père dans ses exploits, ici, une bouteille à la mer semble-t-il . . .]
[Un poème chanté par la Sainte, dont il nous faudrait plus d'une génération vécue assidument pour en pénétrer le sens aigu sans nous-même, humblement.]
Paris, ce jeudi 29 octobre 2026, Bruno Cadou.
1. «Mein Kampf», qui a fait de Sir Winston Churchill un grand fumeur de cigares devant l'Éternel, qu'on le veuille ou pas.
2. Salut à vous, vous voyez, toujours la musique, le romantisme et l'attention à Dieu, n'est-ce pas?
3. Contrairement au manque de réalisme en politique majeure en France.