«Abandonner ton identité pour t'adapter est une faiblesse. Y rester fidèle est une force rare.» Hagakure

Dépréciation.

   Depuis Jésus, et même bien avant, le recul dépréciateur fait la poisse des nations.


  1. L'adjudication du réel se prend les pieds dans le tapis quand il s'agit d'Économie. 
  2. La finalité du Droit retient d'en rire, puisqu'elle rend possible de s'en départir, si toutefois l'on y a songé suffisamment longtemps par avance.
  3. Et de toute évidence nos politiciens en font état de cette manière qui règle nôtre vie commune par une obsolescence culte en matière d'économie pure.
  4. La problématique sous-jacente à cette difficulté retient de l'irrespect porté à la vie divine cette conséquence.
  5. Nous pataugeons dans une mare aux canards pour saluer par l'incompétence la démesure du progrès nécessaire à la satisfaction des électeurs par simple bon sens.
  6. Le résultat d'une culpabilité pénale de tout un chacun n'est pas sans permettre de rendre à César ce qui lui appartient, à savoir le plein emploi de cette intelligence scellée pour le salut du monde et non pour sa perdition par le culte énnoncé sans vergogne pour le péché originel.
  7. Jésus, nous dit-on, avait ce réflexe d'une indulgence pleine et entière pour le péché originel, qui le mena sur la Croix, nous pensons au contraire, sans être désabusé, qu'Il entendait nous démontrer où il conduit, à la destitution rêvée de Dieu.  
  8. Cette même irrégularité à l'égard du Christ nous éloigne de l'accès honnête aux sciences, nous l'affirmons, et donc tout particulièrement de l'Économie politique, dont Raymond Barre lui-même feignait d'avoir tout compris.
  9. Pour avoir planché un petit peu sur le sujet, nous reconnaissons deux choses, tout d'abord la matière existe réellement, exigeante et plausible, mais d'autre part l'oubli cultivé du pouvoir de Dieu enlise les tabous relevés d'imprécations maladives et justifiées sans naïveté toutefois.
  10. Comme quoi nous ne sommes pas sortis de cet embarras en nous privant de la Couronne, de la Maîtrise.
  11. Gageons d'avoir, en ce qui nous concerne, ce respect puissant pour la volonté divine qui ne nous prive jamais d'une telle aptitude à corrompre l'ennui d'une Économie déclassifiée, Alleluia.
  12. Pour que la France vive.





  [Encore un qui n'a pas saisi, quand c'est non, c'est non . . . Il n'épate assez humble . . . La Patronne n'est pas du tout satisfaite . . . C.Q.F.D.]


      Paris, ce samedi 25 juillet 2026, Bruno Cadou. 

Tout Vladimir Poutine

  Depuis la révolution d'octobre, jamais pareille opportunité d'assoir un pouvoir démocratique n'a été autant négligée.

  Il nous est rapporté comme test de la Pravda que l'Armée de Vladimir subit les conséquences du manque de charme du potentat.
  Il adore faire très peur, et dans cette Armée, cela génère une multitude de problèmes tous aussi incoercibles que sa ferme intention.
  Jésus n'est pas rassuré, et n'adore pas vraiment le schème d'une dictature hors saison pour toute la Fédération.
  De ce point de vue, nous sommes sidérés par ce rapport assymétrique avec ce que nous observons ici en France, où l'aspect délétère d'une société pour elle-même engage la responsabilité des politiques, mais de cette manière plus diffuse pour les apparences.  
  La corruption prend cette forme plus brutale à raison de son éloignement du centre de gravité que constiuerait le lieu du déliement gordien.





      Paris, ce vendredi 24 juillet 2026, Bruno Cadou.  

La justification de la France.

  Depuis Jésus, jamais point d'orgue n'avait été prononcé avec autant d'arguments majeurs.


  1. La nature même  de la rudesse germanique profonde, relate de la France son antinomie princière avec le réalisme conservateur d'une vie d'État digne de ce nom.
  2. Et pour cette raison, bien trop de sang a été versé, pas assez pour certains, à cette fin d'en  résorber le cauchemar vécu d'une subordination des Œuvres Maîtresses par le Facom. 
  3. Nous nous situons donc en pleine exaltation de la grandeur nécessaire de l'État mais également en plein accord avec nous-mêmes, par le regret de l'ultraviolence et du mensonge porté sur les apparences.
  4. Nous vivons cette ineptie d'avoir refusé la guerre en l'ayant valablement provoqué indirectement dit-on.
  5. Et pour nous les patriotes sincères, discrets et dévoués de la France, la mystagogie du pouvoir surrané est devenu une tautologie burlesque tout autant récusée qu'elle peut l'être pour ses conséquences par les patriotes d'une Allemagne qui ne soit pas fétide, aujourd'hui comme hier.
  6. Toutefois l'incompréhension historique de l'Allemagne vis à vis de la France atteint son fond avec cette notion de déliement gordien. 
  7. Le silence nécessaire imposé à Dieu, le laxisme toujours plus imposant du vécu institué, ont tout de même par la rudesse du comportement de nôtre État jusitifié la haine de l'Allemagne.
  8. La France ne s'en sort pas en imposant des idées, mais en renaissant sans autre finalité que l'accomplissement supérieur de l'État par la volonté céleste.
  9. Cette adjudication du réel, qui n'aura permis que le larcin d'usurper sans fin, en concourant au banditisme comme les papes s'allient le péché originel, restitue finalement par une démonstration par l'absurde l'impossibilité de gouverner par un tel biais avec efficacité pour le salut par le bien-être de tous.
  10. Nous ne pourrons pas sauter l'étape d'une complète mise à plat de cette difficulté, aidés en cela par la monté en puissance sans fin du pouvoir de Dieu le Père par le Facom désormais.
  11. Gageons tout de même de restituer par la Paix ce qui lui a manqué pour durer définitivement, la fidélité des nations au Christ.
  12. Pour que la France vive.



      Paris, ce jeudi 23 juillet 2026, Bruno Cadou. 

L'admiration pour la France.

  Depuis Jésus, l'Histoire de France rétablit le principe de la monarchie céleste.


  1. L'envergure de nos politiques n'y changera rien croit-on, la France est, et demeure le pays de l'espièglerie de la discorde factice, de l'opiniâtreté électorale, et de l'abandon de tout principe moral.
  2. Pourtant, très éloignés de susciter l'admiration, nos hommes d'État sur mesure, reprennent sans fin à leur compte cette prosopopée de l'élucubration mesurée, ne point déplaire en s'impliquant corps et âmes.
  3. L'attente des français ressemble pour eux au siège de Babylone, au défi du cyclope, à l'appareillage des sourds et malentendants. 
  4. Ils en conviennent, il leur faut voir grand et pourquoi pas européen, l'Europe situe l'argent et la grandeur sur une étagère propice aux défis les plus inattendus, reportant par le fait même cette attente aux calendes grecques de l'usure du temps. 
  5. Le monde les fascine moyennement, tant il est vrai qu'il tarde à devenir musulman, contrairement  à leurs prévisions.
  6. Le contexte érotique de la parole virile ressemble au vent que la marée dissipe quand les égouts en ternissent l'usage, car à trop attendre du Ciel sa candeur, nos disciples de l'exploit par le non-droit en oubliaient de prier.  
  7. Léon XIV veut nous rappeler de prier davantage pour une considération plus grande de nos avantages par la mécréance, nous rapportant ainsi sans fins à nos limites, en négligeant tout comme  nos politiques qu'à trop peu travailler au fil du temps, on en oublierait qu'il est sot?
  8. La plénitude du score de nos adeptes est atteinte par cette union par la mésentente, et le ravissement du pays peut attendre puisque pour la conscience du but, l'on repassera. 
  9. Repasser est d'ailleurs devenu le principe de toutes conjectures électorales, et pour cela ne négligeons plus de remercier Shiva.
  10. Le statut de la France libre est comblé par la lacune d'y songer, l'Histoire nous juge déjà, et c'est bien assez.
  11. Gageons de revenir à l'Histoire pour finaliser ce que nous avons commencé. 
  12. Pour que la France vive.



      Paris, ce mercredi 22 juillet 2026, Bruno Cadou. 

Do we believe ?


  Depuis Jésus, trop de consciences fragilisées sont tenues au satanisme présomptueux des rêves.


  1. À trop vouloir de la Présidence de la République qu'elle nous délivre de ce marasme d'école, nous en oubliions ce réalisme propre aux femmes, ce pragmatisme d'État, qui bien trop sourdement restitue du Droit ce qu'il pourrait être naïvement en lieu et place de nous conforter divinement.
  2. La marche en avant de la France en est ainsi déconsidérée de l'intérieur dirions-nous, même si pour cette cause les contrevenants n'ont jamais rien trouvé de mieux, et pour cette raison précisément que de se hisser aux premières places en venant bien trop de loin le plus souvent.
  3. Comme quoi l'on peut avoir été libertaire et se croire à tort libérateur des consciences dans nôtre pays, en méprisant de la masse sa séduction légitime pour le Droit, non seulement issu des urnes, mais restituant pour le principe la sagesse biblique.
  4. La vocation de nôtre pays, la France, rappelons-le, ne se situe pas dans une mouvance vindicative donneuse de leçons, mais bien dans la restitution de cet académisme issu de la foi du Peuple en un christianisme de fait.
  5. Pour cette cause la notion de Peuple est attachée par l'union à Dieu au réalisme céleste, celui qui compte dans les faits désormais inéluctablement toujours mieux, pour les bien de tous et de toutes, toutes origines confondues.
  6. La condition féminine, celle qui rétribuait nôtre professeur de physique et de chimie en terminale, repose sur cette nécessité de complaire à la fornication en cours, et pour cette raison, restitue également la plainte des étudiants contraints d'énoncer de leur avenir sa compromission.
  7. L'adjudication du réel ne peut faire l'économie de ce besoin d'éthique pour se parfaire par la science, et la nécessité d'en découdre impose ce lourd fardeau d'être inacceptable pour tout un chacun.
  8. En d'autres termes, c'est bien à tort que l'on prétend, «chrétiennement» ou pas, soulager les consciences par le vide sidéral en matière de législation des mœurs de la Nation.
  9. La pleine mesure de la liberté féminine n'est pratiquement jamais atteinte que par le reniement de ce qui en fait l'origine et la patience.
  10. L'Amour n'étant pas rétribué, la difficulté des études objectivée convenablement devient pharaonique, au mépris de tout académisme finalement. 
  11. La Grâce, que nous le voulions ou non, est un élément incontournable de nôtre réussite mondaine, et donc commune par voie de conséquence.
  12. Pour que la France vive.


  [Ce qu'il ne faut "pas faire" pour aborder, l'intelligence déliée, la mécanique quantique un de ces jours, merci . . .]

      Paris, ce mardi 21 juillet 2026, Bruno Cadou. 

Humilité respectée.

  Depuis Jésus, nous apprenons toujours de l'humilité qu'elle requiert du respect.


  1. La Providence ne peut agir sans cette once de dévouement que constitue le résultat d'une vie parachevée par l'oblation de la vertu que constitue l'humilité. 
  2. Cette assertion banale en d'autres occasions, revêt pour nôtre cause cette incidence du péché, par abstraction d'elle-même, et pour cette raison nous ferons table rase du passé, non sans en tirer le bénéfice outragé.
  3. Car si Jésus s'est incarné, ce n'est pas pour s'en sentir pardonné.
  4. En d'autres termes, le plaidoyer pour une infortune de la vérité est vécu comme une injustice, le véritable endettement de nôtre pays.
  5. L'accablement suscité nous révèle comme abandonnés à l'étranger, et qui plus est, avec cette brutalité qui ne sied pas à l'effort ordonné.
  6. Jésus encore une fois, ne pourra pas s'en remettre sans cette satisfaction issue de cet abandon à la volonté de son Père céleste.
  7. Or cette réponse de la Paternité céleste existe bel et bien, en la personne de monsieur Adolf Hitler, nôtre éprouvant Führer bien aimé, si sérieux, si exigeant, si lourd tout de même.
  8. Et pour ne pas manquer d'humour, l'enfer des paradoxes imposés par le Facom pour en rédiger l'Histoire, est sans commune mesure autre que celle délivrée par le péché originel dont il rend un compte définitif, c'est à dire là où cela fait le plus de mal en vérité. 
  9. Jésus n'est donc pas rempli de gratitude pour les sept conciles œcuméniques, ou celui plus récent de Vatican II, mais bien par cette assertion d'un devenir plus clément pour la Grâce par cette absence de châtiment pour la véritable humilité issue du Christ, l'humilité chrétienne. 
  10. Nôtre Führer nous rend ce service de complaire à l'Amour de Dieu, et il est bien plus intéressant d'en prendre conscience que de remercier les «juifs» qui se sont impliqués avec une aisance toujours plus suspecte vertement pour le contrindiquer. 
  11. Comme quoi l'on peut avoir rêver d'être «Overlord» et avoir ce besoin de revenir sur ses pas pour éviter de s'en mordre les doigts, assurément.
  12. Pour que la France vive.








      Paris, ce lundi 20 juillet 2026, Bruno Cadou. 

Humilité professée, humilité détournée.

   Depuis Jésus, bien des exemples d'école nous fournissent le témoignage de ce manquement à la pureté du cœur.


  1. Napoléon Bonaparte a surpris son monde tel le Führer après lui, prodiguant au monde civilisé ce soin et cette attention sis sur le paradoxe incontournable des formes, imposé par le Facom biblique. 
  2. Le mal ultime, représenté par le cachot de souffrance étant relégué aux oubliettes constantes du savoir-vivre, il n'était pas plus digne d'éviter la guerre que d'oublier aujourd'hui le règne laïcisé d'une phallocratie rampante mais exhaustive de nos mœurs puînées.
  3. Jésus était à la peine pour avoir voulu complaire aux nécessités du monde par un avènement constant et sans risques pour son salut plein.
  4. Mais aujourd'hui que le bénéfice du déliement gordien est atteint, la bascule du temps opère inénarrablement ce châtiment attendu d'une clarification du Facom nous délivrant de l'apparente nécessité des sourds et des malentendants.   
  5. La nécessité biblique d'une opacité mensongère s'efface devant le pouvoir grandissant de la Grâce et de l'Amour de Dieu.
  6. Ce que chacun peut constater en temps réel, restitue de la fin du monde sa proverbiale transparence en cours annoncée sur les mœurs cachées. 
  7. Le détournement de l'humilité devient lisible de manière obligataire pour cette simple et bonne raison que l'atteinte aux bonnes mœurs ne peut plus être un motif caché d'une quelconque légitimité démocratique. 
  8. Le refus du trouble de l'ordre publique avéré devient le refus possible du non-droit, et toutes quêtes de Justice transparentes en ce sens ne peuvent être confondues avec des manipulations en politique.  
  9. Le résultat d'une pleine satisfaction avec dignité n'étant pas encore atteint, il demeure incongru pour la forme d'envisager une réussite en politique qui soit également une réussite sur le plan des moeurs propices à la décence existentielle des candidats «chanceux».
  10. Nous comprenons de la France qu'elle est appelée à se soumettre aux bonnes mœurs en évitant, ce qui est désormais louable, toutes propensions à une mise en forme du péché originel.
  11. Comme quoi l'apparence d'une vie chrétienne devra normalement être confirmée par le fond dans ce registre de la vie de l'État.
  12. Pour que la France vive.






      Paris, ce dimanche 19 juillet 2026, Bruno Cadou.