Depuis Jésus, jamais point d'orgue n'avait été prononcé avec autant d'arguments majeurs.
1. La nature même de la rudesse germanique profonde, relate de la France son antinomie princière avec le réalisme conservateur d'une vie d'État digne de ce nom.
2. Et pour cette raison, bien trop de sang a été versé, pas assez pour certains, à cette fin d'en résorber le cauchemar vécu d'une subordination des Œuvres Maîtresses par le Facom.
3. Nous nous situons donc en pleine exaltation de la grandeur nécessaire de l'État mais également en plein accord avec nous-mêmes, par le regret de l'ultraviolence et du mensonge porté sur les apparences.
4. Nous vivons cette ineptie d'avoir refusé la guerre en l'ayant valablement provoqué indirectement dit-on.
5. Et pour nous les patriotes sincères, discrets et dévoués de la France, la mystagogie du pouvoir surrané est devenu une tautologie burlesque tout autant récusée qu'elle peut l'être pour ses conséquences par les patriotes d'une Allemagne qui ne soit pas fétide, aujourd'hui comme hier.
6. Toutefois l'incompréhension historique de l'Allemagne vis à vis de la France atteint son fond avec cette notion de déliement gordien.
7. Le silence nécessaire imposé à Dieu, le laxisme toujours plus imposant du vécu institué, ont tout de même par la rudesse du comportement de nôtre État jusitifié la haine de l'Allemagne.
8. La France ne s'en sort pas en imposant des idées, mais en renaissant sans autre finalité que l'accomplissement supérieur de l'État par la volonté céleste.
9. Cette adjudication du réel, qui n'aura permis que le larcin d'usurper sans fin, en concourant au banditisme comme les papes s'allient le péché originel, restitue finalement par une démonstration par l'absurde l'impossibilité de gouverner par un tel biais avec efficacité pour le salut par le bien-être de tous.
10. Nous ne pourrons pas sauter l'étape d'une complète mise à plat de cette difficulté, aidés en cela par la monté en puissance sans fin du pouvoir de Dieu le Père par le Facom désormais.
11. Gageons tout de même de restituer par la Paix ce qui lui a manqué pour durer définitivement, la fidélité des nations au Christ.
12. Pour que la France vive.
Paris, ce jeudi 23 juillet 2026, Bruno Cadou.