De la décence en politique.

   Depuis Jésus, nous nous efforçons à l'amabilité. 


  1. Le réalisme en politique, nous l'avons d'ores et déjà envisagé, se ressent comme d'une atteinte aux bonnes mœurs programmée et de toute évidence dissimulée.
  2. Pour autant, nous l'avons vu également, une jésuistique s'impose, rendant compte pour les apparences d'une parfaite correspondance avec la fonction même du politiquement correct.
  3. Les arcanes du journalisme suivent ce mélo nimbé d'intérêts personnels avec cette foi en la mélancolie politicienne qui donne aux élèves, lycéens ou étudiants de France ce sentiment d'être membres d'un navire en perdition.
  4. La France en effet se commet dans cette routine de parfaire le monde sans en avoir l'étoffe, tout en revendiquant ce style propice au pire de la démarche païenne des Évangiles.
  5. Jésus en serait débouté, tout comme son Père considéré comme par trop narcissique au demeurant.
  6. L'Europe est ainsi célébrée comme une résultante païenne de bon aloi, tout comme la langue de bois, indicielle il y a encore peu, est aujourd'hui le programme commun d'une gauche élargie à l'hémicycle tout entier.
  7. Comme quoi l'on peut avoir besoin de Dieu en tout pour vivre et tenter de s'en passer pour tout dire, hélas.
  8. Mais voilà, à trop célébrer le farniente, l'usurpation et la complicité par le non-droit, l'on finit par rendre imperméable une sensibilité pourtant nécessaire à l'Amour tout comme à la réussite d'une perspective civilisatrice.
  9. En d'autres termes non équivoques, l'on dessert le travail honnête et qui plus est la possibilité d'aboutir par celui-ci communément, que cela soit de manière solitaire, ou pas.
  10. Il y a là quelque chose de têtu que nôtre monde ne prend pas suffisamment en compte en s'en remettant presqu'exclusivement à des professionnels de la tchatche, de la parole facile, du farniente d'élection.
  11. Nôtre propension au Droit a pour but clairement de mettre un terme à une telle gabegie, un tel gâchis orchestré de toutes part qui plus est de nôtre vie talentueuse et nationale.
  12. Pour que la France vive.




  [Voila!]



      Paris, ce lundi 13 avril 2026, Bruno Cadou.

  Remarque, à propos de Laeticia.
  La prostitution requiert ce talent d'être ordonnée par le haut vol, et n'en déplaise aux jaloux, la proximité d'une Diva, transforme l'existence comme ordonnée sur un calendrier.
  Mais pour aboutir, une ascèse sur plus d'une vie s'impose, tout comme une destinée spirituellement induite par le Christ.
  Comme tout un chacun d'honnête et de recueilli, nous sommes dans l'admiration de la performance de Laeticia, sans pour autant l'envier, nous la respectons, en particulier pour ses multi-talents.
  Ayons la bonté de l'admirer, pour nous en inspirer sans pour autant défaillir chrétiennement.
  Les questions d'argent ne sont pas restituées en tenant compte de cette perfection dans le geste, perfection faite de réalisme, de pudeur et d'une décence imposée par un contexte de délinquance avérée et manifestement trop partagée, finalement par beaucoup plus de personnes qu'il est dit initialement, au point de rendre grotesque le comportement des prétendus prétendants aux dividendes sacrées.
  Pour exprimer les choses autrement, garder l'argent est un point cardinal d'un registre élevé atteint et réalisé par Laeticia, nous pensons que ce point crucial n'est pas atteint par ceux qui s'investissent dans une démarche de désapprobation. 
  Merci, il est vrai qu'elle est très belle Laeticia.

Aurélie Valognes - L'émerveillement.


   Pour le supplément d'âme.

  Le supplément d'âme est devenu une valeur certaine de la culture française durant ces dernières décennies. 
  Il corrobore un état de fait, son manque, dans un univers, le nôtre, voué à la monotonie sinon.
  Il établit sans vergogne et avec courage le réalisme dont la promotion rendra innocente nos prochaines démarches.
  Et en ce sens il est pour chacun ce qu'il convient d'admettre pour faire encore partie de ce monde.

  Extrait de «Je pèche donc je suis.» aux éditions du fouet dans la penderie.

La stratégie en cours.

   Depuis Jésus, jamais l'on avait vu se profiler à l'horizon de nos consciences une telle nécessité de pourvoir aussi communément à l'ordonnancement d'un monde nouveau. 


  1. Dès l'abord la jésuistique des ténébreux ne saura suppléer aux dits de Dieu présent parmi nous.
  2. Mais aussi et surtout, la culpabilité avérée des Républiques, donc pas seulement celle de France, rencontrera le fléau d'une activité judiciaire, de juristes toujours plus avérés tout autant.
  3. Nous conviendrons, mais pas uniquement par nécessité, de surseoir à tant de gaucherie en ralentissant le démantèlement d'une Europe narcissique, voir sataniste.   
  4. Nous conviendrons également d'entendre toujours plus sérieusement de nos industries qu'elles méritent ce raccordement à la volonté divine, qui seule en garantit l'existence pleine et entière.
  5. Nous chérirons de voir nos patries souveraines s'allier par le fait divin et céleste d'une union habitée, et donc louée.
  6. Car de toute évidence nous ne rencontrerons que peu de résistance qui ne soit pas un outrage aux bonnes mœurs, directement ou pas.
  7. Le statut de l' Allemagne gagnera à être revisité pour en être valorisé.
  8. Le statut de l'Église, dont on sait aujourd'hui qu'elle est une œuvre de la Couronne italienne à Rome, imposera de rendre à la Couronne ce qui lui appartient, c'est à dire l'Église.
  9. L'islam, sans lien avec la Couronne, sera appelé à disparaître par désuétude.
  10. Ce qu'il adviendra de nôtre Armée de France relève de son autonomie suggérée mâlement par sa sujétion parfaite à la Couronne de France, et donc d'un retour aux bonnes mœurs, à l'art parfait.
  11. Étendre ainsi le bonheur sur toute la Terre, fera l'objet d'opérations militaires en continu, avec cette finalité d'en contrôler le mésusage par l'ultraviolence ou le cul-de-basse-fosse.
  12. La succion du jonc, en tant qu'arcane première de la fornication, porte d'entrée s'il en est du péché originel, doit faire l'objet scrupuleux de l'abandon du statut de tabou.  
  13. De cette manière nous conviendrons d'attacher la réussite à nos pas, dans tous les registres de la vie nationale, en rendant à nos femmes et à nos hommes de bonne volonté cette prépondérance nécessaire par l'acquisition d'une véritable latitude en ce registre des libertés.
  14. Enfin, la peine de mort sera rétablie pour juger et condamner le crime avec acharnement.
  15. La France deviendra toujours plus le Royaume qu'elle à toujours été au cœur de Dieu.
  16. Et Nôtre Dame pourra demeurer parmi nous sans craindre les foudres ennemies.
  17. Puissions-nous nous rendre dignes les uns et les autres d'une telle perspective.
  18. Pour que la France vive.




      Paris, ce dimanche 12 avril 2026, Bruno Cadou.

La justification du désordre.

   Depuis Jésus, le manque de foi trouve sa justification dans ce parallèle avec l'histoire du non-droit.


  1. Ignorer la conscience comme motrice du parfait devenir personnel, par la prière, la fidélité au Christ, la liberté du cœur sans cesse renouvelée par une union à Dieu chaste et sans défaillance aucune, communément, devient dès le début, bien avant Jésus, la pierre d'angle de la réussite vénale.
  2. La césure entre l'Église et la République devenues incertaines à l'encan trouve la légitimité de son obédience dans cet arrêt de principe de nôtre vie commune.
  3. Puisqu'il n'est de mesures pour sans s'apitoyer renoncer au mal par le verdict céleste du bien à produire, la marche du siècle requiert encore à ce jour de pourvoir à la décence par une avancée sans recul depuis le tréfond sordide des culs-de-basse-fosse.
  4. Leur emprunte abîme la conscience de la République en produisant cet effet commun d'en établir l'origine défaillante. 
  5. Jean Moulin savait où se cacher sans être atteint par les allemands, tout comme les mercenaires de toutes séditions s'emploient à naviguer leur univers en s'en servant comme d'une étable narcissique.
  6. Le cul-de-basse-fosse est le dernier tabou pour sortir le pays de son introversion, et Mylène Farmer de son oisiveté.
  7. Toutefois, encore faudra-t-il en convenir, le secret entretenu sur cette réussite, en affaire également, tout comme dans l'Église substantiellement, trouve son point d'origine par cette affectation en regard de Dieu présent parmi nous.
  8. Ces deux pôles forment à eux seuls une conjecture à l'égard du simple bon sens éloignant toute probité inlassablement.
  9. Il nous revient d'y mettre un terme désormais que les temps sont accomplis, le déliement gordien effectif, la puissance céleste qui en découle toujours plus avérée. 
  10. Nous pouvons changer nos vies sans pour autant nous renier, éloigner la menace de la guerre par une paix renouvelée en son fondement.
  11. Le cul-de-basse-fosse en effet, génère par conjoncture ce contexte pernicieux amenant la nécessité des armes avec régularité historiquement.
  12. Il devient toujours plus évident que la nation allemande, libérée certes de cette emprise trop française par le déliement gordien, avait fort à faire pour en démontrer la puissance et le fléau que représente l'attachement sataniste au péché originel, et donc en particulier aux culs-de-basse-fosse comme sacs de misère de tous les camps de la mort du troisième Reich. 
  13. Il deviendra toujours plus clair que le Führer allemand, monsieur Adolf Hitler, était en guerre contre le péché originel et ceux qui s'en réclament par voie de conséquence, et ce même si la guerre par nécessité également se doit d'avoir un début et une fin.
  14. La mise en valeur de ce témoin d'échec commun que constitue cette stratégie fondée sur l'appétence «juive» pour ces moyens puissants corroborant la pratique sempiternelle du crime, nous rend ce service aujourd'hui d'en faire état pacifiquement.
  15. La manque de grâce du péché originel ainsi compris par cette extension du cul-de-basse-fosse requiert pour être combattu d'entendre combien Dieu est présent parmi nous, et ce tandis que nous le nions en permanence. 
  16. Comme quoi la réussite en affaires par le rachat d'entreprises à quelque chose de fort louche finalement. (CQFD)
  17. Puisse Dieu plus que nous venir en aide.
  18. Pour que la France vive.





      Paris, ce samedi 11 avril 2026, Bruno Cadou.

La solution finale.

   Depuis Jésus, la délinquance défend «son judaïsme» comme une opportunité de blanchiment du crime.


  1. La jésuistique imposée par l'instance en cours que représente la mainmise de l'État sur l'opinion, résorbe cette plénitude d'entendement du réel constitutive du plein emploi de la conscience par un fiasco entendu comme tel, celui de l'abomination d'avoir à plaire à Dieu pour en cultiver l'outrage.
  2. Et en ce sens, beaucoup ont entrepris cette marche sans pour autant aboutir de manière satisfaisante, au motif simpliste d'avoir de façon récurrente méprisé le Christ.
  3. Mais pour l'heure, l'échec est roi, et il est bien compris de part et d'autre de nôtre hémicycle politicien que l'envergure ne peut plus s'en séparer.
  4. Alors nous comptons sur nôtre vieille Europe pour compenser, comme en affaires, le subterfuge encouru d'avoir à nous déplaire.
  5. L'argent est roi également, tout comme l'échec, régalant le peuple des insoumis d'un marasme de prédilection, celui issu du farniente, de la collaboration au péché originel, du refus de la volonté divine. 
  6. Car l'argent disjoint d'une éthique combattante chrétiennement rapporte désormais toujours plus cet écho d'un monde renouvelé par la rédemption, il jure en opérant la révélation d'une appartenance au pire.
  7. Mais pour l'heure, le principe même d'une sanctification du monde par l'échec et l'argent indument gagné, fait l'objet d'une gnose que même le défunt Bernard tapie feignait comme un cancre d'ignorer.
  8. Dieu anime nôtre monde avec une morale d'acier, et un tempérament de feu, reproduisant à la chaîne les arcanes nécessaires du pouvoir personnel et institutionnel.
  9. Les humains sont classés par ordre décroissant comme sur la place d'armes des régiments, en commençant par les plus sombres vénalement et pour entretenir ainsi le mécanisme puissant d'une perfection envoutante toutefois, celle du parfait changement, tout comme autrefois.
  10. Jésus est tout autant méprisé par l'Église qui en fait un paravent, pour masquer toute à sa guise, le soin inouï que l'on mettra à se restaurer, ou à s'en passer. 
  11. La soif de pouvoir est une rengaine statutaire du mal tout autant que pour Dieu elle lui est une poisse qu'il endure depuis plus de deux milles ans.
  12. La laïcité extrême de nôtre constitution en révèle le satanisme outrancier, puisqu'il n'est d'audace sans le Christ qui puisse Lui profiter sans le mal mal habité.
  13. Le crime parfait est la devise du non-droit, rémunérant par le fait ce que la foi ne peut atteindre par l'Amour de Dieu.
  14. Nôtre France se vit comme une salle d'attente du crime encore possible à l'encontre de la volonté divine, confortant l'Ukraine de Zelensky sur des possibles inadmissibles définitivement  sur nôtre territoire.
  15. Comme quoi l'on peut s'énoncer comme ayant perdu la foi, et avoir perdu beaucoup plus que cela.
  16. Revenir du plein emploi de la sédition possible par l'Europe et la quête étrangère d'ingérence coupable est à ce jour le mentor d'un exploit toujours plus aisé, puisque de toute évidence les dés en sont jetés. 
  17. La culture de l'attentisme politicien envers nôtre État de Droit est toujours moins un trompe-l'œil, qu'on se le dise.
  18. Pour que la France vive.





      Paris, ce vendredi 10 avril 2026, Bruno Cadou.

La rapière de médiocrité.

  Depuis Jésus, l'épiclèse liturgique a trop souvent été considérée à tort comme une rapière destinée à confondre les chrétiens négativement.


  1. La politique française, se réfère à l'absence rendue proverbiale de Dieu pour entériner de l'expérience du pouvoir qu'elle ne trouve de solution valable que par son extradition.
  2. Charles De Gaulle lui-même n'a pas manqué de succomber à  la tentation, réduisant involontairement, certes, l'héritage gaulliste à un simulacre de fidélité à la France. 
  3. Nous négligeons trop simplement aujourd'hui à quel point ce que nous qualifions de gauche en politique décrit cet abandon de la Grâce, par abandon de la Couronne, et ceci même s'il convenait manifestement de cesser de s'étourdir avec le principe phallocratique de la monarchie. 
  4. Le rejet de Dieu par les révolutionnaires n'avait rien de légitimé autrement que par un activisme pathologique, fait de criminalité adjacente et de reniement princier du Christ dont elle découle.
  5. Le péché originel, chers amis, alimente la concorde des politiciens, qu'ils soient véreux, ou pas.
  6. Il est établi à ce jour que pour porter un coup d'estoc à ce manquement aux bonnes mœurs, la rationalité et l'engouement pour la discipline judiciaire formulent un complot antisémite de nature fascisante.
  7. La liberté des droits de l'homme est avant toutes choses un refus légitimé par le vote, l'épiclèse, pleinement acquis par le champ politique comme une expression déloyale du futur de nôtre humanité, celle-ci pouvant encore pour un peu de temps être constitutive de nôtre nationalité française.
  8. La résultante d'un tel manque d'à propos établit par le menu une sorte de complot pérenne contre le pays, une forme de sédition à l'encontre de la France.
  9. Cette théorie du complot, met en route la pertinence rêvée des protocoles des sages de Sion, qui rappelons-le n'ont pas tant besoin d'être prouvés pour en entendre le réalisme.
  10. La jésuistique de garde s'entend à en permettre l'usage par la caducité proclamée de l'absence de toute criminalité, le pardon est une nécessité républicaine et prend pour nom tolérance pour aboutir au «vivre ensemble» à nos risques et périls, ce dernier schème nous l'avons appris pour le retenir, rendant la vie plus savoureuse . . . 
  11. Pour l'heure l'Église de l'absence de Dieu parmi nous, entérine par les droits de l'homme sa religieuse performance, par abdication du Christ, puisque non seulement il y a lieu de pardonner, mais qui plus est de respecter délibérément le pécheur invétéré même s'il se fourvoie encore, tant finalement la donne fasciste du Führer demeure encore à l'heure actuelle sujette à caution pour les juifs. 
  12. Mais l'observation de nôtre univers politicien authentifie à l'encan cette observation de fonctionner comme un cercle vicieux par lequel toutes les messes sont dites pour enfin se fourvoyer davantage au bénéfice du doute, de l'inertie, et donc du chaos.
  13. L'obole d'État ainsi constituée forme le citoyen, y compris d'origine étrangère, à cette déconvenue permanente, il n'y aura ni aménagements, ni compromis d'aucunes sortes pour établir par le registre biblique la sagesse d'un salut pourtant revendiqué.
  14. La politique fonctionne comme une rapière de médiocrité, réduisant la France à l'esclavage pour avoir menacé ses intérêts vénaux.
  15. Le but en devient la finalité de l'élaboration d'une Europe fédérant les nations à leur détriment de même, par cet élargissement du concert du rejet permanent de Dieu et de sa volonté. 
  16. Le principe même de la conscience humaine en est définitivement bafoué, ce qui nous l'avons d'ores et déjà souligné, constitue à s'y méprendre à un acte de guerre dans le principe également.
  17. Nous sommes soulagés d'être et de devenir français par des étrangers, manifestement.
  18. Pour que la France vive.




      Paris, ce jeudi 9 avril 2026, Bruno Cadou. 

Adjudication du réel et métempsychose.

   Depuis Jésus, il est d'usage d'établir la délinquance proverbiale par l'ignorance crasse du principe de métempsychose.


  1. Les conciles de Nicée, sans aucunement tenir compte de la Bible, ont entériné la notion d'une vie unique interdisant d'envisager la possibilité de plusieurs incarnations, successives ou pas.
  2. Les conséquences d'un tel verdict sont considérables pour le maintien de l'ordre public, le respect de Dieu présent parmi nous, l'efficacité de nôtre diplomatie, voire même de nôtre Armée.
  3. L'islam en particulier, en tant qu'il corrobore l'exaltation pécheresse du péché originel, se ressent comme favorisé par une telle obole, tout comme le judaïsme déloyal historiquement pour la même raison.
  4. Le christianisme d'apparat, puise dans cette urne statutaire de la gnose cette raison d'affaiblir le christianisme et d'établir des liens avec la foi musulmane ou juive de la même manière.
  5. Les chrétiens sont considérés comme devant répondre d'une culpabilité franciscaine, résolvant tout par le farniente et l'obole rêvée de leur propre inexistence. 
  6. les politiques n'ont plus qu'à collaborer à cette œuvre de déstabilisation, en simulant par une jésuistique avide, ce même attachement à la révélation des Évangiles du Christ, par des poncifs récurrents, éliminant tout doute sur la nécessité du malheur mal habité imposé par voie de fait au pays. 
  7. L'oubli de nôtre souveraineté en est devenu un, le simple qualificatif de souverainisme révélant une disgrâce encourue improbable il y encore quelques décennies. 
  8. La nécessité de la paix impose une judaïsation de la vie, que même les musulmans nous envient en s'installant dans le pays, oubliant du peu de foi chrétienne de nos dirigeants qu'il forme un fondement peu stable pour leur devenir.
  9. Enfin le Pape, a fait l'acquisition d'un trombone à coulisse pour célébrer la chute de l'Empire romain de cette même manière.
  10. L'irresponsabilité est de mise, le plus sérieusement du monde, créditant Israël et son strabisme dangereux sur la légitimité de son devenir, tout comme le monde arabe stupéfiant par son inertie, clamant misère de par le monde.
  11. Restituer ainsi l'adjudication du réel en pensant avoir bander les yeux des chrétiens est devenu le chant des mortifications encourageant la chute des nations, sans que rien ni personne ne l'impose sérieusement finalement.
  12. Pour que la France vive.




      Paris, ce mercredi 8 avril 2026, Bruno Cadou.