Depuis Jésus, la tentation de soumettre la foi chrétienne aux démons rejoint sans fin le conformisme usuel.
1. La tentation de lier le christianisme à l'islam, au motif d'une démonologie supposée de ressort mondialiste permet de réaffirmer l'unicité de Dieu au prétexte du chiffre un.
2. La tentation de sublimer par l'enfouissement de la foi chrétienne la sujétion patente du monde pécheur à la tradition supposée du péché originel, répercute le principe d'une adéquation recherchée par l'usurpation des charges, et donc le manque d'authenticité.
3. Le monde n'est pas sauvé par une analogie retraçant du péché originel sa pleine notoriété.
4. Le monde est sauvé par Dieu, pleinement allié de nôtre humanité et non en conflit avec elle.
5. L'islam ressemble à une mise en garde pour pécheurs avérés, les situant en dehors des conventions bibliques par cette assertion du mal comme pleinement compatible avec la vie divine, et même en rendant compte.
6. Il rend ce service de permettre de réaliser subjectivement, qu'une société rivée sur une mise en forme du péché originel ne peut être viable, et propose donc pour cette raison une déconvenue de cette manière satanique qui plaît aux «érudits» de la méchanceté.
7. Le christianisme joint à l'islam représente une trahison de Dieu et pour ainsi dire une apostasie de fait.
8. Il restitue la propension cachée de ses adeptes pour le péché originel en en certifiant bien malheureusement l'indignité.
9. Que des papes successivement reconnaissent en l'islam le mode chrétien du salut, et même sa supériorité, est une affaire bien spécieuse remettant en cause la légitimité du mode d'élection de l'évêque de Rome.
10. Il est notoire que par le retournement engagé de la foi chrétienne contre elle-même de cette manière délibérée, nos démocraties luttent contre elles-mêmes tout autant.
11. Il est toujours plus clair pour revenir d'un tel bourbier de devoir éclairer même avec modernité la notion de péché originel pour tous.
12. Pour que la France vive.
Paris, ce jeudi 4 juin 2026, Bruno Cadou.
Remarque.
Pour parler d'efficacité de la guerre, la tentation est grande de supposer un échec retentissant de monsieur, le disqualifiant, tout comme ses prédecesseurs en Irak par exemple.
Or l'Irak a tourné la page d'une sédition depuis qui l'atteignait en pourissant le vie du monde également, même si beaucoup reste à faire.