«Abandonner ton identité pour t'adapter est une faiblesse. Y rester fidèle est une force rare.» Hagakure

Culture du mythe impérial.

   Depuis Jésus, nous nous attendons à son retour.


  1. La problématique de l'humilité demeure ouverte, et la concession faite au bonheur d'exister se doit d'en épouser les formes conjuguées au devoir de respecter le contrat social révélé par Jean-Jacques Rousseau.
  2. Sans ce respect nous vivrions sans règles, comme des bètes, tous prêts à nous injurier,  chacun en sa faveur, dans l'errance commune imposée par le culte du péché originel, dans le fiasco économico-financier en cours pour l'exemple.
  3. Heureusement pour nous, Dieu dans son infini Bonté, produit des drones prêts pour l'exemple à nous démontrer la défiance humaine comme un parapet de l'urgence défaillante.  
  4. Encore nous faut-il admettre éternellement pour le maintien de l'ordre public l'accession à la guerre comme un moyen puissant pour en résorber  l'impossibilité.
  5. L'Histoire nous le démontre, bien au-delà d'une prétendue culpabilité de l'Occident, la race humaine sans une direction puissante va au désastre.
  6. La culture impériale se substitue pour un temps encore à celle du retour du roi, prétendument sagace et hors des ornières sales des culs-de-basses-fosses.
  7. Napoléon Bonaparte a fait son temps, nous dit-on, sans bien entendre à quel point cela n'est pas réaliste.
  8. Le déliement gordien rend possible de revenir au Droit bibliquement, et la quête de l'oiseau du temps s'agite divinement.
  9. Le grand Roy est de retour, et avec lui la mélancolie nécessaire à son pouvoir céleste agissant sur la Terre des vivants et des morts en sursit.
  10. Pour nous, nous revient la nuit du diable, et ses cartes postales fabuleuses ne manquant pas d'originalité et de reproches.
  11. Critiquer le Führer est une chose, en revenir pour être sérieux en est une autre, manifestement.
  12. Pour que la France vive.


  [Always Milady . . . Everything we do, is driven by You.]

  [Piloter le Facom . . . Un rêve nippon apparemment.]

  [Fait, les hommes . . .]

  [Jésus]

      Paris, ce jeudi 13 août 2026, Bruno Cadou.

  Remarque pour la compréhension de la Bible.
  L'aventure sordide du péché originel a contraint Dieu à s'adresser à des moribonds réduits à une compréhension maladive de la perspective du Salut. Le Chouette Hard Rock y puise sa légitimité, dans la perspective d'éviter la guerre autant que faire se peut Papa [CQFD].

Le partage.


  Depuis Marie-Leila Coussa, nous ne comprenons plus où nous mènera cette notion de partage . . .


  1. La notion de partage aussi convaincante qu'elle puisse paraître, est une damnation pour le pécheur, puisqu'elle l'éconduit de la Grâce en revêtant les oripeaux du salut sans elle.
  2. Et en ce sens bien des entomologistes ont réduit la probabilité d'une telle perspective sans échec contemporain, la damnation en étant le thème sacré.
  3. Puisqu'en effet, imposer le partage comme statutaire du bien revient à rendre aimable une chèvre sans sa salle de bain, nous bénéficions pour en évacuer la permanence des meilleurs augures, contrairement à ce qui avait été avancé par les plus grands juristes, si l'on veut bien admettre comme juristes les partisants du non-droit.
  4. Jésus n'est pas complaisant avec la discipline du partage, puisque le fascisme d'État l'a toujours démontré, le partage recèle son puissant lot d'injustices.
  5. L'injustice est par ailleurs un lot qui peut se révéler antérieur ou postérieur au partage, et à cette fin, les tenants d'une absence totale de droit sur la question sont sincères, ils mentent.
  6. La remise en cause de la Justice par le bénéfice du doute suranné, sur la conscience et ses causes, le libre arbitre et sa nécessité, le jugement commun et son absence, certifient de la démarche son objectif premier de confirmer le péché originel dans ses grandes largeurs. 
  7. Obtenir ainsi du chrétien qu'il cède au devenir païen des œuvres célestes, par abstraction de l'idéal de perfectionnement de l'humain par la Grâce, revient à en admettre le gai savoir. 
  8. À confondre la succion du jonc avec un fromage, nous devenions avides de partage sans bien réaliser que nous nous trompions.
  9. Marie-Leïla Coussa comprendra qu'elle est hors de cause.
  10. Nous chérissons de l'Église avec reconnaissance qu'elle nous incite à entendre Dieu, mais pas les bourreaux des cœurs, cette évidence méritait d'être soulignée.
  11. Gageons de partager quand l'oraison sainte nous l'indique uniquement.
  12.  Pour que la France vive.







      Paris, ce mardi 11 août 2026, Bruno Cadou.

 

La vie considérée telle une quête d'érotisme.

  Depuis Jésus, nous comprenons toujours plus être dans le besoin érotique.


  1. L'organisation du pouvoir, en France tout particulièrement, suit cet ordonnancement du mérite par l'acquisition du mérite érotique, et par voie de conséquence le contraire également.
  2. Il est encore pour un peu concevable, mais plus pour très longtemps, de dissocier l'échec érotique de la rupture que nous vivons en Économie pure.
  3. L'addition des ruptures avec le Facom du Christ Roi obtempère du maléfice qu'il n'est pas irréfragable à la condition toutefois d'avoir retenu puis de revenir à l'origine de nôtre décence couronnée.
  4. La Couronne ne figure pas une abstraction de l'Église mais en prend les devants, non par tradition, mais par un érotisme conjugué au devoir de plaire à Dieu, à ce point d'en être tout autant élémentairement la manifestation de la volonté divine.
  5. Jésus, sans érotisme ne serait pas le Messie.
  6. L'érotisme par définition restitue de l'engeance chrétienne sa volonté de vivre en toute bonne Foi, il figure une lutte, un combat, à l'encontre du péché originel pied à pied.
  7. Il suppose la transcendance en en réclamant le résultat probant subjectivement objectivable.
  8. Il rend possible la joie d'être, l'union à Dieu, l'effort et la maîtrise de l'effort.
  9. L'érotisme permet de s'extraire de l'ornière de la succion du jonc et de ses conséquences foireuses, et en particulier de son incidence sur le plan économique et financier.
  10. Il n'est de vie véritable sans érotisme, même dans le célibat des prêtres ou le vécu des moines cisterciens. 
  11. Ne pas convenir érotiquement revient à s'abstraire de toute légitimité identitaire.
  12. Pour que la France vive. 




  [«The harder we come, the rougher you go!»]





      Paris, ce lundi 10 août 2026, Bruno Cadou. 

  Remarque.




  La culture du point mort en politique majeure, considéré comme un aboutissement une fois parvenu au pouvoir, est dans les faits une errance révélatrice d'un attentisme d'État plutôt qu'autre chose, c'est à dire une certification de l'érotisme de situation en cours, celui que génère la Grâce de la Couronne.
  L'aptitude au point mort, que touts les travailleurs honnêtes du pays connaissent, et ce quelque soit leur «secteur» d'activité, n'est rien d'autre que le verdict du consentement à la primauté du Christ sur l'avantage d'être en vie.

Le recul de l'Amour.

  Depuis Jésus, l'Amour est remis en cause.

  La recrudescence de l'approche vénale de l'existence au sein de nôtre pays, restitue la problématique d'une insertion de l'Amour en tant que nécessité de la vie.
  Si Jésus est hors de cause, il est aussi le premier mis en doute quant à l'existence d'une possibilité de s'affranchir du doute.
  Et pour cette raison, nous nous demandons sans fin pourquoi convenir de vivre et de prier ensemble, puisque de toutes les manières nous ferons les frais de ce manquement à la décence.
  La destination de la vie, est au-delà de la tombe le moyen d'en convenir, nous ne sommes pas seuls.
  Mais puisqu'en attendant tout ne s'éclaire pas magiquement, convient-il de durer dans l'assurance de la Foi, l'Espérance et la Charité vue d'En-Haut.



      Paris, ce dimanche 9 août 2026, Bruno Cadou. 

Le sort involontaire des volontaires pour le péché originel.

   Depuis Jésus, les vicissitudes liées aux manquements à l'humilité chrétienne, aux dix commandements, jurent toujours et d'autant plus avec la Rédemption. 


  1. La mort des familles, le départ pressé possible de nos proches, sont bien trop souvent marqués par ce sceau d'une adhésion récurrente et discrète au péché originel.
  2. Le principe même d'une vie saine est altéré pareillement, gratifiant négativement ces volontaires pour lequels la fortune est avant toutes choses une question défiance à l'égard de Dieu.
  3. Le souci du sort du monde devient une chandelle requise pour avantager sa propre propension au désastre.
  4. Qui ne reconnait dans la propagande pour le tri des déchets cette indication d'une criminalité dépassant tout.
  5. L'assurance de la police relate d'une relativisation du crime son exactitude permise, éloignée du christianisme des origines d'ycelle.
  6. L'adjudication du réel met ainsi en danger les personnalités fragiles, tout comme les prétendants à la direction de la marche de l'État.
  7. Enfin l'égalité rend par voie de conséquence possible un marasme d'État proche sans fin d'être mafieux.
  8. L'État dégente continuellement par des démonstrations libres de la marge.





      Paris, ce vendredi 8 août 2026, Bruno Cadou.

Les oubliettes du savoir.

  Depuis Jésus, nous commettons ce mécompte.

  L'astrologie ne décide pas de tout, et en particulier du sort réservé à celles et ceux qui, se rendant coupables du pire sont amenés à en rendre un compte crucial sur leur propre vie.
  Il est d'usage coutumier, de faire l'impasse sur le sujet, pour cette raison de l'infortune d'ycelle et du Droit.
  Le péché originel ne répondant pas à l'attente de son propre effacement, même l'ajustement des propos communs sur la guerre ou le sort des mauvaises religions est admis en concurrence déloyale.
  La Saint Siège, tout comme nombre d'États, se font forts d'annoncer telle une briquette ardue l'édification d'un monde meilleur avec ce soucis de conspiration.
  Nous avons besoin que cela change.




      Paris, ce vendredi 7 août 2026, Bruno Cadou. 

Le tryptique du cadre.

  Depuis Jésus, le travail rend libre . . .


  1. À comprendre les protagonistes de la laïcité à tous crins, nous vient cette assertion d'une crainte espiègle du travail, rendant son abord conjugué au crime, et pourquoi pas, à la sédition.
  2. L'expérience du travail nous enseigne deux choses dont la redondance restitue de la culture du non-droit cette fragrance irrespectueuse pour Dieu et ses oeuvres statutaires du Salut de tous.
  3. Tout d'abord le refus de l'effort énoncé par le Christ, suite à la déchéance d'un univers voué par trop au péché originel, que signerait un responsable décent du travail pour tous, un cadre pour l'exemple. 
  4. Et puis finalement, le contraire, par nécessité, mais avec cette abjection d'avoir à contourner la difficulté, par le reproche, la condamnation, l'inquisition.
  5. Les mœurs considérées comme responsables d'un tel chaos deviennent le signal fort opposé à la Grâce tel un boulier humain (...).
  6. La considération au travail suppose alors de travailler toujours plus pour en falsifier la donne injuste et en préserver l'intégrité, si possible.
  7. Nôtre pays, mais pas seulement, voit paraître des candidats à sa direction, tous prêts à en découdre tels des cadres sur mesure, par le farniente avéré, l'incompétence et la culture du chaos par celle du cul-de-basse-fosse, portée tel un diplôme sancitifcateur.
  8. Le tryptique de la peur énoncé à l'encontre des trente-cinq heures n'honore pas ses titulaires, raison pour laquelle ils se font fort d'en négliger le constat pourtant toujours plus probant.
  9. Nous l'avons d'ores et déjà évoqué, qui veut altérer la dépréciation économique de la France, devra tirer profit de la possibilité existant désormais depuis la guerre du Führer, de situer nos mœurs à l'aune de leur objectivation raisonnée.
  10. Le travail se doit d'être un Yoga pour nous rendre libre, et non une machination perverse.
  11. En attendant cette possibilité pleine, les trente-cinq heures sont un progrès avouable en regard de la nécessité de fournir un travail concret, avec ce soucis de perdre en inutilité, de limiter la perte de temps.
  12. Pour que la France vive.








      Paris, ce vendredi 7 août 2026, Bruno Cadou.