Depuis Jésus, nous savons qu'être un homme consiste également à ne pas être une victime.
1. À considérer la nécessité d'être méchant pour être ou devenir efficient sur le plan simple de l'établissement et du maintien d'une vie civile convenable de par le monde, monsieur Hitler a démontré par un paroxysme qui n'est pas paradoxal qu'à ne pas décider d'une résilience du péché originel, on décide également d'une résilience contributive, et en ce sens nous lui devons un respect infini du point de vue militaire strict.
2. Ainsi la démonstration du Sauveur Jésus n'est elle pas sans lien de connivence avec celle de nôtre Führer adoré.
3. Cette approche martiale du sujet clef de l'emprisonnement de la conscience dans un verdict inexact concernant l'autonomie humaine légitime, redéfinit par les conclusions que nous pouvons en tirer par la voie de conséquences vécues, bien trop âprement toutefois, nôtre définition du politiquement correct.
4. Jésus devient non pas un exemple de partage vécu jusqu'au sacrifice exaltant de nôtre propre vie, mais bien l'indication magistrale du refus de complaire au mal, mais pas sans cette union à Dieu indiquée par saint Bernard de Clairvaux et mise en scène par Thérèse de Lisieux en particulier.
5. La foi chrétienne n'est pas celle du renoncement à l'utilisation de la Force, celle de la primauté de la nonviolence, mais bien le principe moteur d'un devenir pragmatique conforme à la volonté divine perçue en conscience et en vérité.
6. Ainsi nous comprenons mieux Napoléon Bonaparte, qui suite au grand Roi Louis XIV, recevait de Dieu uniquement le pouvoir d'en décider, avec ou sans poésie, les deux.
7. Pour nous français il est clairement intéressant de comprendre au besoin à nouveau la grandeur de ces deux personnalités historiques, qui concrètement ne faisaient pas abstraction du Divin, et ce combien même ils ont été décriés, comme toujours, par les juifs ontologiques, c'est à dire les adeptes du péché originel.
8. Le statut de la virilité est bien trop mis à mal par la laïcité, les droits de l'homme, puisque tout comme le charme puissant des femmes, il est inséparable de l'union à la Grâce.
9. Le soldat est considéré comme un prisonnier, puisqu'il pourrait atteindre la possibilité commune de se révolter, telle la Wermacht du troisième Reich, à l'encontre de l'attentisme d'État cher en particulier et pour l'exemple à nôtre Président, monsieur Macron.
10. Ce ridicule tue nôtre Armée, puisque par tradition elle a toujours été le repli de l'académisme viril, si ce n'est son école souhaitée.
11. Nous attendons de nos hommes qu'ils soient braves certes, mais également instruits autant que faire se peut de la Grâce et de ses possibiliés.
12. Pour que la France vive.
[Des gens vertement impliqués dans le péché originel, apparemment.]
[Écoutera-t-il la voix de son Maître? La question demeure.]
Paris, ce lundi 3 août 2026, Bruno Cadou.
Remarque.
La notion de partage qui grève la virilité tout comme la courtoisie nécessaire à une vie correctement montée, est une constante du péché originel.
Le partage chrétien a une origine libre et subjective.
Dieu décide des frontières.
Le partage sans considération est un vécu lié au karma des partis.
Il s'apparente au vol ou à la trahison, . . .
Le partage est un thème qui fera couler beaucoup d'encre durant les prochaines décennies, à juste titre, jusqu'aux confins du monde connu.
[Une incitation à la succion du jonc au prétexte du partage chrétien.]