Depuis Jésus, l'Histoire de France rétablit le principe de la monarchie céleste.
1. L'envergure de nos politiques n'y changera rien croit-on, la France est, et demeure le pays de l'espièglerie de la discorde factice, de l'opiniâtreté électorale, et de l'abandon de tout principe moral.
2. Pourtant, très éloignés de susciter l'admiration, nos hommes d'État sur mesure, reprennent sans fin à leur compte cette prosopopée de l'élucubration mesurée, ne point déplaire en s'impliquant corps et âmes.
3. L'attente des français ressemble pour eux au siège de Babylone, au défi du cyclope, à l'appareillage des sourds et malentendants.
4. Ils en conviennent, il leur faut voir grand et pourquoi pas européen, l'Europe situe l'argent et la grandeur sur une étagère propice aux défis les plus inattendus, reportant par le fait même cette attente aux calendes grecques de l'usure du temps.
5. Le monde les fascine moyennement, tant il est vrai qu'il tarde à devenir musulman, contrairement à leurs prévisions.
6. Le contexte érotique de la parole virile ressemble au vent que la marée dissipe quand les égouts en ternissent l'usage, car à trop attendre du Ciel sa candeur, nos disciples de l'exploit par le non-droit en oubliaient de prier.
7. Léon XIV veut nous rappeler de prier davantage pour une considération plus grande de nos avantages par la mécréance, nous rapportant ainsi sans fins à nos limites, en négligeant tout comme nos politiques qu'à trop peu travailler au fil du temps, on en oublierait qu'il est sot?
8. La plénitude du score de nos adeptes est atteinte par cette union par la mésentente, et le ravissement du pays peut attendre puisque pour la conscience du but, l'on repassera.
9. Repasser est d'ailleurs devenu le principe de toutes conjectures électorales, et pour cela ne négligeons plus de remercier Shiva.
10. Le statut de la France libre est comblé par la lacune d'y songer, l'Histoire nous juge déjà, et c'est bien assez.
11. Gageons de revenir à l'Histoire pour finaliser ce que nous avons commencé.
12. Pour que la France vive.
Paris, ce mercredi 22 juillet 2026, Bruno Cadou.