Depuis Jésus, au grand jamais nous avions reçu comme compromis cette différence entre science et savoir.
1. Le résultat de nôtre analyse de pertinence du savoir nous confond par sa rudesse et bien évidemment par son manque de raison, et pour ce motif, nous conjuguons nos vies avec cet alambique fort ancien qui nous oblige à déroger en conscience à la pertinence du Droit autant qu'à la science des sages.
2. Le résultat en Démocratie est double, d'une part nous souhaitons ce renouvellement du pouvoir en en appelant cette perfection audible par tout un chacun, d'une autre, nous percevons légitimement combien il sera délicat de parvenir à un tel résultat.
3. La tutelle des usages issus du non-droit fait prévaloir une bureaucratie factice hissant la haine des savoirs au-dessus de l'usage commun, déterminant à l'encan une desserte optimale de l'encensement du résultat.
4. Se représenter comme élu au pouvoir revêt ce cachet d'honorabilité d'y comprendre quelque chose à défaut de ne point en dépendre.
5. Tout particulièrement, le futur Président de la République se doit de dépeindre ce qu'il adviendra sans lui, en poursuivant une supposée quête de Justice et de Droit fondée sur l'héroïsme savant d'une inspiration étouffée à l'encan.
6. Car pour devenir et être Président, tout particulièrement, encore convient-il de savourer à l'encan cette distraction des sens supposée par une sujétion de l'inspiration.
7. Pour Jésus, et cela reste fondamental, toute jésuistique s'ordonne depuis ce levier extérieur au Droit représenté par la charrue placée avant les bœufs,
8. La requête du Patronat réel, recèle cet amendement attendu d'une concertation avenante voulue en tout premier lieu par le Christ lui-même.
9. L'incompatibilité déclarée entre le pouvoir issu de l'abstraction du réel et le patronat réel est devenue une ritournelle pour l'entendement commun, tout comme la dette extérieure et intime du pays n'a pas d'objectivation raisonnée sans ce lien nécessaire pour y pourvoir avec Dieu présent parmi nous.
10. Rappelons que ce n'est pas par le péché originel que le monde est sauvé, mais bien par Dieu, présent parmi nous, ou pas.
11. Nous sommes donc devant un marasme prévisible, recherché pour s'en satisfaire vénalement, et reconduit telle une mascarade inouïe si nous n'y pouvons rien.
12. Le pays est choqué qui plus est du dedans puis du dehors pour ne point être à même d'en convenir, tout au moins par des délais vraisemblables.
13. Jésus serait condamné aux galères par des lilliputiens coléreux et peu avenants.
14. Le comble est atteint par l'élévation du régime démocratique au-dessus de toutes les normes, tandis que pour tout un chacun il demeure ce pis-aller temporaire en attendant le retour de Dieu.
15. Mais le danger est double, celui du risque de sédition d'ores et déjà encouru comme le développement d'usage de la notion de flexibilité judiciaire, tout comme celui d'une interprétation erronée persistante comme une pathologie de la qualité des actes divinisés.
16. À ne pas reconnaître l'identité des nôtres, nous en oublierions la vitalité démonstrative en cours.
17. Nous sommes en marche vers le pouvoir.
18. Pour que la France vive.
[Merci Madame!]
[Le son est meilleur.]
Paris, ce mercredi 22 avril 2026, Bruno Cadou.