Madonna - "Confessions II - The Film"



  Depuis Jésus, l'appétence pour le bien est altérée. 





      Paris, ce vendredi 12 juin 2026, Bruno Cadou. 

Le Pape en France.

   Depuis Jésus, l'annonce de l'Évangile suit la trace de l'annonce des Évangiles.


  1. Contrairement à Donald Trump, Léon XIV viendra en France à la fin du mois de septembre de cette année, nous dit-on, confirmer de la propension française à la laïcité son bien-fondé, tout comme sa pulsion de mort en regard du péché originel qui en serait l'écho.
  2. Le Pape aujourd'hui est un humaniste, très éloigné de nous contraindre à l'union à Dieu en certifiant de la Grâce qu'elle fonde sa démarche, essuyant ainsi le reproche de se compliquer l'existence à l'aune d'un manque d'islam.
  3. Comme quoi l'on peut être Pape à ce jour et se présenter tel un signe de contradiction, tout simplement en se mélangeant les crayons.
  4. La rudesse de la démarche n'échappe à personne, puisqu'à quelques mois du grand événement, tandis que l'année scolaire ou universitaire aura repris son cours, tout un chacun qui croit en la laïcité d'étoffe du Saint Père est sommé de se présenter sur le pont.  
  5. Ce mépris pour la France remplit le serment de plaire à Emmanuel Macron, qui en l'espèce sera à la manœuvre en vue d'une telle expertise, comme on dit entre fous, communément dans le pays. 
  6. Jésus est rassuré, il sera tout de même question de Lui, même en des termes convenus et peu d'actualité.
  7. Après avoir goûté la fraicheur de la grotte de Massabielle en cette fin de saison, le Pape se rendra à Metz, pour baptiser à titre posthume un juif promoteur d'une Europe récusée par les français.
  8. Comme quoi la politique est avant toutes choses une affaire de compromis, et l'Église pour ce faire un marchepied comme un autre.
  9. Le Pape mépriserait la laïcité qu'il n'agirait pas autrement, humanisme oblige.
  10. À bien y regarder l'on se demande si ce chrétien croit véritablement en Dieu, ou s'il tient à nous faire remarquer que de toute évidence il est Pape, et pas nous.
  11. Comme quoi, nous devinerons encore longtemps ce que Jésus a bien voulu nous faire entendre, a priori.
  12. Pour que la France vive.





      Paris, ce jeudi 11 juin 2026, Bruno Cadou.

250ème anniversaire de l'Indépendance des États-Unis.

   Depuis Jésus, jamais on avait vu pareil enthousiasme.


  1. À l'approche du 4 juillet, il importe de solenniser le principe augurant de cette nation sublime, les États-Unis d'Amérique du Nord.
  2. Le rêve américain revêt pour les européens cet attachement à une vie sans entraves inutiles par le travail et la liberté jointe.
  3. La jeunesse de cette nation a révélé son immense aptitude au changement et à cette découverte de possibilités plus grande d'une vie civique ordonnée par la Paix et l'effort.
  4. Cependant, les difficultés rapportées ne sont pas moindres, et en particulier celles politiciennes d'argonautes prêts à tout comme sans raison pour enfoncer le clou d'une sédentarisation de l'immobilisme pourtant décrié comme fondement.
  5. L'attachement iconiqe à la Démocratie n'en devient pas moins le soubresaut cathartique d'une propension à l'ultraviolence relatant cette nécessité d'aller plus avant dans l'élaboration d'un discours qui ne soit pas trop concis parce que trop simplement humaniste. 
  6. Le réalisme des méchants souffle sur la braise du mécontentement général, avec cette propension trop connue désormais d'entériner de Dieu qu'il n'existe plus à jamais, et ce en jurant du contraire pour les apparences.
  7. L'Amérique se joint par ce fait à l'Europe dans cette diatribe patristique à deux balles qui voudrait démontrer que les gentils sont ceux qui tuent la nuit, tandis que les méchants se révèlent opposés au manque de lucidité ambiante. 
  8. Jésus sera satisfait du résultat, puisque de toute évidence cette nation deviendra forte en se purgeant de tout attachement au péché originel.
  9. L'inconséquence démocratique est sur la table comme un reflet horrible de l'échec européen en cours.
  10. L'avenir appartient à Dieu, et non au contexte passéiste qui a vu naître le Nouveau Monde.
  11. Puisse Dieu bénir l'Amérique, tout comme le reste du monde qui en apprécie la propension matérialiste et spirituelle, les deux. 
  12. Pour que la France vive.







      Paris, ce mercredi 10 juin 2026, Bruno Cadou.

La fin de la guerre.

  Depuis Jésus, il est question de Paix.


  1. La mise en forme d'une approche conventionnelle de la guerre n'échappe pas à cette notion d'humanisme, confondue trop simplement avec la soupe aux choux servie par un Pape exacerbé par cette requête céleste de croire en Dieu, à ce point de ressembler à une conserve, bien utile en cas de besoin, mais bien trop passéiste pour croire en sa grandeur, le plus souvent. 
  2. Nôtre obédience foireuse serait confinée au concept de défense, et pour cette raison, admissible chrétiennement, non imputable aux militaires ou aux politiciens se découvrant une âme guerrière.
  3. La jésuistique de l'irréprochabilité enfoncerait le clou de l'union des nations, de l'abolition des quêtes identitaires, jusqu'à en effacer leurs justifications bibliques, bibliquement.
  4. Dieu en s'avouant coupable historiquement, ouvrirait la porte à l'islam sans usurper cette démarche de repentance qui conduit à la mort pour le salut de tous, tout comme dans l'Évangile semble nous indiquer le Pape, toujours lui, en représentant syndical de la cause du farniente, et pourquoi pas du kebab authentique, finalement.
  5. La vérité est toute autre pour nous, même avec Lénine, puisque la guerre est un atout majeur d'un peuple civilisé menacé à l'intérieur depuis l'extérieur, ou pas.
  6. L'intention de la stratégie n'échappe pas à la Maîtrise, qui elle relève de la Couronne, l'Esprit Saint signalant que Dieu est également présent parmi nous, étendant la spiritualité au-delà des formes préconvenues de l'abord religieux du christianisme. 
  7. L'intelligence divine n'est jamais coupable de gnose, et répond à la nécessité avec une liberté, une audace que rien ni personne ne peut prévoir censément au besoin.
  8. Elle déçoit les opiniâtres de l'intercession au profit des mises en forme du péché originel, tout un chacun peut être pris au piège, relativement ou pas, de ses propres limites.
  9. C'est donc bien la volonté divine qui doit déterminer la guerre.
  10. La fin de la guerre répondra à cette finalité de son manque nécessaire de nécessité.
  11. Le parfait contrôle du monde par Dieu, visible et concret en sera la cause.
  12. Pour que la France vive.






      Paris, ce mardi 9 juin 2026, Bruno Cadou. 

L'artefact de la guerre.

   Depuis Jésus, nous poursuivons par la guerre sa nécessaire reconduction de l'obédience chrétienne.


  1. La guerre intervient dans l'Histoire quand l'effet indésirable du gâchis de tout se produit par le péché originel.
  2. L'atténuation de la guerre recherchée par les pacifistes relève en fait trop simplement d'une quête exagérément exponentielle du dégât précité, ou de sa culture. 
  3.  Pour cette raison de l'impasse faite sur cette réalité impérieuse d'une qualité nécessaire de l'ordre public, pour atteindre la paix, les discours pacifistes vont bon train, entérinant sans fin en vain de nos grands stratèges leur mort spirituelle, ou atteignant l'orgasme de leur prétention, convaincus d'avoir saboté l'ordre du monde voulu par Dieu, et ceci même malgré les apparences.
  4. La substitution du chaos à l'ordre relevant de la méthode qui cautionne le refus de la guerre hitlérienne, confine la paix dans une abstraction toujours plus pesante, voir mortelle.
  5. La guerre devient même le «jouet» d'une sédition rêvée, et Jésus, le rapporteur symbolique de la nécessité d'une telle outrecuidance.
  6. Nous devenons, sans pouvoir y faire face, les victimes des protocoles des sages de Sion, comme programmés trop aisément par la mémoire divine.
  7. La méthode pour s'opposer à un tel maléfice est jointe désormais au retour définitif de la Puissance Céleste suite à la Rédemption entérinée par Adolf Hitler, et le déliement gordien qui a suivi.
  8. Dieu présent parmi nous peut opérer toujours plus à l'air libre, parachevant son œuvre dans les faits, et rejetant sans fin les desiderata des pécheurs.
  9. Nous n'enfreignons pas le Droit en écoutant Dieu.
  10. Nous ne perdons pas l'initiative en écoutant Dieu uniquement.
  11. La guerre est le moyen de contrôler le monde désormais pour le mener promptement à une Paix définitive inlassablement, ce que Dieu veut.
  12. Pour que la France vive.





      Paris, ce lundi 8 juin 2026, Bruno Cadou.

L'ambition des aînés.

   Depuis Jésus, l'ubiquité des songes se marie toujours plus avec l'inefficacité.


  1. La stratégie de l'uniformisation des légendes au profit proclamé de la différence et de l'humilité, a favorisé l'émergence d'une oblation vigilante certes, mais pérorante sans finalité autre que son propre besoin cultivé du massacre de l'initiative divine. 
  2. Le registre de l'identité nationale est acquis à sa propre disparition en regard de l'échéance rendue proverbiale de la cécité de Dieu.
  3. L'intérêt même pour les nations est déclaré obsolète, en intégrant toujours plus l'indifférence aux choix stratégiques. 
  4. La sécurité sociale du peuple est désormais gérée comme l'élément d'un puzzle consultatif, dont la dimension et l'exploit rendent compte de l'intérêt supérieur d'une oligarchie politique en pleine mystification d'école pour son propre avènement.
  5. Le syndrome d'une Europe efficiente nous rapporte cet attachement à toujours plus d'argent visible par un pragmatisme de découverte virile et exigeante, ratifiant de la demie-mesure qu'elle n'est pas plus compatible que l'échec commercial ou industriel avec les exigences d'un monde foireux menacé par les États-Unis, la Chine ou la Fédération de Russie.
  6. Nous sommes volontairement, vu qui nous sommes, entendus comme emprisonnés dans nos perspectives réductrices, nôtre attachement aux trente-cinq heures, nôtre volonté de plaire à Dieu seul, nôtre manque de respect déclaré irréductible pour la cause «juive», nôtre ignorance crasse de l'islam, nôtre manque de complaisance pour les droits de l'homme par le sacrifice de la succion du jonc, nôtre idolâtrie de salon pour les «forces spéciales», nôtre réserve au sujet de la Légion étrangère [voir 1.].   
  7. Jésus est stupéfait par la complétude des alibis supposés, rendant possible le massacre de nos possibilités pour, sans instruire le monde déchu, le rendre plausible pour une vitalité au-delà de la survie. 
  8. L'attachement au Général De Gaulle n'y est pas pour rien, puisqu'il a enduré d'être comparé au druide d'une satisfacition rendue tout de même éphémère par ses successeurs et lui-même sans gratifier Dieu, inéluctablement.
  9. Le résultat est effroyable, puisqu'aujourd'hui, la respiration rendue nécessaire par l'engeance attachée au péché originel, suite aux événements de la seconde guerre mondiale, s'étiole par une diversification des moyens et la démonstration en cours qui lui est jointe de l'inefficatié délétère de nos politiciens tout particulièrement.
  10. En d'autres termes, on ne peut plus désormais revendiquer par une allégorie du mal nocturne, une aptitude à la norme d'État le jour, la France ne peut pas plus qu'autrefois être complaisante pour une démonstration de jouissance par le péché originel à des fins de messianisme.
  11. Nos aînés nous ont trahi, ivres d'un succès qui ne leur appartenait pas, un succès en trompe-l'œil.
  12. Pour que la France vive.






      Paris, ce dimanche 7 juin 2026, Bruno Cadou.
  
  1. «Ta Légion t'attendait.»

L'infatuation des candidats.

  Depuis Jésus, l'infatuation est un malheur combattu douloureusement.


  1. L'abstraction du réel poursuit son cours jusque dans la célébration de l'anniversaire du débarquement en Normandie, par lequel la liberté retrouvée demeure celle de se faire tuer administrativement.
  2. Ainsi proposer le retour à la Démocratie en lieu et place du Reich allemand de la seconde guerre mondiale demeure une hypocrisie «juive» de plus sans équivalent historiquement, puisque de toute évidence aucune réponse à l'horizontal ne vient étoffer le paradoxe d'une judiciarisation absente du non-droit.
  3. Et nos candidats à l'élection présidentielle se font forts d'écourter le statut impobrable d'une candeur démontrée en réitérant sans fin de la morale qu'elle échoit aux moralisateurs.
  4. Nos sans-culottes franchissent toujours plus le guet de la sédition visible, entérinant toujours plus de la malignité politicienne son fonds de commerce illégitime, se faisant directement ou pas les protagonistes d'un monde malveillant malgré les apparences, à l'encontre duquel les allemands étaient prêts à sacrifier leur vie pour ne plus le revoir, à tout jamais.
  5. Alors oui, l'infatuation de nos candidats, à hauteur de leur préjugés sur la durabilité d'un tel processus parait sans limites, à l'instar de celle du défunt Président Jacques Chirac, qui n'avait pas de mots assez clairs pour disqualifier l'Allemange de guerre, sans pour autant démontrer une appétence pour le Droit d'envergure exceptionnelle.
  6. Le marasme de potaches assidus et sans réelle envergure sature nôtre reliquaire du savoir pour gouverner, avec cette constance de ne pouvoir délivrer de véritables solutions aux difficultés pour cette raison d'y avoir renoncé avant de commencer, incontestablement. 
  7. La situation est grave avec une dette de revenants, des retraites pour mourants, une Armée étrangère, avec des avions sans pilotes, et une parfaite méconnaissance du Salut du monde qui y est joint dans l'ordre naturel. 
  8. La laïcité a ceci d'inconvenant de rendre aisée l'infatuation mais pas l'ordination dans le respect de Dieu, des hommes et des femmes.
  9. La chienlit se poursuit, tel un carnaval spectaculaire et onéreux, un dialogue de sourds orchestré à défaut de mieux faire.
  10. Jésus est considéré comme un profane de la raison d'État, pendant que celle-ci bat de l'aile, réduisant nôtre espérance de vie. 
  11. Gageons de persister en rendant parmanent nôtre soucis de raisonner avec pureté.
  12. Pour que la France vive.



      Paris, ce samedi 6 juin 2026, Bruno Cadou.