La courtoisie et ses possibles.

   Depuis Jésus, la courtoisie est le moyen plausible pour engendrer  la civilisation.


  1. La transcendance en éclairant les âmes leur permet de dépasser le contexte clairement établi des impasses du Facom, si toutefois ce dernier n'est pas par trop terni. 
  2. La sécurité des âmes et des corps exige ce mode opératoire, pour lequel le monde entier est en attente, y compris les engoulevents fétides avec leur agressivité.
  3. Pour eux la sujétion au devoir est apparemment l'entrave à toute courtoisie, puisqu'elle dénote un manque de réussite, caractéristique d'une âme trompée et récusée.
  4. Le profil de la réussite est devenu pour eux une atteinte routinière faite à la courtoisie pour laquelle le simple assaut de leur part en devient le moyen, illustrant leur impavidité de fortune.
  5. Leur attente de la courtoisie est leur véritable courtoisie, et leur manquement n'est que le résultat renouvelé de cette perspective champêtre.
  6. Jésus est un être qui ne feint pas d'être courtois, d'où cette réussite extraordinaire dans les registre relationnel.
  7. Le principe de la courtoisie attendue, est le piège de routine tendu aux nations européennes, pour en détourner l'avantage par une exaltation du péché originel, confondu avec une véritable pompe à pognon, soiffarde d'injustices à combattre, et de rébellions à venir pour en établir le charme supposé définitivement.  
  8. La jésuistique des impies se fait forte d'expressions de la candeur, sises sur l'emprise sur nos conditions d'existence,  pour en confondre l'ignominie supposée, par un attelage d'imprécations républicaines savoureusement admises, et ce malgré l'impétuosité de la lucidité commune sur l'aptitude au travail réel des politiques et leur manque de scrupules qui en découle.
  9. La courtoisie est de cette manière prise en tenaille comme par une mâchoire.
  10. La foi chrétienne n'est plus suspectée d'inhibition si elle s'accorde avec cette résilience trompeuse d'une courtoisie dévote, au profit d'un spontanéité suicidaire confondue avec les nécessités de la succion du jonc et leur terribles conséquences.
  11. La défiance à l'égard de la courtoisie, de la foi chrétienne authentiquement menée, altère nos résultats économiques.
  12. Pour que la France vive.




      Paris, ce dimanche 8 février 2026, Bruno Cadou.

Le jeu de la vérité.

  Depuis Jésus, la traduction de la vérité est une question primordiale.

 
  1. La philosophie conseille la prudence en ce qui concerne cette question de première importance.
  2. La nature humaine prête à confusion par son manque de réalisme, puisque de toute évidence la rareté de la vérité permet d'anticiper pour la réussite selon certains.
  3. Nous sommes de toute évidence en présence d'une casuistique d'État, majeure et discordante dès lors que les enjeux multiplient les approches et que la raison ne supplée pas à la Grâce. 
  4. Jésus nous met en garde sur nôtre implication maladive, et nous recommande de discerner avec un engouement sage, puisé par la prière dans le renoncement aux œuvres du mal.
  5. La tutelle inutile du mensonge, en effet, prévaut tant et tant que le concert attendu des nations se ressent d'un cul-de-sac foireux par lequel Dieu est tenu d'œuvrer tant et tant que c'en est devenu un snobisme de caste de renoncer à en évoquer la présence. 
  6. La méticulosité de nos aptitudes à commercer avec autrui est ainsi mise à mal en permanence, rendant libertaire de s'en affranchir sans la Grâce. 
  7. La vérité se pare donc ainsi de mensonge pour survivre, dans une période de décadence de la pensée et des œuvres telle que celle que nous vivons à ce jour en France.
  8. La pouvoir de progresser dans de telles conditions est toujours plus puissant depuis le déliement gordien, puisque Dieu peut imposer sa charge sur le devant sans abnégation toujours mieux.
  9. Le critère insidieux de la liberté foireuse de penser, perd de sa tonalité consensuelle pour cette raison d'être contredit bibliquement toujours plus simplement.
  10. Les évidences passées, présentes, et à venir, sont en perpétuel remaniement offusquant les politiciens par lesquels elles tardaient à se mouvoir en faveur de la volonté céleste.
  11. Gageons d'avoir conquis suffisamment de bonne foi pour suivre avec intelligence le cours propice des événements pour un avenir meilleur. 
  12. Pour que la France vive.




      Paris, ce dimanche 8 février 2026, Bruno Cadou. 

La nécessité de prier.

  Depuis Jésus, la prière a pris ce sens de nous unir à Lui.


  1. La sédition l'emporterait sans ce secret du Verbe, Il connait ses ouailles et ses ouailles le connaissent.
  2. Et si Adolf Hitler, en son temps, a usé du même principe pour parvenir à ses fins, il est toujours moins irrévérencieux d'y voir la même posture yoguique.   
  3. Dieu éclaire son Peuple, et rend possible ce qu'Il attend de lui.
  4. Mais pour nous qui veillons et prions avec cette propension à fuir le compromis sans pour autant nous emporter, la démonstration de la prière vaut toutes les autres puisqu'elle en est l'accomplissement nécessaire, et définitif.
  5. En ce cens bien des écrivains acérés se pencheront encore sur ce dilemme de plaire à Dieu, sans pour autant en prononcer trop clairement le charme, en proclamant la sainteté comme inséparable du triomphe de la Grâce qui lui est conséquente par la prière, que nous nommons union à Dieu. 
  6. Le passif lié à la trahison des formes, réduit le chrétien à la laïcité des apparences, générant une discordance proverbiale entre christianisme d'État et celui attendu des Cieux habités.
  7. Dieu ne tolère pas le compromis sans en attendre la fin, «sans quoi ce serait la ruine de ses propres desseins», a dit le poète.
  8. Nous vivons donc, une stase d'approche de la fin de ce tort disciplinaire relatif à nôtre vécu commun par l'Église . . .
  9. Le fait n'est pas une nouveauté depuis l'incarnation de Jésus-Christ, mais il dénote désormais toujours plus son aspect de reliquaire de l'infortune délinquante, par l'à-propos céleste de nous délivrer toujours mieux de nôtre manque de lucidité commune, par l'expérience du travail et nôtre culture générale jointe.
  10. Jésus n'est pas vaillant sans cette raison d'aboutir, et nous ne sommes pas perdus en persévérant dans nos dispositions profondes en regard de la Foi, l'Espérance et la Charité.
  11. C'est bien cette dernière, la Charité qui est surtout mise à mal, en traduisant fort peu ce que Marie en attend.
  12. En attendant le retour du Christ, Paix à tous. 




  [Version école.]



      Paris, ce samedi 7 février 2026, Bruno Cadou. 

Le signe de la Croix.

 
Ici

  Depuis sainte Thérèse de l'Enfant Jésus et de la Sainte Face, nous comprenons toujours mieux de la théologie son fort déni de toutes confusions.

  1. Mgr Gaume, encore une fois, nous interpelle dans cette ouvrage confondant de maturité, par lequel il excelle, enfin, à nous sauver du divertissement pour nous sauver tout court.
  2. Comme quoi l'on peut aimer Dieu, et se satisfaire de s'y retrouver toujours mieux en sa compagnie.
  3. Nôtre patronne de cœur pour la sainteté «dévoyée», sainte Thérèse de Lisieux, a probablement lu cet ouvrage à caractère sapientiel, puisque l'on y retrouve ce style si délicat d'abord . . .
  4. Nous sommes consumé d'intransigeance, en recommandant cette lecture, au public féminin, tout particulièrement pour cette raison, de plaire à Dieu sans pour autant le renier . . . 
  5. Jésus encore une fois nous parle, et c'est une sage décision de sa part.
  6. Le signal de la Croix est figé par la mort du Sauveur, Jésus-Christ, dans une apothéose incandescente qui importe pout le pécheur invétéré, en signalant ainsi comment son importance est devenue pour nous réaliste.
  7. Et en ce sens nous sommes rétribués par la possibilité, non pas d'y renoncer, mais bien d'en saisir ce que Dieu lui-même peut en faire pour nous situer sous sa protection, celle de l'Esprit donc, en Église, où que nous soyons.
  8. Cet élément de piété solitaire en apparence, ne nous éloigne pas de la compréhension tacite de Tacite si toutefois nous avons appris à lire . . .
  9. La lecture de cet ouvrage de formation chrétienne, est d'une jouissance incomparable, tant il est vrai que son auteur ne dessert pas son dessein de nous émanciper en nous rendant heureux par intelligence, contemplation et efficience.
  10. Nous proposerons sa canonisation ultérieurement, en lieu et place de la nôtre, assurément.
  11. Gageons de retenir cette leçon de persévérance dans la foi, alimentée par son immense culture, en rendant grâce à Dieu.
  12. Sérieux, le protonotaire apostolique, Monseigneur Jean-Joseph Gaume, Paix à tous.



      Paris, ce samedi 7 février 2026, Bruno Cadou.

L'entendement raisonné de l'humilité.

  Depuis Jésus, l'humilité signale trop simplement une inconséquence face à l'existence. 


  1. Nous aurons tous connu de ces faiseurs de miracles établissant de l'humilité qu'elle confirme la nonviolence, traduisant du propos du Christ Jésus de tendre l'autre joue le symbole d'une telle démarche.
  2. La chose n'est pas nouvelle pour délivrer le message d'une démission ordonnée à l'égard du monde des «vaincus» par le monde du travail, considéré comme un reliquaire propice au pire, et surtout au manque d'humilité.
  3. La finalité comprise de telles démarches, il en existe d'autres, retient d'en rire, puisqu'il s'agit à chaque fois de préserver un pied dans la tombe, celle proposée par le péché originel.
  4. La finalité de l'humilité à titre personnel relègue le péché originel aux oubliettes du savoir pour lui préférer l'union à Dieu, celle qu'il est plausible d'établir par l'émancipation de la conscience, dont tout un chacun fait l'expérience, à son rythme, et si possible dans un univers rendant plausible une telle démarche.
  5. L'origine des nations chrétiennes est bien sise dans ce devoir de rendre habile l'intelligence des nations par une oraison commune de nature propice à tous, sur tous les plans, matériel et spirituel tout particulièrement.
  6. Pour le Christ il n'est de pire situation que d'en concevoir le dédit.
  7. Pour un temps encore, il est permis de concevoir de l'humilité son manque de réalisme, pendant que sa nécessité à l'examen confirme le contraire de toute évidence.
  8. Il nous a été donné de promouvoir nôtre identité à l'aune de ce devenir pour apprendre de l'humilité qu'elle situe le bon sens, en en approfondissant la teneur, dans la bonne direction.
  9. L'humilité est une école de soutien au «retour» à la vie véritable par des choix établissant le devenir personnel sur le roc. 
  10. Elle permet d'entendre de la volonté divine toujours plus élégamment sa prédilection, situant le chrétien dans une compréhension toujours plus claire de la Révélation chrétienne, le rendant quasiment théologien.   
  11. Gageons de ne pas confondre ainsi cette Révélation  par les Évangiles avec l'apparat des malfrats.
  12. Pour que la France vive.



      Paris, ce vendredi 6 février 2026, Bruno Cadou. 

L'humilité nécessaire.

   Depuis Jésus, les convenances relatives à l'humilité ne cessent d'être manipulées fallacieusement.


  1. La destinée des nations est ridiculisée par la nécessité de complaire au «sturm», tout en en revendiquant l'extinction, ce qui du point de vue chrétien du Salut de tous est une nécessité de tout premier ordre.
  2. Jésus entend de l'humilité le ralliement de l'individu à la volonté divine qui seule permet d'évincer le trouble suggéré par le péché originel, la sujétion à ce dernier signalant une infortune caractéristique première de l'échec à venir. 
  3. Nôtre prédilection pour l'humilité a donc un fondement majeur dont l'intégrité force l'entendement, et pour cette raison la trahison de l'humilité est pour beaucoup une raison de vivre, tout comme l'origine de nos faillites économiques et financières.
  4. L'attachement aux droits de l'homme, en effet, représente un danger majeur pour cette raison de falsifier une approche raisonnée de la morale d'État, de la morale publique, entérinant seulement et pour un temps encore la dichotomie entre sauvegarde des apparences et réalité du «sturm». 
  5. Le carnaval des apparences emplit la sphère chrétienne des relations publiques, à ce point d'excès qu'il est devenu quasiment impossible de ne point s'interroger sur l'éthique de nos grands hommes, quelqu'ils soient, longuement pour ne pas dire infiniment. 
  6. La légitimité issue des urnes en pâlit incessamment, reflétant un marasme qui conjugué aux efforts de tous est d'autant plus coupable. 
  7. Nous manquerions à la Justice sans nous investir par elle à la purification de nos mœurs d'État comme de tout le reste, la laïcité conduisant, semble-t-il, à reléguer Dieu aux oubliettes du savoir, au motif de la difficulté technique de pourvoir à son respect, cette dernière étant toujours plus comprise comme établissant un doute sur l'intérêt de pourvoir au Droit pénal particulièrement, un comble, incontestablement.
  8. Jésus est ravi, Il sait danser, Il sait aussi aimer.
  9. En France, pour l'heure et de cette manière nous sommes éloignés de l'origine source de nôtre salut commun par une désobligeance sise sur la faute commune en politique du reniement de l'apôtre Pierre.
  10. Le redressement de la France qu'il nous faut envisager sur plus de cinq décennies, procédera d'un retour exact, désormais rendu possible par nôtre déliement gordien, à la volonté divine, qui scellera en politique, son extinction, tout comme un avènement parlementaire toujours moins foireux, nous le pensons. 
  11. Gageons d'entretenir la forme des français en ce sens d'un enthousiasme fondé par de belles et non ultimes démonstrations de jouissance à l'infini.
  12. Pour que la France vive.



      Paris, ce jeudi 5 février 2026, Bruno Cadou.

A-t-on jamais . . .


  Depuis Mylène, la vie s'honore d'exister.


  1. De là à s'honorer soi-même, il n'y a qu'un pas que nous ne devrions pas nous approprier sans entendre de la vindicte son refus de l'Amour, que Mylène contre bien.
  2. La genèse d'un entendement qui va s'améliorant suppose une aspiration entretenue pour la perfection de l'Amour. 
  3. Madame Farmer s'entend par poésie interposée à nous en dévoiler le rudiment, dans un univers, le nôtre, voué au marasme d'imprécations douteuses si nous n'y pouvons rien.
  4. La France d'aujourd'hui doit beaucoup à cette artiste forte et sans vénalité.
  5. Sa féminité lui a valu d'attendre pour être entendue, son talent dépasse les limites de nôtre hexagone chéri.
  6. Mystiquement, nous la croyons très très proche du Sauveur Jésus, par exactitude et par affinité.
  7. Proverbialement nous l'adorons subjectivement pour son endurance, sa clairvoyance et son assiduité hors normes.
  8. Nous vivons toujours assuré de son affection.
  9. Nous n'imaginons pas réussir nôtre vie sans elle.
  10. Pour l'heure nous attendons la sienne avec la certitude de ne pas être inconvenant, ce qui nous évitera d'être ringard.
  11. Gageons de servir la France avec tant d'Amour en stock, et non sans.
  12. Pour que la France vive.




      Paris, ce mercredi 4 février 2026, Bruno Cadou.