«I got the message.»

   Depuis Jésus, nous savons que l'imposture à son encontre existe.

  «Il y a plusieurs façons d'être con, mais les cons choisissent toujours la pire.» 
          M'sieur Albert Simonin, d'auguste mémoire.


  1. La tradition l'emporte mais beaucoup moins avec le soucis de la voir durer depuis la trop vieille Angleterre.
  2. Le satanisme des formes emplit le champ sépulcral de la bienséance au mépris des usages, puisqu'il est novateur de se ressentir sans liens additionnels avec le Messie pour en promouvoir la candeur et la puissance.
  3. La cause en est de cette forme de séduction par le vide laissée par ce manque de conséquence, visible désormais, suite à la Shoah par la sublimation importée des droits de l'homme, dont chacun comprend aujourd'hui qu'ils sont incompatibles avec une quelconque fidélité au Christ.
  4. L'islam est en mire et avec lui le sentiment d'imprimer au monde une marge de manœuvre pour le pire sans lien possible avec le Christ, alors qu'il en est rien.
  5. Cette mise en forme du péché originel n'a d'autre but que d'éliminer avec le temps tout doute sur l'opportunité de vérifier sans fin l'intérêt d'une telle mascarade.
  6. Cette religion ne représente pas le Christ, Dieu, mais en authentifiant l'hypocrisie comme un facteur du «vivre ensemble», promeut une forme de fausse sagesse, de fausse gnose pourrait-on dire, fondée sur le possibilité du meurtre, et de son impunité. 
  7. Certes, l'ambition s'y ressent de celle du satanisme, mais avec ce supplément de manquement d'âme, de manquement à la vie de surseoir sans fin à la réalisation par les œuvres. 
  8. En ce sens plaider pour l'islam est devenu une errance de plus.
  9. Véhiculer d'être en complète symbiose avec nôtre civilisation, en se faisant l'artiste de cette foi sectaire, est une erreur car dans les faits ceci revient à s'exclure de soi-même de nôtre monde.
  10. La critique adressée sans fin à nôtre civilisation matérialiste ne change rien à l'affaire, puisqu'à chaque fois, le manque de sincérité en est patent, dévoilant sans fin également le repli de cette culture du meurtre parfait et de l'usurpation [CQFD].
  11. Gageons de ne plus confondre davantage le doigt qui montre la lune avec la lune.
  12. Pour que la France vive.






      Paris, ce vendredi 1er mai 2026, Bruno Cadou.

La parole d'un roi.

  Depuis Jésus, jamais nous n'avions perçu autant de rigueur dans le déni du Christ.


  1. Le roi Charles d'Angleterre, s'adressant au congrès américain, qui n'apprécierait de le faire, s'est employé en l'absence du Président Donald Trump, à rectifier l'urgence américaine, prenant appui non pas sur le principe de la liberté d'opinion, mais bien sur la gnose des «anciens».
  2. Le vice-président, monsieur James David Vance, était présent, confirmant à son pays le bien-fondé d'une telle démarche. 
  3. Pour nous-même, qui avons parcouru une note rapide rapporté par un quotidien français sévère sur le sujet, l'intérêt du roi pour son époque fleure bon le sépulcre blanchi.
  4. Certes il paraît saisir l'importance de ces années d'après-guerre durant lesquelles redouter le jugement dernier n'était pas à l'ordre du jour, ni même compris incessamment par tous.
  5. Mais l'innovation de l'Histoire se targue de ne commettre aucun compromis quant à la décision d'en rapporter le sens.
  6. Jésus sauve le monde certes à son époque, mais aujourd'hui, pour agir encore de la sorte, encore faut-il lui en servir la possibilité.
  7. Ce manque de christianisme patent, paraissant libérer un propos politiquement avenant et correct, sent dans les faits le refroidi, d'un genre plutôt mélancolique et propice à la culture du péché originel qui avait déchainé en son temps les foudres du Führer, dont chacun aujourd'hui reconnait l'exactitude normée.   
  8. Cette pierre ajoutée par lui-même à l'édifice ne peut demeurer la pierre d'angle d'une malversation outrageante à l'égard de monsieur Donald Trump. 
  9. Il est si peu crédible de critiquer Dieu auprès des siens.
  10. Mais pour l'heure ce discours servi comme un thé glacé avait la teneur d'une résistance aux difficultés de l'heure présente.
  11. Décidément monsieur a manifestement un goût prononcé pour la perversion, et peut-être même celle de l'islam en particulier. 
  12. Pour que la France vive.




      Paris, ce jeudi 30 avril 2026, Bruno Cadou. 

Le drone.

  Depuis Jésus, nous cherchons à comprendre le drone.


  1. L'avènement de l'informatique, puis de la miniaturisation, a imprimé dans les esprits ce recul courtois pour finaliser les échanges, dont nous comprenons aujourd'hui toujours mieux qu'ils peuvent avoir une valeur militaire en complétant l'art de la guerre.
  2. La courtoisie est indissociable d'une bonne adaptation pour l'art de la guerre, et ce schème se rend visible, les étudiants en électronique vous le confirmeront, dans l'abord pratique du drone.      
  3. Le drone se présente donc comme une résultante d'un accomplissement attendu tant sur le plan des mœurs que sur celui d'une prédilection pour leur perfection.
  4. Jésus entendait souvent de ses mots qu'ils aient une valeur symbolique concurrente aux armes, par l'impact certes, mais également par la disgrâce qu'ils occasionnent. 
  5. Nous rejetons nôtre impuissance, sur le thème du drone, sur un manque de pertinence que nous croyons acquise tels des samouraïs endormis depuis fort longtemps.
  6. Le rejet de la couronne et le manque d'assiduité pour prier, génèrent, en effet, cette caducité comparée trop simplement à une osmose avec la virilité «réelle».     
  7. Le drone nous tombe des mains sans que nous puissions y reconnaître la même perspective que celle du tireur d'élite.
  8. Pour nous-même, le tir d'un soldat de talent se doit d'être élitaire.
  9. L'emploi du drone suppose la Grâce, tout comme pour se cultiver.
  10. Ainsi, comme avec l'aviation normée, on ne peut séparer outrancièrement l'emploi du drone d'une élévation du niveau du soldat de base.
  11. Gageons de devenir meilleur en Christ pour l'être également sur la champ de bataille courtois, avec le drone.
  12. Pour que la France vive.




      Paris, ce mercredi 29 avril 2026, Bruno Cadou. 

La surpuissance.

  Depuis Jésus, le culte de la force s'éprend toujours plus du Divin.


  1. Jamais encore nous n'avions pu observer, combien l'attention portée aux armes, recèle cette confirmation d'une obstination céleste, revendiquant la maîtrise totale sur le monde des impies.
  2. Cet aspect phénoménal a de quoi surprendre le sans-culotte, découragé par le peu d'incidence finalement, de son mépris pour les armes et le travail accompli.  
  3. Puisque de chuchotements en perversions lacunaires, nous ébauchons une stratégie conforme aux souhaits de déstabilisation de la force, pour en entretenir le feu follet d'une indignation prétendument responsable en regard des nécessités imposées par les foudres barbaresques, nous convenons de même de nous considérer comme indésirables pour une vie digne en société.
  4. Le résultat en est insigne, nous chavirons et prenons l'eau de toutes parts.
  5. Jésus ne peut que se faire l'apôtre d'une sévère mise en situation, plagiant l'icône de Saint Georges terrassant le dragon.
  6. Nous saluons ici les amoureux de la fortune du salut de la France par l'obédience cultivée du respect des armes et des conventions de l'amour courtois de même.
  7. Jésus sera satisfait de l'apprendre, nous sommes tellement nombreux.
  8. La mansuétude céleste n'accorde la grandeur que comme suite à l'engagement sans hypocrisie à satisfaire la probité par la Foi, l'Espérance et la Charité.
  9. La Charité, rappelons-le, consiste moins à combler son manque de pertinence en mangeant les «pauvres», qu'à satisfaire Dieu sans souffrances au préalable.
  10. Nous devenons nous-mêmes en devenant collectivement honnêtes, et ce faisant, nous compensons nôtre indignité patente en en résorbant le fagot par les flammes judiciaires.
  11. Gageons d'entendre de la surpuissance de la France qu'elle est sise sur le Droit.
  12. Pour que la France vive.







      Paris, ce mardi 28 avril 2026, Bruno Cadou. 

L'irréprochabilité.

  Depuis Jésus, nous gagnons sans cesser cette quête d'irréprochabilité conventuelle.


  1. La marque de l'Esprit Saint, son sceau même, recèle cette accointance avec la perfection sans indétermination et sans rupture avec le temps.
  2. Il est immoral de concéder autrement la valeur de nôtre rôle.
  3. Jésus pour cette raison, est devenu le fardeau d'un univers gavé de perfection sans pour autant en avoir défendu autrement la dîme perverse.
  4. Nous récitons nos exploits, et de fil en aiguille chacun comprend qu'il en était autrement pour la réalité, union ou pas avec le Divin.
  5. La perception que nous soutenons de l'irréprochabilité établit la mesure de nôtre compréhension du monde sans pour autant nous libérer de ce que nous sommes devenus. 
  6. L'adéquation avec le réel peut en souffrir sans pour autant que nous puissions atteindre le refrain changeant de nos manies vestimentaires.
  7. Nous vivons tout autant tenus par le manque de respect entretenu pour Dieu qu'absolument certains d'en rien retenir. 
  8. Nous puiserions dans nôtre obsolescence le puissant adage d'une mélancolie de frappe, en tentant de réduire l'adversité aux siens propres sans en convenir davantage.
  9. Le résultat de tant de politique réduit la France à une escapade scrupuleusement étudiée pour en contourner le maléfice d'entretenir le vide.
  10. La sujétion de l'homme à son propre barbarisme rend sujette à caution son irréprochabilité, quelqu'il soit et d'où qu'il vienne.
  11. Gageons de ne point enfreindre le Droit pour nous en rapprocher toujours mieux.
  12. Pour que la France vive.






      Paris, ce lundi 27 avril 2026, Bruno Cadou. 

La volonté divine.

   Depuis Jésus, il est on ne peut plus clair d'entendre de la volonté divine. 

  1. Le sujet de plaire à Dieu relève l'ambiguïté de ne pas s'en montrer digne, par excès d'audace certes, mais surtout par abandon de la cause certaine de sa propre volonté. 
  2. Or le principe de la perfection céleste s'applique à tous les compartiments de nos vies, à ce point de non retour qu'il parait peu probable de prétendre s'en amender sans devenir outrancier, pour soi-même, autrui, . . .
  3. Jésus nous dit-on, s'est montré exemplaire sur ce thème fondamental d'un point de vue de la religion chrétienne, en s'ordonnant comme Messie, c'est à dire missionné par Dieu le Père.
  4. Tout ce bavardage pour dire qu'il n'avait pas de problème d'ego en regard du champ spirituel de l'existence, quelqu'il soit.
  5. Il en va tout autrement bien trop surement quant on aborde le domaine de la politique, tout particulièrement, pour lequel ce questionnement, si c'en est un, est dévolu à la cause première de la vie personnelle.
  6. Or la fornication dénie à quiconque cette possibilité d'une vie subjective qui ne soit pas dissolue, et pour le principe la laïcité poussée à l'extrême réduit le champ spirituel à un bavardage imposé par Dieu comme un garde-fou dangereux.  
  7. Les assujettis que nous sommes, à ces heures de palabres restituant sans cesse des possibilités humaines qu'elles sont sises sur le sarcasme et la prébende, en sont pour leurs frais perpétuellement en regard d'accomplissements plus grands, qui eux nécessitent la prépondérance du divin. 
  8. Jésus encore une fois, n'est pas rassuré, puisqu'il n'est d'avis de la sorte plus conséquent et malin que d'indiquer de s'en passer. 
  9. Or l'union à Dieu est la clef d'une parfaite osmose entre cette nécessité d'œuvrer ensemble, sans réduire à l'impuissance nôtre approche de l'argent et des moyens industriels, et la compréhension des indigents.
  10. À établir comme acquise l'égalité entre tous les êtres on en finirait par se perdre en conjectures sur l'ouverture et la nécessité, la permissivité et l'exploit d'en être.  
  11. Gageons de ne plus marcher sur la tête.
  12. Pour que la France vive.




      Paris, ce dimanche 26 avril 2026, Bruno Cadou.

Et après . . .

   Depuis Jésus, nous attendons son retour.


  1. La précision de l'existence du Christ Jésus efface toute nostalgie inutile au profit de cet académisme charmant, dont chacun sait qu'il met en avant la promotion de la vie humaine, aux dépens de l'inexactitude du péché originel.
  2. En quelque sorte nous ne sommes pas abandonnés à nous-mêmes tels des musulmans en goguette satanisés par leur exercice «religieux», mais plus simplement relégués aux oubliettes mensongères du Facom des sourds et des malentendants, celui-là même qui prétend encore et encore diriger nôtre monde.
  3. Et si madame Giorgia Meloni compte sur nous pour en évoquer la trame, elle en incarne pas moins cette probité rêvée pour avancer dans la vie, fratelli d'Italia.
  4. Mais ici en France, où chacun sait que les dés sont pipés, malgré le suspens en cours, la dinguerie des insoumis célèbre le délire des intoxiqués par le savoir d'autrui, pendant que la romance de nôtre volonté de ne nuire à personne ressemble à s'y tromper à l'attente de Dieu.
  5. Jésus est gentil certes, mais il n'a pas pour autant froid aux yeux, rideaux.
  6. La situation, chers administrés, est de moins en moins cocasse, sans quoi le grand échanson des USA, n'aurait pas sonné du clairon pour ses charges mémorables, assenant à qui veut l'entendre que l'on ne produit pas un vin nouveau en pissant dans les bouteilles. 
  7. Bien évidemment, nous ne pouvons qu'ourdir contre de tels agissement aussi délétères que le simple refus d'un ticket de caisse ou du reçu bancaire qui lui succède quasi naturellement.
  8. Jésus est également quelqu'un de sympathique, mais pas pour la tragédie, sans quoi nous ne serions pas en train de revenir communément du train train routinier de l'Islam.
  9. Comme quoi l'on peut aspirer à davantage de sainteté sans pour autant proroger l'indication du refus de Dieu.
  10. Mais aujourd'hui que nous sommes à nouveau dans la bain, tel Robin des bois, il nous parvient d'être et de durer de cette manière à contourner la difficulté pour en produire la résorption.
  11. Et en tant que premier secrétaire d'un immense parti comme le nôtre, il nous a paru nécessaire d'en appeler à l'aide intelligente de ses membres . . .
  12. Car s'il nous faut encore sauver la France, ce ne sera pas en nous gaussant simplement d'avoir réponse à tout et plus vite que les autres, mais bien en étant persuadé d'appartenir à une grande nation solidaire d'elle-même. 
  13. Le salut de la France n'est pas un enjeu solitaire et encore moins le résultat d'une margoulette électorale en cours de divination.
  14. La péninsule ibérique nous menace de sa récession improductive avec ce talent réservé autrefois à la concision des impies, tout cela pour mieux nous enliser dans une sémiotique débilitante, CQFD.
  15. Mais pour nous en France, le pain sur la planche n'est pas comestible, puisqu'il n'y est plus jamais question de diplomatie divine au lieu de tergiversations frauduleuses et vénales à l'infini.
  16. On décide pour nous en lieu et place de Dieu de ce que nous sommes et devenons, en démontrant photographies à l'appui qu'il ne peut en être mieux, comme si la gentilles vaut d'être canonisée par le sourire figé.
  17. Gageons de surseoir par la science en application, après avoir découvert de nôtre déception qu'elle n'est que lacunaire si nous le voulons bien.
  18. Pour que la France vive.









      Paris, ce samedi 25 avril 2026, Bruno Cadou.