«Abandonner ton identité pour t'adapter est une faiblesse. Y rester fidèle est une force rare.» Hagakure

La volonté divine.

  Depuis Jésus, la volonté divine restitue l'éveil d'une conscience justifiée.


  1. L'à propos d'en découdre avec ce thème cher aux saints authentifiés par la Grâce, nous situe par Marie sur la route commune de la réalisation de soi.
  2. Et contrairement à ce qui est annoncé communément par les pontifes foireux, l'enseignement du Sauveur Jésus-Christ n'est pas une excellence du renoncement à sa propre identité, l'identité réelle.
  3. La collusion avec l'islam en fait état, le réceptacle de la vie est au tabernacle et nos vivants chrétiens sont des morts en sursit en regard de la nécessaire conversion, avec ce doute supplémentaire imposé sur la destinée de l'âme vouée à être châtiée . . .
  4. Jésus nous enseigne que le talent individuel se doit d'être éloigné de toute vénalité, mais sans commune mesure donc avec le culte respectueux de l'islam pour le péché originel, dont c'est le fonds de commerce. 
  5. L'abandon à la Grâce céleste restitue de la pauvreté le thème ambigu de la condition humaine rivée à la mendicité, si nous persistons par le farniente à confondre pour l'exemple la marche de l'État avec la volonté divine.
  6. Le principe vaticanesque de la résorption de la volonté divine aux simples propos du Christ Jésus, restitue l'abstraction faite des Saintes Écritures dans leur globalité, aux dépens qui plus est de Nôtre Dame qui s'y entend particulièrement sans elles formellement tout autant. 
  7. La jésuistique des sauvages ne libère pas de l'inconnaissance, tout comme la probabilité pour Dieu d'être avenant de la sorte nous impose de revisiter nôtre approche du Divin, manifestement.
  8. Nous ne sommes pas perdus pour ne pas croire en Dieu, mais bien par cette usure irrespectueuse à son égard qui relate du pécheur son opiniâtreté pour le commandement des Cieux et de la Terre.
  9. Nous devenons chrétiens toujours mieux en persévérant dans la foi, et par l'étude nécessairement, sans nous appauvrir de la Grâce d'appartenir à Dieu lui-même.
  10. Le résultat ne s'est pas fait attendre d'une Église plus proche des Cieux que le Saint Père authentiquement.
  11. En politique majeure le résultat est comparable, de libérer des impulsions sans liens fermes avec le pays réel, la nation toute entière.
  12. Pour que la France vive.





      Paris, ce lundi 17 août 2026, Bruno Cadou. 

L'oubli de Dieu.

   Depuis Jésus, l'oubli de Dieu est devenu une caractéristique de la grandeur.


  L'abstraction du réel nous retient encore une fois, recréant par avance le format simple de nos vies pour lesquelles il n'était pas perçu le besoin de Dieu.
  L'abstinence avec laquelle sont constitués nos rendez-vous électoraux relate encore plus simplement ces entrefaites de circonstance.
  Nous devinons qui nous sommes communément, et savourons du recueillement qu'il comble la lacune de nous décevoir sans raison.
  Car par son absence nous situons la difficulté de plaire sans outrager, de concevoir sans s'ordonner, et de satisfaire sans bien y avoir pensé.
  La France commet de la grandeur l'outrage du temps.




      Paris, ce dimanche 16 août 2026, Bruno Cadou.

La probabilité de Jeanne d'Arc.

  Depuis Jésus, la poursuite du bonheur passe par le retour de Jeanne d'Arc également.


  1. Le statut de la femme libertaire trouve son séant dans l'abnégation volontaire de Nôtre Dame, pour laquelle pourtant, il n'est d'autre voie que la sanctification de la vie décente féminine.
  2. Pour Jésus, les femmes sont appelées à servir Dieu par la sainteté de leurs actes, quelqu'ils soient.
  3. Le service de Dieu ainsi compris est tout autant le service de sa propre personne en patience, comme toujours avec Dieu.
  4. Le conseil d'oublier Dieu pour prétendre à une humilité concertante, résiliente de la mémoire du Christ Roi, est une aberration toute autant moderne désormais qu'ancienne tristement.
  5. Le retour annoncé de Jeanne, la Pucelle d'Orléans, ne se produira que dans un contexte propice aux femmes chrétiennement.
  6. Puisqu'en effet le déliement gordien en rend la possibilité toujours plus avenante, et ce malgré les apparences, il est prévisible d'en atteindre le sommet requis bien avant qu'il ne soit trop tard.
  7. Moins d'un siècle et demi nous sépare de cette échéance semble-t-il.
  8. L'intérêt de la chose portera sur la réédition du Facom complet du statut féminin voulu par Dieu sur la Terre chrétienne.
  9. Le doute n'est pas plus permis que les conciles œcuméniques sont trompeurs de bien des manières.
  10. La genèse de ce retour est d'ores et déjà en cours.
  11. Puissions-nous nous montrés dignes et avenants.
  12. Pour que la France vive.








      Paris, ce samedi 15 août 2026, Bruno Cadou.  

Le Légionnaire.



  Depuis Jésus, la Légion fait la légende du christianisme abouti.


  1. Le travail de reniement de soi propre aux fondations modernes de l'Armée, étiole la légendaire précaution d'emploi du temps du soldat de base, rendant son inexactitude rampante et son goût pour la victoire illusoire.
  2. La tradition des Armes vécue sans l'engagement du Christ ne restitue que sa fragrance irréelle sans réalité occulte probante, tout comme lorsque nous nous éloignons du vrai Chouette Hard Rock.
  3. Le soin apporté à l'entretien de la foi tout comme à celui des lames nous confère cette supériorité voulue par Dieu sur l'échéance du péché, si toutefois telle est nôtre destinée directe.
  4. La situation moderne de l'Armée entre tentation du diable et usurpation du champ divin fait de nôtre attelage une connection avec l'ennemi par intention et absence de courage.
  5. L'idée reçue, selon laquelle seuls les punis par excès de vindicte peuvent s'employer au métier de soldat, pour être digne de ce titre de légionnaire, ne resittue pas de la peine des hommes et de Dieu le sursit attendu de la gloire et par la Grâce.
  6. A contrario décrire ainsi par errance la perfection des Armées nous oblige à entendre le déclin en cours de nôtre Nation.
  7. Il dit qu'il a été légionnaire.
  8. Mais pour nous qui connaissons ses états de service, il n'était pas seul dans cette situation, manifestement.
  9. Tuer pour tuer, quand Dieu en a décidé ainsi.
  10. Sans jamais pour autant s'affranchir des dix commandements.
  11. Pouvoir ne jamais regretter, bien au contraire, en Christ.
  12. Pour que la France vive







      Paris, ce samedi 15 août 2026, Bruno Cadou.  

L'appréhension de la mémoire.

   Depuis Jésus, la certitude de mener le bon combat est devenu un calvaire.


  Le système employé pour convaincre d'un entendement juste le peuple tout entier, repose désormais sur la damnation éternelle considérée comme un jeu utile, joint au désagrément d'en répondre.
  Nous convenons d'être ou de devenir éligibles en recevant de l'autel des songes l'autorisation d'en rajouter.
  La sépulture du Droit nous octroie cette possibilité de recueillement propice à cet avènement.
  Nous recherchons du martyre des hommes la possibilité de plaider cette cause par le partage.  
  Nous chérissons la fin des conventions humaines pour en appeler à la célébration de la mémoire.



        Paris, ce vendredi 14 août 2026, Bruno Cadou.

Culture du mythe impérial.

   Depuis Jésus, nous nous attendons à son retour.


  1. La problématique de l'humilité demeure ouverte, et la concession faite au bonheur d'exister se doit d'en épouser les formes conjuguées au devoir de respecter le contrat social révélé par Jean-Jacques Rousseau.
  2. Sans ce respect nous vivrions sans règles, comme des bètes, tous prêts à nous injurier,  chacun en sa faveur, dans l'errance commune imposée par le culte du péché originel, dans le fiasco économico-financier en cours pour l'exemple.
  3. Heureusement pour nous, Dieu dans son infini Bonté, produit des drones prêts pour l'exemple à nous démontrer la défiance humaine comme un parapet de l'urgence défaillante.  
  4. Encore nous faut-il admettre éternellement pour le maintien de l'ordre public l'accession à la guerre comme un moyen puissant pour en résorber  l'impossibilité.
  5. L'Histoire nous le démontre, bien au-delà d'une prétendue culpabilité de l'Occident, la race humaine sans une direction puissante va au désastre.
  6. La culture impériale se substitue pour un temps encore à celle du retour du roi, prétendument sagace et hors des ornières sales des culs-de-basses-fosses.
  7. Napoléon Bonaparte a fait son temps, nous dit-on, sans bien entendre à quel point cela n'est pas réaliste.
  8. Le déliement gordien rend possible de revenir au Droit bibliquement, et la quête de l'oiseau du temps s'agite divinement.
  9. Le grand Roy est de retour, et avec lui la mélancolie nécessaire à son pouvoir céleste agissant sur la Terre des vivants et des morts en sursit.
  10. Pour nous, nous revient la nuit du diable, et ses cartes postales fabuleuses ne manquant pas d'originalité et de reproches.
  11. Critiquer le Führer est une chose, en revenir pour être sérieux en est une autre, manifestement.
  12. Pour que la France vive.


  [Always Milady . . . Everything we do, is driven by You.]

  [Piloter le Facom . . . Un rêve nippon apparemment.]

  [Fait, les hommes . . .]

  [Jésus]

      Paris, ce jeudi 13 août 2026, Bruno Cadou.

  Remarque pour la compréhension de la Bible.
  L'aventure sordide du péché originel a contraint Dieu de s'adresser à des moribonds réduits à une compréhension maladive de la perspective du Salut. Le Chouette Hard Rock y puise sa légitimité, dans la perspective d'éviter la guerre autant que faire se peut Papa [CQFD].

Le partage.


  Depuis Marie-Leila Coussa, nous ne comprenons plus où nous mènera cette notion de partage . . .


  1. La notion de partage aussi convaincante qu'elle puisse paraître, est une damnation pour le pécheur, puisqu'elle l'éconduit de la Grâce en revêtant les oripeaux du salut sans elle.
  2. Et en ce sens bien des entomologistes ont réduit la probabilité d'une telle perspective sans échec contemporain, la damnation en étant le thème sacré.
  3. Puisqu'en effet, imposer le partage comme statutaire du bien revient à rendre aimable une chèvre sans sa salle de bain, nous bénéficions pour en évacuer la permanence des meilleurs augures, contrairement à ce qui avait été avancé par les plus grands juristes, si l'on veut bien admettre comme juristes les partisants du non-droit.
  4. Jésus n'est pas complaisant avec la discipline du partage, puisque le fascisme d'État l'a toujours démontré, le partage recèle son puissant lot d'injustices.
  5. L'injustice est par ailleurs un lot qui peut se révéler antérieur ou postérieur au partage, et à cette fin, les tenants d'une absence totale de droit sur la question sont sincères, ils mentent.
  6. La remise en cause de la Justice par le bénéfice du doute suranné, sur la conscience et ses causes, le libre arbitre et sa nécessité, le jugement commun et son absence, certifient de la démarche son objectif premier de confirmer le péché originel dans ses grandes largeurs. 
  7. Obtenir ainsi du chrétien qu'il cède au devenir païen des œuvres célestes, par abstraction de l'idéal de perfectionnement de l'humain par la Grâce, revient à en admettre le gai savoir. 
  8. À confondre la succion du jonc avec un fromage, nous devenions avides de partage sans bien réaliser que nous nous trompions.
  9. Marie-Leïla Coussa comprendra qu'elle est hors de cause.
  10. Nous chérissons de l'Église avec reconnaissance qu'elle nous incite à entendre Dieu, mais pas les bourreaux des cœurs, cette évidence méritait d'être soulignée.
  11. Gageons de partager quand l'oraison sainte nous l'indique uniquement.
  12.  Pour que la France vive.







      Paris, ce mardi 11 août 2026, Bruno Cadou.