Depuis Jésus, le féminité est déconsidérée toujours trop.
1. À l'approche de nôtre fête nationale, considérée par les sans-culottes comme un pied de nez fondement d'un monde rénové, il nous paraît opportun de reconsidérer l'approche de la féminité sous cet angle d'une garantie de respect puîné.
2. Car si tout se rénove grâce au vis visible la nuit, il n'en demeure pas moins conséquent d'en attribuer le manque de charme à ce reniement des femmes.
3. Et comme l'attribution de la dimension personnelle ne répond pas uniquement du charme, nos hétérodoxes envieux de la Couronne ont évidemment précisé de leur engeance qu'elle satisfait à la mesure du temps, comprenons de leurs limites conjuguées.
4. Tant et si bien que pour le Sauveur, Jésus, il n'est d'alternative sans quoi cela se saurait.
5. Puisque l'on ne peut à la foi servir Dieu et Mamon, nos belliqueux ont choisi de se représenter Dieu comme issu des urnes, à cette fin d'éteindre patiemment tout penchant pour une morale défaillante pour le non-droit.
6. Comme quoi l'on peut aimer la poésie du métro et se satisfaire d'un pénis rigolo. (voir 1.)
7. Cependant le monde évolue et avec lui cette conjugaison du devoir de faire ce que Dieu en exige et ce qui en faisait pour nos phallocrates la réserve d'impunité.
8. Dieu le Père est scrupuleux et n'a jamais trompé son Fils Jésus, dont nous comprenons toujours mieux à ce jour l'impédance savoureuse.
9. Et s'il échappe au Saint Père de nous prendre pour un public ridicule, il convient néanmoins d'admettre qu'à comprendre le monde sans en être averti, l'on figure de la vérité la sienne propre sans compter.
10. Les femmes sont honnies par l'islam, tout comme par n'importe quel élan phallo, il nous faudra tout de même le comprendre fusse à reculons, pour s'y être perpétué comme par un excès damné de complaisance éduquée.
11. La vie est ainsi faite qu'elle ne pardonne rien pour absence de remords.
12. Pour que la France vive.
[Grand prix du Spectacle Intelligent.]
Paris, ce lundi 13 juillet 2026, Bruno Cadou.
1. La poésie du métro représente une défaillance publique, un appel au trouble irrésolu, une complainte insoluble en raison de René Char qui prêtait aux mots la saveur du canular sans humour.