Élections présidentielles ou intelligence artificielle.

 Le dénominateur commun entre les deux relève cette quête de compétence non inscrite au rôle.

  Depuis Jésus, les hommes cherchent à se faire passer pour Dieu avec ou sans Lui. 


  1. L'assujétissement à la Démocratie pour cause de quête d'équilibre et de bon sens, revêt ce principe de réduire le trône à l'élection, avec ce corolaire d'impuissance confinant les prises de décision dans des palabres incessantes, au risque de cette perte connue d'une notion du temps en adéquation avec la réalité. 
  2. Jésus est devenu compromettant même pour le Saint Siège, puisqu'Il distille à l'envie que la conscience échappant au commun il n'existe que peu de chances de le voir arriver au pouvoir.
  3. Pourtant, nous perdurons avec cette dignité qui n'échappant à personne, nous révèle communément plus attardés sur le principe que sur son efficience.
  4. Le pouvoir ressemble à une marelle pour laquelle nous n'avons d'yeux que pour renoncer à nous-mêmes finalement, au profit d'une névrose assumée comme une fatalité.
  5. Les hommes, confrontés au pouvoir en renonçant à la Grâce par adjudication du réel, se ressentent patiemment à l'égal des femmes, humiliées elles par des siècles de soumission à la fornication jusque sur leurs oreillers, la nuit tout comme le jour. 
  6. Car Dieu ne permet pas de soustraire son intelligence à celle des Écritures Saintes, et de la même manière confond l'ignorance des «sachants», en se prévalant de leur absence de niveau toujours mieux désormais que les temps sont accomplis.
  7. La quête des responsabilités présidentielles s'alimente de ce terreau marécageux, rendant confuse la sérénité nécessaire pour s'y soustraire, et travailler vraiment. 
  8. L'intelligence artificielle se présente comme une fausse régalade, puisqu'au final le travail de secrétariat qu'elle propose ne rebute que celles et ceux qui n'en feront pas les frais.
  9. La vraie difficulté est toujours la même, Nôtre Dame voudra-t-elle bien accorder à un chevalier Son octroi de Grâce et de certitude aimante pour satisfaire à la destinée du Royaume de France en occupant cette fonction présidentielle.
  10. En d'autres termes, saurons-nous nous soumettre à la Grâce par l'obéissance à Nôtre Dame présente parmi nous, ou pas . . .
  11. Sainte Jeanne d'Arc avait résolu d'y songer en s'accomplissant, mais c'était une autre histoire.
  12. Pour que la France vive.



  [So lucky in Love?]



      Paris, ce dimanche 10 mai 2026, Bruno Cadou. 

  Définition, un «sachant» est une personne le plus souvent vindicative, qui va confondant de la science qu'elle lui appartient par ses résultats, et qui se faisant fi de toutes démonstrations d'allégeance authentifiées, reproduit de son clan le marasme ténébreux d'une adjudication du réel pernicieuse.
  Exemple, «l'Assistance Publique est la République des sachants» Molière in Les femmes «sachantes».
  Exemple, «Sachant queue est le mot de passe du sachant.» Extrait du recueil des usages et des bonnes manières de l'Assistance Publique. 

La fin de la guerre.

  Depuis Jésus, nous aspirons à la Paix.


  1. La finalité de la guerre chrétienne retient de la Paix son extension à l'infini, contrairement à celle musulmane qui maintient de l'état de siège sa probité pour le péché originel.
  2. Et s'il nous faut conclure ainsi de l'intérêt de ses deux pôles de contradiction, autant le premier situe le Droit comme un moyen rédempteur de la stratégie du Christ roi, autant le deuxième déchaine le péché pour en faire son cabinet.
  3. Sans le Droit nous attendrons vainement des femmes comme de l'Amour qu'ils triomphent à chaque saison, pour nous voir débarrassés sans fin de toutes propositions de rédiger nôtre histoire autrement qu'en en niant l'existence, ce qui est d'ores et déjà le cas avec nôtre laïcité d'école.
  4. La chance qui est la nôtre, ne réside pas dans une obstination puérile de refus des réalités causées, mais bien dans le puissant levier de la puissance armée et de l'ordre public, pour en défaire le puissant maléfice issu d'un manque de correspondance entre les hommes et Dieu.
  5. Nôtre malheur, réside encore dans le subterfuge sans fin remis sur le métier des correspondances entre et au sein des États, qui tient de la dissimulation de la «Shoah» en cours, quelqu'en soit la nature ou le lieu de sa poursuite aux quatre coins du monde.
  6. De cette observation suivent deux options, la première relève de la Paix son intérêt majeur pour suivre nos progrès État par État, la seconde de maintenir une force armée probante pour dissuader et surtout combattre l'ultraviolence et sa poursuite.
  7. La maintien de l'ordre public devient le magistère hérité de la notion de vie civilisée. 
  8. L'orientation que donne la Christ roi à la guerre semble tracer cette voie, celle de la guerre de contrôle.
  9. La rhétorique foireuse d'une vie sans Dieu, et prétendument naturelle, suscitant à touts crins une tolérance des comportements déviants les plus fallacieux jusque dans les registres les plus élevés de l'État, chute par cette obsolescence déclarée par la conscience commune, elle-même libérée par l'intention du Führer, monsieur Adolf Hitler.
  10. Il nous est proposé d'entendre désormais combien le péché originel est ainsi, par lui, étalonné comme ne suppléant pas aux demi-mesures implantées dans nos décisions arbitraires de tolérance judiciaire.
  11. Le péché originel requiert désormais une lucidité totale, pour en établir la fin par démonstrations de pouvoir, et la Rédemption en cours.
  12. Pour que la France vive.



  [Dieu a décidé ici de la fin de la seconde guerre mondiale . . . à venir.]




  [C.Q.F.D.]



      Paris, ce samedi 9 mai 2026, Bruno Cadou. 

L'euphorisme de Canossa

   La sévérité des nomades n'a d'égal que leur penchant pour la vénalité.


  Depuis que monsieur Trump n'a pas été reconnu par la Saint Siège tel Donald-Christ, malgré une magnifique œuvre d'art, dont on nous informe qu'elle ne peut être que le produit d'une machination au sens strict du terme, le Vatican se sent poussé au-delà du possible.
  Monsieur le vice-président J.D. Vance, retenu pour son talent en théologie, pourtant nécessaire en un cas pareil, est pourvu d'une aura considérée comme négative, nous dit-on, auprès du Saint Siège.
  Tandis que monsieur Marco Rubio, secrétaire d'État auprès de la Maison Blanche, est tout désigné pour déjeuner ou prendre un thé avec la Souverain Pontife, sans le faire tousser.
  L'idée d'assurer la sérénité entre les deux États, représente un enjeu non seulement électoral mais également une assurance détaillée pour nôtre monde en guerre.
  Car si le Pape Léon XIV déclare que seule la paix mérite d'être promue, celle-ci doit s'établir au nom du Christ, mais sans Lui.
  La paix par la guerre n'est pas la doctrine de l'Église, et ce serait faire preuve de vénalité que de ne point consentir à la non-violence, au massacre de nos nations chrétiennes, au nom du Christ et en faveur de l'islam, comme par hasard, encore une fois.
  La Pape est décrit comme une personne sereine qui ne craint pas l'administration américaine, et pour cette raison son aura n'est pas comparable à la nôtre en particulier, alors que nous présentons ces mêmes vertus.
  Le sérieux de l'Église est douteux tout de même.
   


  



      Paris, ce vendredi 8 mai 2026, Bruno Cadou.

  Remarque, à Canossa, il était fort à propos de comprendre cette stratégie du discrédit porté conjointement, pour s'en extraire, autant du point de vue du Pape que de celui du monarque chrétien.

8 mai 2026.

  Depuis Jésus, l'altération de l'incidence du péché originel par la guerre, suscite une considération propice à la lecture de l'Histoire.


  1. Les jeunes générations, se souviendront encore longtemps de cette période d'après-guerre, propice à l'anéantissement de la doctrine judéo-nazie du savoir par la lecture seule.  
  2. La pureté de l'idéal national-socialiste seul produit cet effet, puisqu'il importait de réintroduire cette notion de doute sur la qualité de la vie en l'absence de toutes conjectures.
  3. C'est ce qu'ont retenu nos dirigeants, qui pour le principe s'accordent tous en coopérant de manière pragmatique à leur propre anéantissement.
  4. Mais la façon concrète d'ordonner ce délire demeurerait mystérieuse si nous n'avions pu rétablir la vérité par le chaos et l'incertitude sur nos propres destinées.  
  5. Puisque sans raison autre que leur savoir-faire, depuis un monde propice à l'enchantement de tous, par les trente glorieuses, ils produisent ce risque de guerre permanent, attisant de «la faim dans le monde» qu'elle n'aurait d'autre issue que nôtre propre fin. 
  6. Ils sidèrent par cette satisfaction consistant à corroborer le pire pour un enchantement commun.
  7. Cette date du 8 mai, permet de retenir que la lutte contre la barbarie et les sévices d'État, est avant toutes choses l'objectif d'un monde sans malice.
  8. Pour ceci nous serions prêts à tout, y compris à l'apostasie, au reniement de la notion de patrie, ou même de la famille.
  9. La pauvreté génère le recours à la misère, et la guerre démontre pour cette raison, son inutilité
  10. Se passer de la guerre nous permettra de devenir musulmans, pour l'exemple, avant d'aller plus loin par le «Kamasutra» des saveurs jointes.
  11. Avions nous besoin de la guerre et de nôtre attachant Führer pour en arriver là ?
  12. Pour que la France vive.


  [C.Q.F.D.]






      Paris, ce vendredi 8 mai 2026, Bruno Cadou.  

Nuremberg

  Depuis Jésus, Jeanne D'Arc également a été jugée par des ploucs.


  1. La référence au procès de Nuremberg pour étayer des droits de l'homme leur suprématie sur les consciences, et déférer inlassablement le Droit au mépris des Évangiles, est devenu la monnaie d'échange proposée pour un «vivre ensemble» mondial.
  2. La fatigue aidant, l'enthousiasme des «vainqueurs» est devenu le moyen post mortem de faire de nos vies une sorte de «happening» permanent singeant le film d'horreur et la commedia dell'arte.
  3. La stratégie juive de sécurité du monde repose ainsi sur cette abstraction configurée par le Facom, rendant secrète la supercherie des impies autant que faire se peut. 
  4. Cependant, à ce jour, le principe même de cette abstraction s'étiole peu à peu, le pouvoir de Dieu augmentant sans cesse depuis le coup d'envoi de la Rédemption par la Shoah du Führer, et le déliement gordien qui s'en suivit, et pas à moindre prix si nous comprenons bien.
  5. Deux élément s'interposent entre la validation de ce procès et nous, d'une part la qualité des juges, adonnés apparemment en permanence à cette dualité narcissique considérée à tort comme une abstraction subjective, et la progression de la conscience commune validant certes la compréhension du Peuple juif, mais également celle de ses turpitudes, qui certes ne lui appartiennent pas fatalement en propre dans une première analyse.  
  6. La qualité de monsieur Ribbentrop et celle de monsieur Keitel, pour l'exemple, rend compte pour le moins d'une méprise totale et disqualifiante.
  7. La difficulté tient en ce que même l'Église a alors disqualifié Dieu présent parmi nous.
  8. Et sur ce socle, nous prétendons bâtir un monde nouveau et pacifiant, avec l'Union européenne en particulier, que même les États-Unis tiennent pour responsable pour une bonne part du chaos moderne du monde.
  9. Il nous semble quant à nous, que ce qui revient à Dieu lui revient pour agir correctement, même en situation militaire ou de guerre avérée, voir de guerre totale.
  10. La conscience, et le pouvoir joint, ne quittent jamais les racines du Droit de cette manière.
  11. S'épouvanter de ne pouvoir l'égaler en en revendiquant l'apanage libère cet aspect «farces et attrapes» d'une mélancolie incoercible, celle également finalement de ces funérailles en lieu et place d'une célébration concrète d'une progression commune et rêvée par Dieu suite à nos guerres, nécessaires et impitoyables.
  12. Pour que la France vive.







      Paris, ce jeudi 7 mai 2026, Bruno Cadou. 

Comprendre monsieur Trump.

  Depuis Jésus, la marche des nations entérine leur christianisme, ou pas.


  1. À la question de savoir où nous allons au Moyen-Orient, se substitue celle d'entendre la volonté du Président des États-Unis, monsieur Trump, dont chacun sait qu'il entreprend de manière régulière de reprendre la vie américaine pour en affermir les bases authentiques, en défiant bien souvent les apparences ou les faits. 
  2. La deuxième considération à maintenir à la conscience décrit le sens donné à l'accréditation de l'islam, dont les liens avec la civilisation chrétienne s'étiolent jour après jour au fil de l'eau des expériences vécues a contrario ou pas, tant dans le domaine du «vivre ensemble» que des entreprises, publiques ou privées.
  3. Enfin, nôtre hypocrisie relative, celle instituée par le Facom de Dieu, celle qui établit la politique comme un champ toujours plus clos, séduit pour l'analyse par la portée plausible de raisonnements douteux, à l'infini . . .
  4. Alors oui, il est bien délicat de suivre monsieur dans sa démarche sans comprendre l'instance qu'il représente, en se faisant fi d'une lucidité permanente par un assujétissement rêvé de son propre pays à l'islam, et finalement en reportant cet amalgame par une grille de lecture falsifiant depuis toujours nôtre approche commune de l'ordre public. 
  5. La même chose s'est produite avec Jules César, Napoléon Bonaparte, Adolf Hitler, alors que pas du tout avec Jeanne D'Arc.
  6. La version allégée de ce qui nous est proposé par monsieur à nôtre considération, rapportée à nôtre manque d'élégance, ou pas, révèle cette disproportion continuelle entre les mouvances «juives» et l'allégeance populaire à la réalité.
  7. Autrement dit nous sommes devenus les victimes d'un holocauste de la grandeur, dont l'intégrité est sise pour le commun sur la possibilité d'un «deal» à l'encontre de Dieu.
  8. L'Église catholique finalise le peu de respect pour l'art de la guerre par une adjudication de la volonté divine comprise comme s'adressant uniquement à des enfants, créditant curieusement l'islam, c'est à dire une mainmise du péché originel sur nos vies, et en en revendiquant le subterfuge comme depuis toujours finalement.
  9. L'origine du maléfice recèle son antidote avec l'emprise croissante du déliement gordien.
  10. Mais le temps presse, et les menaces que représentent les pays asservis par ce monopole établi du vice, elles sont constantes et inappropriées à la paix sans l'emploi des armes ou de la force publique. 
  11. Retenons enfin que Dieu a toujours béni l'emploi des armes, même relativement, quand cela Lui sied.
  12. Pour que la France vive.






      Paris, ce mercredi 6 mai 2026, Bruno Cadou. 

Où allons nous?

   Depuis Jésus, même les prêtres se demandent que dire.


  1. La situation est des plus préoccupantes, et il serait injuste de nier la prépondérance du péché originel dans les difficultés rencontrées.
  2. Ce pourquoi nous sommes tenus à la plus grande réserve est devenu le moyen d'une progression nécessaire et enviée par tous.
  3. Le rejet nécessaire d'une hypocrisie statutaire du mal est devenu l'enjeu stratégique de tout renouveau plausible en politique.
  4. Cette manière d'encourager le changement ne fait guère l'unanimité de nos protagonistes en exercice, et ceci pour deux raisons.
  5. La première relève qu'ils tiennent leur prépondérance signalée par un engouement calculé et médiatique, définissant tout autant leur attachement à cette hypocrisie que leur incapacité à ne pas nuire davantage.
  6. La seconde détient par le raisonnement qu'il ne serait être défini comme acquise la notoriété proverbiale définissant la possibilité de convaincre par les actes à suivre.
  7. En d'autres termes nous sommes devant une caducité en termes de théurgie. 
  8. Rappelons que la théurgie est le moyen par lequel Dieu peut être approprié pour en fini avec le doute et ce combien même il n'en serait pas fait mention, indubitablement.
  9. Pour remettre en marche le principe même d'un pouvoir fort, encore faudrait-il s'être amendés en ce sens d'une plus grande clarté biblique. 
  10. Nous vivons, et nous vivons mal,  de ce ressac permanent d'une attente désormais irréaliste du déliement gordien.
  11. Gageons de retrouver nos marques.
  12. Pour que la France vive.




      Paris, ce mardi 5 mai 2026, Bruno Cadou.