«Abandonner ton identité pour t'adapter est une faiblesse. Y rester fidèle est une force rare.» Hagakure

Les illusions du Facom.

   Depuis Jésus, la virilité vénale fait endurer le supplice du décalage entre réalisme et vérité.


  1. Il n'est de vertu sans cette nécessité issue de la volonté divine de proroger nôtre adhésion à la vie véritable décrite par le Sauveur, mais surtout rendue possible par Lui.
  2. Et pour cette raison, nombre d'êtres humains, hommes et femmes confondus, se perdent en conjectures pour limer de leur impédance ce manque de fonctionalité décrite comme raisonnable alors qu'elle ne l'est absolument pas.
  3. La confusion entre importance relative et identité réelle bat son plein, à ce point d'alimenter les chroniques a contrario, tout comme dans la dramaturgie du Président des États-Unis révélant de son pragmatisme une jalousie folle pour en altérer le principe plein. 
  4. La partage des données encore une fois, mine nôtre charité commune pour en octroyer l'usage à la fornication positive et à l'argent sale de même.
  5. L'illusion, convaincue de ne pas en être une, devient le fer de lance de démarches abjectes avec ce soucis premier d'en soulever une nécessaire religion de la désillusion. 
  6. Le réalisme se nourrit du mensonge aussi surement qu'une mystification paraît en cours, et nous nous devrions de comprendre que nous nous sommes attardés sur de complètes inepties au motif d'avoir prier de trop. 
  7. L'assurance du Salut, mesdames et messieurs, ne procède pas d'une connaissance prétendue, mais traduite spirituellement d'En-Haut.
  8. Demeure l'orgueil et ses intrications vénales, positives dans les faits exacts ou pas, relevant de nôtre infortune commune, en plus de l'imperfection du sort fait aux femmes, le statut foireux de nôtre indécision commune cultivée politiquement de la sorte. 
  9. Nous prétendons nous substituer à Dieu, gommant de nous en remettre à Lui, pour statuer sur le salut du monde, à moindre échelle également, au profit d'une conscience libérée de tout arbitrage prétendument.
  10. La fornication fait son travail dévastateur en enseignant la cruauté, même par l'exaltation d'idéaux élevés, au motif d'établir de la vérité qu'elle peut être le fruit résultant du péché originel, un comble, indubitablement.
  11. Nôtre vie politique enchaine le pays dans de telles illusions qu'il devient délicat pour la Providence de déclarer de la France qu'elle est dans ces termes encore une belle Maison, car une vie sans âme ne nous intéresse pas.
  12. Pour que la France vive.







      Paris, ce samedi 7 novembre 2026, Bruno Cadou.

Dynamique du provisoire.

  Depuis Jésus, la perception du salut est mouvante, restituant de nôtre lucidité sa nécessaire adéquation mesurée. 


  1. Nôtre adhésion au Christ, endure le compromis comme une donne réelle venant de nôtre monde comme du dehors de lui-même, par cette extrapolation que lui confère la damnation de nos argonautes en tous genres vivant de cette assurance d'en posséder la fortune pragmatiquement.
  2. La restitution de nôtre vie nationale endure de même sa qualification dissertante que nous-mêmes n'aurions pas mis à jour en leur absence.
  3. La paroxysme en est atteint par une urgence feinte, mais démontrée comme par usure dans l'attente du jugement prééternel d'un Dieu absent continuellement.
  4. La Démocratie y puise son apothéose puisque ses érudits en sont atteints comme d'une maladie circonscrite par le vote et la nullité d'y revenir sans en démontrer le verdict.
  5. Dieu paraît ainsi avoir mis les USA devant un fait accompli, avec maîtrise, et cette certitude qui fonde les vrais et beaux projets, les français jouissant de ce marasme d'État singularisant de la liberté d'opinion son laxisme prioritaire comme l'est désormais dans nôtre pays la culture de la marge.
  6. La lecture des faits, mesdames et messieurs, reconstitue de la vérité son procédé traumatologique avec cette puissance donnée à l'inexactitude, induisant ce score d'irréductibilité du mensonge qui lui est propice.
  7. Monsieur Trump en stratège divin est reconduit pour incompréhension, puisqu'en temps réel la perception de son génie par définition, n'est pas acquise sans explications, tandis que la soupe populaire de l'échec standard d'un monde sans Dieu ailleurs que dans la Bible imprimée, réduit l'espérance de ce peuple à la prudence des érudits de la chose civique.
  8. Nous avons besoin d'apprendre à nouveau de Dieu son refus d'une progression par l'échec, depuis la délivrance du déliement gordien libérant sa possibilité d'agir authentiquement toujours mieux.
  9. La culture du possible, et de son origine pure sans altération et sans confusion, devient le moyen d'accéder à ce renouveau d'une dynamique du provisoire scellée dans le marbre.
  10. Pour cela il y faut de surcroît, une adhésion nette à l'ordre public démontrée de tous ses acteurs.
  11. La France bien évidemment se doit beaucoup à une telle démarche pour sortir de l'ornière du péché originel vécu comme un laissez-passer, factice en somme.
  12. Pour que la France vive.




  [New upon Earth.]


  [L'altération du désir érotique par la fornication a son filtre antidivin au cœur de l'État, et à son sommet tout particulièrement, ce qu'il fallait démontrer. My dear.]

  [«..., she lives on the hill, ...», au sommet de la cloche.]

  [La quête de performances érotiques, suppose celles concrètes du travail tous azimuts confondus . . .(...) La totale . . .]

  [So on . . .]

      Paris, ce vendredi 6 novembre 2026, Bruno Cadou.  

Sexe et discours.

   Depuis Jésus, tout un chacun est censé séparer les deux dans une perspective érotiqu.


  1. La prédisposition à l'expression orale, tout le monde le sait, concentre l'attention sur une forme de maturité, extrapolation d'un rapport de force acquis avec les contours de l'environnement immédiat.
  2. Le sujet d'entendre en quoi cette maturité relève d'une perspective biblique ou pas est devenu caduque pour finalement tomber presque dans l'oubli.
  3. Toutefois, la difficulté d'une résiliation de cette notion de conformité au projet divin bibliquement exprimé contraint l'orateur à ce formalisme attendu du public, et ceci quelque soit le sujet abordé, par lequel le fondu enchaîné entre les apparences défendues et le fond délié ou pas est aperçu, ou pas.
  4. Jésus ne maltraite pas les argonautes de la désillusion entretenue à des fins vénales autrement qu'en ne concédant pas de limites à la nécessité comptable d'être et de demeurer cohérent.
  5. Le sujet d'y parvenir relève l'incidence de la fornication en cours et de ses intrications, tout en en soulageant les auditeurs dans une plus large mesure, mais tout à fait jamais.
  6. Puisque l'écoute initie une compréhension directe du sujet abordé tout comme de l'orateur, elle instille la nécessité d'une aura pour y parvenir avec bon goût et notoriété également, celle-ci ne s'établissant pas sans l'expérience du champ abordé de ces deux manières.
  7. Le peuple, insoumis ou pas, acquiert cette expérience du politique avec plus ou moins de temps, comme pour les français endurants cette affaire est entendue désormais, nous le pensons, dans ce registre de l'écoute toutefois surtout. 
  8. La malheur de la politique réside de toute évidence dans ce fait d'une mystification imposée par les contraintes du vote en cours ou à venir, réduisant la notoriété à s'imposer jusqu'ici avec ou malgré les vices de formes de cette procédure s'éloignant de la Bible pour cette raison de ne pouvoir résister à la permanence de la Grâce sans danger pour elle.
  9. L'altération sans fin des possibilités d'une vie érotique, nationale et donc ethnique, délibère in abstracto d'une impossibilité de conduire le registre de la vie politique commune conséquente, comme si d'avoir tenu pour négligeable l'impédance divine de l'existence chrétienne de Dieu rend incompatibles foi, courage, et action décemment.
  10. Pour que la France vive.









      Paris, ce jeudi 5 novembre 2026, Bruno Cadou.

La justification du discours.

  Depuis Jésus, la norme du comportement exact endure l'approche du Nouveau Testament.


  1. La synergie supposée propice au plein emploi de la possibilité de s'exprimer relate de tels exploits qu'il parait incongru d'en certifier la mise aisément.
  2. Et pourtant, l'interdiction faite en France de troubler l'ordre public apparemment n'empêche nullement nos argonautes de se dévoyer pour en arriver à ce terme de conjuration, tant il demeure actif que la liberté d'expression certifie la désillusion.
  3. Jésus est sans reproches certes, mais qui peut prétendre en restituer l'allégeance sans faire de même brillamment.
  4. Nous convenons à part nous-mêmes d'être sibyllins au besoin à cette fin de perpétuer ce rapport de force entre le constat de nos errances et celles de nos adversaires, quittes à outrager par des mises en scènes scabreuses, bien ternes en vérité.
  5. Le génie propre au discours revêt pour nous tous la gravité solennelle de l'heure de Dieu.
  6. Pour cette raison, il n'est pas un détail qui ne puisse servir nôtre cause au besoin, pas une déclaration qui ne puisse avoir son intérêt, tant la difficulté paraît essentielle pour exister, tant la raison s'en abreuve avec ou sans nôtre propre expertise.
  7. Mesdames et messieurs, nous entrons dans cette perspective nonchalante de prises de positions funestes pour la France, puisqu'inventées pour cette cause, mais sans le constat de leur manque visible d'innocuité.
  8. La célébration démocratique de nos vies ne ressemble plus guère à un pugilat de démonstration légale, mais bien plutôt à une incartade planétaire. 
  9. La France a besoin à nouveau de raison pure, et d'une satisfaction visée pleinement par l'Esprit de Dieu. 
  10. Pour que la France vive.





      Paris, ce mercredi 4 novembre 2026, Bruno Cadou. 

L'élaboration d'un discours.

  Depuis Jésus, nous comprenons de la prise de parole qu'elle scelle les mots à leur prise en considération.


  1. De notoriété, il en est une qui puise sa forme universelle par l'extrapolation du discours, confondue avec les préliminaires orgiaques, dont la saveur était encore il y a peu quêtée chez les ardents profanateurs des arts premiers, eux-mêmes confondus pour la cause avec d'infâmes partouzeurs.
  2. L'immigration de masse prenait cette forme vindicative alarmante, soutenue par le verbe profane d'une sédition encourageant tout, même le blasphème.
  3. Jésus s'en trouvait rétrogradé à la dernière place, puisque par nature il s'effacerait devant les difficultés pour les aplanir, si nous avons bien compris.
  4. La recherche d'une unité probante de l'humanité se passe de son sérieux pour celui du discours, qui tel un sermon dominical jamais abouti, remplacera pour lundi par son amendement la nécessité d'y revenir.
  5. La genèse de l'Église et des nations qui la composent s'en trouvait occultée, il n'existait plus ni dedans ni dehors, mais bien cette République dont la laïcité endure encore cette plénitude de non-sens.
  6. La liberté républicaine devenait celle des libertaires au mépris de toutes considérations pour l'abstraction du réel, ou sa connivence explicite avec l'échec économique, financier et moral, pour nous faire endurer le chaos liberticide du ressac de telles démarches.
  7. Jésus a bon dos, mais là tout de même, c'est pousser trop loin les choses pour ne pas en prendre conscience, manifestement.
  8. Comme quoi la science des âmes a de l'avenir, tandis que celle des discours un passé.
  9. L'élaboration d'un discours suppose bien évidemment d'en comprendre l'auteur tout autant que son auditoire poli, tout au moins à l'expérience.
  10. Pour que la France vive.
 




      Paris, ce mardi 3 novembre 2026, Bruno Cadou. 

L'éternelle question.

  Depuis Jésus, demeure cette mouvance osctracisante de la plénitude du pécheur récusant la sanctification par les pratiques vertueuses.


  1. L'hypocrisie, sous toutes ses formes relève toujours de cet appendice qu'il soutient le monde par sa permanence, sa récurrence, et son étonnante fragrance, à ce point de non-retour que d'aucuns voudraient en présenter l'absence de retenue comme la vertu cardinale d'un monde bien né.
  2. Les inconvénients en sont balayés au motif d'une perte de saveur d'une vie conjuguée au désir, à l'enthousiasme, au farniente, à l'absence de toutes considérations superflues pour Dieu, les femmes et les enfants, voir les hommes qui n'en sont pas . . .
  3. Son registre des valeurs étiole la connivence avec les cieux habités, au motif de complaire à la charité qui elle, cela va sans dire, s'accorde avec le sacrifice de soi, de celles et ceux qui, ayant décelé par là-même leur appartenance à une élite supposée, en font les frais par leur propre vie.
  4. La jésusitique tient là son la, qui permet à tout un chacun prétendument béni par ces circonstances, de libérer sa propre qualification de nôtre univers ambiant à plus ou moins grande échelle.
  5. Ainsi administre-t-on la France sans être plus français que cela, au motif de cette permanence qui établissant la fraternité républicaine en récuse la biblique.
  6. Les beaux jours d'une telle fraternité sont derrière nous, démontrant à l'encan de la suavité d'une vie sans le Christ qu'elle opère à reculons par une perte infinie de temps et de moyens.   
  7. Nous sévisson sans fin à l'encontre des prétentions mentales pour cette raison de n'en plus pouvoir déceler l'origine authentique ou pas, rétablissant toujours plus le verdict des urnes à leurs dépens.
  8. Nous comprenons sans fin récuser la science exacte de la prise de conscience en n'en faisant jamais état, le sujet de la succion du jonc et de ses conséquences dévastatrices sont encore et toujours un tabou dans nôtre pays. 
  9. Le fil conducteur de la Démocratie en est puissamment altéré, puisqu'inéluctablement éconduit de la conquête du pouvoir par des argonautes en établissant l'inutile acception.
  10. La norme comportementale est marginalisée au mérite d'un pragmatisme de mauvais augure.  
  11. Nous libérons de nôtre vie nationale cette image d'échangisme des protocoles propices à l'avènement du stupre.
  12. Pour que la France vive.





      Paris, ce lundi 2 novembre 2026, Bruno Cadou. 

Sa garde spirituelle.

  Depuis Jésus, nous nous présentons à Lui pour le célébrer, nuitemment aussi par faits et gestes pour l'exemple, sans pour autant bien réaliser l'étendue réelle de sa Toute Puissance.


  1. L'adjudication du réel fait par définition l'impasse sur le Christ tout autant que possible sur le péché originel.
  2. Et pour cette raison, nous devinons de nos vies ce que d'autres veulent en faire par acuité, expérience et compréhension de la langue de bois de nos argonautes de la félicité d'être des nôtres au sommet de l'État français tout particulièrement.
  3. La jésuistique en cours décrit l'islam comme un abreuvoir commun avant l'impasse définitive du kebab, avec cette résolution d'en définir la pertinence sans jamais pouvoir induire du Christ qu'Il y est opposé tout autant sinon plus.
  4. Nous nous devrions au sommet de cette conjoncture en nous proposant d'en subir l'avanie par goût pour cette forme de compétition du  crime qui mène à l'abreuvoir peu ou prou.
  5. Cette tolérance ferait de nous des adeptes du péché originel dont les droits de l'homme se devraient d'en reconnaître la légitimité à venir.
  6. Les analyses vont bon train pour discréditer, les analyses nationalistes, ou pérennes de jadis par tradition chrétienne, par cette notion entendue d'une impossibilité d'en comprendre la routine scabreuse.
  7. L'inverse certes peut se montrer comparable par un excès d'oubli du Divin sans lequel rien n'est possible.
  8. Le fascisme ne présente aucun intérêt historique sans Dieu en personne pour en conduire l'avènement apocalyptique.
  9. Mais la gangrène de l'omission de la Grâce du Christ Jésus renversant le monopole du péché originel, le manque de foi, est en bonne voie de disparaître nuitemment également toujours plus.
  10. Pour que la France vive.







      Paris, ce dimanche 1er novembre 2026, Bruno Cadou.