Jésus et l'Amour.

  Depuis Jésus, l'Amour est par trop entendu comme le sacrifice de soi.


  1. L'abstraction du réel tire profit d'une commune volonté de proroger l'abstinence verbeuse au profit d'un réalisme de cuisine conforté par la lecture concrète des pères de l'Église, et en ce sens, beaucoup ont été amenés à confondre bénédiction et humiliation.
  2. Le simple fait d'admettre la transcendance devient le champ opératoire digne d'être approprié par le prêtre au motif d'une surannéité de principe du simple pécheur. 
  3. L'aval ainsi apporté provoque et révoque l'édit du Christ concevant l'enfance acquise devant Dieu comme le sceau de tout devenir puissant en l'Amour de Dieu.
  4. Et pour ainsi dire, le simple credo devient le rempart à l'encontre de toute adversité.
  5. La loyauté envers Dieu et les hommes est sujette à caution, et l'Église se délite par voie de conséquence par actions de Grâce interposées.
  6. Le satanisme des formes prévaut jusqu'au cœur des rites liturgiques, allégeant les consciences acquises au mélange et à la confusion pécheresse.
  7. Or pour Jésus, il n'est rien de plus confortant que d'entendre de la Bonne Nouvelle qu'elle est pour toujours annoncée à tous, et pour cette raison l'Économie chrétienne du Salut passe par ces variations dangereuses mais entretenues savamment par obligations.
  8. L'onction épiscopale retient de cette abjection la nécessité de concourir et sertit la vie ecclésiale de cet avertissement sans fin.
  9. Pour le chrétien, le but de l'existence demeure confiné dans cette réponse donnée par un cœur à cœur permanent avec Dieu, libérant de toutes vénalités entachant le sens du devoir, retenant des fautes ce qu'elles sont et ce qu'elles imposent, les conséquences.
  10. Et pour nous qui veillons et prions à cette fin de ne pas entrer en tentation, la vitalité de la foi chrétienne n'endure pas de répit tandis que le monde implore. 
  11. Certifions Dieu après avoir certifié par Lui.
  12. Pour que la France vive.




      Paris, ce vendredi 27 mars 2026, Bruno Cadou. 

Opiniâtreté en excès.

  Depuis Jésus, l'excès en opiniâtreté est confondue avec la virilité, excessivement.


  1. Il nous revient d'avoir à plaider pour la France, sans ce tourment d'être exécuté régulièrement, et pour cette raison, nous ne sommes pas moins à l'origine d'un profond bouleversement, grâce en particulier à une opiniâtreté qui pour être vécue n'en est pas moins céleste, tout au moins dans son origine.
  2. Le sujet de plaire à Dieu n'étant pas la préoccupation intime des nos argonautes politiciens, tout au moins dans leur immense majorité, il nous revient également d'en extraire par un jugement décent, le substantiel élément d'une allégeance au pouvoir confinant par excès le sens du «devoir» au oubliettes du savoir. 
  3. L'obstination en politique est une règle d'or, pour laquelle chacun met en avant sa propre duplicité au service d'une cause commune, qualifiée de partisane pour ce motif de rallier le sens commun à des objectifs d'exercice du pouvoir autrement sans intérêt. 
  4. Comme quoi l'on peut être obséquieux en politique sans bien plus le réaliser, à ce point de non-retour de passer devant Dieu pour un goujat ou un malappris.
  5. Mais l'opiniâtreté en excès révèle de cette manière le tueur, une confusion déontologique entre humanisme pratique et pragmatisme chrétien, qui fait l'argonaute substantiellement, indubitablement.
  6. Voilà pourquoi nous doutons en France de nos hommes et de nos femmes en politique dès l'abord, et pourquoi également apporter la preuve d'une décence opiniâtre bibliquement relève d'une apothéose qui ne peut être simplement verbalisée.
  7. La décence requiert  des démonstrations d'humilité que seule la Grâce peut initier, semble-t-il.
  8. Or nous n'en sommes pas là, et tous nos corps de métiers en France en souffrent cruellement, tout comme nôtre Armée dorénavant.
  9. La politique se ressent comme un champ de mines antipersonnel, pour laquelle le soin chrétien de l'audit manque considérablement.
  10. Cet accord de principe avec une virilité phallocratique, issue des urnes d'une surpopulation lascive, des mœurs barbaresques des révolutionnaires excessivement opiniâtres, nous commet publiquement par le marasme engendré, les conséquences, celles du péché originel conforté de même. 
  11. Gageons de revenir d'une république de tueurs infernaux, en priant certes, mais pas seulement.
  12. Pour que la France vive.






      Paris, ce jeudi 26 mars 2026, Bruno Cadou. 

Politique et disgrâce.

  Depuis Jésus, le refuge des mots a entraîné la perte du latin.


  1. La distribution des rôles en politique française suit la courbe continue du destin des mots plutôt que de celui des hommes.
  2. L'avènement de la loi sur les trente-cinq heures en est probablement l'exemple d'école le plus significatif, parce qu'il témoigne d'une nécessité d'État en plus d'une résolution abstraite pour les femmes et les hommes qui en ont fait leur ouvrage. 
  3. L'atterrement des françaises et des français face à cette réalité politicienne est sans commune mesure, comparable avec le détachement imposé face à l'immigration.   
  4. Et pour nous qui veillons et prions à cette fin de ne pas entrer en tentation, l'avènement souhaité d'une politique saine et compatible avec le Facom de Dieu, revêt ce caractère politique apparent de corruption incompatible avec nôtre bonne foi.  
  5. Le fascisme en effet, relève de sacrifier les mots sur l'autel d'imprécations crédibles, au profit sous-jacent pour l'heure encore, de favoriser le sang et les larmes.
  6. N'est-ce pas là, très chers amis, le sens antichrétien de toutes démarches laïques en politique majeure. 
  7. Oublier comment nous en sommes arrivés là, c'est à dire par les sacrifices humains lors de la révolution française, sidère le monde entier par cette obsession d'en restituer une gloire insigne patiemment par des mots seuls, des mots sans vie.
  8. Nous vivons de cet atermoiement incongru qui établit la fortune du pot ou la désoblige, à coups de plaidoiries trompeuses et quasiment sans objet, la puissance de véritables doctrines ayant été bannie par le farniente et l'incompréhension des hommes et des femmes qui s'en étaient emparés. 
  9. Le trompe-l'œil est sidérant, révélant le crime comme moteur de nôtre progression commune.
  10. L'ignorance cultivée maladroitement de cette réalité du Facom nous vaut en plus d'une dette financière hors de propos, une dette d'honneur tout autant brutale.
  11. De cette façon, la politique est devenue un combat pour la disgrâce, et rien de plus.
  12. Pour que la France vive.





      Paris, ce mercredi 25 mars 2026, Bruno Cadou. 

Lionel Jospin, nous a quitté.

   Monsieur Lionel Jospin comptait au nombre des «éléphants» du parti socialiste, à cette époque forgée par l'aura de François Mitterrand.
  Le souvenir qu'il nous laisse se confond avec cette période trouble et sans âme.
  Après lui le parti socialiste n'a pu véritablement se renouveler.


      Paris, ce mardi 24 mars 2026, Bruno Cadou. 

La valeur bancaire.

   Depuis Jésus, nous savons de Dieu qu'il éprouve en regard de celle de nos âmes la valeur de l'or.


  1. La jésuistique des manants retient d'en rire puisqu'elle circonvient à la valeur de l'or et ce depuis la nuit des temps.
  2. Tant et si bien qu'il est rarement prudent de prétendre à la richesse.
  3. Pour Jésus, point tant est besoin d'or ou de richesse de cette manière, par imprécations fallacieuses, puisque la destinée de l'or ne convient pas au pécheur.
  4. Srî Aurobindo, d'auguste mémoire, rappelait que le pouvoir lié à l'argent est un reflet de celui de Dieu sur les âmes, et ce d'autant plus qu'il est approprié maladivement.
  5. En d'autres termes, autant la cruche va à l'eau qu'à la fin elle se brise.
  6. L'or, en matérialisant le pouvoir de Dieu en ce monde, restitue cette légende vécue de la Grâce, ou de la Couronne.
  7. Car si le Fils de l'Homme rend grâce au Père, l'Esprit Saint en perpétue le mouvement matérialisant le Salut de tous.
  8. Et pour cette raison, la valeur de l'or n'est pas comprise si son entendement n'est pas rapporté à la notion, qui n'est pas puérile, de Rédemption, au sens donc biblique du terme.
  9. Pour ainsi dire, Dieu ne va pas contredisant sa Force au motif de plaire à l'humanité. 
  10. Le statut de la valeur bancaire endure donc d'être au supplice pour cette raison de ne plus être en lien de manière signifiante avec le Salut du monde, la volonté chrétienne de Dieu.
  11. L'appropriation figurée de l'or ou de l'argent, de la valeur bancaire en somme est une allégorie en passe de démentir la réussite des hommes et des femmes qui en témoignent de cette façon erronée, en particulier à l'échelon revendiqué maladivement pour ce motif de l'Union Européenne (UE).
  12. Pour que la France vive.


      Paris, ce mardi 24 mars 2026, Bruno Cadou.

  Post scriptum.
  Il semble que Dieu veuille pour l'Europe une forme d'union couronnée, un union des nations souveraines couronnées.
  Le système bancaire qui convient relève d'une apothéose littéraire en somme.
  Il s'agit d'une union bancaire couronnée.

Politique et banditisme.

   Depuis Jésus, le banditisme est le moyen sépulcral d'orthographier le bonheur.


  1. En nous appelant à la vie, Jésus, nous signifie une urgence, celle de nous accomplir perpétuellement et sans compromis, dans la mesure du possible.
  2. Car il en va du monde qu'il nous retient d'en rire si non, pour cette raison d'entretenir le marasme puissant d'une allégeance vécue pour le compromis et la déchéance qui l'accompagne inéluctablement.
  3. Nous vivons en politique de cet attachement serein à la Révélation biblique, en puisant dans nôtre mémoire le souvenir de cet attachement de Dieu à nôtre destinée commune, certifiant nôtre allant par le verbe et la manipulation tentée du Verbe.
  4. Le résultat barbaresque en constitue le substrat machiavélique, sorte de confinement obligataire pour un pragmatisme de bon aloi.
  5. Et l'on peut ainsi écrire au long des pages des magazines combien vaut la grandeur d'âme de nos manques de prévenances, dans un registre édulcoré insatiablement. 
  6. Le pourquoi de la politique est bien là, qu'à compter obtenir cette adhésion sépulcrale de l'ensemble de l'électorat, non seulement l'on se trompe de sujet, mais qui plus est l'on en bannit la certification réelle. 
  7. Jésus est tout outré, et surtout ne reconnait plus l'astre de son œuvre, le Saint Évangile, par lequel, s'adressant aux juifs, déjà, il remettait en question leur appétence pour le bien de tous particulièrement également.
  8. La situation demeure inextricable, et la politique confirmée dans son réduit budgétaire en termes d'obédience céleste à vivre.
  9. Les politiciens se rencontrent, rencontrent les journalistes qui en sont d'autres, se confirmant les uns aux autres avoir vécu ce qui ressemble de près comme de loin à la vérité, subrogeant le Droit pour le moins à leur propre mélancolie.
  10. Le sadisme de la chose demeure en l'état, l'impossibilité d'y voir plus clair par un peu plus d'éclat sans la misère d'avoir à plaire à des délinquants en goguette.
  11. Comme quoi l'on peut avoir vécu ici-bas et trouver bien tiède la soupe du politiquement correct.
  12. Pour que la France vive.




      Paris, ce lundi 23 mars 2026, Bruno Cadou.

L'éternité de Dieu.

  Depuis Jésus, nous avons retenu en particulier que Dieu est éternel.


  1. La sujétion de Dieu rend compte de cette abstraction du réel, tel un confinement qui Lui serait du, en dehors du monde.
  2. Ainsi la Bonté Divine s'exerçant in abstracto relativiserait le manque continuel de perfection humaine.
  3. Et pourtant Jésus s'est bien incarné, relevant le défi d'une telle abstinence, et apparemment Il serait rapidement remonté aux Cieux. 
  4. Comme quoi l'on peut être Dieu et relever l'aspect binaire du mental des pécheurs.
  5. L'appartenance au Christ en lieu et place d'une démonologie d'infortune, nous révèle de l'éternité divine, non pas simplement qu'elle nous abîme, mais qu'elle possède ce double aspect de compléter son immuabilité par une franchise opérante de par le monde, de manière complexe et cultivée au besoin.
  6. Pour cette raison, l'islam est incompatible avec nos mœurs étroitement liées au devenir ainsi créé.
  7. La recherche d'une Paix, à tout prix, relate de même une invisibilité divine voulue et recherchée aux dépens même de la volonté céleste. 
  8. Le sérieux de cette histoire ne fait pas l'unanimité des activistes politiques qui préfèrent la honte du péché originel à la simplicité d'une vie rénovée par la Grâce et le salut de tous en perspective.
  9. Mais pour cela, encore convient-il de revenir de cette errance qui tient de faire disparaître Dieu présent parmi nous et les siens.
  10. Le déliement gordien rend possible ce parfait changement.
  11. Aussi sommes-nous toujours plus proches de nôtre France de toujours que jamais.
  12. Pour que la France vive.




      Paris, ce dimanche 22 mars 2026, Bruno Cadou.