«Abandonner ton identité pour t'adapter est une faiblesse. Y rester fidèle est une force rare.» Hagakure

L'abnégation du Divin.

  Depuis Jésus, l'abnégation divine est entrée dans les mœurs à ce point d'être confondue avec une victoire par la pratique du péché originel, peu ou prou.


  1. Et s'il est une chose à laquelle le chrétien doit s'habituer, elle tient bien de confondre le mal  par le bien pour en satisfaire la prébende spirituellement.
  2. De nos jours, Jésus est compris comme un passeur d'Évangiles, permettant de nous faire admettre que sans Lui il n'est de fautes commises par abandon, mais bien plus, un compromis dévorant d'orgueil. 
  3. Le statut de la Grâce est relégué aux oubliettes du savoir-être lui-même compris par voie de conséquence comme un subterfuge de la divinité. 
  4. Jésus est on ne peut mieux desservi par une clientèle avide de ce luxe de ne dépendre que de Lui, et la mise en forme du bonheur ressemble à s'y tromper à celle du malheur.
  5. Voila pourquoi nous errons à la recherche de la perfection sans presque jamais aboutir, pourquoi  nous vivons mal à ce point de confondre l'ignorance avec des ersatz de vie civilisée.
  6. Le confinement de la conscience du bien et du mal relève d'une apothéose de docteurs en Droit. 
  7. La jésusitique en fait état avec émerveillement, la miséricorde divine n'a d'égal que son accomplissement constamment appréciable, par abstraction du réel ou par authentification du pécheur compris comme un saint au demeurant.
  8. Jésus est au pilori de la vindicte pour avoir été contraint de ménager la chèvre et le chou.
  9. Le thème de la Rédemption rend caduque un  tel déploiement d'orgueil.
  10. Le progrès vers la norme d'État de la consience en Droit redevient le principe conséquent d'adhésion à la vitalité commune.
  11. À trop désobliger Dieu nous en oubierions d'être humains, c'est certain.
  12. Pour que la France vive.




      Paris, ce dimanche 12 juillet 2026, Bruno Cadou. 

La triple fermeture au Divin.

  Depuis Jésus, l'incidence du péché originel réduit l'écoute de la Parole céleste à un anonymat de fortune.


  1. S'il nous était arrivé de plagier l'infortune du péché originel, nous aurions trouvé avec prétention comme imparable la triple objection à Dieu par l'esclandre, le refus, et l'enfermement.
  2. Mais le statut de la Grâce surabonde pour nous ôter patiemment ces indications de l'esprit, stimulant de nôtre radicalisation qu'elle opère mélancoliquement. 
  3. La Joie pure est le secret d'une progression vers le Tout-Puissant, et en saisir le rudiment est pour un humain une apogée d'excellence.
  4. Toutefois le secret de la déception de soi-même et des autres demeure inscrit dans le karma du monde, et pour cette raison nous avons à nous cultiver en ce sens d'une compréhension radicalement exhaustive mais patiente de tout ce que le péché originel a généré.
  5. Le triple combat d'une déferlante haineuse retient avec peine ce que Dieu en dit, à savoir que le monde est sauvé, et se sauve encore, pour toujours.
  6. L'identité du pécheur est triplement mise à mal car à tout jamais inauthentifiée par le Sauveur par la Grâce du pardon.
  7. Jésus est déconsidéré tel un as du pardon en raison de la perte de temps suscitée par la méthode.
  8. La tentation du gâtisme ne résoud rien, puisqu'elle décrit l'impuissance du hors la loi.
  9. La défaillance démone répond du sarcasme, de la dénonciation de la Grâce et du budget alloué.
  10. En d'autres termes, nous nous sommes ennuyés tous beaucoup à tolérer le péché originel communément de cette manière obligataire.
  11. Jésus ne donne pas l'exemple de la perfection, mais en indique le résultat par l'accomplissement de la volonté divine en conscience et en vérité, l'union à Dieu décrivant le «théologien». 
  12. Pour que la France vive.






      Paris, ce samedi 11 juillet 2026, Bruno Cadou. 

  Nota Bene.
  La tentation d'une sardine de bloquer le port de Marseille repose sur ce projet naïvement entretenu par la sardine de déplaire à Dieu. 
  La recherche d'une telle incidence prend sa source dans l'origine céleste de la dite sardine, et donc de sa rude jeunesse, même limitée par sa taille, rocambolesque, non? 
  Indubitablement.
  Toutes les précautions diplomantes prises pour en limiter le propos de nous déplaire, ont éte prises, comme indiqué par la musique.

La modification de l'amour.

  Depuis Jésus, l'ambition des argonautes de la dévotion au mal rend chétive la propension pour l'Amour.


  1. Si nous comprenons bien le désir et l'insatisfaction, nous permettons au mal issu du péché originel dans toute sa splendeur néfaste de collaborer à la désillusion.
  2. Cette réalité n'a pas d'autre source que la nécessité imposée à Dieu d'être patient en attendant le bon vouloir des uns et des autres inutilement, puis la Rédemption.
  3. Nous saisissons de l'importance de l'Amour vécu qu'il recèle le désir tel une améthyste et le pouvoir de transformer le monde en le rendant plus stable que le sable définitivement. 
  4. Pourtant nous devisons tous sur cette probabilité d'en être atteint avec gravité, même secondaire, pour ce motif de clairvoyance qui permet d'établir par le constat la difficulté de la chose 
  5. Nous pensons à l'Amour comme à un canapé trop usé pour nos intéresser, et nous en attendons la rénovation.
  6. Jésus pour cette raison redevient la pierre d'angle d'un monde déchu, pour lequel pourtant nous avons tant combattu.
  7. La situation est critique, et nos politiciens ne savourent pas de l'Amour son dégré d'efficience de cette manière à nous en rendre un compte décent, et cela est bien dommage, car au mieux cela nous aurait fait rire un peu. 
  8. Jésus n'en est pas stupéfait, lui qui ne pariait pas, bien évidemment.
  9. Car l'appétence pour l'Amour est un enjeu stratégique qui glace la véritable diplomatie et suspend nos destinées aux desiderata du nombre et de l'abstinence. 
  10. Jésus encore une fois, n'en est pas surpris, lui qui avouait savoir s'y prendre.
  11. Il nous faut bien admettre que la liberté des mœurs revêt cette difficulté de briller par sa dangerosité sans la Rédemption.
  12. Pour que la France vive.





      Paris, ce vendredi 10 juillet 2026, Bruno Cadou. 

Should I Stay Or Should I Go

  Depuis Jésus, l'attention portée à l'autre résulte encore trop de ce questionnement.


  1. L'inhibition, se ressent de cette incertitude quant à l'expression de l'ultime avantage d'être et de paraître.
  2. Et pour cette raison, bien des hommmes et des femmes se sont vus disparaître sans cette opportunité dans sa décence pleine.
  3. Il en va ainsi bien chers compatriotes de nôtre aveu quant à la perspective de nôtre rapprochement pour un bonheur commun.
  4. Oui nous sommes là, oui nous ne sommes pas las d'entendre, de vous entendre, et même, de vous comprendre.
  5. Tel le koala furibond, nous avons longuement mûri de nôtre attachement à la France sa pure et digne légitimité.
  6. Telle l'autruche captive engagée à séduire, nous n'avons pas refusé de nôtre timidité, l'intérêt de poursuivre.
  7. Gageons de poursuivre hors de nôtre ermitage savoureux, ce que la Grâce entrevoit d'une destinée loyale et crédible.
  8. Sans avoir tenu un compte assidu du répertoire des injures faites à Dieu par l'État, et ceci à cette fin de ne point être feinté de même, nous nous tenons prêt à en evisager le catalogue dévoyé. 
  9. Avec ce propos de plaire par un manque complet de découvert, nous voulons proposer à la France ce moyen de complaire à la volonté divine. 
  10. Car le mal est fait, il n'y a plus qu'à faire le bien.
  11. Gageons encore de reproduire de la grandeur ce qui en est attendu, le service rendu à la Nation de rêver et de prier avec des moyens plus que proposés.
  12. Pour que la France vive.






      Paris, ce jeudi 9 juillet 2026, Bruno Cadou. 

La Rédemption.

  Depuis Jésus, nous attendions cette fin du monde.


  1. La complexité de la direction du monde, de l'État en particulier et pour faire plus simple, redessine nôtre carte du tendre et ce depuis plusieurs décennies.
  2. Il est approprié d'entendre que jamais tout un chacun n'a été aussi promptement informé en temps réel sur l'inaptitude des uns, leurs inadéquations définitives, l'angoisse des nôtres, contraints pour la forme au respect du Facom. 
  3. La Rédemption amorcée par la colère du Führer, d'origine germanique, puis par le déliement gordien qui lui fait suite, réduit à néant l'opiniâtreté des «méchants».
  4. Et pour cette raison, le monde n'est pas entré en guerre, puisque Dieu peut juguler, et c'est un exploit, l'impact du fascisme des anges ténébreux à l'infini toujours mieux ainsi.
  5. Pour autant la guerre n'est pas finie, permettant d'imposer l'ordre public de par le monde, puisque pour un temps encore nous dépendons trop les uns des autres comme dans un carrousel du malheur.
  6. Comme quoi l'on devise sur l'inappropriation du thème de la nation au monde moderne aussi froidement que l'on cherche à réduire à néant les œuvres du Bon Dieu.
  7. Mais le plus intransigeant, le plus observable, réside dans l'augmentation incessante du pouvoir de la Grâce sur les êtres par la coercition provenant des formes occultes et occultées du pouvoir céleste. 
  8. Nous dormons debout pendant que le monde tourne dans ce sens d'un avènement supérieur de l'Amour au dépens des formes conjuguées apportées par le péché originel.
  9. Le compromis de nos vies est rendu toujours plus flagrant, inutile et dérisoire, et ceci avec minutie, et une patience qui n'est pas éhontée.
  10. Le travail tout particulièrement révèle au grand jour ce qui est notoire dans les abysses des retraites endurées, L'Amour de Dieu est implacable.
  11. Nous chérissons nos vies dans des conditions «misérables» en attendant le plein accomplissement visible de la volonté divine.
  12. Pour que la France vive.





      Paris, ce mercredi 8 juillet 2026, Bruno Cadou. 

L'assujettissement à la virilité.

  Depuis Jésus, nous considérons par trop cette situation comme statutaire d'une économie de la laïcité. 


  1. Les tribulations vécues par nôtre République laïque et indépendante démontrent de l'accomplissement supérieur de l'État la nécessité d'une osmose complète avec la volonté divine.
  2.Et si nos curieux politiciens se font fi d'une telle prudence, il n'en demeure pas moins vrai que le statut du Droit ne repose pas sur leur naïveté, fut-elle concise à l'extrême et sise sur leur complexe de supériorité.
  3. Jésus est et demeure la pierre angulaire de nôtre vie commune, et le statut réel d'initié à cette réalité le préambule requis pour nous soustraire de l'infidélité à la réussite.
  4. La caducité en politique souligne de l'incompétence qu'elle n'est toujours pas le moyen d'œuvrer, et le principe de l'anathème porté les uns sur les autres pour en faire supposer l'absence, relate trop simplement pour tous cette recherche pragmatique de succès par le non-droit, ou l'irrespect des formes courtoises de la vie républicaine. 
  5. À penser comme on est, on finit tout simplement par ne plus penser du tout, et cela se se voit, s'entend et se décrit toujours mieux.
  6. L'abstinence faite de toute vie chrétienne par cette considération puérile d'une vie sans le Christ restitue sans finalité heureuse se principe d'une vie assujettie à la virilité crasse de tout l'univers, étant entendu que l'on est jamais aussi bien servi que par soi-même.
  7. Nôtre vie politique est devenue un champ foireux par lequel le risque de guerre est considéré comme un aléa relevant de l'au-delà du par-delà, c'est à dire là où Dieu réside si nous comprenons bien nos argonautes du pire.
  8. Jésus obtient l'immense satisfaction nous dit-on d'être assis sur le banc des accusés, tel nôtre Führer bien aimé qui avait en son temps anticipé à l'évidence ce type de reproche. 
  9. La permissivité du péché originel rencontre pour ce qu'elle est la puissance du verdict céleste, il n'est de vie délivrée de l'orgueil et des préjugés scabreux sans accomplissement supérieur de la Grâce d'État. 
  10. Cette rencontre avec la Couronne, par son absence, délivre la notion de dette infinie tout particulièrement.
  11. Ce qu'il nous fallait démontrer est bien là qu'à trop mener la cruche à l'eau à la fin elle se brise.
  12. Pour que la France vive.



      Paris, ce mardi 7 juillet 2026, Bruno Cadou. 

La femme emblème.

   Depuis Jésus, le coeur de nôtre Salut est légué aux femmes emblématiques.


  1. L'intérêt d'une sujétion à la fornication relate l'impédance occidentale de la divinité sacrée des femmes, et pour ce motif, nous peinons hors de cette cause, en raison du Facom.
  2. Jésus convient de nous suggérer cette importance féminine contrariant l'idée reçue d'une prépondérance d'instinct pour l'accès viril au Royaume.
  3. Les assujetis à la prière dominicale, ont fort à faire pour s'en distraire autrement qu'en saluant le courrage des saintes assexuées du devoir de plaire par le sacrifice à la monarchie phallo du doute sur l'exemplarité féminine. 
  4. On se fait apparemment sucer depuis le Vatican, mais l'onanisme contemplatif demeure une vanité emblématique d'une féminité rapportée pour l'heure.
  5. Nous serions vainement en suspens pour plaire à des Dames contrariées par le succès du jonc, tandis que l'on pérore sur l'ubiquité salace du péché originel prétendant unifier la Terre, un comble assurément.
  6. Jésus n'est pas satisfait d'une telle prébende.
  7. La résultante de ce manquement à l'accadémisme d'usage nous restitue incapables et majeurs, dans l'échec économique, la dette chrétienne involontaire, le charnier des corps et des idées des endettés coupables. 
  8. Le statut de la femme emblème est une devinette sans autre objet que de nous abstraire de l'irréel par nôtre aspiration à une vie supérieure.
  9. Nous devisons sur nous-mêmes sans nous en donner les moyens, nous dit-elle, et pourtant quel gâchis de temps passé, de temps écoulé.
  10. Nous n'existons pas sans la féminité, ne nous ridiculisons pas pour autant.
  11. L'Amour peut faire l'objet d'une démonstration à reculons, mais la Providence a besoin d'un attachement plus proverbial, de type militaire pour tout dire.
  12. Pour que la France vive.








      Paris, ce lundi 6 juillet 2026, Bruno Cadou.