Depuis Jésus, l'érotisme se fraie une voie difficilement, chrétiennement.
1. Si Jésus n'était pas paru, l'érotisme n'aurait jamais pu prendre cet envol statutaire du bien chrétiennement définitivement.
2. La difficulté est bien située dans cet horizon bien morne animé universellement par une vindicte stuporeuse ratifiant du sexe sa légitimité criminaliste.
3. Pourtant, non pas la nécessité de fauter, mais bien celle d'entendre cette voie de l'appel du corps à l'Amour, s'impose pour éteindre l'impossibilité d'une alternative.
4. L'érotisme est exigeant, franchissant les portes de la mort à l'envie tout comme pour former un soldat au mérite des armes.
5. Les femmes en sont les précurseurs les plus notoires, tant il est vrai qu'elles y sont contraintes plus que tout.
6. Jésus se fait fort de les précéder en Galilée, non pas pour qu'elles le rejoignent, mais pour qu'elles l'y attendent.
7. Cependant le statut de l'érotisme demeure au point mort, pour cette raison d'user l'union à Dieu en ne s'en servant point, de considérer le Siège de Marie à Lourdes comme voué à l'hégémonie des cultures de la succion du jonc.
8. Il est un fait rare de voir et d'entendre combien nous sommes en retard sur Dieu et sa planification de nos vies, à ce point que le monde observe nôtre pays avec cette stupéfaction propre à l'antisémitisme dans son acadamisme le plus probant qui soit spirituellement.
9. Récuser Dieu pour le péché originel en motivant hypocritement ses démarches à ce jour a quelque chose d'entendu comme choquant, en vérité.
10. Pour que la France vive.
Paris, ce lundi 21 septembre 2026, Bruno Cadou.