L'entendement raisonné de l'humilité.

  Depuis Jésus, l'humilité signale trop simplement une inconséquence face à l'existence. 


  1. Nous aurons tous connu de ces faiseurs de miracles établissant de l'humilité qu'elle confirme la nonviolence, traduisant du propos du Christ Jésus de tendre l'autre joue le symbole d'une telle démarche.
  2. La chose n'est pas nouvelle pour délivrer le message d'une démission ordonnée à l'égard du monde des «vaincus» par le monde du travail, considéré comme un reliquaire propice au pire, et surtout au manque d'humilité.
  3. La finalité comprise de telles démarches, il en existe d'autres, retient d'en rire, puisqu'il s'agit à chaque fois de préserver un pied dans la tombe, celle proposée par le péché originel.
  4. La finalité de l'humilité à titre personnel relègue le péché originel aux oubliettes du savoir pour lui préférer l'union à Dieu, celle qu'il est plausible d'établir par l'émancipation de la conscience, dont tout un chacun fait l'expérience, à son rythme, et si possible dans un univers rendant plausible une telle démarche.
  5. L'origine des nations chrétiennes est bien sise dans ce devoir de rendre habile l'intelligence des nations par une oraison commune de nature propice à tous, sur tous les plans, matériel et spirituel tout particulièrement.
  6. Pour le Christ il n'est de pire situation que d'en concevoir le dédit.
  7. Pour un temps encore, il est permis de concevoir de l'humilité son manque de réalisme, pendant que sa nécessité à l'examen confirme le contraire de toute évidence.
  8. Il nous a été donné de promouvoir nôtre identité à l'aune de ce devenir pour apprendre de l'humilité qu'elle situe le bon sens, en en approfondissant la teneur, dans la bonne direction.
  9. L'humilité est une école de soutien au «retour» à la vie véritable par des choix établissant le devenir personnel sur le roc. 
  10. Elle permet d'entendre de la volonté divine toujours plus élégamment sa prédilection, situant le chrétien dans une compréhension toujours plus claire de la Révélation chrétienne, le rendant quasiment théologien.   
  11. Gageons de ne pas confondre ainsi cette Révélation  par les Évangiles avec l'apparat des malfrats.
  12. Pour que la France vive.



      Paris, ce vendredi 6 février 2026, Bruno Cadou. 

L'humilité nécessaire.

   Depuis Jésus, les convenances relatives à l'humilité ne cessent d'être manipulées fallacieusement.


  1. La destinée des nations est ridiculisée par la nécessité de complaire au «sturm», tout en en revendiquant l'extinction, ce qui du point de vue chrétien du Salut de tous est une nécessité de tout premier ordre.
  2. Jésus entend de l'humilité le ralliement de l'individu à la volonté divine qui seule permet d'évincer le trouble suggéré par le péché originel, la sujétion à ce dernier signalant une infortune caractéristique première de l'échec à venir. 
  3. Nôtre prédilection pour l'humilité a donc un fondement majeur dont l'intégrité force l'entendement, et pour cette raison la trahison de l'humilité est pour beaucoup une raison de vivre, tout comme l'origine de nos faillites économiques et financières.
  4. L'attachement aux droits de l'homme, en effet, représente un danger majeur pour cette raison de falsifier une approche raisonnée de la morale d'État, de la morale publique, entérinant seulement et pour un temps encore la dichotomie entre sauvegarde des apparences et réalité du «sturm». 
  5. Le carnaval des apparences emplit la sphère chrétienne des relations publiques, à ce point d'excès qu'il est devenu quasiment impossible de ne point s'interroger sur l'éthique de nos grands hommes, quelqu'ils soient, longuement pour ne pas dire infiniment. 
  6. La légitimité issue des urnes en pâlit incessamment, reflétant un marasme qui conjugué aux efforts de tous est d'autant plus coupable. 
  7. Nous manquerions à la Justice sans nous investir par elle à la purification de nos mœurs d'État comme de tout le reste, la laïcité conduisant, semble-t-il, à reléguer Dieu aux oubliettes du savoir, au motif de la difficulté technique de pourvoir à son respect, cette dernière étant toujours plus comprise comme établissant un doute sur l'intérêt de pourvoir au Droit pénal particulièrement, un comble, incontestablement.
  8. Jésus est ravi, Il sait danser, Il sait aussi aimer.
  9. En France, pour l'heure et de cette manière nous sommes éloignés de l'origine source de nôtre salut commun par une désobligeance sise sur la faute commune en politique du reniement de l'apôtre Pierre.
  10. Le redressement de la France qu'il nous faut envisager sur plus de cinq décennies, procédera d'un retour exact, désormais rendu possible par nôtre déliement gordien, à la volonté divine, qui scellera en politique, son extinction, tout comme un avènement parlementaire toujours moins foireux, nous le pensons. 
  11. Gageons d'entretenir la forme des français en ce sens d'un enthousiasme fondé par de belles et non ultimes démonstrations de jouissance à l'infini.
  12. Pour que la France vive.



      Paris, ce jeudi 5 février 2026, Bruno Cadou.

A-t-on jamais . . .


  Depuis Mylène, la vie s'honore d'exister.


  1. De là à s'honorer soi-même, il n'y a qu'un pas que nous ne devrions pas nous approprier sans entendre de la vindicte son refus de l'Amour, que Mylène contre bien.
  2. La genèse d'un entendement qui va s'améliorant suppose une aspiration entretenue pour la perfection de l'Amour. 
  3. Madame Farmer s'entend par poésie interposée à nous en dévoiler le rudiment, dans un univers, le nôtre, voué au marasme d'imprécations douteuses si nous n'y pouvons rien.
  4. La France d'aujourd'hui doit beaucoup à cette artiste forte et sans vénalité.
  5. Sa féminité lui a valu d'attendre pour être entendue, son talent dépasse les limites de nôtre hexagone chéri.
  6. Mystiquement, nous la croyons très très proche du Sauveur Jésus, par exactitude et par affinité.
  7. Proverbialement nous l'adorons subjectivement pour son endurance, sa clairvoyance et son assiduité hors normes.
  8. Nous vivons toujours assuré de son affection.
  9. Nous n'imaginons pas réussir nôtre vie sans elle.
  10. Pour l'heure nous attendons la sienne avec la certitude de ne pas être inconvenant, ce qui nous évitera d'être ringard.
  11. Gageons de servir la France avec tant d'Amour en stock, et non sans.
  12. Pour que la France vive.




      Paris, ce mercredi 4 février 2026, Bruno Cadou.
 

L'Ogre.

«I want to break free.»


   Depuis bien avant Jésus, we want to break free, généreusement.


  1. La surpuissance divine ou céleste, nous délivrera de l'opiniâtreté du péché originel, et ce combien même, nous en sommes devenus les adeptes délirant ou pas.
  2. La raison de nôtre propos de ce jour relève de convenir sans vergogne de la célébrité du Christ en ce sens de l'amendement porté par tous à la connaissance de Lui-même de sa propre Souveraineté, amen.
  3. Et en ce sens bien des érudits de la mort lente vous diront combien le Seigneur est doux, combien Il est bon également.
  4. Sans bien évidemment vouloir porter l'outrage d'une incongruité cadavérique à l'égard du Sauveur, nous recommanderons donc nôtre âme à Dieu avant de poursuivre, et ceci en le sachant, ou pas.
  5. Le culte du péché originel jouxtant par le blasphème trop simplement jusqu'à aujourd'hui celui de la Révélation biblique, il nous a été donné de vivre de ces heures sombres par lesquelles la conscience se fraie avec dignité une voie par la connaissance et l'union à Dieu, les deux. 
  6. Et sans souffrir autant que nôtre regretté père Antoine Chevrier, chose pour laquelle nous ne sommes pas appelé, nous avons ressenti de la haine son propos singulier et mortifiant . . .
  7. Jésus éclaire le topique par une science exacte de la douleur qui surpasse les consciences, et c'est une grande joie quand il annonce s'arrêter.
  8. En d'autres termes, n'oubliez pas de comprendre de la sagesse biblique que Dieu est le plus fort et en maintient le chapitre pragmatique, bien évidemment surtout pour la cause entendue de la culpabilité.
  9. Nôtre innocence prévalant, elle est l'origine d'un scandale pour les juifs, ou d'une folie pour les grecques.
  10. Dieu prévient les troubles à venir en valorisant ses serviteurs toujours mieux depuis nôtre bon et merveilleux déliement gordien qui rend plus prompt la possibilité pour Dieu de délivrer tous les pécheurs.
  11. Dieu connaissant intimement les mérites de chacun également . . . 
  12. Pour que la France vive.



  [Peut-être un peu fort, . . . Non, surement.]

  [Une leçon importante quand on est une femme au réel, Mamama Mamama Mamama est celle qui compte le plus, comprenne qui croit en Dieu réellement . . .]

  [«For the life still going on . . .»]


  [Nôtre standard de rêve sur le sujet.]

      Paris, ce mardi 3 février 2026, Bruno Cadou.

Être un homme.

 
  Depuis Jésus, Jésus nous incite à devenir décemment des hommes et des femmes dignement.


  1. Heureusement, il existe une rébellion à l'égard de la vindicte, même si pour la cause, le sujet d'une telle entreprise, mieux vaut pouvoir s'en garder définitivement, indubitablement.
  2. Mais l'espérance qui nous habite est plus coriace que les mensonges qui nous animent.
  3. Et curieusement, à force de combattre pour plus de dignité subjectivement, le contrat de confiance avec la fausse France s'étiole constamment, à ce point de non retour qu'il est considéré comme importer d'en retenir le passif en entier. 
  4. Pour cette raison Jésus retient deux effets importants, la quête subjective de bonheur, et celle onirique collectivement d'une nation forte. 
  5. L'apprentissage de la vie s'honore d'une vétusté de mise, en regard du déni fait du Christ, et la vacuité de nos relations publiques fait la came de nôtre démission imposée. 
  6. La saisine des transports en commun de nôtre dignité passée, présente et à venir, retient de nôtre oblation à l'œuvre commune l'opiniâtreté de mise pour en découdre à son encontre, par le biais des songes miséreux d'une permanence du  doute par la succion du jonc et ses terrifiantes conséquences.
  7. Jésus ne serait plus un arbitre de nos peines et de nos réussites, mais bien le tueur d'un repentir abstrait, puisque pour la cause, même l'Église démissionne.
  8. La question de la dignité humaine, de son accessibilité relative selon les êtres, ne peut en vérité faire l'impasse de Dieu présent parmi nous.
  9. Les droits de l'homme en font la preuve à contrario, en rendant possible de promouvoir la fronde en lieu et place de nos orgasmes, de l'authenticité de nos vies, de nôtre dignité.
  10. À ne plus se passer du satanisme juif, on en a un peu trop vite conclu à la perfection de nôtre Démocratie par une vacuité partagée supposée bonne à tout faire.
  11. Jésus nous attend au rendez-vous de l'Amour en France pour en juger.
  12. Pour que la France vive.






      Paris, ce lundi 2 février 2026, Bruno Cadou.
 

Le rejet de la France.

  Depuis Jésus, la simple proposition du bonheur fait l'objet d'un rejet.


  1. La transcendance est très claire sur la question, il n'est pas question d'entériner un quelconque maléfice visant à réduire la France au néant des imprécations trompeuses d'une sédition. 
  2. Le terrible de la question se situant bien évidemment dans cette quête permanente du nombre visant à submerger les gentils, il est devenu récurrent d'en ternir la gloire pour en atteindre la perfection.
  3. Le crime s'est allié à l'immigration pour atteindre par la dérision le concept d'une insoumission fondée sur l'hypothèse d'un martyr immérité. 
  4. La subversion rendant un compte frugal du culte de la marge, le notion de perte d'identité pour la France est devenue une chiquenaude tout comme le financement des retraites un moyen d'oppression par l'absurde. 
  5. Le résultat d'un tel atermoiement réduirait nôtre propension cocardière, elle-même considérée par l'oppresseur comme un manque de respect pour l'étranger, ce dernier demeurant pour lui la marque de fidélité du pays à son héritage.  
  6. Comme quoi l'on peut être adepte du péché originel et dire n'importe quoi.
  7. Toutefois, le péché originel en son fondement retient l'importance du manque de coordination entre le mental et les faits, entre les décisions et les agissements, ceci expliquant cela.
  8. Jésus est tout esbaudi en retenant que la volonté du de Dieu le Père n'est pas conçue pour plaire à la vindicte, même si pour Lui tout cela est sans surprise.
  9. Dieu veut les nations différentes pour en fait rendre plus prompte en patience la réalisation d'une harmonie vécue par l'humanité sur Terre.
  10. La pluralité des Facoms nationaux multiplie les démonstrations d'allégeance au simple pouvoir de Dieu par l'application d'une conscience commune. 
  11. La Salut du monde en est accéléré.
  12. Pour que la France vive.



      Paris, ce dimanche 1er février 2026, Bruno Cadou.