«Abandonner ton identité pour t'adapter est une faiblesse. Y rester fidèle est une force rare.» Hagakure

La dépréciation du camp de la mort.

   Depuis Jésus, l'incivisme s'associe à cette pratique du camp de la mort.


  1. À ce point de non-retour que monsieur Adolf Hitler en a associé l'usage à des fins militaristes.
  2. Pour nous aujourd'hui, qui avec ce recul de plusieurs décennies comprenons froidement la devise allemande du troisième Reich, il paraît toujours plus opportun d'entendre que la mise à jour de ce principe du cul-de-basse-fosse représente un progrès considérable pour nôtre réflexion commune, essentiellement en Europe, mais pas que.
  3. Jésus, est tout estourdi par ce progrès inattendu et pourtant annoncé par les Écritures.
  4. Comme quoi l'on peut aimer Jésus, et retomber sur ses pieds comme un chat.
  5. Pour autant la coutume demeure d'associer l'impunité du non-droit à la possibilité du cul-de-basse-fosse, et s'il est admirable d'entendre que ce genrs d'institution peut être visible historiquement en Allemagne que nous aimons tant, le fait délirant en était beaucoup moins précisé en France, pays qui produit également un excellent fromage blanc.  
  6. De là à admettre que nos voisins insatiables de pérennité étatique sont moins civiques légalement que nous le sommes, il n'y a qu'un pas que nous ne franchirons pas, puisque c'est bien la notion de déliement gordien qui suscite cette différence pour les apparences.
  7. Cellle-ci a rendu possible le Reich telle une progression permanente du Droit chrétiennement, étant entendu que ce dernier requiert la foi en Dieu avec nous.
  8. La révolution française se fait fi de cette notion de cul-de-basse-fosse qui apparaît nullement au grand jour, même en Cour de Justice.
  9. Comme quoi pour aboutir avec ce déliement gordien, Dieu avait besoin de ne pas effrayer ses «juifs» en France pour cette évocation d'un naturel tendu entre Dieu et les hommes comparable à celui existant lors du premier avènement du Sauveur Jésus-Christ.
  10. Nous revenons de cette incertitude sur nous-même communément, en comprenant de nôtre vie publique qu'elle est entâchée telle une mascarade par ce silence éhonté, qui fige le vécu incertain de nôtre État jusque dans nos mœurs diplomatiques avenantes ou pas, comme et surtout en politique.
  11. Pour revenir de cette discordance entre nous et le Droit, encore convient-il de soutenir par la Justice d'en être digne.
  12. Pour que la France vive.




      Paris, ce vendredi 25 septembre 2026, Bruno Cadou.

Que mon coeur lâche

   Depuis Jésus, l'Amour est désorienté par l'incidence collatérale du péché originel.


  
  1. L'érotisme français laisse encore à désirer, tout comme la dette martyrise les politiques dénaturés par l'appât du gain et la forme d'usure que constitue le farniente phallo.
  2. Nous subissons, tels des allemands incompris depuis la seconde guerre mondiale, les assauts de dettes étrangères, répercutant du vice qu'il rapporte et qu'il doit rapporter.
  3. Nous vivons dans cette attente de l'Heure de Dieu indiquée par Srî Aurobindo, celle qui suit invariablement le déliement gordien sur toute la Terre.
  4. La pouvoir vacille, au-delà de nos espérances, mais pour l'heure, il nous faudra compter sur nous-mêmes et surtout, avec Dieu présent parmi nous.
  5. Pour demeurer la même, la France a besoin de ce calme au-delà de ses frontières, pour en ne s'affranchissant d'aucunes difficultés les résorber une à une, de manière quasi définitive.
  6. Jésus, pour ce faire, est et demeure le patron de toutes choses, mais pas par les prêtres non issus de l'Oratoire, et pas sans les Sœurs du Carmel
  7. Pour nous qui rêvons de Dieu hors des frontières exquises ou pas de l'Église visible, la chose est encore plus poétique pour l'heure, puisqu'à force d'impatience, Dieu présent parmi nous, s'incarne sans cesse, même sans le label ecclésial, donc. [C.Q.F.D.]
  8. Le racisme d'État à l'encontre de ce fait majeur de société, puisqu'il en est le «moteur» même, restitue, il nous semble, la mesure de nôtre désarroi moderne en regard de la dette, pour l'exemple.
  9. Et si la chose paraît ardue, il n'en demeure pas moins vraie qu'elle l'est surtout pour des coupables au pénal bien trop introverti pour en faire état, ce que nous comprenons tous que de trop.
  10. Les lois de la phallocratie soumettent les temps à l'inutilité de l'orgasme, au Coca-Cola qui le remplace, imposant à Mylène d'être toujours plus Mylène.
  11. L'importance donnée à nouveau aux mots relèvera l'érotisme.
  12. Pour que la France vive.





      Paris, ce jeudi 24 septembre 2026, Bruno Cadou.
 

La persuasion du méfait.

  Depuis Jésus, nous admettons être les victimes d'un mode persuasif par excès du pouvoir.


  1. Voilà pourquoi nous sommes sans cesse réduits à entendre que l'on nous unit pour finalement nous réduire si possible, à une lente agonie par le méfait et la persuasion qui l'accompagne.  
  2. Jésus redoutait du principe qu'il adapte le langage aux facéties brutales des tentatives d'usurpation par le méfait, pour en faire un cadeau en lieu et place d'un caprice.
  3. La séduction minore les figurants du premier rang, les rendant coupables de beaucoup au motif de ne pouvoir autant en dire, tandis que le substrat s'élève indigné contre Dieu accusé d'avoir voulu imposer une pareille déconvenue.
  4. En quelque sort l'on prévient du pire en l'accomplissant en raison du savoir acquis telles des guêtres ajustées à la taille.
  5. Le succès pérenne, tant attendu dépendant de Dieu ou des circonstances, permet d'en découdre avec l'Histoire si pour autant elle n'en demande pas tant.
  6. Mais la satisfaction recherchée n'étant plus proposée autrement que par le regret du temps passé, nos argonautes fatigués contemplent le résultat de tant d'impiété en se consumant de morosité.
  7. Il est bien difficile d'abandonner sans fin son corps au motif de ne point déplaire par les urnes.
  8. Jésus n'était pas moribond n'en déplaise au falsificateurs et autres prébendiers.
  9. La situation évolue donc en regard de nôtre Rédemption, dont il est bien délicat de faire état, puisqu'après tout, nous ignonrons tout en France apparemment du péché originel et de ses conventions alarmantes.
  10. Jésus est mythomane et les politiciens, des êtres d'exception adonnés au vice et à la célébrité, quittes à en décéder de loin en loin.
  11. Nous vivons une période troublée en France pour avoir trop péché et s'en être assurés.
  12. Pour que la France vive.



      Paris, ce mercredi 23 septembre 2026, Bruno Cadou.
 

La prépondérance du savoir.

  Depuis Jésus, l'inconscience du vis libère de la nécessité de l'objectivation des libertés.


  1. En politique tout particulièrement, il est impérieux de concéder comme acquise cette grille d'analyse excluant de nos vies ses familiarités engoulevines. 
  2. L'Église se fait forte sur le même principe d'erradiquer de nos vies le principe du péché originel pourtant étoffé dès que l'on se situe plus bas que terre.
  3. La séduction d'une telle mascarade, rendant prétendument à même d'émanciper les foules, tout comme le principe de la démocratie élevé au rang d'une religion certifiée, s'étiole, les affirmations oiseuses se succédant les une aux autres pour confirmer Jean-Paul II et son refus du présevatif, et la France avec celui du tri sélectif.
  4. On va même si loin que finalement les analyses politiques assurent à bon droit que le monde tourne rond en refusant de se remettre en question, en commençant par le début, qu'avons nous fait de nôtre foi chrétienne. 
  5. Car nous l'avons délà précisé, l'univers du savoir par le jonc sucé n'est pas celui du Salut du monde orchestré par le Messie. 
  6. Et ceux qui prétendant en savoir long sur ce thème ratifie sans fin du savoir que la connaissance du bien et du mal est avant toutes choses une question de liberté morale acquise par le refus de touts partis pris.
  7. Comme quoi l'on peut croire être avisé et se révéler être un tuteur bien pauvre en éthique fondamentale. 
  8. On juge la droite allemande extrême en omettant d'avoir renoncé aux dix commandements historiquement et concrètement.
  9. On la définit comme ultranationaliste alors qu'après-tout la nation est un projet céleste.
  10. On patauge toujours plus dans des certitudes acquises par comérages pour estimer que l'Europe est en danger, tandis qu'elle n'a jamais représenté autre chose que la faillite en cours des nations qui la composent. 
  11. À ne plus jamais écouter Dieu l'on finit par adouber le satanisme de principe d'une ultraviolence larvée dans nos mœurs d'État, sans innocence finalement à l'objectivation.
  12. Pour que la France vive.





      Paris, ce mardi 22 septembre 2026, Bruno cadou. 

Érotisme, une précision.

   Depuis Jésus, l'érotisme se fraie une voie difficilement, chrétiennement.


  1. Si Jésus n'était pas paru, l'érotisme n'aurait jamais pu prendre cet envol statutaire du bien chrétiennement définitivement.
  2. La difficulté est bien située dans cet horizon bien morne animé universellement par une vindicte stuporeuse ratifiant du sexe sa légitimité criminaliste.
  3. Pourtant, non pas la nécessité de fauter, mais bien celle d'entendre cette voie de l'appel du corps à l'Amour, s'impose pour éteindre l'impossibilité d'une alternative.
  4. L'érotisme est exigeant, franchissant les portes de la mort à l'envie tout comme pour former un soldat au mérite des armes.
  5. Les femmes en sont les précurseurs les plus notoires, tant il est vrai qu'elles y sont contraintes plus que tout.
  6. Jésus se fait fort de les précéder en Galilée, non pas pour qu'elles le rejoignent, mais pour qu'elles l'y attendent.
  7. Cependant le statut de l'érotisme demeure au point mort, pour cette raison d'user l'union à Dieu en ne s'en servant point, de considérer le Siège de Marie à Lourdes comme voué à l'hégémonie des cultures de la succion du jonc.
  8. Il est un fait rare de voir et d'entendre combien nous sommes en retard sur Dieu et sa planification de nos vies, à ce point que le monde observe nôtre pays avec cette stupéfaction propre à l'antisémitisme dans son acadamisme le plus probant qui soit spirituellement. 
  9. Récuser Dieu pour le péché originel en motivant hypocritement ses démarches à ce jour a quelque chose d'entendu comme choquant, en vérité.
  10. Pour que la France vive.





      Paris, ce lundi 21 septembre 2026, Bruno Cadou.

La prêtrise et les femmes.

  Depuis Jésus, nous apprenons que Dieu est très attaché à la condition féminine en panne.


  1. Depuis les débuts de l'Église, les femmes sont protégées de l'injure qui leur est faite subséquemment au péché originel.
  2. Mais l'offrande lyrique qui leur est permise, les situe dans une mouvance paranoïde, par laquelle le simple propos de disserter sur Dieu et la Grâce ne présente pas l'intérêt de soutenir l'objectivation.
  3. Quant à atteindre l'autel, c'est encore pour peu une autre histoire.
  4. Car la prêtrise des hommes ressemble beaucoup trop sûrement à une hypocrisie des formes, nous éloignant de la nécessaire et pourtant évidente union à Dieu, à approfondir sans fin, en s'en donnant les moyens.
  5. Pendant que les femmes se présentent devant Dieu avec aisément plus de noblesse de cœur, ou d'aptitude au pragmatisme en ce domaine de la vie de prière.
  6. La question du rosaire revient sans fin sur le métier, avec cette présentation douteuse, à ce point de non-retour qu'il nous aura fallu relire Satprem et Douce Mère de Pondichéry, pour entendre l'intérêt hindou porté aux prières répétitives, aux mantras.
  7. Et finalement une fois le contact établi avec la Grâce de Marie, est venue la confirmation de ce que nous avions retenu.
  8. Le rosaire, et ce n'est pas un paradoxe, ne peut pas être détaché de la nécessité du silence, et pour cette raison, si l'école en présente la récitation, celle-ci se doit d'être douce, volontaire, personnelle de préférence, et réduite à soutenir le chant du cœur si cela est possible.
  9. Marie n'en attend pas la fin, mais le moyen.
  10. Pour que la France vive.





      Paris, ce dimanche 20 septembre 2026, Bruno Cadou. 

Le projet.

  Depuis Jésus, nous subissons les soubresauts de l'élaboration du Salut du monde. 


  1. La satisfaction ne se lit pas sur tous les visages, en regard, non pas du projet divin, mais de sa réalisation, puisqu'en effet, nôtre attardement sur le thème de l'existence de Dieu, la nécessité d'en convenir, et donc de disserter sans fin sur nos moyens de nous accorder, restitue de nôtre performance, face à l'odieuse conspiration à l'encontre de Dieu, sa piètre décence.
  2. Nous prétendons avoir saisi comment nous divertir de nos difficultés communes pour en revisiter sans fin le thème sans même retenir combien il aura fallu y tenir pour finalement aller voir ailleurs si nous y sommes.
  3. Nôtre motivation nationale est fondée sur le pire ou sur le rire, et sans exagérer, nos politiciens avides d'efficience matérielle polies par le non-droit traduisent en langage humain leur certitudes alimentaires pour aboutir.
  4. Le certificat de baptême du Christ lui-même est sur la paillasse, prêt à être injecté aux mamies récalcitrantes faisant peu de cas de l'indécence justement.
  5. Comme quoi l'on peut avoir été baptisés plusieurs fois au long de vies successives et trouver le temps long avant de pouvoir enfin devenir complètement foireux.
  6. La Rédemption tardant encore, nous entendons nous en séparer en remâchant sans fin son manque de coordination avec celle des musulmans, prêts à tout sacrifier pour le malheur de tous par le malheur de tous.
  7. Jésus, nôtre Ami sur le chemin, est sidéré par cet emploi du temps à contretemps, magique a-t-il dit.
  8. Le plus étrange dans tout cela est qu'il s'agit bien constamment de délits d'initiés, qui pour ne pas s'amender se réfugient dans la mélasse du manque de coordination par le vice et la psychiatrie des songes ordonnés.
  9. Nos topographies sont obsolètes, et nos constats foireux, le délit d'opinion est devenu une arme pour les aventuriers d'une politique libertaire solidement entretenues par l'inconfort de l'incompétence ou de la nécessité de plaider pour Dieu présent parmi nous, avec des formes convenables toutefois.
  10. Jésus se rassure, il se passe quelque chose dans les urnes.
  11. Le vent propulserait l'impossible pour le rendre possible, sans le dire.
  12. Pour que la France vive.






      Lourdes, ce vendredi 18 septembre 2026, Bruno Cadou.