Anecdote.

  Une légende raconte, qu'en France, on ne peut trouver un hôtel où consommer chaque matin un petit déjeuner avec deux croissants, sereinement, si ce n'est à Lourdes. 
  La raison en est, si vous y parvenez, que vous admettez de la France, ce qu'elle est selon la Grâce, sans discuter.
  À ce moment là, selon Marie, la Mère de nôtre Dieu, vous êtes comparable à Sainte Bernadette Soubirous, qui selon le dire du père Peyramale aurait pu en avoir une belle paire, bien accrochée. 

  Mais bien sûr, vous manque alors le cigare, parti on ne sait pourquoi, disparaître dans une ruche indienne, plus proche de Saïgon que Quimper ou Brest.
  Quelqu'un a parlé, probablement la Reine, un peu plus tôt, voilà pourquoi se figurer pour un instant ou plus comme un soldat de la Leibstandarte, peut attendre encore un peu.
  Sainte Thérèse d'Avila, c'est son nom, bien avant d'être appelée «l'Ancienne», n'apprécie pas de se réincarner à l'improviste, semble-t-il.
  Patience donc durant les pourparlers.





      Bruno Cadou, ce lundi 30 mars 2026, Paris.  

Chuck Norris.

  Depuis une dizaine de jours  Chuck Norris nous a quitté, emportant avec lui cette nostalgie liée à la grandeur d'âme de Bruce Lee dont il demeurait, volontairement ou pas, un ambassadeur.
  Il avait pour lui cette qualification dans les arts martiaux qui lui valait ce laissez-passer que même Jean-Claude Van Damme lui envie.
  Pour nous spectateurs meurtris par nôtre confinement par la médiocrité dans la pratique des arts, il représentait ce que l'Amérique suppose de conversion intime d'un renégat tout de même très sympathique.
  Puisse-t-il persévérer dans la pureté de la Voie du Bouddha Shakyamuni, à cette fin de conserver toute nôtre amitié, respectueusement.
  Salut l'artiste.



      Paris, ce dimanche 29 mars 2026, Bruno Cadou. 
  

Le cul-de-basse-fosse comme norme étatique subversive.

  Depuis Herr Hitler, nous comprenons inlassablement communément du camp de la mort qu'il est une obsession pécheresse depuis les origines du péché originel.


  1. Il n'est pas question de redire ici tout sur cette question qui préoccupera le monde civilisé jusqu'à son éradication totale, celle qui permettra l'établissement d'une paix authentique et durable. 
  2. Ce qui fait la valeur probante pour le profane, s'il en existe encore, de la personnalité du Führer est bien sise dans cette construction pertinente du troisième Reich, consacrant pour la raison la norme du camp de la mort comme une obsession pécheresse libérant les possibilités ou les moyens d'agir en perspective.
  3. Cette proclamation militaire, voire guerrière, survit envers et contre tout, longtemps après la seconde guerre mondiale comme une ostentation contredisant pour toujours la notion d'ordre public.
  4. Et pourtant nous avons tous à saisir de nos vie cette contradiction vécue au long cours, nous révélant de la guerre totale sa proximité, grandissante ou pas.
  5. En France, depuis la révolution française, une telle réalité est occultée au mépris de la foi chrétienne, de la raison pure, en regard du Facom de Rome établissant des apparences leur triomphe nécessaire de par Dieu pour la défense de la notion de civilisation.
  6. Nous vivons d'un trompe-l'œil propice au pire, tels des pécheurs prévenus par le Christ et n'en tenant aucunement compte.
  7. Encore une foi, bien malheureusement, convient-il de rappeler que l'Église en son sein commet la même bévue en s'appropriant cette gnose au mépris aveugle désormais de la conscience commune, un peu comme Freud évoquant la notion de phallus libidinal en occultant la fornication ambiante imposant la succion du jonc comme monnaie d'échange, voir même de dialogue des cultures. 
  8. Le silence imposé sur la question est grâce au Führer Adolf Hitler toujours moins à l'ordre du jour, et l'islam, ou le silence des agneaux venu de l'étranger s'approprier nos vies, toujours moins occulte sur cette question.  
  9. En nous éloignant du christianisme nous nous extirpons du Facom romain, restituant sans y être préparé, la possibilité d'être écroués toujours davantage par ce supplice issu du respect imposé pour le péché originel.
  10. La barbarie supposée occultée en est banalisée, et le pays frappé d'endémie nauséeuse à l'égard de ce fléau censé compris et combattu par les forces de l'ordre, la Justice et le Droit, voire l'Armée.
  11. «La France insoumise» en tant que parti politique est le signal symboliquement d'une telle errance, séditieuse et tout autant terminale dans le registre de la vie instituée que l'inadaptation du communisme à nôtre France au cours du vingtième siècle, malgré les évidentes nécessité de progrès social pour tous.  
  12. Pour que la France vive.









      Paris, ce dimanche 29 mars 2026, Bruno Cadou. 

Incontinence foireuse.

   La présence de «La France Insoumise» en tant que parti politique autoproclamé sur le sol de France, décrit en fait d'insoumission une forme de prérogative concédée par nôtre Démocratie pour en extraire la forme probante d'une continuité des soins de la France et des français.
  L'autorisation de vote pour les étrangers revêt cette couleur d'une sédition propice au pire des retournements si rien ne vient en altérer la forme brutale et pour autant quasiment inévitable.
  L'attraction pour le cul-de-basse-fosse en est la cause, l'oubli de cet élément de culture basale chez «l'étranger» également.
  Autant faire le ménage en rejetant l'abstraction faite de cette notion, pour nous en libérer et assurer la continuité de l'ordre public, pour le moins.




  «Lord has to take it easy, . . .»



      Paris, ce samedi 28 mars 2026, Bruno Cadou.

L'Amour ici-bas.

  Depuis Jésus, il est délicat de faire entendre la plénitude du devenir par l'Amour.


  1. L'abstraction du réel est une abjection pour cette cause tout particulièrement, et ce depuis les débuts, raison pour laquelle le Messie en s'incarnant, a produit un effet novateur non encore atteint aujourd'hui par l'obsolescence.
  2. En effet Jésus, le Christ, a résumé le parcours nécessaire d'une âme en considération de cet avènement par Lui créé. 
  3. Et pour nous qui veillons et prions avec cette finalité de l'emporter en Paradis, ce que Jésus a fait, nul ne peut le défaire, bien évidemment. 
  4. Mais la tragédie ambiante de la vie nous rattrape, situant nôtre mélancolie au-delà des possibilités offertes, trop souvent, trop simplement.
  5. Nul ne peut prédire comment sa vie sera, et ce combien même il peut y mettre beaucoup de prix.
  6. La banalité d'une telle perspective renforce la notion d'échec en Amour, et pour ainsi dire la cautionnerait s'il ne s'était agi d'une propension à respecter sur plusieurs siècles.
  7. Nous sommes le résultat de ce que nous avons été, et nous devenons ce que nous aspirons à être en Christ, nôtre Dieu.
  8. La concorde imposée avec les hommes a corrompu, semble-t-il très nettement cette approche de la réalité, pour en confiner l'attrait dans une abstraction conventuelle issue des sept conciles œcuméniques. 
  9. Jésus serait un impuissant et les hommes des musulmans prêts en quelque sorte à châtier le pécheur impénitent, par devoir ou par délectation, voir les deux peut-être, non sûrement.
  10. La réalité décrit une pluralité dont l'ignorance nous vaut une incompétence pour l'art de la guerre, tout comme pour le réalisme en Économie.
  11. Toutefois le Salut du monde imposera toujours le règne de Dieu sur la Terre, concrètement.
  12. Pour que la France vive.










      Paris, ce samedi 28 mars 2026, Bruno Cadou. 

  Post scriptum.
  Signe des temps, la musique peine à se frayer une voie dans ce chaos entretenu en regard de l'Amour. Le jazz devient mélancolique voir atone s'il ne se produit rien.

Jésus et l'Amour.

  Depuis Jésus, l'Amour est par trop entendu comme le sacrifice de soi.


  1. L'abstraction du réel tire profit d'une commune volonté de proroger l'abstinence verbeuse au profit d'un réalisme de cuisine conforté par la lecture concrète des pères de l'Église, et en ce sens, beaucoup ont été amenés à confondre bénédiction et humiliation.
  2. Le simple fait d'admettre la transcendance devient le champ opératoire digne d'être approprié par le prêtre au motif d'une surannéité de principe du simple pécheur. 
  3. L'aval ainsi apporté provoque et révoque l'édit du Christ concevant l'enfance acquise devant Dieu comme le sceau de tout devenir puissant en l'Amour de Dieu.
  4. Et pour ainsi dire, le simple credo devient le rempart à l'encontre de toute adversité.
  5. La loyauté envers Dieu et les hommes est sujette à caution, et l'Église se délite par voie de conséquence par actions de Grâce interposées.
  6. Le satanisme des formes prévaut jusqu'au cœur des rites liturgiques, allégeant les consciences acquises au mélange et à la confusion pécheresse.
  7. Or pour Jésus, il n'est rien de plus confortant que d'entendre de la Bonne Nouvelle qu'elle est pour toujours annoncée à tous, et pour cette raison l'Économie chrétienne du Salut passe par ces variations dangereuses mais entretenues savamment par obligations.
  8. L'onction épiscopale retient de cette abjection la nécessité de concourir et sertit la vie ecclésiale de cet avertissement sans fin.
  9. Pour le chrétien, le but de l'existence demeure confiné dans cette réponse donnée par un cœur à cœur permanent avec Dieu, libérant de toutes vénalités entachant le sens du devoir, retenant des fautes ce qu'elles sont et ce qu'elles imposent, les conséquences.
  10. Et pour nous qui veillons et prions à cette fin de ne pas entrer en tentation, la vitalité de la foi chrétienne n'endure pas de répit tandis que le monde implore. 
  11. Certifions Dieu après avoir certifié par Lui.
  12. Pour que la France vive.




      Paris, ce vendredi 27 mars 2026, Bruno Cadou. 

Opiniâtreté en excès.

  Depuis Jésus, l'excès en opiniâtreté est confondue avec la virilité, excessivement.


  1. Il nous revient d'avoir à plaider pour la France, sans ce tourment d'être exécuté régulièrement, et pour cette raison, nous ne sommes pas moins à l'origine d'un profond bouleversement, grâce en particulier à une opiniâtreté qui pour être vécue n'en est pas moins céleste, tout au moins dans son origine.
  2. Le sujet de plaire à Dieu n'étant pas la préoccupation intime des nos argonautes politiciens, tout au moins dans leur immense majorité, il nous revient également d'en extraire par un jugement décent, le substantiel élément d'une allégeance au pouvoir confinant par excès le sens du «devoir» au oubliettes du savoir. 
  3. L'obstination en politique est une règle d'or, pour laquelle chacun met en avant sa propre duplicité au service d'une cause commune, qualifiée de partisane pour ce motif de rallier le sens commun à des objectifs d'exercice du pouvoir autrement sans intérêt. 
  4. Comme quoi l'on peut être obséquieux en politique sans bien plus le réaliser, à ce point de non-retour de passer devant Dieu pour un goujat ou un malappris.
  5. Mais l'opiniâtreté en excès révèle de cette manière le tueur, une confusion déontologique entre humanisme pratique et pragmatisme chrétien, qui fait l'argonaute substantiellement, indubitablement.
  6. Voilà pourquoi nous doutons en France de nos hommes et de nos femmes en politique dès l'abord, et pourquoi également apporter la preuve d'une décence opiniâtre bibliquement relève d'une apothéose qui ne peut être simplement verbalisée.
  7. La décence requiert  des démonstrations d'humilité que seule la Grâce peut initier, semble-t-il.
  8. Or nous n'en sommes pas là, et tous nos corps de métiers en France en souffrent cruellement, tout comme nôtre Armée dorénavant.
  9. La politique se ressent comme un champ de mines antipersonnel, pour laquelle le soin chrétien de l'audit manque considérablement.
  10. Cet accord de principe avec une virilité phallocratique, issue des urnes d'une surpopulation lascive, des mœurs barbaresques des révolutionnaires excessivement opiniâtres, nous commet publiquement par le marasme engendré, les conséquences, celles du péché originel conforté de même. 
  11. Gageons de revenir d'une république de tueurs infernaux, en priant certes, mais pas seulement.
  12. Pour que la France vive.






      Paris, ce jeudi 26 mars 2026, Bruno Cadou.