Sauver le monde par l'immigration, une réussite française. (2/2)

  Depuis Jésus, l'appartenance à un Peuple est une résolution biblique.


  1. La consécration de la France à l'immigration revêt ce double adage de certifier la bonne volonté des français, et de les accabler notoirement.
  2. Les motivations qui soulèvent l'emportement sont de deux ordres, d'une part le maléfice du nombre rapporté, et d'autre part les conditions imposées.
  3. Le statut d'immigré se sert de l'une et l'autre pour modifier son comportement, en entendant par là exercer une mainmise sur l'étranger, que même la guerre n'aurait pas rendue possible.
  4. Dieu est bon, et l'immigé le confirme en abusant du principe.
  5. Toutefois, les personnes qui se sont servies de l'immigration pour proroger un pouvoir gothique démontre deux choses, d'une par elles n'apprécient pas à sa juste valeurs le travail des hommes, et d'autre part elles confirment ainsi leur attachement à la phallocratie des mœurs, celle-ci demeurant encore un tabou par lequel la perfection affichée de la vie républicaine demeure entâchée plus que sévèrement. 
  6. Et c'est bien là que le bât blesse, car à promouvoir une casuistique phallocratique en invitant des ressortissants étrangers plus qu'attachés à cette frivolité, nous promouvons une détérioration de la vie nationale proche de l'état de guerre.
  7. Ce fait est si impérieux qu'il sous-tend le fait de corroborer l'immigration factuelle d'une intention séditieuse, manifestement.
  8. La réalité de la vie de nos femmes, de nos enfants, bref de nôtre population est rendue dangereuse, voir irréaliste. 
  9. Si l'attachement au péché originel parait bénir une telle désinvolture, il n'en demeure pas moins vrai que l'attachement à l'ordre public en corrompt le principe par cette nécessité de rendre des comptes prudents certes mais réalistes.
  10. La nécessité de produire dans de bonnes conditions établit par son réalisme la différence entre les ethnies, et la progression de l'ordre céleste en donne une mesure toujours plus conséquente.
  11. Gageons de revenir pacifiquement, autant que faire se peut, de telles errances, grâce à Dieu.
  12. Pour que la France vive.








      Paris, ce jeudi 21 mai 2026, Bruno Cadou.
 

Sauver le monde par l'immigration, une réussite française. (1/2)

   Depuis Jésus, beaucoup de prêtres intelligents vont confondant avec joie, de l'étranger qu'il puisse être pris pourDieu. 


  1. La démonologie confondue avec l'acte de foi relate cet attachement au désordre confondu avec la tarte à la crême destinée aux ingrats que nous sommes. 
  2. L'immigration active ce principe par intercession, mais aussi par ce relachement relatif à une éthique subordonnant tout à la destinée des nations d'un point de vue biblique, par la conscience et l'expérience.
  3. Jésus est une star, mais confiné dans le rebutant principe d'avoir à en démontrer la candeur, par le renoncement de tous à la gnose des infidèles.
  4. Cet actif chrétien détient le record de pugnacité moderne pour et par l'immigration, dont nous comprenons aujourd'hui toujours plus à reculons, qu'elle ne sert à rien, et détruit beaucoup sur son passage.
  5. L'immigration est ce complet veston dont on se pare pour mieux paraître au détriment d'un véritable sacerdoce, en prétendant de la valeur d'autrui qu'elle défie par sa connaissance à venir l'orgueil des nations ainsi conquises.
  6. Il s'agit moins dans les faits de comprendre la valeur du respect de l'être humain, que d'en corroborer le vice certain d'un attachement multiculturel au péché originel, à son aspect foireux, inéluctable, et surtout imparable pour les siècles à venir en regard des ethnies.
  7. Le fait est que le sujet est tout aussi lourd à porter que celui de la Shoah à entendre vertement, convenablement.
  8. L'activisme politique y trouve sa différence et désormais son passif.
  9. La France est submergée par une immigration indifférente à nôtre identité, elle-même remise en cause sans fin par les politiciens de touts bords décennies après décennies, pour entendre toujours mieux, tout de même, que l'on ne relate pas de la valeur du travail son importance en s'en jouant comme en famille, et ce d'autant plus avec l'immigration.
  10. L'immigration nous dépasse en nous impliquant dans cette définition de la vie par une exaltation du péché originel, farniente et ultrviolence nous obligeant.
  11. Le pouvoir de Dieu grandissant toutefois depuis le déliement gordien, nous sommes toujours plus parés pour reprendre la maîtrise du vaisseau en conservant la tête hors de l'eau.
  12. Pour que la France vive.








      Paris, ce mercredi 20 mai 2026, Bruno Cadou.

L'avantage d'être français.

   Depuis Jésus, la France est le seul pays à présenter un avantage.


  1. Quand on ressuscite en France, la splendeur du passé en est estompée par la rudesse du présent.
  2. Le principe même d'un royaume chrétien est versé aux déboires du passé, en réparation du présent par la laïcité, dont nous comprenons tous qu'elle nous laverait du péché. 
  3. Cet effet de séduction nous vaut l'affection de celles et ceux qui par le monde ont versé tant de larmes qu'ils en sont devenus avides.
  4. En innovant de cette façon nous devenons ce que nous sommes en impliquant Dieu par l'égalité, la fraternité de la succion du jonc, et la liberté de ne point refuser le verdict des urnes.
  5. Jésus est frappé par tant de congruence supposée entre des êtres que tout oppose pour finalement s'apprécier.
  6. La détermination supposée du Messie devient une messe interdite, au profit du rite supposé inouï d'une démocratie du jeu.
  7. L'aversion pour la guerre devient la version de la guerre, et le prestige attaché à l'uniforme un médicament du passé.
  8. La titularisation des adeptes de cette nouvelle foi est une formalité pour laquelle prévaut le souffre de l'illégalité et la conjoncture défaite.
  9. Comme quoi l'on peut avoir aimé Dieu et trouver profitable de le blâmer. 
  10. La séduction demeure pour entacher le verdict d'une impunité de garde, puisqu'il incombe à l'État de rendre des comptes pour ne pas cesser d'être salace. 
  11. La France a désormais le mérite en plus de confondre la nuit et le jour, d'éloigner toute préséance de la foi chrétienne pour en atténuer le principe de désavantager l'étranger.
  12. Pour que la France vive.





      Paris, ce mardi 19 mai 2026, Bruno Cadou.

Le cercle vicieux de la Démocratie.

   Depuis Jésus, le confiance en l'homme d'État est remise en cause.


  1. Nous savourons de nôtre Démocratie sa pleine suffisance autoproclamée, et suggérant du Droit qu'il est avéré.
  2. Mais pourtant, la confiance instituée se fait fi de nos regards désabusés, au motif de complaire avec civisme à l'adjudication du réel en cours.
  3. Nôtre propension à admirer la réalité de l'État s'étiole en comprenant combien il est toujours plus délicat d'y discerner quelqu'opportunité pour Dieu de gouverner.
  4. Et si la chose ainsi énoncée parait moins savoureuse qu'une tuerie africaine, il n'en demeure pas moins vraie qu'elle y fait référence de bien des manières.
  5. La sévérité avec laquelle les juges allemands entreprennent de se démarquer de nos avantages idéaux relève de nôtre suffisance son manque d'interprétation à l'aune des Évangiles.
  6. Car s'il parait utile d'orner par le commandement de ne point tuer, il parait moins nécessaire d'en instituer la besogne aux besogneux de cet ordre, et il sont si nombreux. 
  7. La jésuistique de l'ordonnancement chrétien du monde entame ainsi par son manque de crédibilité la saisine de la Bible comme d'une éprouvette ensorcelée.
  8. Nous devenons coupables d'encourager la monarchie du mal en prétendant nous en laver, tout comme les démocrates des U.S.A. en ont appris la façon en nous oubliant.
  9. L'initiative de progrès par la foi en Christ devient une foire à conjectures pour en déterminer qui trahit le mieux et sans réserve sa propre humanité.
  10. Le respect de l'argent devient l'arme des suceurs de joncs, qui vont confondant que l'on devienne quelqu'un avec l'argent, et en l'utilisant autrement que pour un concert de louanges foireux.
  11. Le manque d'envergure de nos Démocraties apparait de cette façon déterminé par le fait adipeux d'un manque de perspective cultivé pour Dieu et son pouvoir par l'argent.
  12. Pour que la France vive.






  [Si Vous êtes là, nous serons là, pas peut-être, sûrement.]

      Paris, ce lundi 18 mai 2026, Bruno Cadou.

Érotisme et Histoire de France.

  Depuis Jésus, la comparaison entre oraison et fatalité en Amour tarde encore trop à voir le jour.

  «On va loin sans mourir d'ennui, pourvu qu'on se donne des occupations et qu'on ne perde point courage.»
          
          Madame la Marquise De Sévigné


  1. La résurrection de Nôtre Sauveur, sans par trop marquer les esprits inutilement, ne restitue encore que très peu sa candeur nuptiale sans désinvolture.
  2. Et c'est bien là que le bât blesse, car à confondre de nos habitudes qu'elles délibèrent entre elles pour nous déterminer, nous voilà bien à la peine pour nous émanciper sans trop nous révolter.
  3. Le pouvoir de Dieu nous libère en esprit du carnage imposé par une nature déchue, mais beaucoup moins qu'il est dit pour l'heure du manquement à l'Amour que certains vont confondant avec une singulière possibilité pour le péché d'autrui.
  4. Jésus aurait été remercié que cela ne se serait pas mieux déroulé, tant il est encore admis qu'à se passer de vivre, on peut tout autant cesser de s'enculer.
  5. Mais ne voilà-t-il pas que l'Esprit Saint, qui souffle où il veut, nous enjoint de poursuivre sans colère inutile cette célébration de la Résurrection par un affermissement à la fois virile ou féminin de cet accomplissement prétendument abouti.
  6. La chose est concrètement comprise par Dames et Damoiseaux, rassemblant les âges dans ce tourment de ne jamais aboutir autrement que par la prière et peu de fois par les actes.
  7. Certes l'Église n'est pas encore équipée pour animer cette progression de sortie de l'impasse de la misère vécue en Amour vers le prodige de la réalisation des corps.
  8. Et pourtant la chose presse alentour, son urgence est retentissante toujours plus qu'il est encore moins évident de se passer d'y songer, avec ou sans Grâce.
  9. La participation de tous à l'Amour n'est pas la même selon son origine ethnique, tant le culte du jonc odieux n'est pas réparti de la même manière selon où l'on se trouve.
  10. Et il est convenu de s'en abstraire sans pérorer avec insistance sur les manquements à l'ordre public générés par cette absence de jugeotte qui tient de s'en passer.
  11. La notion païenne du «vivre ensemble» prend un sacré coup dans l'aile, puisqu'elle invective le passant sans ménagement en lieu et place de le certifier, ou pas. 
  12. La révolution attendue n'est pas pour contredire publiquement madame Brigitte De Lahaie, qui en son temps a béni la chose dans ce contexte qui en faisait une abstraction, sans bien entendre alors qu'il n'était pas pour autant question d'encourager de l'homme son péché.
  13. Mais ce qui convient au bonnes mœurs désormais n'est pas plus inscrit au calendrier qu'aux neuvaines d'une concordance avec les Saintes Écritures, et c'est fort laid.
  14. La Justice tardant encore à condamner publiquement les mœurs dévoyées, nous ne sommes pas plus en sécurité pour procéder que s'il ne s'était pas rien passé.
  15. Les invasions ethniques ont ceci d'incomparable d'outrager les bonnes mœurs à venir.
  16. Nous ne pourrons attendre à l'infini.
  17. Gageons d'apprendre à vivre en lieu et place de tout sacrifier à la fornication inutilement toujours plus, qui plus est.
  18. Pour que la France vive.










      Paris, ce dimanche 17 mai 2026, Bruno Cadou. 

Non-violence, résilience, Shoah.

  Depuis Jésus, nous sommes tous appelés a contrario à comprendre cela officiellement.


  1. La nécessaire synergie entre Dieu et les hommes, nous l'apprenons en priant, ne peut faire abstraction de ce substrat de réalité hérité du karma.
  2. L'obligation du camp de la mort notoire durant la seconde guerre mondiale en fait la démonstration, et certifie du bombardement des villes, cette même réalité.
  3. La progression commune a rendu nécessaire ce choc des cultures en attendant cette permissivité conséquente au déliement gordien d'en aborder le sujet froidement.
  4. L'admission de la guerre fait par trop abstraction de ce qui la précède, et cet artéfact devient à ce jour une obsolescence graduée.
  5. Nous évoquons encore trop peu aujourd'hui ce que cache la notion de non-violence par la résilience admise du passé.  
  6. Le satanisme juif, mis sur le banc des accusés, ne démontre que très peu sa réalité froide historiquement.
  7. L'inconvénient du Facom du Salut par la Grâce en entretient même l'hypocrisie jusque dans les mesures pleines et étatiques de l'Europe moderne ou de l'Église.  
  8. Nous subissons l'attrait pour le crime parfait jusque dans une dépendance concrète par la diplomatie et la guerre, avec cette séduction nourrie pour cette référence conrètisée de bien des façons pour le cul-de-basse-fosse.
  9. L'antisémitisme ou l'antimilitarisme ainsi compris ont des bases solides et authentiquement valides.
  10. Se départir de la notion de péché originel est certainement l'erreur à ne pas commettre.
  11. Gageons ainsi de faire progresser l'art de la guerre et la paix dans le monde.
  12. Pour que la France vive.







      Paris, ce samedi 16 mai 2026, Bruno Cadou.

To France

   Depuis Jésus, il n'y a plus qu'en France, valablement, où l'on énonce encore en y croyant, que toutes les fautes sont pardonnables.


  1. La sédition en cours dans nôtre pays est devenue une forme de résultat attendue par la volonté divine pour ce qu'elle authentifie, tel un poème de René Char, le recours plein à la disgrâce.
  2. Nous sommes assujettis à l'entendement d'un risque de dérapage constant vers l'état de guerre, au motif d'une préférence officielle du Pontife de Rome pour l'islam, jointe au refus d'entendre de la volonté du Führer sa pleine expression, pourtant nécessaire, et recelant la solution à nos difficultés bibliquement.
  3. La déconvenue endurée annonce celles plus réalistes qu'endureront les contrevenants, et pour cette raison nôtre devenir par la Rédemption, après la réalisation française du déliement gordien, restaure d'ores et déjà nos possibilités d'émerger enfin de nos lacunes, tant ethniques qu'économiques.
  4. L'assujettissement à la Grâce ne convient pas à tout le monde, et ce malgré des siècles de culture chrétienne, il est pourtant indissocié d'une compréhension de l'argent d'une part et de l'Économie d'une autre. 
  5. Nous prétendons sauver le monde par la mascarade des droits de l'homme, en planifiant de la fornication qu'elle se substitue adroitement  aux usages courtois, et donc sans vénalité, tout comme au Droit.
  6. Le réalisme est atteint par l'abandon de toute culture du geste et celui de toutes notions du sacré.
  7. Nous épiloguons par une hypocrisie statutaire d'un naturel considéré en l'état comme favorable à tous, au motif de rassembler subitement les plus fous politiquement.
  8. La raison et le sentiment sont discrédités au profit d'une assistance proclamée comme nécessaire et satisfaisante par la gabegie, discrète ou pas, mais démontrée par une Europe constitutive à bas bruit d'une défiance sise sur l'abandon de toute foi chrétienne au profit du péché originel, et en particulier de l'islam. 
  9. Le monde entier, stupéfait par nôtre faiblesse de niveau affichée, nous observe.
  10. Jésus, déjà dépité par l'exercice du Saint Siège, nous demande en quoi il nous a humilié pour en arriver là.
  11. Gageons de retenir de l'Amour de la France qu'il permet de se passer de vous.
  12. Pour que la France vive.







      Paris, ce vendredi 15 mai 2026, Bruno Cadou.