Depuis Jésus, la résultante «féministe» des prérogatives chrétiennes entretient avec excès la figure paternelle
1. L'adjuvant simple d'une appréciation de la féminité à sa juste valeur peine encore à se frayer un chemin pour cette double raison de manquer au chapelet médité précisément, mais aussi d'établir par le néant la réalité pécheresse des hommes envers les femmes.
2. Dans le fond la précipitation l'emporte sur la mémoire exacte des faits tacitement entretenus, mais la réalité du trop perçu demeure, à ce point de non-retour que le Christ en attend une rémunération.
3. Les femmes endurent une casuistique infernale par précipitation de leur genre dans le caveau obscur de la libido, au motif d'un naturel antidivin dépréciateur de leur identité définitive.
4. Le résultat en est scabreux et plus ou moins douteux quant à la sincérité de celles et ceux qui en tirent profit.
5. Jésus en est outré jusqu'à la lie.
6. Les femmes ont besoin de cette protection de la Foi, l'Espérance et la Charité sans cette concession sur les besoins d'un monde en perdition pour n'y avoir jamais cru.
7. Les prémices de telles possibilités d'émancipation des femmes par un retour à leur propre norme, celle qui est propice à une vie éternellement paradisiaque, relate l'importance de Nôtre Dame et du lien qu'elle établit entre la foi et la nécessité d'une culture érotique parfaite.
8. Cette prérogative ne cessera jamais de devenir ecclésiale pour cette simple raison d'en convenir par le pouvoir céleste, et non terrestre.
9. La jésuistique des damnés, celle qui ne fait foi que de la succion du jonc et de ses conséquences sans même en convenir publiquement, fera l'objet d'une objectivation toujours plus prononcée, récurrente, puis fatalement édictée de cette manière à n'échapper à personne.
10. La différence procèdera à n'en pas douter de la présence de Dieu parmi nous, énoncée tout autant de manière constante et puissante.
11. Gageons de retenir d'être sauvés et non damnés.
12. Pour que la France vive.
Paris, ce vendredi 24 avril 2026, Bruno Cadou.