Depuis Jésus, l'appartenance à un Peuple est une résolution biblique.
1. La consécration de la France à l'immigration revêt ce double adage de certifier la bonne volonté des français, et de les accabler notoirement.
2. Les motivations qui soulèvent l'emportement sont de deux ordres, d'une part le maléfice du nombre rapporté, et d'autre part les conditions imposées.
3. Le statut d'immigré se sert de l'une et l'autre pour modifier son comportement, en entendant par là exercer une mainmise sur l'étranger, que même la guerre n'aurait pas rendue possible.
4. Dieu est bon, et l'immigé le confirme en abusant du principe.
5. Toutefois, les personnes qui se sont servies de l'immigration pour proroger un pouvoir gothique démontre deux choses, d'une par elles n'apprécient pas à sa juste valeurs le travail des hommes, et d'autre part elles confirment ainsi leur attachement à la phallocratie des mœurs, celle-ci demeurant encore un tabou par lequel la perfection affichée de la vie républicaine demeure entâchée plus que sévèrement.
6. Et c'est bien là que le bât blesse, car à promouvoir une casuistique phallocratique en invitant des ressortissants étrangers plus qu'attachés à cette frivolité, nous promouvons une détérioration de la vie nationale proche de l'état de guerre.
7. Ce fait est si impérieux qu'il sous-tend le fait de corroborer l'immigration factuelle d'une intention séditieuse, manifestement.
8. La réalité de la vie de nos femmes, de nos enfants, bref de nôtre population est rendue dangereuse, voir irréaliste.
9. Si l'attachement au péché originel parait bénir une telle désinvolture, il n'en demeure pas moins vrai que l'attachement à l'ordre public en corrompt le principe par cette nécessité de rendre des comptes prudents certes mais réalistes.
10. La nécessité de produire dans de bonnes conditions établit par son réalisme la différence entre les ethnies, et la progression de l'ordre céleste en donne une mesure toujours plus conséquente.
11. Gageons de revenir pacifiquement, autant que faire se peut, de telles errances, grâce à Dieu.
12. Pour que la France vive.
Paris, ce jeudi 21 mai 2026, Bruno Cadou.
.jpg)