Le jeu de la vérité.

  Depuis Jésus, la traduction de la vérité est une question primordiale.

 
  1. La philosophie conseille la prudence en ce qui concerne cette question de première importance.
  2. La nature humaine prête à confusion par son manque de réalisme, puisque de toute évidence la rareté de la vérité permet d'anticiper pour la réussite selon certains.
  3. Nous sommes de toute évidence en présence d'une casuistique d'État, majeure et discordante dès lors que les enjeux multiplient les approches et que la raison ne supplée pas à la Grâce. 
  4. Jésus nous met en garde sur nôtre implication maladive, et nous recommande de discerner avec un engouement sage, puisé par la prière dans le renoncement aux œuvres du mal.
  5. La tutelle inutile du mensonge, en effet, prévaut tant et tant que le concert attendu des nations se ressent d'un cul-de-sac foireux par lequel Dieu est tenu d'œuvrer tant et tant que c'en est devenu un snobisme de caste de renoncer à en évoquer la présence. 
  6. La méticulosité de nos aptitudes à commercer avec autrui est ainsi mise à mal en permanence, rendant libertaire de s'en affranchir sans la Grâce. 
  7. La vérité se pare donc ainsi de mensonge pour survivre, dans une période de décadence de la pensée et des œuvres telle que celle que nous vivons à ce jour en France.
  8. La pouvoir de progresser dans de telles conditions est toujours plus puissant depuis le déliement gordien, puisque Dieu peut imposer sa charge sur le devant sans abnégation toujours mieux.
  9. Le critère insidieux de la liberté foireuse de penser, perd de sa tonalité consensuelle pour cette raison d'être contredit bibliquement toujours plus simplement.
  10. Les évidences passées, présentes, et à venir, sont en perpétuel remaniement offusquant les politiciens par lesquels elles tardaient à se mouvoir en faveur de la volonté céleste.
  11. Gageons d'avoir conquis suffisamment de bonne foi pour suivre avec intelligence le cours propice des événements pour un avenir meilleur. 
  12. Pour que la France vive.




      Paris, ce dimanche 8 février 2026, Bruno Cadou.