La remontée du pouvoir du Christ.

   Depuis Jésus, nous n'avions jamais vu ceci.


  1. L'ablation «juive» de la foi chrétienne en regard de la vie de l'État, même si la sureté de ce même État en dépendait, relate une reculade moins que cérémonieuse, et pour cause, de la primauté offerte du Christ en France.
  2. On a beau dire, le thème fort de la pureté du cœur, par les œuvres et la consécration de soi à la volonté divine, avait quelque chose d'incompris, voir même de rébarbatif, tant il est vrai que nous n'allons pas à la messe pour entendre que nous ne sommes pas instruits. 
  3. Cependant, Dieu perdure malgré nous, si nous l'admettons, et de même en cas contraire.
  4. La perspective du déliement gordien a permis Vatican II, tout comme elle a rendu nécessaire la Shoah, dont Dieu aurait beaucoup trop aimé se passer.
  5. Mais de là à dire que Dieu ne peut que pardonner, il nous faut bien admettre que pour sortir de ce délire, c'est bien à Lui de trancher, comme il est dit encore en France.
  6. L'office de réconciliation de ce jour portera donc sur la nécessité liturgique de renoncer au blasphème incrusté tout comme au satanisme des péroraisons adaptées, car tous comprennent, bien évidemment . . .
  7. La sténose de la foi démontrée, ne prendra pas fin sans cette aboutissement de rites expurgés de toutes malices, un peu comme dans l'Armée classique l'on exècre le sourire malin, le manque d'attitude respectueuse dans les rangs, l'incivisme sournois, la pugnacité dévoyée, la métamorphose des mots d'ordres, les conjonctures sans intérêt, etc . . . 
  8. Jésus appréciait l'ordonnancement romain de l'Armée, pour entériner de ne point en faire état auprès du peuple juif qui allait trop simplement confondant destinée et sacrifice de la parole de Dieu.
  9. Pour nous à ce jour, il convient bien d'admettre que Dieu remet sur le métier invariablement et de belle manière sa volonté aux yeux de tous.
  10. Ceci est de toutes les manières fondamental «to make France great again», comme dit nôtre patron à tous dans l'humilité d'État, monsieur Donald Trump.
  11. Et au final cela permettra à «Emily to live in great Paris», ce qui est plus conventionnel pour le bonheur de tous. 
  12. Pour que la France vive.



  [Un titre, qui «remasterisé», honorera le retour de la discipline vécue aux Armées de France.]


  [Salutations, problèmes de Facom à régler, terminé, salutations.]

      Paris, ce vendredi 13 février 2026, Bruno Cadou.