Les décisions quotidiennes.

  Depuis Jésus, chacun se doit à cette forme d'autodétermination propice à soi-même.


  1. Le syndrome de la culpabilité, combattu depuis toujours par le monde juif, puis depuis la seconde guerre mondiale par le Vatican, relève cette incertitude face au karma, comparé à une boîte à chaussures dont on peut douter de l'intérêt au final.  
  2. Car si les choses ont un sens, le karma n'en délivre pas moins l'assurance de leur innocuité en regard de touts nos projets.
  3. Puisque Jésus en s'incarnant a promis de séparer le bon grain de l'ivraie, il ne lui reste plus qu'à s'exécuter.
  4. Cette situation demeurera l'étole d'une universalisation des traditions religieuses pour interdire d'y revenir.
  5. Et pourtant, tout ne semble pas aller aussi vite que prévu, puisque l'installation de la prêtrise pécheresse, qui prévaut désormais, retient de cette admonition que la décision d'être pécheur et de le rester emporte tout de même des conséquences que même l'homme d'action se doit d'interpréter.
  6. La sujétion au mal, prétendument contrariée par le commandement supérieur d'aimer son prochain comme soi-même, retentit comme le glas d'une insatisfaction pérenne. 
  7. La jésuistique du combat du doute par la torture, cesse enfin de complaire au charme rêvé d'une supériorité effective sur nôtre ordonnancement commun.
  8. Nos décisions quotidiennes s'en ressentent comme celles d'une appropriation plus propice à la volonté divine comme au bien-être direct de chacun et de chacune d'entre nous.
  9. Jésus s'en ressent grandi, et Srî Aurobindo aussi.
  10. Comme quoi l'on peut aimer prier et devoir admettre trop longtemps de pourvoir à y penser.
  11. Le pouvoir vient de là, de cette progression de la maîtrise par l'élargissement du Facom de Dieu.
  12. Pour que la France vive.





      Paris, ce dimanche 22 février 2026, Bruno Cadou.