Le respect du à Dieu.

  Depuis Jésus, il n'a jamais été autant question d'abandonner le respect qui Lui est du.


  1. La probité, chrétienne, la bonne foi, chrétienne, l'honnêteté, chrétienne, tout cela devrait être réduit à néant au bénéfice d'une rhétorique absurde par laquelle il serait avéré que nous sommes ainsi aliénés.
  2. D'autres part et enfin, l'on voudrait nous faire admettre une fois pour toutes que peu importe le flacon et ce qu'il contient, il convient.
  3. La tragique expérience de nôtre classe politique soutient mal en vérité ce que cachait le siècle des lumières, cette inaptitude crasse au résultat, impossible il est vrai sans le Pouvoir et l'Amour de Dieu, chrétiennement.
  4. Et ils pourront encore longtemps pérorer sur l'inutilité d'une Église de pouvoir puisque comme elle, ils ont avoué tout vouloir, et le vouloir sans Dieu authentiquement.
  5. Ceci expliquant cela, avec ténacité, on voudrait encore nous faire remarquer que désormais, le pouvoir exécutif tient d'une volonté autocratique qu'aucun autre pouvoir ne devrait tempérer, chrétiennement.
  6. D'absurdités en absurdités, on tente de nous imposer la fin de la France, le refus de son Histoire, pour une adhésion sans fard à une délinquance de principe, considérée comme acquise en regard des responsabilités de l'État.
  7. Même Louis XIV s'en doutait, à ce point même que lors de la révocation de l'édite de Nantes, il avoua sans se confesser, que l'impunité et les diableries des culs de basse fosse ne sont qu'épines inutiles en regard de la Couronne de France.
  8. Les droits de l'homme sont devenus ceux du jonc, tentant encore et encore, d'encourager le vice d'une phallocratie, que nous prenons des siècles à évincer, encore et encore.
  9. Les Évangiles, la Saint Bible démontrent a contrario leur éclat, et la Justice pérenne son indubitable nécessité.
  10. La France se doit à elle-même, par Dieu chrétiennement désormais. 
  11. Nous ne sommes pas là pour faire de la figuration, au motif énoncé d'une déontologie démocratique surannée.
  12. Pour que la France vive.






      Paris, ce jeudi 23 octobre 2025, Bruno Cadou.