Depuis Jésus, nous nous devons de correspondre à ce qui est attendu de nous, ou pas.
1. Être français suppose bien plus qu'il est dit de satisfaire à cette obligation de patriotisme inscrite dans le registre de l'Histoire guerrière, voir militaire de nôtre pays, pour lequel Dieu voue une franche admiration.
2. L'indication de servir l'État lui succède avec ce sens infini de ne jamais déroger à nôtre souveraineté, puisque pour le principe, Dieu, et Dieu seul en fixe la réalité.
3. Le sujet de plaire à Dieu est bien, même pour le profane aujourd'hui, le thème majeur d'une excellente démarche intuitive.
4. Et pour cette raison, nous devinons sans cesse qui est qui et pourquoi, dans le registre de l'activité politique.
5. Le flou entretenu en vue du déliement gordien, laisse des traces apparemment indélébiles qui, atterrantes pour nos alliés, entretiennent l'idée d'un État nation irrévocablement compromis par la disgrâce.
6. Puisque l'on n'y travaille pas en haut lieu pour plaire à Dieu, mais bien plus pour lui déplaire.
7. On n'y sert pas de causes nationales, pour se situer dans un attentisme antifrançais considéré comme la soupe à l'oignon d'une majorité atteinte en politique.
8. Les français ont toujours plus de mal à enterrer leurs vies de garçons, et nous persistons à vendre à l'étranger un modèle situé dans la réussite au motif de son refus des valeurs refuges du passé, d'ordre spirituel ou du registre de l'expérience.
9. La France va mal et cherche sans complaisance à nouer avec la réussite un compromis sis sur l'oisiveté mentale du pouvoir, éprouvée par des années de discordes multiples et concordantes.
10. Puis elle s'assagit à l'idée d'être novatrice en imitant de Dieu sa supposée sagesse, et surtout en en modifiant les contours.
11. La volonté divine est ainsi rangée dans la boîte à gants, tout comme les cartes désormais considérées comme inutiles au besoin.
12. Pour que la France vive.
Paris, ce mardi 14 octobre 2025, Bruno Cadou.