Depuis Jésus, l'Église délivre entre autres le baptême.
1. Mais désormais que la chose est acquise, au nom du martyr des saints, elle délivre également toutes sortes de laissez-passer, comme par exemple une concordance exacte entre le pécheur et Dieu présent parmi nous.
2. Elle n'en finit plus de «fasciner», nous relatait Benedictus Sixteen, au gré d'une reconduction de la Grâce au bénéfice d'une criminalité sans âge, sise sur le Facom romain de la probité voulue violée par l'hypocrisie de mise.
3. Elle libère le musulman de touts préjugés, en culpabilisant volontiers le chrétien pour son excès d'indulgence envers lui-même.
4. Elle en confirme l'intérêt pour le péché originel, et la mansuétude divine confondue avec l'autorisation de tuer.
5. La statut du chrétien ne serait rien sans un peu plus d'apostasie, c'est pourquoi l'Église propose désormais à ses fidèles des rites «satanistes» corroborant de la phallocratie des pères cette dichotomie droite gauche familière aux Armées, mais pas pour les mêmes raisons.
6. Jésus est tout dépité d'avoir à conjuguer de l'Espérance, de la Foi et de la Charité qu'elles ne puissent endurer plus aisément un autre statut.
7. L'authenticité de l'Église repose désormais moins sur son clergé, anobli sans fin par lui-même pour sa prédication, que sur la fidélité du Christ à l'engagement de Dieu le Père.
8. Dieu présent parmi nous, dont l'Église n'a que faire, confondant initiation et érudition, est l'acteur principal de touts renouveaux des cœurs dignes de ce nom.
9. Ce que nous attendons de l'Église est plus simple que tout, que Dieu présent parmi nous, qui d'ores et déjà en finance tout ou partie, prenne le pouvoir, définitivement.
10. La chose est inéluctable avec le déliement gordien, la chute du non-droit, et l'approbation de la Grâce.
11. Puissions-nous rester dignes de tout cela, car nous en avons grandement besoin.
12. Pour que la France vive.
Paris, ce jeudi 30 octobre 2025, Bruno Cadou.