Depuis Jésus, que nous aimons tant, beaucoup de tendances erronées se sont faites jours.
1. La politique du pire que nous combattons ici, est devenue une allégorie de la perfection au motif d'assurer aux pécheurs, cette certification propice au pire.
2. Bien évidemment, ce ne sont pas les religieuses qui manquent à l'appel pour le rappeler à Jésus nuitamment, puisque chacun sait que les sœurs aiment Jésus seulement.
3. Mais pour nous qui ornons nôtre solitude de cette volonté de plaire à Dieu, le tourment d'une caricature de son propos nous révèle bien satisfait de respecter les sœurs.
4. La scarification de la Parole de Dieu entremet de l'identifier à l'encan comme une personnalité de plus, et pour nous qui rêvons de le connaître mieux, cet imposant pugilat verbal a de quoi effacer l'intérêt porté aux hommes.
5. Mais n'est-ce pas là la saisine brutale d'une perspective outrageante pour le Créateur du Monde?
6. N'est-ce pas là également, le but de tant de temps passer en conjectures pour décider autrement de la nature de nôtre engagement à vivre mieux?
7. La jésuistique est une péripétie brutale de nôtre devenir mondial, et requiert un retour aux sources sans contestations possibles.
8. Toutefois, comme en politique, une telle chose ne sera pas possible sans Dieu présent parmi nous.
9. Pour en convenir, admettons d'en attendre l'occurrence divine.
10. Le déliement gordien est propice à une telle attente.
11. Gageons d'entendre le Lénine de la chose très bientôt.
12. Pour que la France vive.
Paris, ce mercredi 29 octobre 2025.