Fascisme et Rédemption.

  Depuis Jésus, le fascisme est la réponse des infidèles à la normalisation chrétienne de l'État.


  1. La fronde, qui historiquement menaçait la Couronne de France, et menace toujours l'État français, corrobore du fascisme ce lien avantageux entre diatribe verbale et entendement pragmatique.
  2. Toutefois, nécessité faisant loi, le refus de Dieu des frondeurs atteignant la Couronne pour preuve, faisait feu du réalisme importé selon eux, de la culture scientifique et des preuves par voie de conséquence ainsi rapportées de l'existence de Dieu.
  3. Le judéo-christianisme commettait son impair, remettant à plus tard la nécessité du compromis, avaliser le ressort incontournable de Dieu présent parmi nous, «Gott mit uns.» 
  4. La laïcité pérorant pour un crétinisme des formes en lieu et place d'une police des mœurs, se fia aux possibilités offertes par la récente Shoah, pour banaliser une vie sans Dieu présent parmi nous au motif d'une indécision culte rendue possible par le nombre.
  5. La Démocratie se révéla partante pour une vie sans âme, se dont rend compte aujourd'hui le vécu de nos institutions d'État. 
  6. Ainsi le fascisme dur cède t-il la place à un fascisme mou, configuré par le farniente et donc ce dénominateur commun supposé de la race humaine, un peu comme si nôtre Histoire n'a jamais eu d'autre sens que d'en ternir l'éclat, révélateur d'une résilience fondée non pas sur le Droit, mais la démission face aux contraintes exercées par le péché originel et l'exaltation qu'il suppose.
  7. Le Pape lui-même est désormais rattrapé par ce fléau déclaré comme une bénédiction, de soulager le chrétien d'une nécessaire Rédemption voulue par Dieu au cas par cas, par une admission sans contrainte de la réalité barbaresque de la vie, en le déclarant le moins possible, en la liant pour l'exemplarité à l'islam. 
  8. Cette mise en forme du péché originel séduit les monarques élus de l'Europe en goguette, les amenant à confondre État de Droit et licence pure.
  9. La Rédemption s'impose cette fois-ci par l'urgence d'un calcul souverainement fondé pour établir la Paix durablement entre les nations du monde, mais également par l'invocation «naturelle» de celles et ceux qui en sont capables, au sens juridique du terme tout particulièrement aussi.
  10. Nôtre monde élaboré par la science et le civisme ne peut désormais plus se satisfaire d'une horloge pour établir son Droit, et il en a toujours été ainsi.
  11. Gageons de devenir meilleurs tous ensemble avec beaucoup plus d'humilité ou de modestie communément admise, pour en découdre souverainement, en lieu et place de devenir des victimes permanentes d'une «juiverie» commune à peine voilée.
  12. Pour que la France vive.




  [Ô Key.]

      Paris, ce samedi 28 février 2026, Bruno Cadou. 

Automobile et électricité.

  Depuis que Rome est à Bruxelles, les véhicules font l'objet d'un fascisme convenu et prétendument citoyen.


  1. À cette heure, nous ne savons pas encore ce que madame Meloni  a dit sur le sujet, et c'est bien dommage . . .
  2. Tous les français ont compris, après l'augmentation sans fin du coût de la vie suite au passage à l'euro, nous sommes également convaincus de passer au «tout électrique» d'ici 2035, et ceci en renonçant bien évidemment à l'énergie nucléaire autant que possible . . . 
  3. L'innovation en matière automobile est certes fulgurante depuis les débuts, fascinante même, mais tout se passe comme en France où nos entreprises sont prétendument dirigées pour l'exemple par les gens du MEDEF, pour entendre que la falsification, l'usurpation des charges est un genre couru tout comme beaucoup trop de nos médecins ont suivi une instruction par le bouche à oreille pour alimenter leur compétence entendue.
  4. Nos politiques, d'origines étrangères à la France également, prennent à cœur de diriger nôtre sort de la même manière, ce qui représente, l'expérience le montrera toujours plus, un comble, définitivement.
  5. Jésus se passerait bien d'en rire, mais il faut bien l'avouer, cette reproduction du rite vaticanesque de sa crucifixion, a quelque chose de remâcher qui convient peu en fin de soirée pour son manque sincère de légèreté.  
  6. En d'autres termes, à trop prendre les enfants du bon Dieu pour des canards sauvages, on les conduirait tout droit en enfer que cela  semblerait convenir tout autant. 
  7. Et d'ailleurs le déficit cruel de Stellantis relate cette désignation d'un entendement sans compromis à cette fin de préserver l'avenir de ce consortium puissant, en regard de l'irresponsabilité de cette exigence formulée sans l'aptitude à gérer, par l'Union Européenne.
  8. Les limites de la Démocratie positive sont inscrites également dans ce fait qu'à trop y croire sans plaider sans fin pour Dieu présent parmi nous, nous en deviendrions chèvres, un peu comme trop simplement nous nous comparerions à monsieur Trump en omettant que n'est pas lui qui veut.
  9. Cette histoire nous fait songer à la lutte bien évidente pour une écologie planétaire qui de bien des façons dérape pour des motifs licencieux de même augure partisane finalement.
  10. Un monde sans Dieu, est une monde critique, indubitablement.
  11. Un monde sans Dieu, est un monde voué à l'échec économique, et écologique.
  12. Pour que la France vive.







  [Comme maman dirait, Mylène a bien fait de nous en parler, effectivement . . .]


      Paris, ce vendredi 27 février 2026, Bruno Cadou. 

Mélenchon et l'antifascisme.

   Fascisme et antifascisme sont les deux termes d'un même esclandre.


  1. La politique française s'est accordée une rémission publique de décence, en embauchant Jean-Luc Mélenchon, considérant somme toute que la solution d'une véritable dérive commune résidait dans le lynchage de nôtre propre identité, également par le propos communard.
  2. Ainsi Jean-Luc Mélenchon est devenu le clone gauchiste de feu Jean-Marie Le Pen, dont l'à-propos par l'expression orale relevait tout autant de la défiance que de la provocation par les urnes, avec cependant contrairement au «Mélenchouille» une fidélité concrète au travers des âges à sa propre réalité.
  3. Pour nous, monsieur Mélenchon, ne nous trompons pas, est un tout jeune gauchiste, malheureux en amour, malheureux en affaires, pérorant pour se satisfaire, comme privé d'un public avenant dans les troquets de Berlin.
  4. Son choix parisien relève d'ailleurs d'une exaltation solitaire de sa propre fortune, qu'il ne saurait partager, comme tout communiste rompu à l'art de déplaire, il se complait sur l'échiquier à se prendre pour le roi qui ne saurait être pris.
  5. Ainsi nous le comprenons, aventureux de non-droit, politisant la faillite de la France, tout comme nôtre Président, en quête de respect par la succion du jonc, lui aussi, nous semble-t-il. 
  6. La politique sulfureuse s'alimente du crime de lèse-majesté, de la mort des condamnés, qu'elle soit rêvée au mépris d'être révélée, ou pas.
  7. Le souffre est l'attrait princier de cette démarche claudicante, par laquelle on reconnait, le thème politicien de la conquête du pouvoir, mais pas la valeur nécessaire pour y pourvoir.
  8. Jésus serait satisfait d'autres candidatures plus propices à faire connaître Bossuet.
  9. Mais voilà où nous en somme, à prédire pour un quarteron d'espagnols que la ribaude fait loi en démocratie positive.
  10. À vouloir déchanter pour cette raison seule, nôtre gentilhomme Mélenchon plaide pour les moutons, lui aussi, définitivement.
  11. Comme quoi la politique n'est pas une plaisanterie, à ne point s'attacher à une déontologie par refus analogue du non-droit.
  12. Pour que la France vive.





      Paris, ce jeudi 26 février 2026, Bruno Cadou.

Madame Meloni veut sauver le Droit italien.

  Depuis Jésus, rendre à César ce qui est à César, est devenu une pomme de discorde sulfureuse.


  1. L'affectation pour la Justice est en passe de devenir en Italie, mais pas encore en France, l'essentiel pour aboutir dans un État de Droit.
  2. Et pour cette raison est qualifié de nationaliste ce qui se rapporte de manière assez sincère à cette affectation.
  3. Madame Meloni, Présidente du Conseil des ministres d'Italie, tente de faire passer une réforme constitutionnelle par référendum pour libérer l'initiative en Droit du Parquet italien, et rendre plus commune l'application de ce même Droit.
  4. La hantise italienne repose, tout comme en France, sur le poids de la vindicte, des usages et des pratiques politiciennes qui en résultent.
  5. Le respect de la monarchie vaticane, en effet, suggère à Rome une interprétation des Évangiles laxiste, que le monde nous envie également en France. 
  6. L'abolition de la torture est une chose, mais le respect des potentats de la chose en est une autre.
  7. Deux poids deux mesures pour un même «délit» sont en cause pour résorber le manque de vitalité, non pas d'une culture de l'esclandre simplement, mais de l'initiative économique et du respect de l'intimité d'un pays, l'Italie particulièrement ici.
  8. La France n'a donc aucun leçon à donner pour l'heure sur le sujet, puisqu'elle se situe dans l'amendement de toutes peines carcérales ou autres à cette fin de ne pas juger et de comprendre l'accusé, exception faite bien évidemment, s'il est «français».
  9. Nous comprenons donc que faire triompher le simple bon sens ne correspond pas au «dresse code» du marasme ambiant sis sur l'abstraction du réel et l'oubli proverbial de Dieu présent parmi nous.
  10. Comme quoi l'on peut être chrétien de gauche, même très franchement de gauche, sans même s'en être rendu compte.
  11. Les analyses politiques conventionnelles font beaucoup de tort à cette initiative de madame Meloni, pour plagier le manque d'affinité cultivée avec le bon sens, fait certain en vérité. 
  12. Pour que l'Italie et la France vivent.





      Paris, ce mercredi 25 février 2026, Bruno Cadou. 

Danger de mort.

  Depuis Jésus, le risque d'être tué est une préoccupation céleste de premier plan. 


  1. Le péché originel dessert en particulier l'appétence pour le crime parfait comparé trop simplement à la tarte à la crème des fétichistes du bonheur.
  2. Et pour un néophyte de nôtre vie en société, la négation de cette réalité tend le principe de perfectionnement de nôtre vie commune vers un «no man's land» comparable à l'abnégation qui sépare pour les apparences la réussite de la déception. 
  3. L'Amour en particulier est mis à mal, puisque confiné dans cette allégorie de la rupture entre les êtres et le silence qui les accable.
  4. En d'autres termes, le péché originel ne permet pas d'établir une société heureuse, et contrairement à ce qui est affirmé, le «vivre ensemble» avec un silence établi sur cette cause se ressent comme une culture de l'échec annoncé.
  5. Jésus cependant a clairement établi de ne point commettre un acte criminel si l'on ne tient pas à en subir une redondance spéciale. 
  6. Et pour nous qui veillons et prions à cette fin de ne pas entrer en tentation, ce principe est une règle d'or de nôtre survie a contrario.
  7. La confiance en la Providence force le respect du pays, tandis que le spectacle atterrant de nos vicissitudes confirme bien l'adhésion de nos argonautes princiers à cette manie du mal interprétée comme un bien.
  8. Nous échouons communément, sans bien entendre de la volonté divine qu'elle réserve son devenir particulier à l'humilité réelle acquise par les siens, rémunérant toujours plus prosaïquement les aficionados de l'infortune commune par une destinée toujours moins enchanteresse.
  9. Le danger de mort est toujours écarté pour un temps par la Grâce avant de l'être par le prompt renfort des forces de l'ordre et de l'art judiciaire, voir de l'Armée, le cas échéant.
  10. Le pénible pour la routine de l'impiété est bien là, dans ce «dress code»  de l'infortune cultivée, évoluant au-delà des interprétations erronées ou pas, vers une échappatoire relevant de l'Apocalypse bibliquement parlant.
  11. En situant nôtre malheur dans un routine avantageuse, en se fiant à nôtre histoire commune récente, nous négligeons trop du déliement gordien qu'il délivre Dieu de son attente de puissance incomparable. 
  12. Pour que la France vive.






      Paris, ce mardi 24 février 2026, Bruno Cadou. 

L'abstinence du péché.

  Depuis Jésus, le pécheur est mortifié par cette nécessité. 


  1. Et par un processus conventuel l'aliénation par le péché originel confère une étoffe d'indignité propice à une très bonne réputation sourdement, tant il est vrai qu'à trahir Dieu bien des âmes prétendument fidèles se sont enhardies à en dévaloriser par trop le propos savoureux.
  2. Jésus, sur ces questions, n'est pas né de la dernière pluie, c'est le moins que l'on puisse dire, à ce point de non retour que les femmes préfèrent sa sagacité aux mensonges phallo. des argonautes de la dépréciation de ses propos.
  3. Comme quoi l'on peut être sidéré par le farniente et réciter le chapelet, moyennant quoi avec le temps, l'on devient toujours plus réceptif à la nécessaire louange du Très-Haut, si l'on comprend bien Nôtre Dame, la Souveraine Mère de Nôtre Dieu.
  4. L'éveil à l'Amour ne peut pas être le résultat d'une concupiscence, tout comme le véritable savoir celui d'une conjuration.
  5. Le travail a ceci de commun avec la vie de prière qu'il s'alimente pour durer d'une authenticité qui en fait l'académisme.
  6. Apprendre à travailler, c'est aussi se mettre en situation de prier.
  7. La conscience ne s'alimente pas autrement du résultat de la pertinence en cours, et il importe donc de rendre celle-ci plausible.
  8. Modifier la vie du monde à ce point de rendre peu plausible une union à Dieu infalsifiable est de nature peu propice à libérer l'entendement pour l'avenir.
  9. L'âme humaine est chancelante sans l'Esprit Saint, et pour satisfaire ce dernier, mieux vaut entreprendre par routine d'alimenter un profond respect pour Dieu présent parmi nous, car en vérité c'est bien ainsi qu'Il existe.
  10. Paix à tous.




      Paris, ce lundi 23 février 2026, Bruno Cadou. 

Les décisions quotidiennes.

  Depuis Jésus, chacun se doit à cette forme d'autodétermination propice à soi-même.


  1. Le syndrome de la culpabilité, combattu depuis toujours par le monde juif, puis depuis la seconde guerre mondiale par le Vatican, relève cette incertitude face au karma, comparé à une boîte à chaussures dont on peut douter de l'intérêt au final.  
  2. Car si les choses ont un sens, le karma n'en délivre pas moins l'assurance de leur innocuité en regard de touts nos projets.
  3. Puisque Jésus en s'incarnant a promis de séparer le bon grain de l'ivraie, il ne lui reste plus qu'à s'exécuter.
  4. Cette situation demeurera l'étole d'une universalisation des traditions religieuses pour interdire d'y revenir.
  5. Et pourtant, tout ne semble pas aller aussi vite que prévu, puisque l'installation de la prêtrise pécheresse, qui prévaut désormais, retient de cette admonition que la décision d'être pécheur et de le rester emporte tout de même des conséquences que même l'homme d'action se doit d'interpréter.
  6. La sujétion au mal, prétendument contrariée par le commandement supérieur d'aimer son prochain comme soi-même, retentit comme le glas d'une insatisfaction pérenne. 
  7. La jésuistique du combat du doute par la torture, cesse enfin de complaire au charme rêvé d'une supériorité effective sur nôtre ordonnancement commun.
  8. Nos décisions quotidiennes s'en ressentent comme celles d'une appropriation plus propice à la volonté divine comme au bien-être direct de chacun et de chacune d'entre nous.
  9. Jésus s'en ressent grandi, et Srî Aurobindo aussi.
  10. Comme quoi l'on peut aimer prier et devoir admettre trop longtemps de pourvoir à y penser.
  11. Le pouvoir vient de là, de cette progression de la maîtrise par l'élargissement du Facom de Dieu.
  12. Pour que la France vive.





      Paris, ce dimanche 22 février 2026, Bruno Cadou. 

Agriculture et champs de poireaux.

  Depuis Jésus, seul l'agriculteur est envié pour son karma.


  1. Le Salon International de l'Agriculture ouvre ses portes ce jour, restituant la chaleur intense qui nourrit le feu des hommes pour le refus de Dieu présent parmi nous.
  2. Ce nouvel opus se pare d'une parodie de médecine avec une pandémie bovine incompatible avec la tenue du salon, l'adhésion au Mercosur, en plus du cursus susnommé d'une favorisation de l'avortement d'une saine et belle agriculture.
  3. Tout ce qui peut nuire de près comme de loin, et défendu pour son contraire, contribue à nouer des relations peu favorables à la consommation, à la diminution des coûts, à la survie des moins ambitieux pour le travail de la ferme . . .
  4. Les paysans, sont contraints à la langue de bois, puisque d'argumentations en argumentations, rien ne vient contraindre par une foi positive la faillite en cours à disparaître. 
  5. La laïcité commet son acte le plus brutal en s'échappant de son enclos pour errer sur les champs, et enterrer la décence par la succion du jonc et son impénitente éradication de l'effort bourgeois, confondu avec un mépris pour la perfection en agriculture.
  6. Ces hommes et ces femmes, vont méprisant l'effort en attendant des subsides de confort, éloignant la réussite comme l'on perd au poker.
  7. Le nombre des exploitations va en diminuant pour cette raison laissée pour compte, car il est encore convenu en France que l'on ne tue pas pour avoir sucé le jonc.
  8. Mais pire encore les décisions de l'État français vont dans le sens d'une dépréciation de l'agriculture par montage et imposition d'une discordance de fond que l'on va assimilant à une fatalité d'époque.
  9. L'on se garde de plaire à Dieu en prétendant qu'il n'y est pour rien dans le sang versé des bêtes.
  10. Même nôtre ministre de l'agriculture s'exprime comme une vache folle
  11. À prétendre à la raison au motif de servir la cause nationale de l'agriculture, on en oublierait de sertir le simple bon sens en priant un peu plus sérieusement. 
  12. Pour que la France vive.




      Paris, ce samedi 21 février 2026, Bruno Cadou. 

Emily in Critical Paris.

   Depuis qu'Emily se change les idées, celles-ci se chargent d'elle.


  1. La tradition de l'hospitalité chrétienne française est bouleversée par le résultat sinistre d'un manque culte de courtoisie, confondu avec le génie du siècle des lumières fort probablement, par lequel l'intelligence suppléerait avec prépondérance au manque de liberté.
  2. Cette dernière confondue avec un pot de yaourt abyssal, emporterait la grandeur dans son manque de fonds, s'il ne s'était agi d'en revoir le pot.
  3. Emily est toute convenue dans ce rôle d'italienne que l'on dérange, pour entériner de la nationalité française qu'elle n'est évidemment pas la sienne, sans quoi cela se saurait, mais surtout n'aurait aucun impact.
  4. Le charme de Dame Emily revêt celui du luxe surréel avec lequel elle paraît, car pour nous qui vivons dans un appartement tout aussi sobre par sa surface, il ne nous parvient pas d'en  sortir tout autant chamarré que le Roi Soleil Lui-même.
  5. Ce qu'Emily nous démontre est ainsi une conséquence de nôtre culture du bonheur, qu'il ne saurait atteindre les pauvres sans s'en débarrasser d'abord.
  6. Jésus est authentiquement reconnaissable à cela, qu'il va veillant sur son sort, bien plus agréable à instruire que celui d'une paire de jumelles surannées.
  7. Il en va de la succion du jonc qu'elle nous fait perdre nôtre temps, en nous comblant tout de même par ce résultat d'en comprendre la fin, obscure, nébuleuse, pour le tout venant humilié tout de même gracieusement par les jolies jambes d'Emily  .
  8. La cauchemar d'une telle entreprise repose sur ce schème d'en finir tout de même avec ce refus d'une haute couture du triomphe de la décence, en lieu et place d'une abnégation discourtoise devant l'hégémonie culturelle étrangère aux traditions de la France.
  9. Le principe de situer à l'origine la candeur à San Francisco devient simple pour l'entendement commun, il n'est de conte sans possibilité érotique de principe.
  10. Paris est une ville de rêve pour sa Maîtresse céleste, un projet de caractère bien plus qu'il est dit en emblème connu.
  11. Nous méritons d'Emily cette sage précaution de nous instruire de sa vie, par faits et gestes, pour en retenir la leçon, Paris sera divine tout autant que le Paradis le permettra. 
  12. Pour que la France vive.





      Paris, ce vendredi 20 février 2026, Bruno Cadou.

BUONAPARTE - 4. Empereur d'Orient - Rudi Miel - Fabienne Pigière - Ivan Gil

 

Éditions DELCOURT

Si tu ne te sens pas Le Pen.

   Depuis Jésus, bien des hommes ont compris de Dieu ce qu'il n'est pas de cette manière.


  1. Adolf Hitler, malgré les contraintes du Facom, a su proroger avec élégance la Révélation chrétienne, suscitant certes un engouement momentané par le Facom judéo-chrétien pour la dictature et ses conséquences funestes, il y en a toujours, malheureusement.
  2. Mais sa performance, significative, n'est à la portée de personne, hors Dieu.
  3. L'attrait pour le fascisme probant de la Couronne revêt ce principe d'alimenter faussement une perspective plausible pour le péché originel, tout comme l'islam en y renonçant. 
  4. Jean-Marie Le Pen représente en son temps cette finalité française, d'aboutir en suggérant la séduction de la Couronne, mais sans pour autant, tel un rônin nippon, être atteint incessamment par le respect du Maître, incarné et visible, honte à lui.  
  5. Pour autant la réalité du Front national a vécu avec cet aveuglement contraignant, rejetant toutes perspectives novatrices propres à la France, occupant le champ politique en occultant ses ressources vives par le rejet de toute absence d'adhésion au péché originel par la Foi, l'Espérance à la Charité.
  6. Pour Jésus, si tu ne te sens pas Le Pen, il n'y a rien d'obligataire la dedans, mais l'option inverse suppose une incompréhension tragique de l'Histoire, car autant Jean-Marie Le Pen est une victime de sa propre damnation, autant ses héritiers en font un héritage celte, propice au rendement vénal confondu avec une rente nécessaire pour le service de l'État.
  7. La Couronne n'en est plus le propos et encore moins de la rejoindre. 
  8. Jésus encore une fois, ne combat pas contre Lui-même pour soutenir une improbable légitimité sise sur le non-dit d'une juiverie permanente et sans finalité chrétienne, au sens biblique du terme.
  9. Le maintien dynastique de son témoignage pose un problème majeur, celui du parcours d'hommes et de femmes dont l'opportunisme est très éloigné de la Grâce vécue, même par trahison.  
  10. Ce que nous relate l'épopée du Rassemblement National est celle d'une course à l'échalotte comparable à celle de La France Insoumise, inopportunément.
  11. L'apologie de l'islam ne peut pas être une récurrence chrétienne de nôtre devenir, nous l'avons d'ores et déjà affirmé à maintes reprises dans ces lignes.
  12. Pour que la France vive.




  [Waouhh, je lis Podium . . . I win I suppose.]


  

      Paris, ce jeudi 19 février 2026, Bruno Cadou.

La décision de plaire à Dieu.

  Depuis Jésus, il revient à chacun de prendre en main sa destinée spirituellement, dans la mesure du possible. 


  1. L'annonce de l'Évangile revêt cette singularité d'appartenir au Christ, dans la mesure où le secret de l'attachement à la vérité Lui appartient secrètement.
  2. Les partisans d'une gnose fasciste entérinent cette réalité en lui substituant le karma supposé négatif des adeptes propice à leur avènement confondu avec la libération des mœurs chrétiennes de mai 1968 en France.
  3. Cette libération, en effet, proclamée alors comme nécessaire traduit encore cette lassitude résultant d'une confrontation au péché originel, qui pour le chrétien entretient à l'infini son refus, en tout état de cause.
  4. Et s'il est vrai qu'est apparu comme légitime de désirer et d'aimer librement, l'aptitude à le faire, cette adéquation pérenne à l'âge adulte imposée ne s'est jamais réellement montrée valablement.
  5. Tout s'est déroulé comme dans une arnaque, l'État nous a menti, et qui plus est en a approfondi la perspective bucolique en racolant toute la misère du monde au motif de plaire à Dieu, et en plaidant pour une absence totale du péché originel qui en contredirait la démarche, un comble.
  6. La débauche des mœurs phallocratique de nos bureaux ou de nos commerces est valablement passée sous silence, relatant de la transparence nôtre manque de crédibilité à juger, à infirmer, à maudire qui plus est.
  7. Plaire à Dieu est devenu ainsi le moyen de le soudoyer, abstraitement, en attendant de le trahir davantage avec l'islam tout particulièrement, confondu avec le tapis volant du bonheur d'envahir.
  8. Jésus est relativisé, et nous contemplerions sa défaite depuis les stalles vaticanes, grâce à la télévision d'État.
  9. «Les vrais adorateurs adoreront le Père en conscience et en vérité» situe Dieu au-delà du culte de la succion du jonc et du respect phallocratique attendu des profiteurs de cette galle.
  10. L'adoration de Dieu est une contemplation de ce pouvoir qui est le sien de nous délivré, par une adhésion du cœur et de la conscience en vérité.
  11. En somme les grandes heures de l'érotisation de nos vies appartient à l'âge adulte de Dieu présent parmi nous, et pour cette raison, nous attendons sa direction ethnique, toujours.
  12. Pour que la France vive






      Paris, ce mercredi 18 février 2026, Bruno Cadou.

Le tarif du déliement gordien.

   Depuis Jésus, jamais une remise de dette a paru aussi nécessaire à la surface du globe terrestre.


  1. Le monde est en guerre, et pour Dieu, en promouvoir la Paix se ressent comme une damnation tant il est acquis de promouvoir le péché originel très rapidement sans elle.
  2. Toutefois l'art de la guerre demeure, certifiant par l'Histoire la réalité de ce besoin tragique, confirmé nous le pensons définitivement à l'avenir par son origine source que constitue le traitement des corps par le cul-de-basse-fosse génériquement.
  3. Ce qui nous permet d'affirmer une telle donne se tient dans la réalité vécue du déliement gordien.
  4. Celui-ci rend plausible de nous extraire immanquablement de la guerre, jusqu'en Chine, pays par lequel le cul-de-basse-fosse atteint son renom de genre, confondu avec une autorisation de fondre en larmes pour les femmes et les hommes qui n'auraient pas saisi encore que le petit livre rouge de nôtre grand Timonier, Mao Tse-Toung, a été astucieusement remplacé par l'abrégé du catéchisme de persévérance de monseigneur Gaume, celui-ci permettant aussi de porter noblement de l'intérêt à la masse salariale en tant que telle.  
  5. Monsieur Hitler, au risque du Facom, a rendu possible d'entériner le refus de la stratégie mercantile liée au farniente du cul-de-basse-fosse, confondue avec une brosse à dents, portée à son sommet bien avant lui-même.
  6. Mais pour nous qui veillons et prions en ce temps de carême, cette opportunité donne raison non pas à la lascivité, mais bien à l'érotisation de nos vies par la Révélation chrétienne d'un Dieu prêt à tout pour nous sauver.
  7. Du point de vue de nôtre Économie, il va de soi, nous l'avons d'ores et déjà écrit, que de nôtre aptitude à parler vrai, dépend nôtre futur.
  8. La puissance économique de l'Allemagne démontre à distance du déliement gordien, situé historiquement en France, l'importance des nations au détriment d'un mélange de genre rêvé par l'Union Européenne loin de l'aptitude à décider réellement.
  9. Les hommes d'État à ce jour, se doient de correspondre avec les chefs réels de nos entreprises pour en certifier la pertinence tout comme pour être certifiés par «elles».
  10. L'Europe suite à la Shoah persiste à s'établir comme une juiverie avec une candeur supposée mais pas démontrée, très éloignée par le farniente des possibilités économiques que seul Dieu présent parmi nous rend possible, ou pas.
  11. Le maintien de la Paix, cher aux «ennemis politiques» de monsieur Poutine, revêt pour l'Europe ce cachet de pertinence d'en relever le tonnage décisionnel autrement que par abstraction contigüe du réel.
  12. Pour que la France vive.





      Paris, ce mercredi 18 février 2026, Bruno Cadou.

Sadisme convenu et réalisme d'épopée.

   Depuis la fin de la seconde guerre mondiale, les politiciens français vivent avec une naïveté sans fin de ce demi-rêve narcissique d'une suprématie antidivine.


  1. Le réveil de ce demi-rêve d'une infortune établie sur la défaite de l'Allemagne de guerre, pourtant dirigée par le Christ en la personne de monsieur Adolf Hitler, donne une perspective «juive» renaissante en Allemagne, mais de manière bien plus éloquente par son naturel en France, pays confondu avec la tarte à la crème de la chose, par errance bien évidemment.
  2. Mais ce mal-être est si têtu que Charles De Gaulle lui-même en était tout penaud, «Les français sont des veaux.», marquant comme pour lui-même les limites fixées par l'anarchie, le refus de Dieu.
  3. La différence entre nos deux nations est bien figée dans cette mémoire de deux parcours différenciés pour un même but, le progrès et la constance du bien-être. 
  4. Nôtre France, Terre du déliement gordien avait besoin de «ternir» son image, peu appropriée il est vrai, au manque d'exemplarité martiale et compétitive de sa vindicte «juive». 
  5. L'Allemagne avec un handicap de champ de courses, en relevait l'infortune sans compter, excédant par l'impressionnante oblation de ses chefs.  
  6. Certes la France connut des dirigeants du même ordre, conjura le mauvais sort avec une Armée irréelle, mais toujours dans l'obligation de céder au compromis avec le péché originel, jusque dans l'implosion, rendue nécessaire pour poursuivre, de la Révolution française, confondue aujourd'hui avec l'assiette de coquillettes au beurre et au sel, disponible pour tout un chacun voulant en délibérer à ses dépens de par le monde.
  7. L'Allemagne elle, est figée par l'abstraction qui en est faite en apparence, en considération du manque de conscience élaboré par la laïcité républicaine de France, à ce point que même ses récents chanceliers en ont une approche qui n'est pas complète apparemment pour être valablement décisive. 
  8. La crainte de l'arrivée au pouvoir du mouvement politique A.F.D. (Alternative für Deutschland), en est le marqueur le plus important.
  9. Malheureusement pour l'heure le rêve sidérant d'une Europe souveraine, par le Président français, atteint ce sommet d'inanition que traduit ce manque de persévérance éhontée tant sur le plan du respect du Peuple de France, que du travail, ce que démontre son recul industriel.
  10. Le respect des hommes au cours des âges et des décennies est une affaire de tradition, qui n'a que faire des idéologies si elle ne sont complétées par un rapide retour à Dieu présent parmi nous.
  11. L'Église, initiée pourtant depuis toujours, en a fait son apothéose prétendument informelle, son déni du Christ réel.
  12. Pour que la France et l'Allemagne vivent.






      Paris, ce mardi 17 février 2026, Bruno Cadou.

  Post scriptum,
  Nos salutations respectueuses pour madame Meloni.
  Les États-Unis attendent autre chose qu'une forme informelle d'incapacité traditionnelle «juive», ce pays aurait besoin de quelque chose de plus adulte, qui s'apparente à une réelle efficacité en amitié . . . 
  L'attraction pour la Russie est un naturel à conserver, nous ne pensons pas que monsieur Poutine puisse durer longtemps encore à la tête de la Fédération de Russie.

HÉRÉTIQUE


 

Et maintenant, un flash Muppet.

  Nous apprenons, depuis le direct en cours avec les instances célestes, que Jésus, s'est emparé du micro, pour «ordonner la consommation exclusive de saucissons secs aux noix durant la carême de la communauté chrétienne».
  «L'altération de la Foi, nous dit-Il, au péril du non-dit vaticanesque, ne doit pas permettre d'ourdir le mépris du chrétien, où qu'il soit, et quelque soit sa situation en regard des dix commandements.
  Si pour autant ce retournement de situation devait perdurer, il conviendra d'envisager de revisiter le tout.
  Dieu se fait grand et non méprisable pour le chrétien, il convient d'attacher à ses prérogatives, celles de Dieu, tout le succès qui en fait la réussite.  
  Bonne chance à tous.»
  

      Paris, ce mardi 17 février 2026, Bruno Cadou.

Le principe d'Alicante.

  Depuis Jésus, la captation d'héritage revêt celle du soleil.


  1. La «judaïsation» de nôtre vie nationale a rendu possible l'importation de valeurs étrangères, voir barbaresques, sur le sol de France au motif de complaire aux desideratas prétendument distingués d'une classe sociale, celle des politiques, pourtant forts éloignés du Droit, par prudence nous dit-on, mais au final, non.     
  2. L'assurance maladive déposée dans l'assertion du vrai pour rendre compte de cette calamité, nous vaut les plus ennuyeuses des soirées, à entendre comment l'on ne pouvait pas ne pas en arriver là.
  3. La France a perdu le Nord, et elle ne s'est pas encore reprise à ce jour au premier chef.
  4. Charles De Gaulle avait une certaine idée de la France, et tout porte à en admettre cette finalité sise dans l'héritage gaulliste d'une gabegie irréelle confondue avec un décision, céleste à l'origine. 
  5. Nous serions chrétiens pour nous en abstraire, le Vatican plaidant pour ce faire, carême après carême, mortifiant le Christ comme de juste.
  6. La France plaide coupable pour cette tradition du méfait organisé, tandis que sa direction politicienne confondue avec un bain de jouvence en établit la droite ligne, il s'agit d'une règle d'or, pas moins.
  7. La France existerait pour pallier le Droit, et par définition libérer les énergies «juives», par trop contrariées suite à la Shoah mise en place par nôtre actif voisin allemand.
  8. Le respect de l'Allemagne est devenu le port d'Alicante, par lequel transitent les volontaires du farniente institué, à coup de scandales improvisés ou non, un peu comme si nôtre pays n'avait pas encore tout vu.
  9. La ronde des pains ainsi comprise s'achève avec la perspective libérée par le déliement gordien, nous devenons à même au sein de nôtre France d'en promouvoir la grandeur sans pour autant nous démarquer d'une nécessaire modestie.
  10. Nous ne reviendrons pas de loin sans nous attacher aux valeurs bibliques qui sont les nôtres, la Foi, l'Espérance et la Charité.
  11. Pour l'heure le rejet de l'identité française bat son plein, et nous ne parviendrions jamais à en épuiser le ressac sans l'intervention divine.
  12. Pour que la France vive.






      Paris, ce mardi 17 février 2026, Bruno Cadou. 

Mort de Quentin.

  Représenter le Hamas en tant que député européen français est une interprétation rêvée de la liberté d'expression.


  Le trouble de l'ordre public a son origine dans ce dérapage sulfureux, puisqu'en tout état de cause l'idéologie musulmane est à géométrie variable, tout comme la négation de responsabilité de LFI.
  Tenter de confondre la France avec des principes d'altération du dialogue honnête, est devenu une manière de harcèlement propice à l'engagement d'une altération du débat démocratique.
  La politique française se nourrit trop simplement de telles propositions pour user de son temps de parole.
  Elle rend plausible de s'attacher à un registre de profits et pertes en lieu et place d'une véritable lutte contre la vindicte.
  Le principe des extrêmes sans maturité déclarée par une déontologie sise sur le reniement de touts compromis chrétiennement, est la porte ouverte au chaos, ce qui ne représente pas une nécessité pour la France, bien au contraire.   
  Le danger pour une Démocratie relève de son impunité pour s'affranchir du Droit au motif de complaire à la phallocratie et au genre.
  Pour que la France vive.


      Paris, ce lundi 16 février 2026, Bruno Cadou. 

  Nota bene, la maturité humaine étendue au registre national suppose le fascisme, mais le refus de cette dimension nécessaire génère une inaptitude au gouvernement, à la marche de l'État . . .

Carême et norme humaine.

  Depuis Jésus, nous mortifions nos âmes pour enseigner a contrario la norme humaine.


  1. Le paradoxe de l'Église soustrait le simple bon sens au motif de complaire aux apparences.
  2. Celle-ci dénonçant du Christ Roi sa simple réalité, le carême est devenu une démonstration de coercition ecclésiale comparable à l'emprise non érotique exercée par les hommes à l'égard des femmes en phallocratie.  
  3. Le prêtre, par la tribune de l'Église visible, se substitue au Christ pour le servir, en en revendiquant le mérite par la sainteté devenue «proverbiale» d'un tel délire.
  4. Les chrétiens pratiquants ont eu à oublier leur existence personnelle, considérée comme peu propice à l'élévation de leurs âmes, au profit d'une fragilisation de leur style en harmonie avec une soumission plutôt vénale . . .
  5. Jésus souffrant devient le point d'orgue d'une aménité conjuguée avec le respect du à son Incarnation, aménité elle-même remise en cause pour son manque supposé d'authenticité.
  6. La situation est cadavérique, l'Église visible situant peu la difficulté de gagner sa vie honnêtement comme un témoignage d'authenticité chrétienne, et de carême permanent.
  7. Le carême se présente donc come une redondance vécue par les chrétiennes et les chrétiens pour s'affirmer dans la vie comme acteur de sa propre foi.
  8. De plus les œuvres de charité sont confondues avec une apothéose de fin de guerre dans un «no man's land», tandis que le travail rémunéré, est pour Nôtre Dame, ce que Dieu attend de la participation de tous aux œuvres de Salut. 
  9. Devenir végétarien pendant le carême, est une oblation discutable, tant il est vrai que l'alimentation est une théurgie par laquelle Dieu, nous insistons, «s'impose» pour poursuivre le «combat», l'union à Dieu n'est pas substituable par décret, fut-il d'origine romaine.
  10. Le carême devient donc une affaire religieuse pour les couvents ou les monastère, si toutefois il s'accorde avec le contexte, tant il est vrai que le simple refus du travail charitable gangrène l'Église visiblement.
  11. Le respect de la vie du Christ ne s'accorde pas avec la vénalité de ses officiants, et c'est bien ainsi que s'établit une rupture alarmante de principe.  
  12. Amen, Paix à tous.





      Paris, ce lundi 16 février 2026, Bruno Cadou. 

Carême et Résurrection du Sauveur Jésus-Christ.

  À l'heure d'entrer en tentation, le prêtre mystique se souvient d'avoir relativisé par trop la pureté du cœur dans sa propre vie, malheureusement.


  1. Nôtre carême retentit comme ce que la Sainte Mère de Dieu, Nôtre Dame de Lourdes, a demandé comme repentir en approche du retour du Christ Sauveur.
  2. Et s'il est une chose sur laquelle un chrétien, dans sa subjectivité, ne peut pas transiger, c'est bien son aptitude relative ou pas à l'union à Dieu.
  3. Nous vivons avec cette exigence, volontairement ou pas, falsifiée non par le Facom de l'existence au premier chef, mais bien par sa banalisation pérenne réalisée par un clergé abouti.
  4. L'expression de la foi, en effet, franchit trop difficilement, le seuil de l'abnégation nécessaire, pourtant ressenti comme l'appel à une joie, non pas indéfinissable, mais sans pareil tout d'abord.
  5. Ainsi la mort du Christ Jésus est-elle vécue comme un échec divin, propice à l'égalité de tous les clercs par la Parousie à venir.
  6. Les chrétiens orthodoxes, qui vont de même, préfèrent la tradition relevée de la Résurrection du Christ Jésus, comparée à un balai novateur, façon «Lac des Cygnes» de Piotr Tchaïkovski, par lequel le clergé devient habilité à juger le monde.
  7. Pour Dieu en effet, si la mort du Christ sur la Croix revêt ce caractère historique de dénoncer au premier chef la propension pécheresse «juive» à tuer Dieu, à «tuer» la vie, sa Résurrection devient l'assurance biblique d'une maîtrise renouvelée et attendue du magistère divin sur les âmes et les corps.
  8. Ne rêvons pas stupidement, Jésus ne change pas d'avis entre avant et après ce moment mortel, il nous faut bien l'avouer.
  9. La différence est significative toutefois par l'apologie qui sera faite de la Grâce.
  10. La Résurrection résonne de cet appel à la Joie par l'érotisation de l'existence, celle-ci procédant de la Divine Trinité, permettant de sublimer le fiasco démontré d'un compromis imposé avec le péché originel. 
  11. La difficulté présente pour les clercs, de toute sortes, procède du renouvellement du contrôle fait par Dieu, des âmes et des corps.
  12. Amen, Paix à Tous.










      Paris, ce dimanche 15 février 2026, Bruno Cadou. 

  Nota bene, les propos «rassurants» de Jésus, par les Évangiles, sur une confidentialité de la maîtrise de l'univers, ne peuvent être détachés du réalisme de sa Résurrection et de ses conséquences bibliquement annoncées par l'Apocalypse, si toutefois ce dernier texte est conservé intact. 

La religion du mâle.

  L'impédance de l'islam fait croire à une possibilité de subversion définitive du christianisme.


  1. La principale occasion pour l'occident chrétien de se remémorer comment pécher semble trouver son point d'orgue avec l'islam.
  2. La séduction patiente exercée par cette illusion relate cette attente «juive» d'une possibilité encore plus avancée de délinquance.
  3. L'avancement des démarches visant à célébrer la trahison des apparences justes et bonnes, issues d'une éthique judéo-chrétienne, fait de cette religion un accablement pour tout un chacun. 
  4. Il semble que nous cherchons à nous désavouer nous-mêmes au motif de complaire à un processus désastreux certes, mais conséquent à cette forme de repli sur le péché originel.
  5. Les hommes coupables de sédition vont non seulement en se multipliant historiquement, mais qui plus est en s'incarnant toujours plus parmi les populations arabes ou centrafricaines.
  6. Jésus œuvre pour une accalmie pérenne de nôtre vie globale sur Terre en attendant patiemment le résultat du déliement gordien.
  7. Désormais le nombre d'incarnations tutélaires du mal vont en diminuant, et le recul éthique à l'origine de ces migrations fluviales démontre son innocuité toujours davantage.
  8. Cependant l'islam demeure une difficulté d'ordre public par son incompatibilité avec la vie civilisée, dont il dénonce l'intérêt par faits et gestes, jusque dans une suprématie rêvée et phallocratique simple, susceptible de provoquer le chaos.
  9. La tolérance imposée à nôtre nation est également celle d'une délinquance déjà implantée mais rendue plus crue par le manque d'art et de manières.
  10. Nôtre pays crédite la baisse de la qualité du travail en refusant d'en comprendre les conséquences pour ce qu'elles sont pour nôtre Économie.
  11. La criminalité exacte de l'islam avoisinant les plus grands sommets, il est admis également d'en soustraire les conséquences sur la pyramide des âges.
  12. Pour que la France vive.



      Paris, ce samedi 14 février 2026, Bruno Cadou. 

Le devenir des religions suite au déliement gordien.

   Depuis Jésus, Dieu n'a jamais varié sur cette question.


  1. La célérité céleste, en regard de celles des «sourds et malentendants», nous fait regretter de ne pas compter en situation d'apostasie pérenne, et pour cette raison, ils en ont toujours une, les «juifs» d'école, préfèreront revenir à la Thora. 
  2. Il est donc à prévoir un regain, d'une durée certaine, propice à cette forme de piété discrète mais d'une rare efficacité.
  3. Les musulmans, par trop acclamés par la vindicte, endurent d'ores er déjà le châtiment d'innocence, imputés selon eux à une mauvaise foi corrélative à leur attachement haineux à cette religion du mâle.
  4. L'innocence n'est pas tout, ressemblant par trop à une forme d'ingénuité, à laquelle elle peut être comparée, les musulmans vont regrettant de s'être séparés de leur Terre Mère, envoutés qu'ils sont toujours plus, maladivement ou pas, par le désir d'y retourner, ou de tourner la page, un jour, peut-être, non pas peut-être, sûrement.
  5. Jésus également, acclamé le dimanche et décrié dès la sortie de la messe, fait endurer le différent l'opposant à ses mauvais fidèles qui vont proposant la sainteté de glace en lieu et place d'une humilité qui ne soit pas feinte.
  6. Ceux-là sont conviés à expier leur tourment depuis les apparitions de Nôtre Dame à Lourdes, à la petite Bernadette Soubirous, qui vivait sans beaucoup de sous.
  7. Tout comme elle, chacun se doit de correspondre avec le Sauveur sur ce thème à cette fin de renouveler, non pas son baptême, mais bien son attachement à la Grâce par la componction du cœur et la véritable conversion, mais tout cela en suivant la prescription que chacun, ou chacune, reçoit pour cette oraison . . .
  8. Nous ne sommes pas inquiet pour nôtre cousine, que nous retrouverons au Paradis, un de ces jours, elle est si guillerette, adulte à sa manière depuis si longtemps, etc . . .
  9. Pour nous-même, tout en nous arrogeant l'approfondissement de nôtre foi à l'aune de Monseigneur Gaume, nous regrettons aucunement d'avoir reconnu le Christ sous la plume de nôtre éminent et divin Srî Aurobindo.
  10. La foi chrétienne se doit d'être séduisante de cette manière céleste dont les femmes sont tributaires, à tort et à raison.
  11. Gageons que nos politiciens vindicatifs ne soient pas pris au piège de leur manque de temps pour procéder eux aussi de cette belle manière, suivez nôtre regard . . . 
  12. Pour que la France vive.








  [Nous fait songer à la perfection militaire de la Leibstandarte, avec l'Amour toujours à défendre.]

      Paris, ce vendredi 13 février 2026, Bruno Cadou.

  Post scriptum. «Et maintenant, un flash Muppet.»

  Nous apprenons en direct que l'UE, à ne pas confondre avec l'IA, s'apprête à porter un complet discrédit sur nôtre rédaction, au motif de favoriser le chaos, nous citons, par le blâme enduré d'une apologie directe de monsieur Hitler, ressentie comme une agression à l'encontre de cette partie du monde opposant nos deux Vladimir.  

  Il va de soi que nous réagissons pour apporter un complet démenti, le refus de la Shoah l'ayant rendue nécessaire, la tradition des armes est respectée.

  Toute apologie d'un crime quelconque contre l'humanité est plutôt le fait de ne pas tenir compte de ce progrès apporté, à ses dépens certes pour un temps, par nôtre bien-aimé Führer, les deux protagonistes susnommés n'ayant pas encore été notifiés clairement sur ce sujet pourtant «chaud devant».
  
  Il n'en demeure pas moins vrai que l'UE, en tant que telle, sent le roussi sur ce sujet brûlant, manifestement, CQFD.