«I want to break free.»


   Depuis bien avant Jésus, we want to break free, généreusement.


  1. La surpuissance divine ou céleste, nous délivrera de l'opiniâtreté du péché originel, et ce combien même, nous en sommes devenus les adeptes délirant ou pas.
  2. La raison de nôtre propos de ce jour relève de convenir sans vergogne de la célébrité du Christ en ce sens de l'amendement porté par tous à la connaissance de Lui-même de sa propre Souveraineté, amen.
  3. Et en ce sens bien des érudits de la mort lente vous diront combien le Seigneur est doux, combien Il est bon également.
  4. Sans bien évidemment vouloir porter l'outrage d'une incongruité cadavérique à l'égard du Sauveur, nous recommanderons donc nôtre âme à Dieu avant de poursuivre, et ceci en le sachant, ou pas.
  5. Le culte du péché originel jouxtant par le blasphème trop simplement jusqu'à aujourd'hui celui de la Révélation biblique, il nous a été donné de vivre de ces heures sombres par lesquelles la conscience se fraie avec dignité une voie par la connaissance et l'union à Dieu, les deux. 
  6. Et sans souffrir autant que nôtre regretté père Antoine Chevrier, chose pour laquelle nous ne sommes pas appelé, nous avons ressenti de la haine son propos singulier et mortifiant . . .
  7. Jésus éclaire le topique par une science exacte de la douleur qui surpasse les consciences, et c'est une grande joie quand il annonce s'arrêter.
  8. En d'autres termes, n'oubliez pas de comprendre de la sagesse biblique que Dieu est le plus fort et en maintient le chapitre pragmatique, bien évidemment surtout pour la cause entendue de la culpabilité.
  9. Nôtre innocence prévalant, elle est l'origine d'un scandale pour les juifs, ou d'une folie pour les grecques.
  10. Dieu prévient les troubles à venir en valorisant ses serviteurs toujours mieux depuis nôtre bon et merveilleux déliement gordien qui rend plus prompt la possibilité pour Dieu de délivrer tous les pécheurs.
  11. Dieu connaissant intimement les mérites de chacun également . . . 
  12. Pour que la France vive.



  [Peut-être un peu fort, . . . Non, surement.]

  [Une leçon importante quand on est une femme au réel, Mamama Mamama Mamama est celle qui compte le plus, comprenne qui croit en Dieu réellement . . .]

  [«For the life still going on . . .»]


  [Nôtre standard de rêve sur le sujet.]

      Paris, ce mardi 3 février 2026, Bruno Cadou.

Être un homme.

 
  Depuis Jésus, Jésus nous incite à devenir décemment des hommes et des femmes dignement.


  1. Heureusement, il existe une rébellion à l'égard de la vindicte, même si pour la cause, le sujet d'une telle entreprise, mieux vaut pouvoir s'en garder définitivement, indubitablement.
  2. Mais l'espérance qui nous habite est plus coriace que les mensonges qui nous animent.
  3. Et curieusement, à force de combattre pour plus de dignité subjectivement, le contrat de confiance avec la fausse France s'étiole constamment, à ce point de non retour qu'il est considéré comme importer d'en retenir le passif en entier. 
  4. Pour cette raison Jésus retient deux effets importants, la quête subjective de bonheur, et celle onirique collectivement d'une nation forte. 
  5. L'apprentissage de la vie s'honore d'une vétusté de mise, en regard du déni fait du Christ, et la vacuité de nos relations publiques fait la came de nôtre démission imposée. 
  6. La saisine des transports en commun de nôtre dignité passée, présente et à venir, retient de nôtre oblation à l'œuvre commune l'opiniâtreté de mise pour en découdre à son encontre, par le biais des songes miséreux d'une permanence du  doute par la succion du jonc et ses terrifiantes conséquences.
  7. Jésus ne serait plus un arbitre de nos peines et de nos réussites, mais bien le tueur d'un repentir abstrait, puisque pour la cause, même l'Église démissionne.
  8. La question de la dignité humaine, de son accessibilité relative selon les êtres, ne peut en vérité faire l'impasse de Dieu présent parmi nous.
  9. Les droits de l'homme en font la preuve à contrario, en rendant possible de promouvoir la fronde en lieu et place de nos orgasmes, de l'authenticité de nos vies, de nôtre dignité.
  10. À ne plus se passer du satanisme juif, on en a un peu trop vite conclu à la perfection de nôtre Démocratie par une vacuité partagée supposée bonne à tout faire.
  11. Jésus nous attend au rendez-vous de l'Amour en France pour en juger.
  12. Pour que la France vive.






      Paris, ce lundi 2 février 2026, Bruno Cadou.
 

Le rejet de la France.

  Depuis Jésus, la simple proposition du bonheur fait l'objet d'un rejet.


  1. La transcendance est très claire sur la question, il n'est pas question d'entériner un quelconque maléfice visant à réduire la France au néant des imprécations trompeuses d'une sédition. 
  2. Le terrible de la question se situant bien évidemment dans cette quête permanente du nombre visant à submerger les gentils, il est devenu récurrent d'en ternir la gloire pour en atteindre la perfection.
  3. Le crime s'est allié à l'immigration pour atteindre par la dérision le concept d'une insoumission fondée sur l'hypothèse d'un martyr immérité. 
  4. La subversion rendant un compte frugal du culte de la marge, le notion de perte d'identité pour la France est devenue une chiquenaude tout comme le financement des retraites un moyen d'oppression par l'absurde. 
  5. Le résultat d'un tel atermoiement réduirait nôtre propension cocardière, elle-même considérée par l'oppresseur comme un manque de respect pour l'étranger, ce dernier demeurant pour lui la marque de fidélité du pays à son héritage.  
  6. Comme quoi l'on peut être adepte du péché originel et dire n'importe quoi.
  7. Toutefois, le péché originel en son fondement retient l'importance du manque de coordination entre le mental et les faits, entre les décisions et les agissements, ceci expliquant cela.
  8. Jésus est tout esbaudi en retenant que la volonté du de Dieu le Père n'est pas conçue pour plaire à la vindicte, même si pour Lui tout cela est sans surprise.
  9. Dieu veut les nations différentes pour en fait rendre plus prompte en patience la réalisation d'une harmonie vécue par l'humanité sur Terre.
  10. La pluralité des Facoms nationaux multiplie les démonstrations d'allégeance au simple pouvoir de Dieu par l'application d'une conscience commune. 
  11. La Salut du monde en est accéléré.
  12. Pour que la France vive.



      Paris, ce dimanche 1er février 2026, Bruno Cadou.