Tentation fasciste et abstraction du réel.

   Le budget de la France sent le souffre.


  1. Éloigné de toutes conjonctures passéistes libérant le charisme moteur d'une personnalité politique, nôtre premier ministre jure d'aboutir de même en sacrifiant au nom de la vindicte le simple bon sens.
  2. Le résultat est effarant et nous retient d'en rire, puisqu'au lieu de rendre à César ce qui revient à César, il est préféré de l'imposer toujours plus en s'imposant toujours moins. 
  3. Certes nous manquent encore la chasse à l'homme et le renoncement à l'ordre public déclaré pour cette cause.
  4. Mais l'affaire est entendue pour quiconque se réclamant de France en comprend l'addiction pour le Christ roi.
  5. La délinquance est au pouvoir, se maintenant uniquement par un verdict cousu main d'impossibilité de s'en abstraire, au risque de créer un malentendu pourtant éculé à propos de la légitimité démocratique, et la souveraineté des nations.
  6. Pourtant cette dernière, nôtre souveraineté, est bien remise en cause au long terme, au risque toujours de favoriser une diatribe sur le thème de la crise permanente seule à même de rendre possible le farniente de nos politiciens véreux pour la cause.
  7. Cette quête d'une permanence foireuse au pouvoir défait les rangs socialistes, en créditant la thèse inaudible d'une irresponsabilité de Dieu.
  8. Car en lieu et place de chercher conseil auprès de Lui, présent parmi nous, l'abstraction puérile désormais qui en est faite, discrédite le gouvernement de la France et son parlement.
  9. Qui plus est, chercher à plumer nos grandes entreprises nationales, qui manifestement et pour cette raison sont un résultat de son activité sévèrement burnée, est un critère de dépendance au stupre de la haute finance. 
  10. En cherchant placidement à déstabiliser le pays, en prétendant même ainsi à la raison, on finit purement et simplement par passer pour un clown, Fernand.
  11. Gageons de revenir sur nos pas prochainement avec cette ambition faite de courtoisie de ne point déplaire à Madame.
  12. Pour que la France vive.



      Paris, ce mardi 20 janvier 2026, Bruno Cadou.