La royauté désormais.

   Depuis Jésus, la royauté est une affaire entendue et mal vécue.


  1. L'impédance du devenir de l'humanité pèse sur l'Histoire, tout autant sur celle du Royaume d'Angleterre que sur celle de la France, et pour cette raison nous souffrons, et nous prions, tous, qui que nous soyons.
  2. La Christ toutefois, nous retient d'admettre la défaite dans ce domaine, même si tout de même, le déchaînement ordonné à son encontre vise à sonner le glas permanent de sa reconduction à la maîtrise du monde, si toutefois celle-ci serait discutable.  
  3. Il en va ainsi que même les damnés en conçoivent l'inanité tout autant par devoir que par autorité, naïvement, mais également sans naïveté, hélas.
  4. Et c'est bien ainsi qu'il convient de juger la dignité de la charge qui revient à chacun d'y puiser son recours tout autant que son salut propre, et en ce sens nous avons cru bon bien souvent comme tout un chacun peut le faire, de tenter de comprendre, de lire et d'analyser le comportement des hommes de pouvoir.
  5. Il en ressort que les hommes recherchent par la Couronne, le pouvoir de gloser de cette manière qui fait se confondre le Ciel et l'enfer.
  6. Il en ressort également que l'administration du pouvoir par abstraction de toute transcendance, par la Démocratie,  conduit inéluctablement au même ressort d'intelligence, par son manque.
  7. Il en ressort enfin que finalement, le rejet de la Couronne vaut pour celui du Christ en majesté, ce qui convenons-en, est fort laid, indubitablement.
  8. La faillite des hommes instruits du vice des formes possible, éclaire à tout jamais la nécessité du renoncement à la monarchie.
  9. L'appauvrissement des nations a pour antienne le refus de la Couronne, appropriée à chaque État. 
  10. Le péché originel par son suivi est une lèpre pour le Peuple en devenant une constante solide de l'exercice du pouvoir sans le Christ.
  11. Gageons d'entendre ce que l'Esprit dit à l'Église de la même manière. 
  12. Pour que la France vive.



      Paris, ce jeudi 22 janvier 2026, Bruno Cadou.

  Post scriptum.
  À la mort du Lord Protecteur, Sir Olivier Cromwell, le Royaume d'Angleterre est prêt pour le déliement gordien . . .