Le principe de la médecine parallèle retient d'en rire, puisque tout aussi bien, elle galvanise l'intention de soigner qu'elle énonce du meurtre en série qu'il peut se substituer au Droit par l'euthanasie.
Son principe extrait du farniente fait rêver les hypocrites en mal de prébendes, mais par le fait même, induit une répulsion maladive et conséquente pour le travail.
Jésus appréciait la médecine, qu'il pratiquait furieusement, comme une indication des possibilités de la Grâce jointe bien évidemment à l'assentiment des hommes pour Ycelle.
Pour nous qui veillons à perpétuer de la médecine le respect qu'elle inspire au Ciel et sur la Terre, en particulier par le travail, le traitement de l'oisiveté tarde à produire l'effet désiré, et en ce sens, il nous faut bien admettre l'échec total de la médecine parallèle.
Comme quoi l'on peut croire acquise l'assiduité des foules pour le genre médecin, et réaliser tardivement, que l'objectivation du travail par la succion du jonc et ses conséquences, est une errance comprise, un subterfuge avorté, une abstraction désormais toujours plus définitivement irréaliste.
Paris, ce samedi 3 janvier 2026, Bruno Cadou.