About Emily living in critical Paris.

  Depuis Emily, nous comprenons de la copie parisienne qu'elle mérite davantage.


  1. Nous poursuivons de regarder cette suite d'épisodes, par laquelle nous observons en particulier le devenir d'un de nos affectionnés, en mal lui aussi de la redoutée maîtrise du regretté Karl Lagerfeld, que serait-il sans nous, bien évidemment.
  2. Pour autant nôtre attachante Emily, incarnée par Lily Collins, persiste à contrer l'étonnante Sylvie Grateau, décrite par Philippine Leroy-Beaulieu, sorte d'athée tout droit sortie de l'enfer de la révolution française avec le tranchant de la guillotine sur le cœur  en pendentif sépulcral.
  3. Le sens des affaires des «guillotins» du sens commun «Savoir», sorte d'étale marchand de l'euthanasie progressive de la Couronne, visible et pourtant sacrée, comme quoi l'on se refuse rien dans cette série, rend un compte minutieux du monde des affaires français, gardons à l'esprit qu'il s'agit tout de même d'une série américaine regardée par Donald soi-même. 
  4. Philippine voulait nous attraire encore et encore, comme elle le fait à chaque fois qu'elle s'incarne, par son importance par le Facom féminin, redoutant peu d'être poursuivie par la justice divine, puisqu'elle est née pécheresse et démonstrative en ce sens. 
  5. Les mauvais garçons qui l'accompagnent ont tous gagné leurs gallons dans le griffoir, comme quoi Jean-Christophe Bouvet, Pierre Cadault à l'écran tout ici, a eu raison de se promouvoir grand couturier, les meubles, il fallait sauver les meubles avec justesse.
  6. Ce cinéma confine à l'horreur à chaque séquence, tant l'Amour voulu par la Couronne de France est contrarié, comme par une défiance étrangère, ce qui est loin de nous déplaire, mais par convenance uniquement.
  7. Jésus est desservi par une ribambelle d'acteurs moins saugrenus les uns que les autres, avec lesquels J.-C. Bouvet apprécie de dîner, c'est un ordre.
  8. À observer Emily, Camille, et Gabriel, nous nous demandons pourquoi ils ne pas tentent pas le ménage à trois, quelque part, ce ne doit pas être impossible vu ce registre de perfection atteint, mais bien évidemment, cela ne nous regarde pas. 
  9. L'amour en soi, incarné par cette intrépide ingénue, Emily, requiert une force peu commune, que le défaitisme prétendument français tente de corrompre infiniment.
  10. Et pour cette raison, nous pensons que cette série, a du bon.
  11. Gageons de survivre à la suite . . . de la deuxième saison.
  12. Pour que la France vive.




  [Crazy, sexy, marvelous, . . .]

  [Ich komme.]


      Paris, ce vendredi 9 janvier 2026, Bruno Cadou.