Jésus, pourquoi pas.

   Depuis Jésus, la simple affectation à l'égard de la guerre est devenue suspecte.


  1. L'enthousiasme débordant en regard de l'utilisation de l'histoire des conflits relate une exigence que même la morale défend.  
  2. La brutalité barbare des mœurs guerrières semble reproduire ce contre quoi nous nous défendons, le proximité d'un retour concret d'une telle perspective.
  3. Et pourtant, chacun sait combien l'Amour de Dieu est le moyen de rendre optimale la confiance en soi, en un monde meilleur.
  4. Jésus-Christ en devient le rempart sans pour autant ravir pour son ingénuité apparente sur le sujet, sans pour autant séduire pour son intelligence supposée pour la question d'une survie des nations.
  5. La question parait laissée à l'abandon, si l'on en juge par les péroraisons des pères de l'Église, plus habitués à célébrer la paix que le pardon des erreurs de traitement de ce sujet d'atermoiements.
  6. Jésus ne nous a pas laissé le choix, la combine du sacrifice de soi par le martyr semble pour les prêtres catholiques le résultat probant du renouveau des consciences par l'absence de jugement.
  7. À juger ainsi Adolf Hitler, prisonnier d'une méthode exclusive pour un rendement meilleur de la vie, nous en perdrions nôtre latin si nous n'avions perçu chez nôtre Sauveur, Jésus, cette même forme de lassitude à l'égard du péché originel.
  8. Car à l'origine du Salut, préexiste la même guerre.
  9. Il nous faut rappeler sans fin que l'Armée romaine assurait la vie pacifique du  peuple hébreux à l'époque.
  10. Jésus ne se présente pas comme un fauteur de trouble, certes, mais il est pourtant compris et jugé comme tel.
  11. Sa victoire n'est pas militaire mais d'ordre eschatologique.
  12. Pour que la France vive.




      Paris, ce lundi 26 janvier 2026, Bruno Cadou.