La représentation de la guerre libère une part trop grande à l'ingénuité, pour cette raison de la nécessité de s'adresser à tous.
Jésus, le Messie, en s'adressant à tous, entame un renouvellement ordonné de la sagesse divine, en précisant toutefois ne rien renier de ce que nous appelons l'Ancien Testament.
La guerre ordonnée se nourrit précisément de cette nécessité de formuler à nouveau la tradition du dialogue entre le Très-Haut et l'humanité.
Mais l'idéal de l'art est la part puissante de l'œuvre de Bruce Lee, qui pour les consciences occidentales représente un accomplissement incomparable et surhumain du point de vue de la déontologie subjective.
Monsieur Adolf Hitler situe la perfection par le résultat commun attendu, en confrontant chacun, au sein de l'Allemagne vécue, à sa propre réalité, qu'elle soit parfaitement entretenue chrétiennement ou pas.
Ce réalisme n'est pas à la portée de tout un chacun, tout comme la boxe mystique de nôtre très cher Maître à tous dans le combat loyal.
[Chouettes Padrés, en vérité.]
Paris, ce dimanche 4 janvier 2026, Bruno Cadou.
Remarque, l'obligation d'être positif suite à la guerre entame en aucune manière un renoncement au Droit, comme cela est désormais trop simplement le cas en France avec les droits de l'homme, mais oblige tout un chacun à puiser dans son Amour de Dieu, de la Patrie, de l'humanité globale, la source d'un parfait devenir.
Par la suite, c'est l'«union à Dieu», réaliste et spontanée qui fait la différence entre les Peuples, chrétiennement également.