Depuis Jésus, l'abnégation de tous est le fer de lance de la foi acquis pour les prébendes.
1. L'intérêt puisé dans la notion tarie de résilience procède, nous le savons tous, de cette indication désordonnée en regard de la parabole de la foi.
2. Jésus serait contraire à son refus, et son absence en justifie l'emploi par les diseurs de bonne aventure.
3. L'Église relate sans fin ce type de détournement de l'avantage du chrétien, à son détriment, tout comme à l'avantage des prébendiers.
4. Et pour ainsi dire, les avantages issus de la vie de l'État font de même l'apologie d'une abnégation concertée, pour laquelle il n'est de risques minimalistes en regard de l'absence supposée de l'exercice d'aucuns droits.
5. La concertation maladive est le concept à retenir pour une réussite dans un tel cas de figure, puisqu'elle scelle les possibilités d'avenir pour tous, tout comme elles réduisent l'opportunité de malveillance sur ce sujet.
6. Toutefois le prix à payer pour une telle concertation peut échapper aux simples commodités admises pour les échanges au sein d'une humanité dévoyée sans «problèmes».
7. À ce moment l'indication d'abnégation redevient le clairon obscur d'un attachement forcené à la licence.
8. D'aucuns y perdent leurs testicules, voir même toute ou partie de leur jonc, purement et simplement.
9. L'adjudication du réel devient une permanence d'écoute et de rendement pour la survie ou le maintien de la vie.
10. Comme quoi l'on peut être adepte du péché originel et s'attacher à ce point à la discrétion que cela ne sera jamais suffisant.
11. L'abnégation conforte le chrétien moralement, puisqu'elle lui permet de s'absoudre de toutes errance comportementales dévoyées et de vivre décemment si possible, en attendant un rejet plus établi du péché originel sous toutes ses formes.
12. Pour que la France vive.
Paris, ce mercredi 14 janvier 2026, Bruno Cadou.