Der Tiger.

   Une immersion dans l'univers des Waffen SS, à la fin de la seconde guerre mondiale dans la région ukrainienne.

  Il n'est pas ordinaire en France de pouvoir observer le point de vue allemand à propos de la seconde guerre mondiale au travers d'un film.
  Pourtant la matière ne manque pas, tout comme la nécessité sans complaisance d'entendre ce point de vue, celui d'une Allemagne opprimée par le non-dit.
  Désormais que nous communiquons par tous moyens, sans pouvoir nous dérober à l'objectivation de nos propres existences sujettes de manière comparable à l'ultraviolence du péché originel, nous avons le temps de le faire toujours plus.
  L'exigence d'une compréhension de la guerre, requiert celle de la vitalité des peuples et non un simple entendement précaire et prétendument sans vanité.
  Un film exigeant, rendant un compte pudique d'un corps d'élite militaire d'exception. Un film toutefois qui met le spectateur dans l'obligation de se situer en regard de Dieu, présent parmi nous, ou pas.




      Paris, ce dimanche 4 janvier 2026, Bruno Cadou. 

  Post scriptum, dans le char, c'est bien Der Host qui commande, c'est à dire Dieu présent parmi nous. Mais dans cette mouture des Waffen, un membre de l'équipage regimbe apparemment à admettre cette réalité. En pleine action se produit ce qui «doit» se produire, «Dieu» va démontrer qu'il est Dieu, et «imposer» de le comprendre. 
  Toute jeune femme comprenant le moment de ce fait «cartésien» s'oblige à adhérer à «World of Tanks Blitz» avec l'assentiment raisonné de Dieu présent parmi nous, qui dans ce cas peut être une Dame.