Depuis Jésus, l'imposition vient compléter la quête d'abnégation.
1. La stratégie visée par l'humilité imposée, reflète du péché originel cette tendance pugnace à l'autocratie par la rémunération.
2. Le syndrome tutélaire de la chute des nations est ainsi une représentation du mal recherchée pour sa bienséance rêvée.
3. Cependant, la majeure partie des tenants d'une telle vindicte se ressentant mal d'une approche sans conjonctures, en perçoit mal l'intérêt sans l'avantage pécunier perçu sur le devant.
4. Ainsi est apparu l'impôt, désignant de l'importance son vecteur de substitution, abrogeant de l'humilité son inutilité, et de l'abnégation son refus de même.
5. D'aucuns pensent encore aujourd'hui que nous ne pourrions vivre sans l'impôt, tout au moins un impôt dévastateur aussi surprenant qu'il n'est pas élaboré par des adeptes du calcul.
6. Assujettis à l'impôt, nous élaborons de même cette forme identitaire qui en découlerait, tout ceci en regard de l'approche spécieuse décrite plus haut, de laquelle découle l'abord du péché pour sa propre sanctification.
7. Nous deviendrions avares de cette prérogative, qui signale pour le moins cette capacité à fondre l'acier, ou à moudre le grain.
8. Jésus verrait ainsi en nous les instruments d'un carême permanent et bien mérité.
9. L'imposition est un fléau, puisqu'elle instaure en regard de la Grâce l'impossibilité pour Elle de situer son avantage.
10. Elle réduit la monarchie du mal à singer l'impuissance sans s'en départir au yeux de tous toujours plus.
11. Elle figure l'acharnement de la France à une autojustification par la marchandage des âmes et des corps.
12. Pour que la France vive.
Paris, ce jeudi 15 janvier 2026, Bruno Cadou.