Depuis Jésus, une confusion demeure entre charme et réalité.
1. L'abstraction du réel, elle même fondée sur la gnose fasciste, relève de l'impunité en présentant tout de même cette caractéristique de fonder l'union sur la naïveté par la coercition.
2. Mais Jésus, comme nous l'avancions précédemment, emporte l'assentiment d'une vie proverbiale, elle même conçue sur l'assentiment à la Grâce et le suivi subjectif de la volonté divine, avec toutefois la même naïveté des débuts.
3. Le trésor d'appartenir à la race humaine est ainsi mis en balance, en regard d'une défiance prononcée ou d'un cœur avide de plénitude langoureuse.
4. Le même Jésus s'est prononcée pour le refus de toute naïveté, mais avec ce respect pour la faillite des hommes, rendue possible par leur intransigeance pécheresse, ce fait majeur multipliant les victimes de l'arbitraire et de la compromission.
5. Aussi vivrions nous sur un nuage, guidé par des érudits de la gnose fasciste, mais trop improbables pour la décence céleste, puisque toujours rivés pour leurs causes propres à la naïveté des débuts.
6. Ainsi ce que nous redoutions de nous-mêmes, à savoir de nôtre inconnaissance du sujet de plaire à Dieu pour le salut de tous, est-il devenu la pierre angulaire d'une faillite collective.
7. Nous restent les ténèbres divines, pour lesquelles le Maître est passé Maître, Jésus lui-même, tandis que nous travaillons pour endurer la peine d'entendre de nos clercs que nous ne valons rien de cette manière et sans scrupules.
8. La sainteté est une chose rare qui supposerait l'exploit et l'absence de conventions des pécheurs alentour, ainsi les ténèbres satanistes profiteraient à tous, rendant plausible d'exprimer la foi par le malheur et le refus de tout orgueil démontré.
9. Jésus serait malheureux sinon, lui qui a tant souffert de cette manière pour nous en guérir définitivement.
10. Comme quoi l'on peut être chrétien et avoir continuellement à entendre que la foi n'agit pas comme un suppositoire, au besoin.
11. Puisqu'il en est rien, nous nous devons d'entendre comme il est doux comme, il est bon de vivre avec le Christ, sans pour autant charmer l'Église, communément et visiblement.
12. Pour que la France vive.
Paris, ce mardi 27 janvier 2026, Bruno Cadou.