La plaisir du nouvel an.

  Depuis Jésus, nous savourons du temps qui passe la possibilité de son retour en Gloire parmi nous.


  1. L'incandescence de l'Amour pose problème, et même Albert Einstein s'en est étonné, voila pourquoi le marquage de la nouvelle année est devenue une fête inouïe, mais aussi fort coûteuse en produits alimentaires de grande renommée.
  2. Le principe clef de nôtre maturité spontanée retient d'en rire, puisque nous nous devons à cette question de nôtre destinée de répondre de ce que nous avons fait de nos vies. 
  3. Les irréductibles gaulois savent de quoi nous parlons,  puisque sans ingénuité aucune, l'Amour les fuit comme la dentelle bretonne, et le plaisir attend sagement de bonnes retrouvailles que seuls les vrais amoureux de la guerre savent entendre.
  4. En d'autres termes, cette fête devient le symbole même d'une recrudescence de la violence par contentement en vue de la victoire.
  5. Les terribles Wisigoths ont su tracer la voie sans mélange de la parfaite reconduction de l'Amour, les gaulois peaufinent leurs cuirs en attendant leur heure vaillante. 
  6. Puisqu'il n'est d'autres solutions en attendant le retour du Sauveur Jésus, que de valider l'urgence ténébreuse, la fête du nouvel an est devenue chrétienne à rebours.  
  7. Les vaillants guerriers, les guerrières, en petites culottes bien trop souvent, se sont emparés du désir pour encaisser de comprendre la vérité, Dieu agit ténébreusement parmi nous.
  8. Dans le dédale de nos souvenirs, chacun comprend que cette attente d'un jour nouveau comparait pour une réminiscence en actes.
  9. Le refus de toutes diatribes inutilement menées, l'adjonction du talent acquis par chacun, font de ce jour mémorable le signe évident de l'attente de jours meilleurs, par la foi, la Rédemption, le courage de l'admettre. 
  10. La fête du nouvel an convient aux hébreux, se souvenant sans allégorie du Sauveur.
  11. Le cynisme de la fête établit le parjure dans les rites, sans concession autre que celle de paraître chrétiennement suave.
  12. Pour que la France vive.




  [C.Q.F.D.]



      Paris, ce jeudi 1er janvier 2026, Bruno Cadou.