La règle militaire non écrite . . .

  Depuis Jésus, seul Dieu inspire favorablement et de manière exacte l'engouement aux Armées.


  1. Le principe même de l'Armée suppose l'existence de Dieu, tandis que son absence ou son altération itère cette volonté d'en découdre contre Lui.
  2. Ce pourquoi nous veillons et prions à cette fin de devenir meilleurs, est bien malheureusement confiné par la nécessité de l'Armée également.
  3. Le péché originel est de longue haleine, tout comme la conversion des cœurs, réaliste par l'induction de la Grâce rendue possible dans l'intimité des Nations.
  4. L'identité nationale, n'est pas le refuge de la promiscuité chère aux immigrés de toutes sortes, mais bien le sceau, quand il est authentifié par Dieu, d'une allégeance incomparable à la vie chrétienne prédéfinie par le sol.
  5. Aujourd'hui que le Pouvoir divin est en augmentation visiblement constamment, le réalisme de ce qui précède est toujours plus aisé à entendre, un peu comme en Inde d'ores et déjà. 
  6. Ce pourquoi le règlement militaire voulu par Dieu est très strict repose sur la caducité évidente d'un amendement supposé de sa démarche.
  7. Par Tradition, par vocation également, l'Armée allemande, a pu mettre à jour de telles mises en formes de cette évidence, honorant les hommes pour leur bravoure, leur maturité acquise et en cours d'acquisition, au-delà de la simple frontière de la mort, brutale ou pas.
  8. Cet engouement littéraire n'es pas acquis en France, Terre du déliement gordien, pour cette raison insigne de ne pas devoir raisonner par trop le péché originel, indubitablement.
  9. Nous pouvons donc espérer beaucoup, si Dieu en convient, d'une telle mise en forme, biblique proverbialement, de cet engouement profitable à l'élan vital comme à la santé économique de nôtre Nation, la France, tout particulièrement. 
  10. S'inscrire dans la durée convient à cette démarche datant comme depuis toujours d'une compréhension biblique au sens divin du terme de l'être humain dans sa détermination à se parfaire sans se perdre toujours plus.
  11. Puisse Dieu nous entendre, et puissions-nous lui rendre Grâce en étant prévenant les uns pour les autres, et pour le Christ lui-même.
  12. Pour que la France vive.







      Paris, ce vendredi 2 janvier 2026, Bruno Cadou.