Conversion, et foi en Christ.

  Depuis Jésus, nous comprenons de la conversion qu'elle n'établit pas fatalement la foi en Christ.


  1. Paradoxalement, il semble que désormais soit admis par l'oligarchie politicienne, de l'absence de conversion qu'elle établit tout autant la foi en Christ, pour ce qui est de leur autorité morale et donc politique.
  2. Mais pour nous qui entendons de beaucoup de nos prêtres la même adhésion à cette obédience du savoir par l'obéissance repue, la question se pose réellement de la nécessité de cette conversion.
  3. Car si pour exprimer la foi en Christ, point n'est besoin d'être fort bel, pour en admettre l'extraordinaire opportunité la foire n'est plus de mise.
  4. Jésus a ce talent de plaire à tous sans pour autant le revendiquer, mais si Dieu le Père insiste pour entendre à qui nous prodiguons nôtre adoration en lieu et place du vis, lorsqu'à la nuit tombante nous devisons sur son savoir, il n'est point d'homme pour en recevoir l'hommage sans cette distance qui fraie le désespoir.
  5. La difficulté est donc double puisqu'elle émane du puissant savoir mais aussi de son absence qui fait du prétentieux un pseudo reliquaire de sa gloire tandis qu'il est bien sot d'y avoir prétendu en réussissant.
  6. La justification de tant de rémanence supposait une allégeance, discrète au demeurant, à la sagesse des saints de Dieu, mais tout autant une absence établie bien largement de vindicte à l'encontre de nôtre Dieu, y compris de la part de ses serviteurs onéreux.
  7. Bien évidemment, nous rencontrons toujours plus chaque jour, de ces gens sentant le souffre, nous impliquant comme par diablerie, dans cette excommunication qui devrait nous ravir.
  8. La foi en Christ serait vécue par son reniement au grand Dame de Jésus-Christ et de son Église ensoleillée. 
  9. Nos adeptes d'une vie infiniment politisée, n'en font plus grand cas, car pour décider de nôtre avenir, point n'est besoin de diablerie.
  10. En la circonstance donc, nous serions des pécheurs, et eux des mercenaires de Dieu vivant dans cette abjuration créant l'anonymat, inutilement raillés puisque légitimement éducaillés.
  11. Gageons de demeurer fidèles à Jésus-Christ de cette manière attendue de Lui seul.
  12. Pour que la France vive.






      Paris, ce mardi 16 septembre 2025, Bruno Cadou.