Depuis Jésus, nous avons retenu de rire par nécessité surtout.
1. L'application avec laquelle nos entérinons de vivre ensemble se déroule dans les faits délicatement, pour ne pas dire avec une médiocrité ambiante.
2. Et la volonté d'en découdre ne souffrait pas jusqu'à peu de ne pas entériner ce constat qui impose le rire comme antidote à cette casuistique.
3. Jésus révérait l'humour mais se révélait bien mieux sans.
4. Mais pour nous qui veillons et prions avec cette finalité de ne point entrer en tentation, l'humour a revêtu cette nécessité de couvrir le parjure pour le dénoncer mais aussi en conter l'outrecuidance.
5. Le thème même du sarcasme représente le danger de perdre du vue nos valeurs, qui seules comptent finalement, mais l'abrogation de la bonne foi resplendit comme une atteinte encore plus grande à cette nécessité de l'humour.
6. Dans le fond, nous sommes sur deux fronts, prisonnier d'un contexte inventorié pour nous déplaire, et libéré du trop plein d'humour par la possibilité d'un retour au sérieux, inattendu et toujours plus évident depuis le déliement gordien.
7. La France est relevée de son obligation d'être indécise, liée historiquement au déliement gordien.
8. Jésus peut désormais toujours mieux faire entendre son compliment, et nôtre lecture des Évangiles devenir plus solidaire du Christ.
9. La culture du respect porté aux Dames, redevient la force de nôtre attention civique et civilisée.
10. Tout comme la théologie mariale est avant toutes choses la traduction de l'expérience vécue de la relation à nôtre Mère Divine, et non son contraire.
11. La Rédemption n'efface pas l'humour courtois, tout comme elle impose l'application au respect de son ouvrage pour Dieu homme et Dieu femme.
12. Pour que la France vive.
Paris, ce mercredi 5 novembre 2025, Bruno Cadou.