Depuis Jésus, la guerre n'échappe pas au plenum des confidences.
1. La situation planétaire, envisagée comme une routine de contrebandiers de la paix, fait figure d'une perfection jamais atteinte, avec ce tempérament d'en révéler une tragédie tout autant inexplicable.
2. La raison en est que dans ce domaine précis de la guerre, il est devenu simple et avenant d'ignorer de Dieu sa pure obédience.
3. Or Dieu tient la Paix pour un résultat, et non pour la norme usuelle d'un monde de délinquance avérée.
4. Imaginer qu'en figurant de Dieu sa procédure pacifique, et priante par indication, l'on peut remédier au mal du péché originel par injonctions, et qui plus est sans repentir, est une attraction pour attardés de la prébende.
5. Certes, par la Foi, l'Espérance et la Charité, nous voguons vers cette sérénité d'un monde pacifié, mais en commençant par nous même sans supercherie.
6. Mais pour le chrétien avéré comme observateur cultivé des faits du monde, ce que nous devenons tous par addiction sainte, Dieu a besoin davantage d'être compris que d'être décodé à partir d'une lecture surannée des Évangiles.
7. Le principe de la Paix repose beaucoup plus sur une attitude respectueuse à l'égard du Très-Haut, que sur une victimologie liée au satanisme des prébendes.
8. La guerre en nous atteignant, peu ou proue dans nos cités, est devenue le point d'orgue d'un questionnement sur nôtre devenir.
9. Sommes-nous à ce point dupés par nos politologues, plus imbus de vertus médiatiques que d'horizons réels de fraternité humaine?
10. Les Évangiles supposent une Paix avancée, non le contraire.
11. Gageons de devenir meilleurs tous ensemble en écoutant Dieu imposer le risque de guerre, tout comme la Rédemption nécessaire à chacun d'entre nous au besoin, Paix à tous.
12. Pour que la France vive.
Paris, ce mardi 18 novembre 2025, Bruno Cadou.