La foi en question.

   Depuis Jésus, nous conservons dignement la foi.


  1. L'apostasie n'est pas la constante du Peuple de Dieu, mais son allégeance au Christ revêt ce caractère duel d'un attachement subjectif au Sauveur, Jésus le Christ, et celui d'une démonstration dont le secret intime revient à Marie, la Toute Pure.
  2. Mais pour nous dont le secret réside aussi simplement que possible dans une union indéfectible au Très-Haut, le témoignage rendu de nôtre foi épouse difficilement le reliquaire d'une apostasie qui n'est pas définitive, certes, mais relate un peu trop simplement le statut de l'Église moderne.
  3. Il est vrai que l'Esprit Saint anime directement de l'Église son charme atemporel, et ce malgré les vicissitudes que lui font endurer les clercs, exceptions faites, qu'ils nous pardonnent, de ceux qui ont réellement été appelés à se rapprocher de l'autel pour célébrer en endurant également cette malédiction. 
  4. La définition de la foi relate désormais le degré d'émancipation d'une population dégagée de la nécessité d'apprendre à lire et à compter, et plus à même d'endurer d'incarner ces valeurs pour durer dans la plénitude de la vie proposée par le Christ.
  5. Cette rigueur toutefois, et c'est un fait majeur, se trouve entachée par l'ignorance faite autant dans l'Église que par l'État français de la phallocratie crasse imposée par le péché originel, et les vicissitudes de même par voie de conséquence au Peuple de Dieu. 
  6. Nous vivons une rupture du temps pour ne pas avoir, il ne s'en faut pas de peu, écouté la Sagesse de la Bible et celle particulièrement des Psaumes et des Évangiles. 
  7. Jésus n'est donc pas surpris, mais la hiérarchie du mal imposée par le refus des valeurs chrétiennes, au sein même de l'Église, tout autant qu'en dehors d'elle, relate d'une criminalité d'ambiance sa visibilité olfactive mais pas seulement.
  8. Nous vivons une dichotomie des mœurs relatant, tout comme lors de la révolution française, une forte propension à prendre des désirs crasses pour une réalité avenante au seuil des responsabilités nationales ou ecclésiales.
  9. Cette décision de déplaire à Dieu prend un envol statutaire qualifié de laïcité hors de l'Église, communiquant sans rupture avec elle par ce principe ostracisant pour Dieu présent parmi nous, en plus des fidèles de cœur de la maison de Dieu.
  10. Car de deux choses l'une finalement, ou l'on se ment à soi-même, ce qui n'est jamais viable lors d'une culture de soi priante et responsable, ou l'on prodigue son avènement alentour par l'intérêt porté à l'élection arrachée tel du menu fretin à l'organisation du Peuple par Dieu, en en parasitant l'obole comme naturellement ou par fonction.
  11. Mais la satisfaction grandissante observée hors et dans l'Église, par Elle devrait-on ajouter bien souvent, de déporter le talent du Christ Sauveur pour rendre obstiné l'attrait pour le péché originel, devient la constante d'un manque de talent acéré, vindicatif, et nauséabond.
  12. Une quête dite de «résilience» est mise à jour, rebutant tout un chacun, pendant que l'enthousiasme national rejoint les sphères des plages horaires de même consacrées à dormir.
  13. La vie devient insipide, et plus seulement pour nos ressortissants d'origine la nécessité de pourvoir aux carrières, décemment s'entend.
  14. La christianisme pour les observateurs habitués à compter la fréquentation des lieux de cultes parait fléchir, pendant que Dieu retient sa colère.
  15. La fait majeur de la colère de Dieu, relatée par celle du Führer Adolf Hitler est dans toutes les mémoires, tout comme l'abaissement de l'Église à ne pas en tenir compte relate l'évidence de ce qui précède.
  16. Tant et si bien que l'on peut, et l'on doit invoquer la crise de conscience paranoïde, vécue par nos volontaires de l'inhibition de la foi chrétienne.
  17. Nous n'oublions pas que le péché originel se nourrit de la foi en Dieu, puisque son principe, qui est loin d'être ultime, tient d'en abuser.
  18. Il n'y aurait pas de péché originel sans Dieu, toutes les bonnes mères savent cela.
  19. Nôtre grand-père maternel, qui se présentait devant Dieu, à la messe du dimanche, avec le sérieux d'un prêtre du Yakuza, tant la notion de blasphème faisait luire son mécontentement, doit aujourd'hui se retourner dans sa tombe, même s'il nous semble que Dieu l'a maintenu en vie ailleurs, et autrement. 
  20. Et pour nous qui veillons et prions en comprenant bien ne pas appartenir à la Leibstandarte, il nous parait convenir d'entendre de la volonté divine cette forme d'épuration que seul le Droit pénal décent rend possible en maintenant un climat de paix civile.
  21. En d'autres termes, et avec d'infinies précautions, nous devons vivre incessamment des heures sombres de très belle qualité, ces heures mêmes que nôtre attachant Führer n'a pas pu nous offrir de cette manière. 
  22. Gageons de procéder en regard de Bible et non des droits de l'homme dont la suffisance égale nôtre propos. 
  23. Pour que la France vive.






      Paris, ce dimanche 2 novembre 2025, Bruno Cadou.