Jésus, évitait de trop parler du travail, remettant à plus tard ce sujet déjà abordé.
1. La notion de travail parait pour le musulman être une arnaque céleste, pourvoyant la mort par autodestruction.
2. La nécessaire synergie avec la Grâce, en effet, établit la nécessité d'y pourvoir par simplicité et bon sens avec le temps, et en cela, une vie de prière fondée bibliquement est inopposable.
3. La rupture que nous vivons à ce jour au sein de nôtre pays, prend ce sens d'un atermoiement que même la criminalité officielle refuse de prendre en compte pour ce qu'elle est.
4. Il n'y aurait aucune différence entre les êtres humains, juste un profond manque de chance.
5. Aussi l'addiction au travail est-elle confondue avec le moyen d'y remédier.
6. Les trente-cinq heures considérées comme un artifice insuffisant pour masquer le problème d'une inefficacité du crime en regard de la chasteté de la vertu du travailleur authentifié comme tel.
7. Jésus n'est pas dupé, par ce manque de civisme en regard d'une nécessaire spiritualité du travail que rétablit le temps libre.
8. Et pour nous qui veillons et prions à cette fin de ne pas entrer en tentation, fonder la rupture avec le passé par cette résurgence du refus de travailler élevée au rang de rite sacrificatoire, est une bévue politicienne que même l'hypocrisie, toujours de mise, ne peut administrer.
9. Comme quoi l'on peut être libertaire et passer à l'action, sans pour autant éviter de passer pour un c...
10. Jésus comprendra l'amendement conséquent, qui relèvera l'innocence en occultant l'impunité.
11. Nous vivons une époque tragique pour avoir laisser faire.
12. Pour que la France vive.
Paris, ce lundi 17 novembre 2025, Bruno Cadou.