L'Église épouse du Christ.

  Depuis Jésus, les «disciples» impriment les critères de la fornication, à la Rédemption par le Salut du monde.


  1. En prenant le titre d'Époux, le Sauveur, Jésus, évoque dans les faits la suavité de son union sattvique avec Nôtre Dame, dont l'importance de son point de vue est immense.   
  2. La corruption des hommes laisse entendre du Christ une union maritale, de grande ampleur certes, avec l'Église, au motif de couvrir par le non-droit, les exactions de ses responsables trop avilis.
  3. Dans le fond, Jésus-Christ serait le garant d'une infortune convenablement dissimulée.
  4. Et si ceci n'est pas un détail, bien évidemment, ce registre du Christ Époux de l'Église relève de l'univers de l'Apocalypse.
  5. L'obligation de restituer la liberté évangélique pour les «disciples» par trop imbus du péché originel laisserait sinon des traces indélébiles.
  6. Mais dans les faits, la traditions des prêtres dévoyés reprend sans cesse cette notion «littéraire» pour en faire le cauchemar signifiant d'une dévotion rêvée des sœurs aux phallus «chrétiens». 
  7. Le fait également demeure d'assurer ces mêmes sœurs par un discours religieux reprenant de ce thème la motivation pour les vœux de pauvreté, chasteté et obéissance, en déclinant la fornication par la force de la Grâce et donc ses progrès en cours.
  8. Car il est certain, bien évidemment, que seul le Christ définit assurément convenablement ce que ces vœux représentent.
  9. Jésus-Christ n'est pas un homme pour une autre raison.
  10. L'attente de la Rédemption enfin à nos portes représente concrètement cette possibilité d'Amour et de Liberté décrite par saint Augustin.
  11. Voilà pour répondre à vôtre question, nous le supposons, Paix.
  12. Pour que la France vive.






      Paris, ce dimanche 30 novembre 2025, Bruno Cadou. 

«Il n'est de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis.»

   Depuis Jésus, l'amour du prochain est compris comme la tarte à la crème de la dévotion au Salut du monde.


  1. La difficulté de ce verset biblique, situé dans l'Évangile de Jean au chapitre 15, verset 13, relate l'impossible manufacture du bonheur dans un monde, le nôtre, livré au paganisme des formes de la tutelle par la succion du jonc et ses conséquences foireuses, voir clownesques, d'où la tarte à la crème.
  2. Puisqu'en effet, le regard de Dieu est comparé à une écharde, et l'aventure humaine à une surprise-partie, il est devenu regrettable de concevoir la notoriété sans la rémunérer. 
  3. En d'autres termes, pour les pécheurs attachés aux rites du paganisme, il n'existe pas d'autre du que celui de l'infortune pour exister et en démontrer la pertinence.
  4. Tant et si bien, que nos papes considérables ou pas, nous livrent savamment selon eux à la réprobation du monde, avec ce soucis permanent d'en démontrer l'usage par le Crucifix monté en Crosse, considéré comme l'émouvant «bâton de parole». 
  5. Le pécheur aurait tort de se gêner pour mépriser le chrétien laborieux ou pas, l'Église gagnerait ses lettres de noblesse en n'affligeant plus le monde par cette redoutable arrogance qui nous a valu entre autres les guerres du passé, et en particulier, un Führer trop en colère.
  6. Comme quoi l'on peut être antimilitariste sans pour autant s'en être rendu compte.
  7. Le fait demeure d'être désobligé par la nécessité d'un Roi, l'obligation faite à Dieu de s'incarner de cette manière pour promouvoir le Salut de tous.
  8. Cette sentence, est également un avertissement, de la part du Christ lui-même.
  9. Le péché originel génère des comportements radicalement opposés à cette manufacture du bonheur chrétien par le Salut de tous, en induisant de l'ultraviolence qu'elle se satisfait du sacrifice générer par la dévotion.
  10. En d'autres termes, le sacrifice du Christ Roi a été contrefait de cette manière, et Dieu présent parmi nous a souffert ainsi tout autant historiquement.
  11. C'est cette ultraviolence, cachée à l'évidence commune que signale la Croix du Pape, car le monde entier attend depuis Adolf Hitler sa complète résorption.
  12. Pour que la France vive.




      Paris, ce samedi 29 novembre 2025, Bruno Cadou.

  Remarque, il est évident pour tout un chacun que l'islam s'abreuve essentiellement au miroir «crémeux» de la haine pour Dieu présent parmi nous. C.Q.F.D. [...]

Nicée - Constantinople.

  Depuis Jésus, il est ridicule d'imaginer l'égaler, quoique . . .


  1. Quand le Verbe s'est fait chair, beaucoup se sont demandé ou dit, comment le faire taire.
  2. Et après sa disparition glorieuse, ces mêmes personnes ont persisté dans l'abandon des prérogatives du Christ. 
  3. Or, l'Église endure ce devoir de persister quelques soient les récriminations à son égard, comme celles à l'égard du texte de la Genèse.
  4. Raconter l'Histoire Sainte, avec ce devoir de préserver le devenir de tous, est une gageure que seul Dieu peut endurer par la durée, mais qui engage les hommes infiniment pour en sortir indemnes, ce que le Coran néglige infiniment. 
  5. Le statut des sept conciles œcuméniques, relate cette divergence d'à propos entre Dieu et des hommes comptables de leur salut alors que la chose leur est inaccessible.
  6. Nous vivons d'un résultat incomparable par ses conséquences, critiquable vies après vies, mais qui maintient sereinement la révélation chrétienne du salut accessible au cœur, par les Évangiles.
  7. La problématique sous-jacente est bien celle entendue du retour du Sauveur parmi nous, que nos saints gnostiques, nos théologiens divins, nos prêtres de l'oratoire sacré, nos avocats divins de la piété, estiment fondamental pour atténuer leur peine à communiquer de la Grâce sa profonde gratuité.   
  8. Nous manquons à la parole de Dieu en ne songeant pas davantage à cette réalisation attendue pour les siècles à venir.
  9. Car la route sera longue, pour voir venir nos chrétiens hypocrites à l'incarnation réelle de leur propre identité.
  10. Et pour cette raison l'on a besoin de retenir du symbole de Nicée Constantinople son indécence et sa candeur vécue. 
  11. Puisse Dieu nous soutenir et rendre plus légère à porter, même infiniment lentement au cours de âges, cette nécessaire conversion de chacune de nos âmes.
  12. Pour que la France vive.


  [Cette musique sauvera encore le monde.]

      Paris, ce vendredi 28 novembre 2025, Bruno Cadou. 

  Remarques, pour toutes ces raisons, le latin est la langue imposable pour réciter le Credo de Nicée Constantinople, avec une traduction en regard pour la tranquillité du mental, dixit Dieu le Père. Ô Yeaah . . . 
Le fait d'entendre que la structuration de la Foi s'est faite par l'introduction d'une donne de satanisme, étonne et intrigue à la fois, indubitablement.
Pourtant, et il faudra en convenir, le retour du Christ augurera de l'abandon de ce formalisme de combat.

Hunt Club

   Depuis l'enlèvement des Sabines, le thème de la subrogation des femmes prend ce tour constant tragiquement également.


  Ce film, réalisé à Providence, relate la perte d'estime de soi d'hommes devenus la proie du péché originel.
  Et si ce fait augure mal d'une bonne soirée, leur culpabilité n'en redore pas plus la cruauté, qu'elle a rendu nécessaire de vous en parler. 
  Il nous faut admettre que cette réalité nous menace dans un univers, le nôtre, voué toujours plus au désordre et au chaos si nous n'y pouvons rien.
  Ce chef d'œuvre se termine «bien», même si pour les âmes sensibles particulièrement, il n'est pas recommandé.
  Un film lourd et nécessaire. Un film relatant de la perte de temps sa raison.



      Paris, ce jeudi 27 novembre 2025, Bruno Cadou.

Hôpital et cul-de-basse-fosse.

  Depuis Jésus, la médecine d'Hippocrate fait l'objet d'un scrupule, inopinément.

  «Je sais encore ce que je dis.» Maman Françoise

  «Vivre d'Amour, c'est garder en soi-même
    Un grand trésor en un vase mortel. (...)» 

          Sainte Thérèse de Lisieux, extrait de Prières en Poche, page 44.

  «Yes, you could be mine, . . .» Mick Jagger in Emotional Rescue


  1. L'apologie de l'Amour confère à l'hôpital son élan de charité vécue dans le rêve idéal d'une nation chrétienne.
  2. Mais l'assujétissement au péché originel, considéré à tort comme l'expression d'une invincible identité, déprime cet engouement magistral pour en faire le farniente déprimant dont Anne Franck évoque le tourment dans son journal comme à son insu. (voir 1.)
  3. Jésus, avait pour la souffrance le même recul que nôtre Shakyamuni Bouddha, dont aujourd'hui encore l'on célèbre la grandeur pour son refus du farniente, et de l'extinction identitaire qu'il génère.  
  4. Tant et si bien que l'avantage décrit des soins médicaux relève de l'ignorance cette fulgurance d'un mécompte, celui bien établi du refus de toutes logiques autres que celles rendues possibles par le péché originel en l'état.
  5. Dans son immense Sagesse, Dieu le Père Lui-même, a prévu de la science médicale cette possibilité de deux registres, celui simple des débutants, celui bien plus ardu cérébralement des Maîtres. 
  6. Et pour nous qui veillons principalement pour ne pas pleurer inutilement demain, l'absolution commune recherchée en particulier par nôtre prière commune dans ce registre de la Foi, est évocatrice d'un manquement à cette Foi, et à ce «sacrifice» de louanges.
  7. Comme quoi le message pourtant acquis unanimement, désormais que le déliement gordien est proclamé, de l'entente cordiale avec Jésus nôtre Sauveur, n'a pas encore atteint toutes les couches. 
  8. D'aucuns persistent à entendre de l'univers hospitalier son analogie symbolique évidente avec un camp de la mort.
  9. D'aucuns comprennent de la médecine une ouverture supposée avec le blanchiment du crime.
  10. D'aucuns enfin, perfectionnent leur idylle en médecine, en rapportant du cul-de-basse-fosse qu'il en délivre l'assentiment probatoire.  
  11. Comme quoi l'on peut aimer rire de tout et ne pas être réellement fréquentable.
  12. Pour que la France vive.









      Paris, ce mardi 25 novembre 2025, Bruno Cadou.   

  1. Vous connaissez sans doute l'anecdote que racontait Coluche et qui se rapporte à cette histoire semble-t-il.
      « - J'ai rencontré le couvreur, et il m'a parlé de toit.
         - De moi?
         - Non, de vous.»

Le propos d'en être.

  Depuis Jésus, la réalité de nôtre proposition devient caducité pour les pécheurs invétérés.


  1. Si la satisfaction de vivre emporte pour conséquence ce soucis d'aimer, la vie est pour autant synonyme de morosité à vaincre, tant la haine et l'ennui sont la denrée d'une norme passive de l'existence.
  2. L'origine de cette difficulté retient d'en apprécier sereinement le principe, qui lui soutient mal d'être objectivé sans peine, le pécheur lourd s'est multiplié, laissant l'innocence aux aguets.
  3. En d'autres termes, l'homme adonné au péché sévèrement se communique une telle peur que celle-ci divise son âme entraînant une multiplication des réincarnations.
  4. Ceci explique en particulier la taille de nos grandes villes, la surpopulation qui l'anime.
  5. Et si la Rédemption vient corrompre cette évidence de la multiplication des espèces, par un retour de celles-ci à la case de départ, nôtre parcours commun est de même entaché par ces tentatives désespérées d'en altérer l'accomplissement spirituel et concret.
  6. On tente de soumettre à la peur en décidant de l'emploi de ces lois anciennes, pour déstabiliser Dieu présent parmi nous et sa déontologie nécessaire, sa méthode scolastique.
  7. Jésus, à force de prévenance, est promu aux sciences complexes sans pour autant être reconnu pour cela.
  8. Mais ce que nôtre jeunesse retiendra d'une telle évolution de nôtre prétention sociétale à la perfection, se résume dans l'attachement sournois au péché originel, compris comme latence de l'humain trop humain de nôtre ami commun Friedrich Nietzsche.
  9. L'affliction provoquée par la laïcité est immense, puisqu'elle conduit ses avocats même à la torpeur de l'échec annoncé, Dieu ne renonçant pas à exister, et les fidèles d'une dévotion à l'Amour délié et racé à l'attente de ce second avènement.
  10. Ainsi le propos d'en être est il limité par nôtre vergogne, nôtre naturel clairvoyant et limpidement patient, Dieu seul peut nous défendre pour éviter le pire
  11. Le chaos provoqué par une telle indécision fait de la France un champ de foire poli et mesuré, ce qui en soit présage de son futur avec Grâce cependant si Dieu maintient cette constante, sa volonté
  12. Pour que la France vive




      Paris, ce lundi 24 novembre 2025, Bruno Cadou. 

La Providence.

  Depuis Jésus, nous formalisons mieux de la Providence ce qu'Elle est.


  1. Le principe de plaire à Dieu reflète inlassablement l'altération de l'union avec sa volonté, à ce point de rupture avec l'Évangile, qu'il devient nécessaire de formuler à nouveau les principes d'une bonne courtoisie.
  2. Nôtre attachement à la perfection de la vie terrestre, fait de cette façon l'objet d'une perverse manipulation des consciences à cette fin d'en découdre avec l'inertie des songes, et le revêtement infatigable nécessaire à la discrétion du péché originel.
  3. Mais pour nous qui veillons et prions à cette fin de ne plus entrer en tentation, la définition du bonheur se complète ainsi rarement, et pour ainsi dire jamais par une complétion de nôtre satisfaction.
  4. Il en va ainsi comme depuis toujours que nous cherchons de Dieu son recueillement en lieu et place du nôtre, et sa place de même.
  5. Plaire à Dieu trouve de cette manière une définition fort simple, qu'un psychiatre peut admettre, chacun sa vie, en somme.
  6. Car la Providence ne s'attache pas aisément aux pas de l'homme corrompu, tout comme ce n'est pas dans les jambes de l'homme que Dieu met son plaisir, mais dans celles de la femme, idéalement.
  7. Car signer l'activité céleste par une imprécation masculine de l'ordre du péché originel, reviendrait pour Dieu à corrompre sa propre démarche, et ceci est un point qui ne passe pas.
  8. Le fait est que nôtre monde tel qu'il se présente, reflète davantage la réalité féminine de l'existence, puisque les hommes ont tant et tant insisté pour en prendre les commandes qu'à leur dépens.
  9. Le fait est que l'on peut comprendre Mylène Farmer pour l'avoir pratiquement rencontrée, et donc appréciée, et beaucoup moins François Delpla, dont l'intérêt pour l'épopée humaine n'est pourtant pas moindre.
  10. Jésus pour cette raison demeure un mystère, et le comprendre suppose aisément de s'en remettre à Marie de même.
  11. L'Esprit Saint pour être entendu suppose plus que de bonnes manières, et une franche courtoisie.
  12. Pour que la France vive.





      Paris, ce dimanche 23 novembre 2025, Bruno Cadou. 

Conséquences de l'autisme politicien.

  Depuis Jésus, les conséquences demeurent un sujet tabou.


  1. Nous avons pu découvrir de l'«homo politicus» qu'il s'insère, par une culture de l'innocence dans un procédé excessivement décalé en regard de la norme nationale, ce qui l'inspire de même pour en faire varier l'intérêt a contrario des intérêts même de nôtre France, ce pourquoi l'on a pu élever le débat en évoquant la notion pure et sans conjectures de sédition, vouée nous le pensons à un avenir brillant.
  2. Le thème même d'en comprendre la routine s'impose, aujourd'hui que se pose la question d'une activité gouvernementale spoliée par les intérêts divergents des différentes factions politique en termes de succion du jonc.
  3. Car le manque d'intelligence flagrant, disposant de nôtre temps comme d'une enclume, conséquence d'une indécision reflétant de ce sommet de réflexion nationale un résultat scabreux n'est pas passé inaperçu aux yeux du monde, même si pour les français les apparences en trompe-l'œil sont leur quotidien depuis belle lurette, banalement.
  4. La sédition présente donc cette particularité de prendre son appui sur ce fondement, considéré à tort comme démocratique, des droits de l'homme, qui intégrés brutalement à nôtre constitution en règle la déroute d'une manière plus qu'incidente bien malheureusement. 
  5. Et comme le ridicule ne tue pas encore en France, la sédition a pour cette raison un étendard politique dans nôtre pays.
  6. La routine du vécu institué d'un pouvoir démocratique dérogeant ainsi par principe inéluctablement au Droit, en négligeant le plus possible toute morale, restitue de la bourgeoisie une incapacité de démonstration, puisqu'au final, l'argent n'a plus aucun rôle.
  7. De cette façon en effet, l'argent devient l'attribut d'une quête permanente et récurrente de discrétion, puisque son ressort est compris comme destituant Dieu de ses prérogatives, et son intérêt premier recèle ce pouvoir d'ordonner le crime. 
  8. Pour cette raison, le Bon Dieu, qui n'a d'autres excuses à formuler dues à la nécessité de vivre en arrière-plan du péché originel, non pour en être la cause bien évidemment, mais pour en suggérer la fin, ne cesse de prévenir le chaos en contrôlant la liberté de créer de l'argent.
  9. La création d'argent nuisant à la laïcité, redore le blason céleste, incontestablement, récusant nos argonautes horrifiés de la «Grande Table».
  10. Le vécu de cette délinquance incite tout de même celle du monde entier à venir s'installer sur le sol de nôtre pays, avec cette candeur du geste qui n'intimide jamais que les femmes contraintes de revoir le code moral de leur pudeur corporelle pour vivre.
  11. Adolf Hitler avait un profond mépris pour la politique pour cette raison.
  12. Pour que la France vive.




      Paris, ce samedi 22 novembre 2025, Bruno Cadou. 

Autistiquement vôtre, indubitablement.

   Depuis Jésus, l'autisme est toujours une norme comportementale en politique.


  1. La récurrence de nos difficultés n'irait pas résorbée sans cet attentisme premier à nos facultés d'aimer, entériné par le marasme en politique, scellé par l'adjudication du réel, d'un «milieu» qui lui est propice.
  2. Alors oui, une analogie forte existe dans nôtre pays entre la classe politique, et/ou médiatique, et la difficulté suscitée de communiquer sur des bases saines et naturelles, cet enfermement shakespearien dans ces moutures passées de décisions plus ou moins erronées, sans transcendance, sans renouveau autre que par le rejet, non pas de la différence, mais de l'indifférence. 
  3. L'attrait qui lui correspond le mieux demeure un mystère pour les néophytes que nous ne sommes plus, depuis la forte médiatisation radiophonique, télévisuelle, et informatique.
  4. Nous vivons contraints d'apprendre toujours mieux que ces gens nous ignorent, en s'éprenant de nous, pour nous vouer au formes de la décence de jour, exagérées par la relativité toujours plus grande du Facom, indubitablement.  
  5. Et ce que nous percevons du dilemme de plaire pour emplir les urnes, reflète cet amalgame entre polichinelle et clowneries supposées du spectateur intransigeant.
  6. Mais le monde du spectacle est aussi de cette manière celui de l'enfermement dans des valeurs outrancières, nécessairement. 
  7. Le prétexte de vivre et de travailler parmi nous à nôtre bonheur, est devenu un fardeau de toute évidence allégé par le pire des cauchemars, celui de complaire au non-droit obligataire, nécessairement.
  8. Ce principe érigeant en classe l'univers politique et/ou médiatique, en fait une «Mecque» du désir de vivre, en lieu et place du standard considéré comme par trop ridicule, d'une vie «aseptisée», par le Droit et la foi chrétienne. 
  9. Le culte, ou la dévotion pour la mort du prochain, du prochain candidat, devient une forme de fanatisme partagé par engouement, un peu come l'on dirige un I.F.S.I. aujourd'hui communément, inénarrablement.
  10. La frontière créée avec le jour de nôtre vie commune recèle cet avènement plus juste en regard des possibilités nouvelles de s'affranchir de cette ancienne frontière assurée par le Facom, très naturellement. 
  11. Nos argonautes désormais s'exposent à nous présenter ce résultat, comme étant simplement celui des urnes sacrées, mais pour nous également, celui d'une folie inacceptable et partagée, artificiellement.
  12. Pour que la France vive.



      Paris, ce vendredi 21 novembre 2025, Bruno Cadou.

La notification du Pouvoir.

  Depuis Jésus, les pécheurs ont compris de la notification qu'elle est leur butin.


  1. La réalisation d'un univers civique est le prélude à l'invention de la Force comprise comme absolu.
  2. Mais pour aboutir, nos argonautes réinventent sans cesse du Pouvoir qu'il manifeste leur Force. 
  3. Et en ce sens, nous sommes amenés à douter toujours plus de la Démocratie, tout comme de l'Église comprise comme un champ de Force inhérent à la solidité de l'ensemble.
  4. À chaque fois, nous sommes reconduits à entendre par nôtre union à Dieu, combien la route qui nous sépare des véritables décisions ou orientations est parcourue par un ensemble cohérent, formalisé ou pas, de préjugés redondants, statutaires d'une humiliation de la dimension céleste de l'existence.
  5. Cette inertie traverse les âges, rendant la lecture des Évangiles pérenne, nécessaire même à outrance, avec, tout comme en médecine, ce sentiment d'un éternel recommencement.
  6. Jésus, combien même Il serait mis à l'index de nos civilités laïcisées, redevient pour cette raison, mais pas seulement, le véritable Pasteur.
  7. Médusés par ce spectacle proposé par nos nations d'un vécu moutonnier au premier rang, par trop de nos nations pourtant civilisées, nous devinons le propos d'en être du Sauveur Jésus-Christ.
  8. Mais directement ou non, Il veille sur nos intérêts, normalisant le Pouvoir.
  9. Et la lenteur de cette notification constamment renouvelée prépare des accomplissements non encore atteints.
  10. Nous devrons dans les trois prochaines décennies revenir de nôtre racisme à l'égard de Dieu présent parmi nous, indubitablement.
  11. Mais pour y parvenir, la chose la plus importante est bien de prendre en compte l'intérêt commun, l'intérêt de tous et de chacun.
  12. Pour que la France vive.



      Paris, ce jeudi 20 novembre 2025, Bruno Cadou. 

L'obédience de la guerre.

   Depuis Jésus, nous n'avions jamais autant éprouvé tous ensemble cet enthousiasme de nos dirigeants pour la sédition et la guerre.


  1. La chute de la Couronne de France, confondue avec une course de savons, la liberté d'entreprendre, confondue de même, nous ont appris de la vie chrétienne, ce paratonnerre bien utilisé par les médias, mettant à l'abris de l'incrédulité, le fantasme et l'opprobre. 
  2. Nous envisageons le pouvoir avec cette certitude d'en attendre le meilleur, peut-être, mais la conviction d'être dupé de même, beaucoup trop même.
  3. Mais le résultat est devenu saturnien, nous sommes convenus d'entendre un prêche redondant d'une institution à l'autre, de l'État à l'Église, un peu comme l'on se donnerait le mot, créditeur de la fortune du pot, d'une possibilité d'attentisme planétaire, rêvée semble-t-il de la manière la plus positive qui soit.
  4. La culture du risque de guerre est devenue une activité papale, tout autant que celle de chefs de l'État bornés par les trop fameux «protocoles des sages de Sion».
  5. On cherche à nuire à nos existences avec ce risque de débordement confondu avec la tragédie de l'urgence, d'un jusqu'au-boutisme sans conscience, mais délibéré, volontaire, consciencieux.
  6. Jésus n'en rêvait pas, mais ne voila-t-il pas que l'on cède sous la pression narcissique des musulmans avec cet ordonnancement de tolérance ou du devoir d'aimer. 
  7. Fustigeant les argonautes de la nation, cette réalité les contente, pour cette simple raison d'assoir comme par providence interposée, le subterfuge de leur délinquance, pour ne plus pouvoir en faire un drame.
  8. On cherche les tensions, on les soutient de même, en attendant que cela explose enfin. 
  9. La responsabilité est recherchée par ceux qui ne prient pas, le pardon par ceux qui prient.
  10. Nous sommes tous accusés de manquer d'humilité, puisque nous persistons à croire évident de ne point sucer le jonc enfin un jour définitivement.
  11. Le manque d'humilité musulman consiste à se prendre pour quelqu'un, en raison de ceci.
  12. Pour que la France vive.





      Paris, ce mercredi 19 novembre 2025, Bruno Cadou.

Confidences sur la guerre.

  Depuis Jésus, la guerre n'échappe pas au plenum des confidences.


  1. La situation planétaire, envisagée comme une routine de contrebandiers de la paix, fait figure d'une perfection jamais atteinte, avec ce tempérament d'en révéler une tragédie tout autant inexplicable.  
  2. La raison en est que dans ce domaine précis de la guerre, il est devenu simple et avenant d'ignorer de Dieu sa pure obédience.
  3. Or Dieu tient la Paix pour un résultat, et non pour la norme usuelle d'un monde de délinquance avérée.
  4. Imaginer qu'en figurant de Dieu sa procédure pacifique, et priante par indication, l'on peut remédier au mal du péché originel par injonctions, et qui plus est sans repentir, est une attraction pour attardés de la prébende.
  5. Certes, par la Foi, l'Espérance et la Charité, nous voguons vers cette sérénité d'un monde pacifié, mais en commençant par nous même sans supercherie.
  6. Mais pour le chrétien avéré comme observateur cultivé des faits du monde, ce que nous devenons tous par addiction sainte, Dieu a besoin davantage d'être compris que d'être décodé à partir d'une lecture surannée des Évangiles. 
  7. Le principe de la Paix repose beaucoup plus sur une attitude respectueuse à l'égard du Très-Haut, que sur une victimologie liée au satanisme des prébendes.
  8. La guerre en nous atteignant, peu ou proue dans nos cités, est devenue le point d'orgue d'un questionnement sur nôtre devenir.  
  9. Sommes-nous à ce point dupés par nos politologues, plus imbus de vertus médiatiques que d'horizons réels de fraternité humaine?
  10. Les Évangiles supposent une Paix avancée, non le contraire.
  11. Gageons de devenir meilleurs tous ensemble en écoutant Dieu imposer le risque de guerre, tout comme la Rédemption nécessaire à chacun d'entre nous au besoin, Paix à tous.
  12. Pour que la France vive.





      Paris, ce mardi 18 novembre 2025, Bruno Cadou. 

L'addiction au travail.

   Jésus, évitait de trop parler du travail, remettant à plus tard ce sujet déjà abordé.


  1. La notion de travail parait pour le musulman être une arnaque céleste, pourvoyant la mort par autodestruction.
  2. La nécessaire synergie avec la Grâce, en effet, établit la nécessité d'y pourvoir par simplicité et bon sens avec le temps, et en cela, une vie de prière fondée bibliquement est inopposable.
  3. La rupture que nous vivons à ce jour au sein de nôtre pays, prend ce sens d'un atermoiement que même la criminalité officielle refuse de prendre en compte pour ce qu'elle est.
  4. Il n'y aurait aucune différence entre les êtres humains, juste un profond manque de chance.
  5. Aussi l'addiction au travail est-elle confondue avec le moyen d'y remédier.
  6. Les trente-cinq heures considérées comme un artifice insuffisant pour masquer le problème d'une inefficacité du crime en regard de la chasteté de la vertu du travailleur authentifié comme tel.
  7. Jésus n'est pas dupé, par ce manque de civisme en regard d'une nécessaire spiritualité du travail que rétablit le temps libre.
  8. Et pour nous qui veillons et prions à cette fin de ne pas entrer en tentation, fonder la rupture avec le passé par cette résurgence du refus de travailler élevée au rang de rite sacrificatoire, est une bévue politicienne que même l'hypocrisie, toujours de mise, ne peut administrer. 
  9. Comme quoi l'on peut être libertaire et passer à l'action, sans pour autant éviter de passer pour un c...
  10. Jésus comprendra l'amendement conséquent, qui relèvera l'innocence en occultant l'impunité.
  11. Nous vivons une époque tragique pour avoir laisser faire.
  12. Pour que la France vive.



      Paris, ce lundi 17 novembre 2025, Bruno Cadou.

Appétence pour le bien bibliquement compris.

   Depuis Jésus, l'appétence pour le bien est un facteur d'intégration.


  1. La définition du bien est une gageure pour la perspective de laquelle, beaucoup d'érudits, tout comme en Droit, s'efforcent d'en retourner l'importance.  
  2. L'adjudication du réel concourt à rendre ce labeur aisé, tout comme la maestria du travail bien fait est limpidement confondue avec son altération par la tchatche.
  3. Mais l'indication du bonheur n'épouse pas celle du péché originel, et le bien relève de nous y conduire.
  4. Ce pourquoi Jésus, qui de manière obligataire s'est incarné, séduit le juste pour cette raison de la description du bien faite a contrario par sa faconde et sa Joie profonde.
  5. Pour cette raison, les dames comprennent facilement que le bien épouse également la notion de raisins de la colère. 
  6. Le bien pour être vécu suppose d'être défendu.
  7. Et il n'est personne pour se tenir à l'écart en conscience des résultats d'une perspective civilisatrice fondée par le fait même sur l'appétence pour le bien, bibliquement compris.
  8. Pour cette raison, les immigrés, aidés en cela par des siècles de satanisme, d'une culture du délit d'initiés, revendiquent comme légitimée la perception de l'impôt dans l'intimité de nos nations, civiques et civiles. 
  9. Le statut du bien rendrait compte selon le Vatican, en l'état, d'une nécessaire activité parasitaire pour restituer du bien sa fonction première, atteindre tous et toutes.
  10. Pour Dieu il en irait de même sans cette nécessité d'être parasitaire.
  11. Jésus n'est pas complice des mauvaises manières, au motif de ne pas juger pour ne pas être jugé, pour l'exemple.
  12. Pour que la France vive.





      Paris, ce dimanche 16 novembre 2025, Bruno Cadou.

L'humilité confère l'identité.

   Depuis Jésus, l'humilité confère l'identité.


  1. Ce rapport de force avec le Très-Haut peut ne pas en être un avec cette condition nécessaire de ne concéder aucune considération autre que celle de la totale perfection de l'âme et du corps. 
  2. Mais pour s'attacher à cette voie, et suivre le Christ, n'opposer aucune condition par l'Union à Dieu assure nos vies spirituellement plus que tout, pour les siècles à venir.
  3. Le rôle donc du Pouvoir, est de rendre cette démarche toujours plus aisée, et non de la disqualifier en rompant sans cesse avec Dieu présent parmi nous.
  4. Ainsi la satisfaction est double, se couvrir par une vie plus facilement en adéquation avec la Bible, et pénétrer plus hardiment dans cette synergie érotique et stable, nécessaire et viable, d'un équilibre à parfaire sans cesse entre le cœur et l'âme.
  5. Il n'est pas de question plus sérieuse au monde que celle-ci entre autres, et il nous faut bien l'admettre, les guerres passées ont permis d'en perpétuer non seulement le souvenir, mais d'entériner une progression louable.
  6. Le thème du déliement gordien, initié par Adolf Hitler d'un point de vue pragmatique, permet d'adouber cette démarche pour lui donner inlassablement ce rôle de premier plan.
  7. Le bonheur des Nations est ainsi rendu largement plus prévisible, et le pouvoir de Dieu grandissant, les guerres «inutiles» peuvent être évitées.
  8. Nous perpétuons ainsi la tradition des armes, de la guerre, la démarche chrétienne d'émancipation par la Paix et le respect de chacun.
  9. Toutefois c'est bien Dieu parmi nous qui doit pouvoir se montrer pour en administrer la charge globale. 
  10. Puisqu'en effet nul ne peut sauver le monde en étant issu du péché originel, hors Dieu.
  11. Nous ne sommes pas dans un cul-de-sac, ou dans une impasse, mais bien à l'aube de grands et beaux changements, les deux si vous préférez.
  12. Pour que la France vive.




      Paris, ce samedi 15 novembre 2025, Bruno Cadou.

L'assertion «juive».

  Depuis Jésus, les «juifs» accèdent à la tradition par la face nord.


  1. L'aberration du péché originel poussée à son comble «en présence» du Sauveur, nôtre Sauveur, Jésus-Christ, il n'y en a pas d'autre, a créé, plus qu'un schisme, une scission, nous empêchant de dormir la nuit bien souvent.
  2. L'atermoiement qui lui est conséquent, relate de la patience céleste une adjudication du réel dont il nous est arrivé parfois de relater ici l'inanité, et cependant, toujours avec un grand succès.
  3. Pourtant une révélation nous est tombée sur le nez tel un fax de bonne augure, il est possible de mieux comprendre ce que nous vivons mal, et en particulier de le vivre autrement mieux.
  4. La question juive du doute sur l'identité messianique du Christ Jésus, cache dans les faits une pratique sataniste, et donc coupable en regard de la Thora, cultivée par le Talmud.
  5. La nécessité «obligataire» pour le Christ d'entendre une possible conversion des pécheurs, bien entendu inévitable à court, moyen, et long terme, à bon entendeur, a conduit le Facom à taire cette nuance pourtant appréciable puisqu'elle détermine de façon irrévocable une incompatibilité de fait entre la tradition juive ainsi comprise et nôtre civilisation chrétienne.
  6. Le déliement gordien rendant possible «pacifiquement» le règlement d'une telle question, il devient toujours plus avenant d'entendre la légitimité de l'antisémitisme correctement fondé, un peu comme en politique, et surtout de revenir sur la lecture simpliste de nôtre Histoire. 
  7. L'origine du crédit illégitime porté à l'islam relève de cette confusion entretenue entre Bible et non-droit, il sera toujours plus clair d'y mettre un terme tout aussi «pacifiquement».
  8. La pyramide du mal qui s'est substituée au Règne du Christ Roi, redeviendra ce qu'elle est, un trompe-l'œil, ce qui est bien plus souvent qu'il est dit d'ores et déjà le cas dans la majorité des consciences. 
  9. L'Histoire du troisième Reich devient plausible sans rompre avec l'académisme de la guerre.
  10. Les «juifs» rentreront dans le rang de la fidélité, même tiède, au régime chrétien, et nos nations européennes en particulier trouveront ainsi leur luminosité sans faille.
  11. Shalom Shabbat.
  12. Pour que la France vive.






  [Merci Nicki, amicalement.]

      Paris, ce vendredi 14 novembre 2025, Bruno Cadou. 

  Post scriptum, par substitution, le satanisme est devenu historiquement une revendication de l'Orient Chrétien, officiellement, générant le schisme de 1054.

L'adultère.

   Depuis Jésus, l'acte sexuel est avant toutes choses une transaction vénale, bien malheureusement.


  1. La sédition l'emporte décrivant de nos mœurs qu'elles s'accomplissent par le mélange des genres, et qui plus est le refus d'une norme humaine décrite par Dieu.
  2. Par voie de conséquence, on tente même d'assimiler de prétendues différences sises en faite pour le principe sur des dérapages monstrueux en termes d'addiction sexuelle. 
  3. Le fondement d'une telle dispersion de la conscience relate un attachement proverbial au péché originel, par l'ultraviolence imposée aux relations des corps, et au crime parfait.
  4. Ce fait «juif», décrié par Hitler, est à l'origine d'une décadence rêvée, d'une manipulation voulue des populations, mais bien évidemment d'une synergie propice au pire d'un point de vue économique. 
  5. Les coupables ne rêvent pas de travailler sévèrement, d'un point de vue qualitatif, autrement, au mieux jusqu'à très récemment, qu'en commentant le travail d'autrui, possibilité qui perd de sa crédibilité depuis le déliement gordien semble-t-il. 
  6. Le satanisme, récusé par Dieu, et par les hommes de bonne volonté, est ainsi nié au cœur de la civilisation française au prétexte des droits de l'homme. 
  7. Et dans le même temps l'on tente de réduire impeccablement par l'austérité la culture de la  liberté érotique au motif erroné d'un manque de maturité vécu par la vulgarité et le langage décalé d'une jeunesse fourvoyée.
  8. Le but est double, assurer le contrôle des actes sexuels par une supposée administration de la conscience fixée sur l'arbre hiérarchique du jonc, et donc de sa succion.
  9. Le second but revient à signaler un abandon total à venir de toutes libertés autres que celles statutaires de cette succion du jonc et de ses conséquences foireuses.
  10. La direction vénale de nos vies est en cause, la laïcité même, prétendument française et définitive, le genre improvisé d'un pouvoir incompétent, attendant tout de Dieu, en le dissimulant. 
  11. La légitimité démocratique est devenue un exutoire, la culture de l'adultère en est le sceau permanent.
  12. Pour que la France vive.






      Paris, ce jeudi 13 novembre 2025, Bruno Cadou.

La justification de l'Amour.

  Depuis Jésus, la notion d'Amour est une révolution toujours en cours.


  1. Le bénéfice de l'Amour est une gageure que même les étourdis de «Furioza», convoitent en définitive au-delà de tout, pour cette simple raison qu'à faire le tour de tout impunément, la conscience rapporte malgré les pathologies divergentes héritées du péché originel, l'intérêt premier d'une bonne jouissance de la vie que seul L'Amour délivre peu ou prou, les deux.
  2. Il est donc vrai qu'à être gouverné politiquement par des «astres», pour lesquels ces questions importent dans l'immédiat fort peu, ou pas du tout, nous vivons cette caractéristique majeure d'un emportement radical éloigné du progrès commun, de nôtre conscience commune du bonheur possible.
  3. L'adjudication du réel est ainsi, rapportée aux faits, rétrograde, passéiste et volontairement nuisible.
  4. Nôtre sensibilité française se rapporte mal à cette problématique, pour cette simple raison d'être chrétienne, et ce indépendamment même de ce que l'Église peut en dire.
  5. L'union à Dieu dans ses relents passifs, ne se défend pas autrement d'être quasiment définitive sur ces schèmes.
  6. Jésus, n'est pas le serviteur d'une disgrâce entretenue par l'impossibilité d'aboutir, mais bien le Maître d'une gageure plausible, incontournable, éloignant du péché originel.
  7. Le Salut du monde jusqu'à peu reposait précisément uniquement sur l'impossibilité pour les consciences de pourvoir autrement à leur destinées que par un assentiment profond à la Grâce par l'Amour et la fidélité.
  8. La fragilité des hommes étant, de cette manière réaliste prise en compte, il importait de clarifier sa direction propre par un choix cultivé de direction spirituelle. 
  9. La Bible aidant, nous étions confrontés cependant à cet acharnement des engoulevents, préférant de la Rédemption cette assurance précieuse cependant de rétablir la vérité.
  10. Le politique n'est pas si différente en cela de nôtre passé théurgique, puisqu'elle inspire même un peu trop les hiérarques de l'Église, confondant de nôtre bienséance cette possibilité de nous arnaquer, tous.
  11. L'Amour de Dieu demeure un médicament à l'usage impressionnant, puisqu'il déroute les pécheurs s'ils ne le consomment pas avec modération, longuement, pour guérir définitivement.
  12. Pour que la France vive.




  [«...some kind of fight...»] [Good Lock!]


      Paris, ce mercredi 12 novembre 2025, Bruno Cadou. 

11 novembre 2025.

  Depuis la fin de la première guerre mondiale, préparer la population au risque de guerre est devenu une tragédie orchestrée.


  1. La volonté du culpabiliser l'Allemagne atteint son comble ce jour par l'inauguration d'une plaque commémorative de l'incorporation dans l'Armée allemande des «Malgré eux».
  2. D'une part ces territoires de l'Alsace et de la Lorraine ont un passé germanique indéniable, gloser sur ce fait a de quoi inciter à comprendre le manque de crédibilité français dans le registre des Armées. 
  3. D'autre part, au seuil entamé d'une période d'incertitude concernant la sécurité de nos territoires nationaux à l'Ouest du continent européen, nous révélons ainsi entretenir pour une bonne part cette disqualification dont on comprend toujours mieux l'origine «juive» d'un point de vue ontologique.
  4. À ne point élever le débat, à ne point vouloir revaloriser nôtre compréhension de l'humain à l'aune de l'Histoire, à céder sans fin à cette tentation pugnace de confondre la vie des hommes avec un théâtre de marionnettes, on chérit l'avantage d'apparences trompeuses au pouvoir et une dépendance illusoire à cette forme de notoriété.
  5. Jésus nous mettait en garde contre le manque de transparence à la Grâce.
  6. Et pour nous qui veillons et prions à cette fin de ne pas entrer en tentation, la sédition d'une telle engeance nous parait révolue, hors du temps, passéiste, discriminatrice et irresponsable.
  7. La jésuistique sauvage maintenant la tête hors de l'eau par des aphorismes scabreux, sans lien osé véritablement avec la vérité des hommes et des femmes de cette époque, fait oublier finalement qu'ils étaient tous des «Malgré eux» des deux côtés de la ligne de front.
  8. La guerre ainsi conçue impose sa définition par une relaxe permanente des responsables au pouvoir, générant le trouble, le recherchant pour s'en repaître au fil des ans. 
  9. Aujourd'hui personne n'est dupe d'une telle réalité, pourtant incarnée, telle une frime de «golden boy» par le Président de la République, Emmanuel Macron. 
  10. La France endure sans cesse de comprendre depuis dix siècles de la guerre, qu'elle se présente telle une solution inexpugnable aux troubles de l'ordre public, suscités par des décisions qui n'ont rien de l'emporte-pièce, du pouvoir en place, que cela soit direct ou pas. 
  11. Échapper à cette difficulté, la résoudre donc, suppose d'entretenir nos Armées, de revoir nôtre déontologie du mal, et d'en comprendre l'origine en amont des conflits, ce qui est bien éloigné d'être nôtre satisfaction commune pour l'heure.
  12. Pour que la France vive.  



      Paris, ce mardi 11 novembre 2025, Bruno Cadou. 

Long is the Road.

  Depuis Jésus, «long is the Road» également.


  1. Depuis la libération «provisoire» de monsieur Nicolas Sarkozy, pour lequel la Justice peut faire figure de démonstration de moralité en l'occurrence, nous comprenons que cette même morale est à géométrie variable.
  2. Madame Marion Maréchal défend une proximité sécuritaire avec une Justice de proximité, en ayant toujours favorisé de même une impunité de mise en politique.
  3. La classe dirigeante a bénéficié au long des années d'une célébration de la morale et du Droit désormais caduque pour cette raison d'un trompe-l'œil exacerbé nous rendant visiblement obtus en regard du monde. 
  4. Monsieur Sarkozy retournera certainement en prison, tant il est vrai qu'à juger un peu trop simplement les juges, l'on en perdrait en plus du latin cette propension à l'action de grâce nécessaire pour y pourvoir.
  5. La Justice est visiblement par trop défaillante, pour cette raison d'un pouvoir qui en a renié l'essence même, à savoir le refus du non-droit en plus d'avoir écarté les psaumes du psalmiste.
  6. L'affaire est donc grave, et ce que nous vivons n'est qu'un épisode d'une série à prévoir de rebondissements discordants, mais avenants tout de même globalement.
  7. Le Droit en Justice représente un travail que l'humeur des justiciables, qu'elle soit légitime ou pas, restitue trop peu dans ce cas de l'ancien Président.
  8. L'indication d'une débâcle en Justice nous renvoie donc à celle de nôtre crise planétaire française, ce culte de l'indécision confondu avec la nécessité de pourvoir aux carrières, qu'elles soient politiciennes ou autres. 
  9. Nous vivons une permissivité globale qui si nous n'y pouvons rien, perdurera par la mainmise de la succion du jonc et de ses conséquences médiatiques en particulier, de manière traduites et ostensibles.
  10. Nôtre champ de bataille est judiciaire avant tout, et nôtre possibilité  de réussite commune se situe ainsi bien en amont des élections.
  11. Nôtre pays endure avant toutes choses une forme de compromis par sédition globale.
  12. Pour que la France vive.


  [La fabuleuse colère de cette longue intro . . . de classe allemande.]

  [Oui.]




  [Musique adulte pour adultes.]





  Paris, ce lundi 10 novembre 2025, Bruno Cadou.

  Post scriptum, monsieur Jean-Marie Le Pen, avait cette fougue qui le rendait passionné, amateur de confusions, de vérités, mais aussi de contrevérités. Il a toutefois réussi, a contrario pourrait-on dire, un score, qui tient de sécuriser la ballade désastreuse de la sédition en la limitant. La raison en est troublante en vérité, il était le moins perturbateur de toute la classe dirigeante en politique, pour ce qui est d'agir par le non-droit concrètement. L'objectivation de cette affirmation paraîtra vraisemblablement avec le temps. À bon entendeur, Salut! 

Velcro Fly

  Depuis Jésus, l'harmonie entre les nations est par trop une problématique «juive».


  1. La sidération pour une possibilité, éteinte dans les faits, de renverser la prérogative divine d'union des nations, génère une discorde continuelle, recherchée et absolument coupable.
  2. Nôtre chef de l'État, Emmanuel Macron en particulier, pourrait faire l'objet d'une instance en Cour de Justice il nous semble, pour haute trahison, tant il n'est pas recevable d'insister pour humilier la France par un processus d'immigration propice à l'humiliation des femmes, des enfants et des hommes de bonne volonté.
  3. Le rejet du Führer, le refus de lucidité depuis la seconde guerre mondiale sur la question des mœurs déloyales issues de la phallocratie du péché originel qui lui est pour beaucoup conséquent, font de nôtre pays un cul-de-sac pour séditieux en tous genres, pénétrés d'une approche somptuaire des droits de l'homme au motif illusoire de satisfaire le progrès.  
  4. Nous vivons encore en paix, eu égard à la sagesse de Dieu, dont le pouvoir de contrôle des âmes et des corps augmente sans cesse, depuis que nous sommes entrés en Rédemption. 
  5. Jésus n'est pas d'humeur massacrante, pour cette raison de n'être pas né de la dernière pluie.
  6. Mais pour nous qui veillons et prions, avec à l'esprit cette finalité de ne pas entrer en tentation, l'altération de nôtre contexte national par les mélanges ethniques, une dépréciation conséquente de nôtre Économie, un ordre public toujours plus criard, en plus d'une Europe de conscription, fait de nos vie un champ de foire «juive» toujours plus inadmissible.
  7. Le satanisme des mœurs «juives» est toujours plus mis à contribution avec une transparence involontaire et inégalée en un temps de paix.
  8. La vie sur Terre, pour être considérée comme un dedans, doit faire l'objet de l'assentiment de Nôtre Dame. 
  9. Ce dernier n'est pas une admission de cette caricature de l'Amour imposée par l'obligation de vivre soumises pour les femmes, et d'en admettre une reconduction de l'exercice divin de la maîtrise du sujet. 
  10. En d'autres termes, la République a bon dos, pour nous faire admettre d'être suppliciés à touts crins pour une résilience de principe inacceptable dans les faits évidemment.  
  11. La France ne requiert pas une direction autre que française divinement.  
  12. Pour que la France vive.





  [Ja natürlich! Sehr gut!]

      Paris, ce dimanche 9 novembre 2025, Bruno Cadou.