Depuis Jésus, les «disciples» impriment les critères de la fornication, à la Rédemption par le Salut du monde.
1. En prenant le titre d'Époux, le Sauveur, Jésus, évoque dans les faits la suavité de son union sattvique avec Nôtre Dame, dont l'importance de son point de vue est immense.
2. La corruption des hommes laisse entendre du Christ une union maritale, de grande ampleur certes, avec l'Église, au motif de couvrir par le non-droit, les exactions de ses responsables trop avilis.
3. Dans le fond, Jésus-Christ serait le garant d'une infortune convenablement dissimulée.
4. Et si ceci n'est pas un détail, bien évidemment, ce registre du Christ Époux de l'Église relève de l'univers de l'Apocalypse.
5. L'obligation de restituer la liberté évangélique pour les «disciples» par trop imbus du péché originel laisserait sinon des traces indélébiles.
6. Mais dans les faits, la traditions des prêtres dévoyés reprend sans cesse cette notion «littéraire» pour en faire le cauchemar signifiant d'une dévotion rêvée des sœurs aux phallus «chrétiens».
7. Le fait également demeure d'assurer ces mêmes sœurs par un discours religieux reprenant de ce thème la motivation pour les vœux de pauvreté, chasteté et obéissance, en déclinant la fornication par la force de la Grâce et donc ses progrès en cours.
8. Car il est certain, bien évidemment, que seul le Christ définit assurément convenablement ce que ces vœux représentent.
9. Jésus-Christ n'est pas un homme pour une autre raison.
10. L'attente de la Rédemption enfin à nos portes représente concrètement cette possibilité d'Amour et de Liberté décrite par saint Augustin.
11. Voilà pour répondre à vôtre question, nous le supposons, Paix.
12. Pour que la France vive.
Paris, ce dimanche 30 novembre 2025, Bruno Cadou.