Depuis Jésus, la subversion emplit même les stalles de l'Armée.
1. Encore une fois cette année, nous apprenons que telle une cerise sur le gâteau telle unité de la Légion étrangère défilera sur les Champs Élysées à l'occasion de nôtre fête nationale le 14 juillet.
2. Il nous paraît erroné d'admettre telle une évidence ce principe absolu selon lequel l'Armée ne peut être aussi bien tenue pour respectable que par des unités d'élite foireuses puisque constituées d'étrangers.
3. L'expérience démontre que cette célébration de la poisse française ne resout pas l'item de l'enthousiasme fondé pour des corps d'élite autrement que par l'affabulation et la péremption de ce genre.
4. La maturité acquise du Peuple de France ne peut s'encombrer plus longuement de ce handicap d'avoir à plaire en trahissant sa propre cause.
5. Qui plus est la misogynie active de ce regroupement élitaire en phallocratie crasse, revêt ce cachet d'impuissance démontrée au combat.
6. Nous vivrions pour des punis, en sacrifiant le Christ, au motif de nous être emparés d'une garnison éteinte le 14 juillet 1789, tels des marchands d'incongruité.
7. Et si le pape malheureux ne trouve rien à y redire, qu'il sache tout de même que la fascination pour le péché originel ne force pas plus le respect de l'Armée que celui de l'Église.
8. Devenu Président, nous nous engageons à promouvoir l'extinction d'une telle balade stuporeuse au profit de la constitution de corps francs, élitaires et profondément enclavés dans le pays.
9. L'existene de la Légion étrangère contraint par trop nos militaires d'élite à en être membres, à leurs dépens, et dans un esprit de rétorsion de l'âme humaine bien éloigné de l'art de la guerre, du Christ, voilà tout.
10. Nous ne pouvons engager les forces vives du pays à intégrer l'Armée au détriment de l'élan vital, au profit d'une culture de la défaite, d'une subversion active concurrente aux mises en forme du péché originel, telle que l'islam.
11. Les troupes de punis, doient demeurer ce qu'elles sont, et pas plus.
12. Pour que la France vive.
[Ce chant prodigieux est d'origine élitaire allemande.]
[Les Faunes admirent par le feu, en l'appréciant ardemment, les possibilités de faire la guerre, ou pas . . . Les deux géants de l'Arche Sainte célèbrent l'union accomplie mystiquement avec le Japon.]
Paris, ce samedi 13 juin 2026, Bruno Cadou.
Remarque.
Le survol de la statue de la Liberté, en vue des 250 ans de la nation des États-Unis d'Amérique du Nord, par la patrouille de France revêt ce même cachet d'ineptie, et nous amène à nous interroger sur le mode de recrutement au sein de l'Armée de l'air pour prendre de telles décisions, discourtoises et fidèles à un manque d'humilité qui n'est pas le ressort de nôtre aménité nationale.
Mais il est vrai que ce sont des débutants, sur des avions école . . .
[À s'imposer dans le Domaine des Dieux, on finit par les rencontrer, fatalement . . .]
[Tiré du répertoire de monsieur Francis Cabrel, «Tourner les hélicos», qui a contribué à faire de nous, un pilote, «Vador», pour les «intimes». . . «Elle», est un Faune. . . (voir 1.)
À cette époque, nous fumons le cigare, la notion d'indépendance relevait d'en entendre la fortune et l'infortune, et, à l'écoute de la «bonne musique» de Francis Cabrel, le sentiment d'être chez soi, en France, retentissait comme le claquement d'une voile, mais également comme un avertissement.
Nous avons enduré beaucoup de choses depuis, en plus d'entretenir cette forme mystique du pilote que nous étions devenu, sans papa, sans maman, mais pas sans la Grâce des Évangiles, et le manque d'humour de la Sainte Vierge, qui pourtant n'en manque pas.
Et caetera . . .]
1. «Elle», est un Faune, un influenceur à l'instar de «Stitch», mais encore plus fort.
[Un pilote à pied n'est pas un paradoxe en France, semble-t-il, ce pourquoi, en suivant les ordres, les instructions, il nous a été très particulièrement délicat d'avoir à entendre de monsieur Michel Sardou son âme de Commandeur des «pilotes» de la nation. . .
Bien entendu, nous nous tenons prêt, en suivant scrupuleusement nôtre progression, comme sur l'exemple décrit par Monsieur.]
