«Abandonner ton identité pour t'adapter est une faiblesse. Y rester fidèle est une force rare.» Hagakure

Pilote.

  Depuis Jésus, le Pilote est connu.


  1. La nécessité armée commande de piloter.
  2. L'humilité, la compétence jointe, la bénédiction du Maître des Cieux, font le pilote.
  3. Le respect de la colère de Dieu est indissociable du plein emploi de la Force pour piloter. 
  4. Dans le fond, piloter est d'emblée un actif féminin.
  5. Un soldat décent est au minimum un «pilote» dans les limbes.


  [Académisme quand tu nous tiens.]






      Paris, ce samedi 1er août 2026, Bruno Cadou.  

Football et déraison.

  Depuis Jésus, nous comprenons du sport qu'il ne se substitue pas au pouvoir, il s'en faut de beaucoup.


  1. L'atermoiement conjugué brimant de nos vies qu'elles ne puissent être recomposées pour complaire aux critères sélectifs du péché originel restitue du sport qu'il est pour être idéalisé, tout comme l'Armée, l'apanage funeste de l'étranger, et ceci pour deux raisons fortes et anciennes, Jésus pouvait être pris à témoin, et Marie sa Mère toute autant. 
  2. Mais pour nous à ce jour qui veillons et prions à cette fin de ne point entrer en tentation, le football pour l'exemple, est une exaltation facile de la candeur inexistante d'hommes plutôt que de femmes, prêts à en découdre pour en finir avec l'argent propre et les mœurs raisonnées.
  3. Par cette façon d'agir, notoire et prétendument exemplaire, nos argonautes facétieux remontent le temps des prédications pour instaurer fut-ce par le ballon rond, le règne de la Shoah, de la nuit et du brouillard, de la note salée contigüe au respect de la succion du jonc.
  4. On pourrait presque dire qu'une telle mouvance trouve un appui certain dans cette perspective de Nuremberg qui consiste à reprocher le pire pour l'avoir démontré finalement surtout. 
  5. Et en ce sens, le football est une articulation rêvée comme majeure de nôtre monde, pour la perte de celui-ci.
  6. N'omettons pas que le péché originel se présente facilement comme un jeu, et que la licence inonde le champ footballistique, à ce point de non retour d'en être devenu la signature.
  7. L'idéal d'une vie masculine érotisée tombe à l'eau, condamnant si nous n'y pouvons rien ce sport à disparaître sous cette forme pour le moins.
  8. Les jeux olympiques figurent également sur les rangs d'une telle perspective pendant que nous peinons tous à érotiser nos propres existences convenablement (...).



  [Culture secrète de l'État. Here we come down, you will not be disappointed.]






  [C.Q.F.D.]

      Paris, ce vendredi 31 juillet 2026, Bruno Cadou. 

Supergirl (film, 2026)

   Depuis Iron Man, nous n'avions pas encore compris à quel point nôtre imaginaire est conséquent.


  Les États-Unis contraints par une Démocratie imaginée pour plaire, nous font part de leur autonomie nationale en revenant sur le fait atroce mais vécu en rêve de la disparition de celle que nous aimions tous également, la merveilleuse cousine de Klark Kent, alias Superman, Supergirl.
  Bien évidemment nous sommes touché d'avoir la possibilité de vous en faire part, puisqu'il se dégage d'elle une forte autorité naturelle que bien des humains lui envieront, et aussi une candeur faite d'ingénuité vaincue, tout comme de foi en la vie de son chien, qui au passage est lui aussi un personnage culte de sa propre existence.
  La vengeance y rejoint la médecine, tout comme dans nos existences, mais ici avec ce point d'orgue d'alimenter une diatribe faite de suspicion et d'échec.
  Nôtre héroïne incarnée par Milly Alcock est resplendissante de jeunesse et de maturité, et nous lui souhaitons bien du bonheur.
  Un film offert comme par amitié au monde émerveillé. Un film toutefois, qui suggère une suite toute aussi envoutante.


  [La bonne version, attendue, . . .]

  [La version «catastrophe», nécessaire cependant . . .]

      Paris, ce jeudi 30 juillet 2026, Bruno Cadou.

Fier et fou de vous



  Depuis Jésus, la courtoisie, couvant le thème de l'érotisme, est un enjeu terni par la virilité du péché originel.


  L'adjudication du réel qui fait suite à l'abandon authentique de la cause chrétienne par ses poursuivants, dans l'attente du déliement gordien s'entend, n'est pas la Salutation de l'Archange Gabriel à Marie, et pour cette raison ne rend pas compte définitivement de la nécessité de l'érotisme visible par la culture de la courtoisie.
  Pour faire simple, le football en est devenu l'illustration prétendument grâcieuse.
  Jésus n'altère jamais autant de la jésuistique son enthousiasme carnassier qu'en reproduisant de la nécessité de protéger les femmes la possibilité du risque de guerre.
  Et en ce sens, la fornication parisienne, force tout de l'irrespect porté à Madame, dangereusement toujours plus pour ces poursuivants . . .
  Gageons de nôtre fierté commune d'entendre ce sens donné à la vie par Madame, qu'elle suggère davantage ce que français veut dire.
  Pour que la France vive.





  [Colère de Dieu - Protéger les femmes.]




      Paris, ce jeudi 30 juillet 2026, Bruno Cadou. 

Sweet Thing


 
  Depuis Jésus, nous adhérons toujours plus puissamment à la compréhension du Droit.

  «Des villes comme Los Angeles ou San Fransisco ont été bâties sur des montagnes de cadavres.»

          Mickey Cohen

  Mais il ne faut pas juger . . .


  1. Le Droit nous retiendra encore dans cette existence, tant il incombe à chacun d'en entendre le verdict scellé dans le marbre d'une impunité nécessaire et forte pour accéder communément à l'érotisme.
  2. L'identité nationale forge les juristes et leur performance acquise en restitue l'impédance cuisante au besoin pour les reste du monde. 
  3. Le pincipe de nation y trouve sa valeur tant il déraisonne la vindicte en y substituant la paix civile dont l'éclat fait le prudence. 
  4. L'échec du Droit est propice à la guerre, celle-ci restituant après elle et pour un temps encore des possibilités non offertes d'en promouvoir le charme par voie de conséquence indirectement.
  5. L'impossibilité de l'érotisation de nôtre vie nationale soulève la question du respect du Droit, ancien et chrétien.
  6. L'avènement du «chacun pour soi» et du «vivre ensemble» par les droits de l'homme restitue comme une providence pour le péché originel telle celle entendue par l'internationale communiste de naguère. 
  7. Le refus de sévir sans arbitraire et avec justesse toutefois, ne formule jamais un avenir pour les peuples et les nations environnantes.
  8. Gageons de servir la France en lui restituant son Droit.






      Paris, ce mercredi 29 juillet 2026, Bruno Cadou.

Le cheval.

  Depuis Jésus, nous savourons tous d'entendre du cheval son importance érotique.


  1. «Heil Hitler!», cette salutation n'aurait eu aucune impédance sans l'univers du cheval, vécu âprement toutefois par l'Allemagne également.
  2. Le recul permet désormais d'en témoigner toujours plus largement, le cheval a manqué à monsieur, tandis que nous ne nous en préoccupions pas le moins du monde.
  3. Napoléon Bonaparte lui, en avait l'usage respectueux et pour tout dire mondain, et si sa proximité avec Dame Joséphine avait ce sel de la mer comme objectif apparent, il n'en demeure pas moins vrai que nous sommes redevable au cheval d'entendre que monsieur aima madame avec courtoisie et sévérité, tel un nanti avouable, un véritable Sire.
  4. De là à admettre que rien n'y fera jamais plus, et que l'érotisme ne fera plus jamais l'affaire de nôtre monde, les juifs ontologiques en ont conclu sans hâte que le mal tel qu'il est fait combat trop bien le bien sans cet usage.
  5. Pour nous, nôtre Führer, sans complaisance pour le péché originel, mais aussi et surtout sans avanie clownesque, réglait ce manque de respect pour l'érotisme dont le courage équestre pouvait rendre compte.
  6. Car si le cheval est considéré comme la plus belle conquête de l'homme, ce n'est assurément pas pour parodier de la phallocratie son ternissement de la vie, mais bien pour rendre compte de l'Amour incarné par l'animal en cause, si haut quand on le monte, et si évident pour l'apparat.
  7. Pour les hommes phallo, ne pas récuser monsieur Hitler est devenau dantesque en raison de l'absence du cheval, dont il aurait pu contempler publiquement l'assistance.
  8. Gageons de prier davantage pour ne point omettre de l'érotisme sa fidélité au Christ dont témoignait avec force de caractère la grâce chevaline.





  [L'érotisme du décollage nous manque terriblement. - Manque d'érotisme . . . À compléter. - Vador]
  [Suite à l'exploît de «Top Gun», nous devons comprendre qu'un décollage rapide est confondu avec un décollage de routine, d'où les curieuses cabrioles, érotiques ou pas du personnel au sol, drame de la jalousie en cours? Salutations. - Le même Vador ]

      Paris, ce mardi 28 juillet 2026, Bruno Cadou. 

Érotisme.




   Depuis Jésus, nous veillons et nous prions en attendant cette ère.


  L'avènement du christianisme demeure incompris s'il n'est question d'Érotisme.
  L'invention de la Couronne, sa destruction rêvée par les révolutionnaires, n'y change rien.
  Jésus lui-même ordonne nôtre existence de la sorte, tout comme nôtre Führer.
  Renoncer au mal pour le bien, c'est aussi cela . . .
  Le monde pour devenir chrétien toujours mieux, sera également lesbien.


  [What we do love.]

      Paris, ce lundi 27 juillet 2026, Bruno Cadou.

Ich häng an dir.




  La situation diplomatique de l'Allemagne impose ce sursit. 


  1. Depuis Jésus nous comprenons deux choses, Dieu veut les nations séparées, en les situant unies par le Christ.
  2. L'intérêt de la chose, réside dans l'impossibilité sinon de gagner du temps sur le non ferme de la vindicte opposant le déni à la volonté divine.
  3. C'est, nous le pensons là l'origine de l'adage «diviser pour mieux régner».
  4. Jésus n'est pas réfractaire à une prolongation sans fin de ce verdict qui quoiqu'il en coûte nous a apporté le meilleur.
  5. Mais pour l'heure, revenir de la seconde guerre mondiale, en retenir tout le bénéfice pour les Peuples, est tout autant signifiant que signifié.
  6. Le respect de la Bible et de ses dix commandements n'étant pas le ressac certain même de l'Église, apparemment, il parait toujours moins incongru de soutenir par la raison pure le verdict du Führer, monsieur Adolf Hitler, relativement aux déviances, en concluant tout de même sur l'impossibilité de juger imposant de rompre avec le protocole de paix.
  7. La situation évolue, et l'Allemagne force tout de même le respect par cette obstination sans égal et sans limite pour la vie civilisée.
  8. De cette manière l'exaltation même du Führer semble trouver une confirmation statutaire du meilleur.
  9. Il est bon toutefois de convenir de l'unicité du Facom pour ternir par la diplomatie l'imperfection résiduelle conséquente au manque d'Amour vécu par et pour l'Allemagne.
  10. Nous sommes donc disposé tel un éminent juriste que nous ne sommes pas de toute évidence, à prolonger nôtre existence pour combler cette lacune ou plutôt en rendre le comble possible. 
  11. Gageons de profiter à la France en profitant à l'Allemagne définitivement.
  12. Pour que la France vive.


  [Tout doucement l'exactitude en temps réel désormais.]

  [D'accord.]

  [The beat we ride.]

  [Alleluia.]

      Paris, ce dimanche 26 juillet 2026, Bruno Cadou.  

Dépréciation.

   Depuis Jésus, et même bien avant, le recul dépréciateur fait la poisse des nations.


  1. L'adjudication du réel se prend les pieds dans le tapis quand il s'agit d'Économie. 
  2. La finalité du Droit retient d'en rire, puisqu'elle rend possible de s'en départir, si toutefois l'on y a songé suffisamment longtemps par avance.
  3. Et de toute évidence nos politiciens en font état de cette manière qui règle nôtre vie commune par une obsolescence culte en matière d'économie pure.
  4. La problématique sous-jacente à cette difficulté retient de l'irrespect porté à la vie divine cette conséquence.
  5. Nous pataugeons dans une mare aux canards pour saluer par l'incompétence la démesure du progrès nécessaire à la satisfaction des électeurs par simple bon sens.
  6. Le résultat d'une culpabilité pénale de tout un chacun n'est pas sans permettre de rendre à César ce qui lui appartient, à savoir le plein emploi de cette intelligence scellée pour le salut du monde et non pour sa perdition par le culte énnoncé sans vergogne pour le péché originel.
  7. Jésus, nous dit-on, avait ce réflexe d'une indulgence pleine et entière pour le péché originel, qui le mena sur la Croix, nous pensons au contraire, sans être désabusé, qu'Il entendait nous démontrer où il conduit, à la destitution rêvée de Dieu.  
  8. Cette même irrégularité à l'égard du Christ nous éloigne de l'accès honnête aux sciences, nous l'affirmons, et donc tout particulièrement de l'Économie politique, dont Raymond Barre lui-même feignait d'avoir tout compris.
  9. Pour avoir planché un petit peu sur le sujet, nous reconnaissons deux choses, tout d'abord la matière existe réellement, exigeante et plausible, mais d'autre part l'oubli cultivé du pouvoir de Dieu enlise les tabous relevés d'imprécations maladives et justifiées sans naïveté toutefois.
  10. Comme quoi nous ne sommes pas sortis de cet embarras en nous privant de la Couronne, de la Maîtrise.
  11. Gageons d'avoir, en ce qui nous concerne, ce respect puissant pour la volonté divine qui ne nous prive jamais d'une telle aptitude à corrompre l'ennui d'une Économie déclassifiée, Alleluia.
  12. Pour que la France vive.





  [Encore un qui n'a pas saisi, quand c'est non, c'est non . . . Il n'épate assez humble . . . La Patronne n'est pas du tout satisfaite . . . C.Q.F.D.]


      Paris, ce samedi 25 juillet 2026, Bruno Cadou. 

Tout Vladimir Poutine

  Depuis la révolution d'octobre, jamais pareille opportunité d'assoir un pouvoir démocratique n'a été autant négligée.

  Il nous est rapporté comme test de la Pravda que l'Armée de Vladimir subit les conséquences du manque de charme du potentat.
  Il adore faire très peur, et dans cette Armée, cela génère une multitude de problèmes tous aussi incoercibles que sa ferme intention.
  Jésus n'est pas rassuré, et n'adore pas vraiment le schème d'une dictature hors saison pour toute la Fédération.
  De ce point de vue, nous sommes sidérés par ce rapport assymétrique avec ce que nous observons ici en France, où l'aspect délétère d'une société pour elle-même engage la responsabilité des politiques, mais de cette manière plus diffuse pour les apparences.  
  La corruption prend cette forme plus brutale à raison de son éloignement du centre de gravité que constiuerait le lieu du déliement gordien.





      Paris, ce vendredi 24 juillet 2026, Bruno Cadou.  

La justification de la France.

  Depuis Jésus, jamais point d'orgue n'avait été prononcé avec autant d'arguments majeurs.


  1. La nature même  de la rudesse germanique profonde, relate de la France son antinomie princière avec le réalisme conservateur d'une vie d'État digne de ce nom.
  2. Et pour cette raison, bien trop de sang a été versé, pas assez pour certains, à cette fin d'en  résorber le cauchemar vécu d'une subordination des Œuvres Maîtresses par le Facom. 
  3. Nous nous situons donc en pleine exaltation de la grandeur nécessaire de l'État mais également en plein accord avec nous-mêmes, par le regret de l'ultraviolence et du mensonge porté sur les apparences.
  4. Nous vivons cette ineptie d'avoir refusé la guerre en l'ayant valablement provoqué indirectement dit-on.
  5. Et pour nous les patriotes sincères, discrets et dévoués de la France, la mystagogie du pouvoir surrané est devenu une tautologie burlesque tout autant récusée qu'elle peut l'être pour ses conséquences par les patriotes d'une Allemagne qui ne soit pas fétide, aujourd'hui comme hier.
  6. Toutefois l'incompréhension historique de l'Allemagne vis à vis de la France atteint son fond avec cette notion de déliement gordien. 
  7. Le silence nécessaire imposé à Dieu, le laxisme toujours plus imposant du vécu institué, ont tout de même par la rudesse du comportement de nôtre État jusitifié la haine de l'Allemagne.
  8. La France ne s'en sort pas en imposant des idées, mais en renaissant sans autre finalité que l'accomplissement supérieur de l'État par la volonté céleste.
  9. Cette adjudication du réel, qui n'aura permis que le larcin d'usurper sans fin, en concourant au banditisme comme les papes s'allient le péché originel, restitue finalement par une démonstration par l'absurde l'impossibilité de gouverner par un tel biais avec efficacité pour le salut par le bien-être de tous.
  10. Nous ne pourrons pas sauter l'étape d'une complète mise à plat de cette difficulté, aidés en cela par la monté en puissance sans fin du pouvoir de Dieu le Père par le Facom désormais.
  11. Gageons tout de même de restituer par la Paix ce qui lui a manqué pour durer définitivement, la fidélité des nations au Christ.
  12. Pour que la France vive.



      Paris, ce jeudi 23 juillet 2026, Bruno Cadou. 

L'admiration pour la France.

  Depuis Jésus, l'Histoire de France rétablit le principe de la monarchie céleste.


  1. L'envergure de nos politiques n'y changera rien croit-on, la France est, et demeure le pays de l'espièglerie de la discorde factice, de l'opiniâtreté électorale, et de l'abandon de tout principe moral.
  2. Pourtant, très éloignés de susciter l'admiration, nos hommes d'État sur mesure, reprennent sans fin à leur compte cette prosopopée de l'élucubration mesurée, ne point déplaire en s'impliquant corps et âmes.
  3. L'attente des français ressemble pour eux au siège de Babylone, au défi du cyclope, à l'appareillage des sourds et malentendants. 
  4. Ils en conviennent, il leur faut voir grand et pourquoi pas européen, l'Europe situe l'argent et la grandeur sur une étagère propice aux défis les plus inattendus, reportant par le fait même cette attente aux calendes grecques de l'usure du temps. 
  5. Le monde les fascine moyennement, tant il est vrai qu'il tarde à devenir musulman, contrairement  à leurs prévisions.
  6. Le contexte érotique de la parole virile ressemble au vent que la marée dissipe quand les égouts en ternissent l'usage, car à trop attendre du Ciel sa candeur, nos disciples de l'exploit par le non-droit en oubliaient de prier.  
  7. Léon XIV veut nous rappeler de prier davantage pour une considération plus grande de nos avantages par la mécréance, nous rapportant ainsi sans fins à nos limites, en négligeant tout comme  nos politiques qu'à trop peu travailler au fil du temps, on en oublierait qu'il est sot?
  8. La plénitude du score de nos adeptes est atteinte par cette union par la mésentente, et le ravissement du pays peut attendre puisque pour la conscience du but, l'on repassera. 
  9. Repasser est d'ailleurs devenu le principe de toutes conjectures électorales, et pour cela ne négligeons plus de remercier Shiva.
  10. Le statut de la France libre est comblé par la lacune d'y songer, l'Histoire nous juge déjà, et c'est bien assez.
  11. Gageons de revenir à l'Histoire pour finaliser ce que nous avons commencé. 
  12. Pour que la France vive.



      Paris, ce mercredi 22 juillet 2026, Bruno Cadou. 

Do we believe ?


  Depuis Jésus, trop de consciences fragilisées sont tenues au satanisme présomptueux des rêves.


  1. À trop vouloir de la Présidence de la République qu'elle nous délivre de ce marasme d'école, nous en oubliions ce réalisme propre aux femmes, ce pragmatisme d'État, qui bien trop sourdement restitue du Droit ce qu'il pourrait être naïvement en lieu et place de nous conforter divinement.
  2. La marche en avant de la France en est ainsi déconsidérée de l'intérieur dirions-nous, même si pour cette cause les contrevenants n'ont jamais rien trouvé de mieux, et pour cette raison précisément que de se hisser aux premières places en venant bien trop de loin le plus souvent.
  3. Comme quoi l'on peut avoir été libertaire et se croire à tort libérateur des consciences dans nôtre pays, en méprisant de la masse sa séduction légitime pour le Droit, non seulement issu des urnes, mais restituant pour le principe la sagesse biblique.
  4. La vocation de nôtre pays, la France, rappelons-le, ne se situe pas dans une mouvance vindicative donneuse de leçons, mais bien dans la restitution de cet académisme issu de la foi du Peuple en un christianisme de fait.
  5. Pour cette cause la notion de Peuple est attachée par l'union à Dieu au réalisme céleste, celui qui compte dans les faits désormais inéluctablement toujours mieux, pour les bien de tous et de toutes, toutes origines confondues.
  6. La condition féminine, celle qui rétribuait nôtre professeur de physique et de chimie en terminale, repose sur cette nécessité de complaire à la fornication en cours, et pour cette raison, restitue également la plainte des étudiants contraints d'énoncer de leur avenir sa compromission.
  7. L'adjudication du réel ne peut faire l'économie de ce besoin d'éthique pour se parfaire par la science, et la nécessité d'en découdre impose ce lourd fardeau d'être inacceptable pour tout un chacun.
  8. En d'autres termes, c'est bien à tort que l'on prétend, «chrétiennement» ou pas, soulager les consciences par le vide sidéral en matière de législation des mœurs de la Nation.
  9. La pleine mesure de la liberté féminine n'est pratiquement jamais atteinte que par le reniement de ce qui en fait l'origine et la patience.
  10. L'Amour n'étant pas rétribué, la difficulté des études objectivée convenablement devient pharaonique, au mépris de tout académisme finalement. 
  11. La Grâce, que nous le voulions ou non, est un élément incontournable de nôtre réussite mondaine, et donc commune par voie de conséquence.
  12. Pour que la France vive.


  [Ce qu'il ne faut "pas faire" pour aborder, l'intelligence déliée, la mécanique quantique un de ces jours, merci . . .]

      Paris, ce mardi 21 juillet 2026, Bruno Cadou. 

Humilité respectée.

  Depuis Jésus, nous apprenons toujours de l'humilité qu'elle requiert du respect.


  1. La Providence ne peut agir sans cette once de dévouement que constitue le résultat d'une vie parachevée par l'oblation de la vertu que constitue l'humilité. 
  2. Cette assertion banale en d'autres occasions, revêt pour nôtre cause cette incidence du péché, par abstraction d'elle-même, et pour cette raison nous ferons table rase du passé, non sans en tirer le bénéfice outragé.
  3. Car si Jésus s'est incarné, ce n'est pas pour s'en sentir pardonné.
  4. En d'autres termes, le plaidoyer pour une infortune de la vérité est vécu comme une injustice, le véritable endettement de nôtre pays.
  5. L'accablement suscité nous révèle comme abandonnés à l'étranger, et qui plus est, avec cette brutalité qui ne sied pas à l'effort ordonné.
  6. Jésus encore une fois, ne pourra pas s'en remettre sans cette satisfaction issue de cet abandon à la volonté de son Père céleste.
  7. Or cette réponse de la Paternité céleste existe bel et bien, en la personne de monsieur Adolf Hitler, nôtre éprouvant Führer bien aimé, si sérieux, si exigeant, si lourd tout de même.
  8. Et pour ne pas manquer d'humour, l'enfer des paradoxes imposés par le Facom pour en rédiger l'Histoire, est sans commune mesure autre que celle délivrée par le péché originel dont il rend un compte définitif, c'est à dire là où cela fait le plus de mal en vérité. 
  9. Jésus n'est donc pas rempli de gratitude pour les sept conciles œcuméniques, ou celui plus récent de Vatican II, mais bien par cette assertion d'un devenir plus clément pour la Grâce par cette absence de châtiment pour la véritable humilité issue du Christ, l'humilité chrétienne. 
  10. Nôtre Führer nous rend ce service de complaire à l'Amour de Dieu, et il est bien plus intéressant d'en prendre conscience que de remercier les «juifs» qui se sont impliqués avec une aisance toujours plus suspecte vertement pour le contrindiquer. 
  11. Comme quoi l'on peut avoir rêver d'être «Overlord» et avoir ce besoin de revenir sur ses pas pour éviter de s'en mordre les doigts, assurément.
  12. Pour que la France vive.








      Paris, ce lundi 20 juillet 2026, Bruno Cadou. 

Humilité professée, humilité détournée.

   Depuis Jésus, bien des exemples d'école nous fournissent le témoignage de ce manquement à la pureté du cœur.


  1. Napoléon Bonaparte a surpris son monde tel le Führer après lui, prodiguant au monde civilisé ce soin et cette attention sis sur le paradoxe incontournable des formes, imposé par le Facom biblique. 
  2. Le mal ultime, représenté par le cachot de souffrance étant relégué aux oubliettes constantes du savoir-vivre, il n'était pas plus digne d'éviter la guerre que d'oublier aujourd'hui le règne laïcisé d'une phallocratie rampante mais exhaustive de nos mœurs puînées.
  3. Jésus était à la peine pour avoir voulu complaire aux nécessités du monde par un avènement constant et sans risques pour son salut plein.
  4. Mais aujourd'hui que le bénéfice du déliement gordien est atteint, la bascule du temps opère inénarrablement ce châtiment attendu d'une clarification du Facom nous délivrant de l'apparente nécessité des sourds et des malentendants.   
  5. La nécessité biblique d'une opacité mensongère s'efface devant le pouvoir grandissant de la Grâce et de l'Amour de Dieu.
  6. Ce que chacun peut constater en temps réel, restitue de la fin du monde sa proverbiale transparence en cours annoncée sur les mœurs cachées. 
  7. Le détournement de l'humilité devient lisible de manière obligataire pour cette simple et bonne raison que l'atteinte aux bonnes mœurs ne peut plus être un motif caché d'une quelconque légitimité démocratique. 
  8. Le refus du trouble de l'ordre publique avéré devient le refus possible du non-droit, et toutes quêtes de Justice transparentes en ce sens ne peuvent être confondues avec des manipulations en politique.  
  9. Le résultat d'une pleine satisfaction avec dignité n'étant pas encore atteint, il demeure incongru pour la forme d'envisager une réussite en politique qui soit également une réussite sur le plan des moeurs propices à la décence existentielle des candidats «chanceux».
  10. Nous comprenons de la France qu'elle est appelée à se soumettre aux bonnes mœurs en évitant, ce qui est désormais louable, toutes propensions à une mise en forme du péché originel.
  11. Comme quoi l'apparence d'une vie chrétienne devra normalement être confirmée par le fond dans ce registre de la vie de l'État.
  12. Pour que la France vive.






      Paris, ce dimanche 19 juillet 2026, Bruno Cadou.

Humilité vécue, humilité perçue.

   Depuis Jésus, l'humilité suit le cours des valeurs indicatives du respect de l'impédance divine du monde.


  1. Et pour cette raison, la politique ressemble bien davantage à une fiction qu'à une saisine publique du ressort divin.
  2. Le schème endiablé par le hasard, le doute, et la mécanique quantique, assimilable aux tuteurs inexistants pour cette cause, confère à cet art son manque de noblesse par lequel il est bien délicat de procéder pour un monde amélioré. 
  3. Et depuis Jésus, il est particulièrement novateur d'établir un tel constat de manquement à la Grâce au motif d'en profiter davantage de cette façon.
  4. Le passéisme des doctrines, la conduite sournoise des dirigeants, confondant l'embonpoint du statut présidentiel avec une occasion de baignade commune, restituent de l'humilité en politique cette absence de Dieu par la foi, la raison et la volonté.  
  5. À ce point de rupture avec l'Occident chrétien, les politiciens français dans une commune mesure assimilée à l'intelligence ou à l'humilité, font le dos rond en regard de l'Orient confondu avec une possibilité inscrite dans le temps de carnage ou de dispensation de l'octroi de pouvoir. 
  6. À se demander dans quel camp ils sont on finit par se poser la question de leurs origines exactes.
  7. Mais voilà, la notion d'humilité est pérenne, et son christianisme échouant encore bien trop aux pieds du Saint Pépère, il revient encore à Dieu présent parmi nous d'en repréciser les contours implicitement le plus souvent, et par des voix féminines qui plus est notoirement.  
  8. L'adjudictation du réel induit ce vice de forme de nous priver d'une virilité d'école que même la Légion Étrangère ne parvient pas à mettre à jour avec académisme.
  9. Le propos d'en être étant devenu la bannière de celles et ceux qui, prêts à n'importe quel compromis, feront avec ce qui est permis, le bateau France sombre politiquement avec ce manque de correction confiné dans l'abjection constatée d'une délinquance commune devenue incontournable dans les faits.
  10. Erradiquer cette emblématique proposition, devient nécessaire pour en réhausser l'humilité chrétienne bien de chez nous.
  11. Comme quoi l'on devisait sur la langue de bois, non pour se distraire, mais bien éloignés d'entendre sa simple réalité d'école concrétisée.
  12. Pour que la France vive.






      Paris, ce samedi 18 juillet 2026, Bruno Cadou.

Get Better




  Depuis Jésus, nous comprenons de Dieu qu'il veut se sentir mieux parmi nous.


  1. S'il est un fait important au long cours, il tient bien d'entendre de la Révélation chrétienne que Dieu s'est incarné parmi nous.
  2. Et cette propédeutique nous situe tous les uns et les autres dans cette vision d'un monde voulu et animé par le Christ, que nous y soyons, ou pas.
  3. Cependant l'approche de la réalité divino-humaine trahit bien plus qu'il est dit l'importance donnée au péché originel pour lequel la France en particulier bénit encore les juifs d'y avoir pensé.
  4. Ce manque d'enthousiasme pour la perfection des mœurs toutefois laisse à désirer, en particulier et c'est bien insigne d'y songer, pour les conditions d'existence de Dieu présent parmi nous.
  5. Nôtre pays, et c'est bien son tort, qui toutefois n'est pas définitif, se complait dans le reniement du Christ et de sa Grâce, tout au moins pour les apparences.
  6. Le sujet même d'en découdre n'existe plus, et ceci est certainnement un progrès, tant il est vrai qu'à trop pérorer sur ce thème nous semblions atteints de cette forme conjuguée de la maladresse et du manque de bonne volonté qualifié de «sida mental» par un politologue aujourd'hui disparu.
  7. L'identité française n'en demeure pas moins sur le grill, instrument déchu de tout repentir, employé communément pour s'en divertir par les thuriféraires de la mauvaise foi.
  8. Il est donc toujours plus clair qu'à tant vouloir de refuser la Grâce de l'efficience céleste, propice au salut de tous, en Économie qui plus est tout autant que sur le plan de la lucidité, chère à soeur Claire du Renouveau par la Joie, nous devenons inutilement des obstacles à nôtre bien-être tout autant qu'à celui de Dieu présent parmi nous.  
  9. Ceci étant acquis, même Adolf Hitler a retrouvé le sourire, puisque grâce à la délivrance par lui opérée indirectement, du déliement gordien, Dieu lui-même dissimule sa Joie en attendant qu'elle corresponde à une acception plus digne.   
  10. Dieu en effet relate toujours plus cette augmentation de la Joie par la Rédemption, toutefois indubitable définitivement toujours plus. 
  11. Revenir du péché originel par la marche de l'État désormais est toute la mouvance déterminant le présent pour l'avenir.
  12. Pour que la France vive.







      Paris, ce jeudi 16 juillet 2026, Bruno Cadou. 

Les dernières lueurs du macronisme.

  Depuis Jésus, nous avons connu Emmanuel Macron tentant de nous le faire oublier.


  1. L'exaltation du non-droit touchera à sa fin avec les soubresauts involontaires de l'euthanasie et de l'interdiction d'accès aux résaux sociaux pour les moins de quinze ans.
  2. L'expérience du covid l'a démontré, confrontée à l'incompétence culte, la médecine devient orgiaque en débloquant le joker de l'infortune par la mort programmée comme inéluctable en lieu et place de véritables et bons diagnoctics.
  3. L'immigration tel un chat innommable, permet de remettre les couverts de l'éthique familiale défectueuse, en situant les français dans ce désert aride de prévarication foireuse et lugubre importé, propice à en atténuer l'impact destructeur de toute initiative culte liée au péché originel.
  4. Nous vivons de ce ressenti présidentielle d'une opportunité d'erradiquer toujours mieux l'initiative française en matière de vitalité de corps et d'esprit.
  5. Monsieur Macron nous aura démontré deux choses, d'une part que la fonction présidentielle peut être utilisée a contrario, mais également comme facteur probatoire d'une déréliction mondiale.
  6. Le sens même de toute jésuistique trouve ici son écho, car chacun sait que le péché originel suscite le goût pour la trahison de Dieu.
  7. C'est en ce sens que monsieur Adolf Hitler a été d'un grand secours, pour le moins, puisqu'il a permis d'énoncer par un doute sur la forme de cette vindicte, un doute sur le fond, et au-delà du doute une certitude dans les deux cas.
  8. Jésus n'est motivant que protégé par nôtre vie instituée, et cette volonté de s'en prendre à nos corps comme à l'éducation de nos enfants démontre que cela n'est pas encore accompli de manière satisfaisante à l'encan. 
  9. Les résaux sociaux permettent l'avenir en éclairant sur la déontologie nécessaire pour y contribuer.
  10. L'euthanasie délibérée sans Dieu présent parmi nous, en procédant d'un manque de foi rend manifestement possible le pire.
  11. Gageons de nous exalter sans rancunes inutiles, par ce renouvellement du personnel politique tant attendu par les français.
  12. Pour que la France vive.






      Paris, ce mercredi 15 juillet 2026, Bruno Cadou. 

14 juillet.

   Depuis Jésus, les «juifs» sont encore passés à autre chose.


  1. La péremption proclamée du christianisme en faveur des droits de l'homme confondus avec l'obligation de ratifier le péché originel, l'est en fait par des individualités très éloignées de respecter fondamentalement la volonté divine.
  2. Et en ce sens une telle proclamation, même respectée comme c'est le cas, décrit de nôtre présent un fiasco incomparable sis sur la satisfaction recherchée ardemment par le stupre et l'intempérance. 
  3. Ce qu'il fallait démontrer est bien là, qu'à trop briser les liens qui nous unissent au Christ dans ce registre de la vie de l'État, nous aboutissons par une perte de temps considérable, par l'avènement du farniente et de l'incompétence, de l'absence de désir qui est dans les faits une obsolescence complète pour l'exercice du pouvoir. 
  4. Nos dirigeants tirent sur le signal d'alarme pour en faire une confiture d'apoplexies surranées au bénéfice d'un carriérisme de délinquance et de prébendes conjuguées.
  5. Le doute n'est pas plus une nécessité pour eux que pour nous, et pourtant l'impossibilité de s'en sortir autrement que par une gabegie des mots itère à l'envie ce succès absent du livre. 
  6. La notoriété endure le châtiment de ne plaire à personne, et qui plus est distrait toujours moins de la nécessité de se soumettre par la fornication, et non par érotisme, à qui se presente pour en réclamer l'avantage.
  7. Les arcanes de Sodome et Gomorrhe deviennent le quotidien de nos argonautes assoiffés de prébendes ou de réussites spectaculaires. 
  8. À ce prix, Jésus est intact.
  9. Pour autant demeure la «vacance» du pouvoir, lui-même comparé à un sac à main pour j'en foutres, aux dépens de la mayonnaise forte de nos prédécesseurs.
  10. Jésus est à l'amende pour ne pas avoir été reconnu lors de son exercice.
  11. Gageons d'apprendre à servir la cause de la Nation sans pour autant devenir autrement des vôtres.
  12. Pour que la France vive.



      Paris, ce mardi 14 juillet 2026, Bruno Cadou.

  Remarque, la visite prévue du Saint Pépère, Léon XIV, courant septembre ne restitue rien d'autre qu'une analogie de principe avec cette exaltation du péché originel, comprise et maîtrisée, bien malheureusement.




La plaisanterie continue, le destin de la féminité toujours sur le comptoir.

  Depuis Jésus, le féminité est déconsidérée toujours trop.


  1. À l'approche de nôtre fête nationale, considérée par les sans-culottes comme un pied de nez fondement d'un monde rénové, il nous paraît opportun de reconsidérer l'approche de la féminité sous cet angle d'une garantie de respect puîné. 
  2. Car si tout se rénove grâce au vis visible la nuit, il n'en demeure pas moins conséquent d'en attribuer le manque de charme à ce reniement des femmes.
  3. Et comme l'attribution de la dimension personnelle ne répond pas uniquement du charme, nos hétérodoxes envieux de la Couronne ont évidemment précisé de leur engeance qu'elle satisfait à la mesure du temps, comprenons de leurs limites conjuguées.
  4. Tant et si bien que pour le Sauveur, Jésus, il n'est d'alternative sans quoi cela se saurait.
  5. Puisque l'on ne peut à la foi servir Dieu et Mamon, nos belliqueux ont choisi de se représenter Dieu comme issu des urnes, à cette fin d'éteindre patiemment tout penchant pour une morale défaillante pour le non-droit. 
  6. Comme quoi l'on peut aimer la poésie du métro et se satisfaire d'un pénis rigolo. (voir 1.)
  7. Cependant le monde évolue et avec lui cette conjugaison du devoir de faire ce que Dieu en exige et ce qui en faisait pour nos phallocrates la réserve d'impunité.
  8. Dieu le Père est scrupuleux et n'a jamais trompé son Fils Jésus, dont nous comprenons toujours mieux à ce jour l'impédance savoureuse.
  9. Et s'il échappe au Saint Père de nous prendre pour un public ridicule, il convient néanmoins d'admettre qu'à comprendre le monde sans en être averti, l'on figure de la vérité la sienne propre sans compter.
  10. Les femmes sont honnies par l'islam, tout comme par n'importe quel élan phallo, il nous faudra tout de même le comprendre fusse à reculons, pour s'y être perpétué comme par un excès damné de complaisance éduquée.
  11. La vie est ainsi faite qu'elle ne pardonne rien pour absence de remords.
  12. Pour que la France vive.


  [Grand prix du Spectacle Intelligent.]



      Paris, ce lundi 13 juillet 2026, Bruno Cadou. 

  1. La poésie du métro représente une défaillance publique, un appel au trouble irrésolu, une complainte insoluble en raison de René Char qui prêtait aux mots la saveur du canular sans humour.

L'abnégation du Divin.

  Depuis Jésus, l'abnégation divine est entrée dans les mœurs à ce point d'être confondue avec une victoire par la pratique du péché originel, peu ou prou.


  1. Et s'il est une chose à laquelle le chrétien doit s'habituer, elle tient bien de confondre le mal  par le bien pour en satisfaire la prébende spirituellement.
  2. De nos jours, Jésus est compris comme un passeur d'Évangiles, permettant de nous faire admettre que sans Lui il n'est de fautes commises par abandon, mais bien plus, un compromis dévorant d'orgueil. 
  3. Le statut de la Grâce est relégué aux oubliettes du savoir-être lui-même compris par voie de conséquence comme un subterfuge de la divinité. 
  4. Jésus est on ne peut mieux desservi par une clientèle avide de ce luxe de ne dépendre que de Lui, et la mise en forme du bonheur ressemble à s'y tromper à celle du malheur.
  5. Voila pourquoi nous errons à la recherche de la perfection sans presque jamais aboutir, pourquoi  nous vivons mal à ce point de confondre l'ignorance avec des ersatz de vie civilisée.
  6. Le confinement de la conscience du bien et du mal relève d'une apothéose de docteurs en Droit. 
  7. La jésusitique en fait état avec émerveillement, la miséricorde divine n'a d'égal que son accomplissement constamment appréciable, par abstraction du réel ou par authentification du pécheur compris comme un saint au demeurant.
  8. Jésus est au pilori de la vindicte pour avoir été contraint de ménager la chèvre et le chou.
  9. Le thème de la Rédemption rend caduque un  tel déploiement d'orgueil.
  10. Le progrès vers la norme d'État de la consience en Droit redevient le principe conséquent d'adhésion à la vitalité commune.
  11. À trop désobliger Dieu nous en oubierions d'être humains, c'est certain.
  12. Pour que la France vive.




      Paris, ce dimanche 12 juillet 2026, Bruno Cadou.