Depuis Jésus, nous poursuivons par la guerre sa nécessaire reconduction de l'obédience chrétienne.
1. La guerre intervient dans l'Histoire quand l'effet indésirable du gâchis de tout se produit par le péché originel.
2. L'atténuation de la guerre recherchée par les pacifistes relève en fait trop simplement d'une quête exagérément exponentielle du dégât précité, ou de sa culture.
3. Pour cette raison de l'impasse faite sur cette réalité impérieuse d'une qualité nécessaire de l'ordre public, pour atteindre la paix, les discours pacifistes vont bon train, entérinant sans fin en vain de nos grands stratèges leur mort spirituelle, ou atteignant l'orgasme de leur prétention, convaincus d'avoir saboté l'ordre du monde voulu par Dieu, et ceci même malgré les apparences.
4. La substitution du chaos à l'ordre relevant de la méthode qui cautionne le refus de la guerre hitlérienne, confine la paix dans une abstraction toujours plus pesante, voir mortelle.
5. La guerre devient même le «jouet» d'une sédition rêvée, et Jésus, le rapporteur symbolique de la nécessité d'une telle outrecuidance.
6. Nous devenons, sans pouvoir y faire face, les victimes des protocoles des sages de Sion, comme programmés trop aisément par la mémoire divine.
7. La méthode pour s'opposer à un tel maléfice est jointe désormais au retour définitif de la Puissance Céleste suite à la Rédemption entérinée par Adolf Hitler, et le déliement gordien qui a suivi.
8. Dieu présent parmi nous peut opérer toujours plus à l'air libre, parachevant son œuvre dans les faits, et rejetant sans fin les desiderata des pécheurs.
9. Nous n'enfreignons pas le Droit en écoutant Dieu.
10. Nous ne perdons pas l'initiative en écoutant Dieu uniquement.
11. La guerre est le moyen de contrôler le monde désormais pour le mener promptement à une Paix définitive inlassablement, ce que Dieu veut.
12. Pour que la France vive.
Paris, ce lundi 8 juin 2026, Bruno Cadou.