Depuis Jésus, l'infatuation est un malheur combattu douloureusement.
1. L'abstraction du réel poursuit son cours jusque dans la célébration de l'anniversaire du débarquement en Normandie, par lequel la liberté retrouvée demeure celle de se faire tuer administrativement.
2. Ainsi proposer le retour à la Démocratie en lieu et place du Reich allemand de la seconde guerre mondiale demeure une hypocrisie «juive» de plus sans équivalent historiquement, puisque de toute évidence aucune réponse à l'horizontal ne vient étoffer le paradoxe d'une judiciarisation absente du non-droit.
3. Et nos candidats à l'élection présidentielle se font forts d'écourter le statut impobrable d'une candeur démontrée en réitérant sans fin de la morale qu'elle échoit aux moralisateurs.
4. Nos sans-culottes franchissent toujours plus le guet de la sédition visible, entérinant toujours plus de la malignité politicienne son fonds de commerce illégitime, se faisant directement ou pas les protagonistes d'un monde malveillant malgré les apparences, à l'encontre duquel les allemands étaient prêts à sacrifier leur vie pour ne plus le revoir, à tout jamais.
5. Alors oui, l'infatuation de nos candidats, à hauteur de leur préjugés sur la durabilité d'un tel processus parait sans limites, à l'instar de celle du défunt Président Jacques Chirac, qui n'avait pas de mots assez clairs pour disqualifier l'Allemange de guerre, sans pour autant démontrer une appétence pour le Droit d'envergure exceptionnelle.
6. Le marasme de potaches assidus et sans réelle envergure sature nôtre reliquaire du savoir pour gouverner, avec cette constance de ne pouvoir délivrer de véritables solutions aux difficultés pour cette raison d'y avoir renoncé avant de commencer, incontestablement.
7. La situation est grave avec une dette de revenants, des retraites pour mourants, une Armée étrangère, avec des avions sans pilotes, et une parfaite méconnaissance du Salut du monde qui y est joint dans l'ordre naturel.
8. La laïcité a ceci d'inconvenant de rendre aisée l'infatuation mais pas l'ordination dans le respect de Dieu, des hommes et des femmes.
9. La chienlit se poursuit, tel un carnaval spectaculaire et onéreux, un dialogue de sourds orchestré à défaut de mieux faire.
10. Jésus est considéré comme un profane de la raison d'État, pendant que celle-ci bat de l'aile, réduisant nôtre espérance de vie.
11. Gageons de persister en rendant parmanent nôtre soucis de raisonner avec pureté.
12. Pour que la France vive.
Paris, ce samedi 6 juin 2026, Bruno Cadou.