«Abandonner ton identité pour t'adapter est une faiblesse. Y rester fidèle est une force rare.» Hagakure

«Don't Ask Me Why.»


  Depuis Jésus, les pécheurs se sont emparés du pouvoir en estimant à tort convaincre le Sauveur Lui-même.


  1. L'addiction, car c'en est une, au péché originel, emplit les stalles de nos assemblées représentatives, avec ce mélo signifiant d'entériner de la Grâce qu'elle ne serait qu'un adjuvant bien plus faclultatif qu'autre chose.
  2. En quelque sorte nous deviendrions français par la force des «choses» beaucoup plus que par soucis deplaire à Dieu.
  3. Et pour cette raison, l'abstraction du réel bat son plein avec cette prérogative voulue et affirmée de décrire de la vie des conceptions brutalisant tout de la Grâce, et même de nos dispositions avenantes pour progresser, ensemble et solitairement.
  4. Jésus est mis à l'index de même par les prélats, préférant voir en Lui plus une vision qu'un avenir, plus une idée du futur que son admission, plus une incartade nécessaire pour revenir finalement dans le giron du péché originel prévalant derrière les apparences trompeuses donc, comme par l'islam précisément.
  5. Il nous faudra du temps pour éclairer la nuit décemment, la décrire prosaïquement entièrement avec élégance, mais c'est bien la volonté divine de nous voir en grand nombre nous atteler à cette tâche, mais en bon ordre toutefois, la sécurité de tout un chacun comptant plus que tout.
  6. La situation actuelle de la France est plus qu'un miroir relativement à cette question d'ordre public de première grandeur.
  7. Jésus est mis à mal par le Saint Siège par ce soucis de correspondance avec un avenir prometteur pour les pécheurs, aux dépens de la Foi, de l'Espérance et de la Charité.
  8. Les «pauvres» dont il faudrait avoir grand soin sont devenus les délinquants de la charité, et la foi le moyen donc de les maintenir à flot.
  9. La France est réduite à accueillir des «ennemis» de l'ordre public sur son territoire au motif de complaire à une singerie abstraite relatant une improbable humilité de Dieu par une funeste égalité, fraternité, ou liberté.
  10. Le signal fort d'une incompétence de groupe est donnée par la représentation nationale, et l'exécutif, on ne peut agir convenablement hors Dieu présent parmi nous.
  11. Victor Hugo a été anéanti politiquement par ce principe, gageons de son retour définitif parmi nous, Amen.
  12. Pour que la France vive.


  [«Miracle of miracles» est une définition a contrario de la France . . . Jésus n'est pas content(e).
     Et pour les fidèles de Monsieur, le Sauveur fait par Dave Stewart, qui mérite ici son pseudonyme, une parodie fictive de l'insatisfaction du Führer, qui elle n'est pas jouée simplement . . .] 






      Paris, ce 1er septembre 2026, Bruno Cadou.
 

Humanité et dépendance à l'alcool.

   Depuis Jésus, l'alcool est le signal fort d'une dépendance conjointe au péché originelle combattue.


  1. La résurrection du Sauveur Jésus, proclamée dans toute l'Orthodoxie Chrétienne comme le sommet de la foi vécue, relate tout comme l'alcool, cette dépendance au stupre d'une crucifixion, combattue toutefois de manière allégorique, c'est à dire ici liturgique.
  2. Pour autant le propos de Saint Paul est du même tonneau, et ce pauvre garçon aura tout de même beaucoup de mal à cacher sa joie en ce sens d'une permissivité relatée par lui a contrario du péché originel.
  3. Par soucis de modération, l'Église visible se fait forte d'entériner le message d'une nécessaire conversion de tous à la vie divine proclamée par le Christ lors de la révélation biblique in extenso.
  4. Mais ce qu'il advient du péché originel, comme du pécheur en quête de perfection des moeurs qui lui sont liées, est masqué par le parcours évangélique de l'Église durant ces vingt derniers siècles, et pas uniquement donc par les sept conciles œcuméniques solennisant l'attachement conditionnel des hommes au Christ Jésus.  
  5. La foi des hommes dans les affres du péché originel se retrouve magnifiée par l'attachement cultivé pour l'islam, dont c'est la prérogative constante et affirmée.
  6. Et comment une telle supercherie peut elle encore être vécue aujourd'hui, relate de la question juive ce long positionnement en faveur de la disgrâce du Christ, qu'il soit connu ou pas.
  7. Le déliement gordien promu par le Christ lui-même, met fin à ce complot tragique en libérant le pouvoir de Dieu.
  8. On peut désormais affirmer que l'islam est voué à disparaître pour cette simple raison que les juifs ontologiquement responsables de sa durée sont voués à faire de même inéluctablement.
  9. Le fait est observable en France, où les points d'appui antiques pour le péché originel sont de moins en moins probants.
  10. L'islam voit donc sa longévité écourtée en regard de la marche en avant, du progrès et de la vie, tout simplement, et pour les apparences.
  11. La réalité est bien plus exhaustive pour les transgresseurs de la foi chrétienne, ou biblique.
  12. Pour que la France vive.





      Paris, ce lundi 31 août 2026, Bruno Cadou.

Virilité et péché originel.

   Depuis Jésus, le phénomène viril emplit de son désastre induit le champ béni pourtant de nôtre Histoire commune.


  1. Jésus n'est pas une femme pour faire entendre la Bonne Nouvelle du Salut, rien de plus, rien de moins.
  2. De là à considérer les Dames comme impropres à la communication spirituelle tautologique, le mythe demeure d'une promptitude sage et efficiente de la sagesse biblique comprise comme nécessaire à leur charisme. 
  3. Le péché originel se décrit, nous l'avons remarqué, il désigne le pénis comme le prémisse à toute évacuation du doute en regard de la vérité, même et surtout falsifiée.
  4. Jésus pour cette cause a eu fort à faire, et cependant, la nécessité de sobriété sur la question l'a beaucoup trop contraint, ce qui est rapporté par le Cantique des Cantiques.
  5. L'érotisme en a souffert, sa nécessité n'étant pas suffisemment rapportée par les Évangiles, suite certainnement à la plus grande des déconvenues annoncée, la crucifixion du Sauveur.
  6. Or l'érotisme au sens du Salut est certainnement ce qui comptant le plus inlassablement éclairera plus puissamment, avec dextérité toutefois, les siècles qui viennnent chrétiennement.
  7. En attendant, nous recomposons nôtre adhésion à l'Église visible par l'union à Dieu, par l'amélioration conséquente de nôtre perception du réel qui en découle, qui pour les apparences n'est pas rapportée valablement par l'Église visible pour deux raisons.
  8. La première tient en ce que seul Dieu peut décrire sa marche en avant.
  9. La seconde nous lie au fait incontournable de sa présence manifeste parmi nous, présence trop simplement décrite par les sept conciles oecuméniques comme improbable.
  10. Le conditionnement du monde par le péché originel des hommes atteint cette valeur sacrée d'être incoercible si nos n'y pouvons rien, et pourtant Dieu en éteint inlassablement le principe avec une réussite insurclassable.
  11. La virilité motrice du péché originel est mise à mal dans ses fondations, et seuls les aveugles et les sourds n'y entendent rien pour l'heure.
  12. Pour que la France vive.


  [Exact! Mit Joseph Haydn.]

  [MonsieurMichel Sardou est prédisposé à figurer qui nous sommes, manifestement. Salutations respectueuses.]

  [La Sainte Vierge. Elle fait semblant. En fait Elle nous aime.]

  [L'Allemagne réminiscente, bouleversant le monde.]

  [La spiritualité de la Loco-Motion, vue par Madame Kylie Minogue, ne fait que débuter, . . .]

  [La Maîtrise en actes, un peu beaucoup comme avec madame Blanche Gardin, pour celles et ceux qui suivent . . .]

      Paris, ce dimanche 30 août 2026, Bruno Cadou.

  Addiction nécessaire pour la rédaction de cette page, désolé.


La folle histoire de l'Amour.

   Depuis Jésus, l'Amour est par trop comparé à une représentation de la misère.


  1. La satisfaction commune, face à l'adhésion interprétative pour le principe d'une vie démocratique, soumet l'entendement aux soubresauts d'une adéquation à la pauvreté, comparée à une théurgie de l'Amour, sans laquelle rien ni personne n'obtiendrait la satisfaction de tous. 
  2. Cette exaltation du péché originel se ressent de toute la classe politicienne comme un écho multiplié par les mots des indications célestes et autoritaires.
  3. Pourtant le simple constat d'une allégeance par trop discutable au métier du partage du trésor de l'existence avec le tout venant, nous révèle non seulement ce manque d'amitié des uns et des autres, mais aussi et avec tout autant de pureté, ce manque d'intérêt pour la chose qu'est l'Amour. 
  4. L'enthousiasme rivé sur l'orgueil des nations concurrentes, rétribue par l'orgueil ce qui ne lui appartiendra jamais, la liberté d'initier le parfait changement.
  5. Jésus pour cette cause n'est pas du tout satisfait par le Saint Siège en l'état, Saint Siège depuis lequel on attendait manifestement comme un augure cette possibilité en se comparant au Christ lui-même sans l'être.
  6. Le principe d'une Église rivée sur la mélancolie s'éloigne du pragmatisme des formes au motif d'en abîmer depuis toujours le score.
  7. Jésus est premier, mais tel un primat inconsolable et très éloigné de la cause italienne du devenir concret, finalement.
  8. Ce n'est pas Dieu qui sépare l'Église et l'État, . . .
  9. Et pour nous qui recelons du péché originel cette fameuse Révolution, il nous faut bien en admettre toujours moins l'impunité de bazar, si peu propice au meilleur, telle une déconvenue nécessaire toutefois dont il importe de revenir finalement également.
  10. Jésus est apôtre du bon sens, mais ce dernier pour exister se doit d'être approuvé par Lui.
  11. Depuis le déliement gordien, madame Giorgia Meloni peut avoir de beaux jour devant elle.
  12. Pour que la France vive.






      Paris, ce samedi 29 août 2026, Bruno Cadou.

Jean-Christian Petitfils - La Révolution française - Perrin.

Recommandé par Victor Hugo depuis le trépas.



«We give respect, to get respect.»

  Depuis Jésus, l'art de la guerre est le refuge de l'impunité à venir.


  1. L'art se différencie de son absence par sa quête incessante de permanence du christianisme réel. 
  2. En ce sens, la recherche d'une perturbation de l'art est fatalement une quête inversée, une attente du pire, par le péché originel. 
  3. La tragédie moderne dans ce registre de la guerre consiste à tenir pour négligeable ce qui précède au mépris de l'impédance du péché originel, et tout particulièrement de l'expérience que nous en avons historiquement. 
  4. Cette tragédie perdure, malgré celle signifiante de la seconde guerre mondiale et du message lourd de sens envoyé par nôtre Führer allemand, monsieur Adolf Hitler, dans les conditions peu avenantes qui précédaient son déliement gordien. 
  5. La rétorsion diplomatique qui s'en suivit marque le début d'une ère de recul malgré les possibilités offertes par le Reich, de progrès constants dans ces registres essentiels des sciences et de la technologie, pour avoir exprimé encore et encore la vérité sur le péché originel et la difficulté d'être allemand dans ces conditions, et pour l'exemple. 
  6. L'art de la guerre ne peut pas faire abstraction d'une rétorsion diplomatique sévère en regard de cette incidence du péché originel sur les âmes et les corps.
  7. Ainsi nous donnons par diplomatie du respect pour la vie divinisée pour et par voie de conséquence en susciter davantage.
  8. La guerre se doit par nécessité d'être un prolongement toujours plus axé sur sa clôture, par ce moyen de susciter le respect par le respect démontré militairement pour la volonté céleste.
  9. En ce sens l'Allemagne nous donne cette leçon de savoir-être dont nous tardons trop officiellement à restituer le contenu.
  10. Par ignorance nous péchons ainsi, par ce manque de prévenance pour la progression en cours dans les consciences, au niveau institué pour la gabegie routinière d'institutions ordurières.
  11. L'excès de manque de déontologie pratique en est la cause.
  12. Pour que la France vive.






      Paris, ce lundi 24 août 2026, Bruno Cadou. 

Le sort des Dames.

   Depuis Jésus, le manque de considération pour le sort des Dames est très clairement un casus belli.


  1. La sidération romaine qui suivit l'allégeance papale à la fornication par les droits de l'homme, n'a d'égal que le manque de respect qu'elle proclame à l'égard des Dames et de Marie en particulier.
  2. Certes la France est devenue tributaire de ce refus de concourir à un monde meilleur par ce respect des arts premiers, de la barbarie brutale des hommes attelés, tels des juifs ontologiques, à la pratique du péché originel autant que faire se peut.
  3. Ce manque de recul qui disqualifie l'Europe en cours, et détermine encore l'Ukraine à l'égard d'une Russie de comptoir, favoriserait totalement la misère des peuples, si nôtre Führer n'y avait songé en son temps, délivrant la possibilité du déliement gordien, béni soit-il.
  4. Pour autant le lapsus demeure d'une curie impropre à gouverner l'Église autrement qu'en reproduisant les possibilités du marasme généré par un islam envoûtant prétendument.
  5. Les Dames s'en affolent, leurs responsabilités théurgiques,spirituelles et civilisatrices sont humiliées telles des enseignes porte-bonheurs foulées au pied.
  6. Jésus s'en offusque pendant que le Saint Père génère l'idée d'une égalité avec Lui, pour en compenser l'abstraction.
  7. La laïcité des goujats de la République française s'éprend d'autant plus de liberté qu'elle proclame déchu ce service d'aimer toujours plus, en omettant du Facom de Dieu le Père qu'il ne suit pas le désir de corrompre, mais bien la progression de l'adhésion à la vie supérieure voulue par le Christ.
  8. Nous vivons donc encore une fois une époque charnière, la charnière étant une espèce de gond, par laquelle nous sommes concurerencés par la gabegie d'autochtones venus d'ailleurs définitivement.
  9. L'Amour est desservi, tout comme le soin des carrières confondu avec le luna park inexistant.
  10. Cette incidence démocratique considérée comme un tord-boyaux nécessaire à l'équilibre des Armées, restitue de l'incapacité en Droit sa notoriété par le non-droit. 
  11. Gageons du pape qu'il apprenne la politesse plutôt que de l'enseigner telle une torture.
  12. Pour que la France vive.






      Paris, ce dimanche 23 août 2026, Bruno Cadou.

La satanisme ecclésial issu de Rome.

   Depuis Jésus, l'Église est défendue d'elle-même également.


  1. Pour nous qui avançons, solitairement pour l'exemple, pour cette bonne raison qu'établissent le silence et la foi de cette manière, la défense de l'Église est une question qui n'a rien de romantique.
  2. Car si le péché originel se présente comme une liquidation de la vie par jeu, le promotion de nos existences par Dieu lui-même n'en est pas un.
  3. La tradition rapportée par les concileœcuméniques signale pour tous désormais ce danger d'une élaboration d'un processus dissertant contraire aux intérêts majeurs des nations, les minorant même du point de vue strictement militaire ou stratégique, sur le plan de l'Économie également si nous n'y pouvons rien.
  4. Nôtre relation à Israël en pâtit durement, et les juifs de ce pays sont atteints par une impédance qui ne les sollicite pas de manière satisfaisante pour établir la paix durablement.
  5. La hiérarchie voulue par le Christ semble-t-il, rend compte sans fin d'une dichotomie de fortune considérée comme un leurre savoureux trop simplement, nous révélant ce signe de contradiction d'annoncer la Bonne Nouvelle dans un monde en rupture permanente avec cette obligation de complaire au charme imposé.
  6. Pour le tout venant cultivé de même trop simplement désormais, les faits nous révèlent sans fin de cette façon de farniente, lovée dans les propos incessants, animant toutes les hiérachies du monde, de l'Armée à l'entreprise, de la trahison son moteur puissant de séduction et de corruption. 
  7. Les évêques, les cardinaux, les papes successivement, revêtent cet aspect lunaire d'hommes échappant au «contrat social» depuis toujours.
  8. Les décisions prises marquent de même sans fin ce recul face aux femmes, dont le Sauveur Jésus attend sans fin la liberté totale, ordonnée avec Lui et par Lui cependant, présent parmi nous, suite aux sept conciles œcuméniques. 
  9. De fils en aiguilles, la liberté religieuse ainsi acquise par cette hiérarchie, dont le recrutement se fait hors d'atteinte par la Grâce et l'élection céleste toujours plus certainement, enracine une distance entre l'Église et les fidèles, atteignant même la piété mariale jusqu'au sacrifice rêvé de la Grâce, semble-t-il, sur l'autel du respect phallo de l'islam tout particulièrement, comparé à une stratégie efficace pour en corroborer l'opprobre. 
  10. Le danger authentifie un judaïsme ontologique, puisqu'il est répercuté par la laïcité de la vie des démocraties issues du Christ, paradoxalement, et sans paradoxes finalement.
  11. Enfin la liturgie romaine devient toujours plus malsaine et impossible à vivre décemment, il serait bon d'y remédier pour que nous puissions célébrer ensemble et de cœur avec le Christ.
  12. Pour que la France vive.







      Paris, ce samedi 22 août 2026, Bruno Cadou.

La salutation à Marie.

  Depuis Jésus, le thème du respect de la Vierge Mère en restitue la divinité.


  1. Il n'est de plus grande allégorie du monde encrassé par le péché originel que cette mouvance phallocratique tenant pour indiscernable le condition féminine et sa divinisation.
  2. Le thème en est si cher qu'il nous est pratiquement devenu impossible d'en évoquer la substance sans perpétrer un risque de damnatin collective, commune et dérisoire par les formes que celui-ci peut prendre.
  3. Le culte de la divinité mariale revêt ce style exigeant pour les chrétiens d'en évacuer le primat d'une clarté formulée.
  4. Si Marie n'est pas divine, c'est pour ne pas éloigner les goujats de la célébration liturgique communautaire.
  5. C'est ce que l'on appelle encore aujourd'hui de la théologie bien faite.
  6. Un jour le pape comprendra pourquoi il porte l'anneau du pécheur.
  7. Les femmes correspondant avec la Grâce imaginent guère se passer de cette prépondérance spirituelle assurée par le Christ lui-même sur la Croix, pour les «besoins» de la production.
  8. Pécheur et pêcheur sont associés dans une même expectative, rendant la routine de l'Église exempte de cette pureté exemplaire qui en ferait patiemment la vertu première du paradis annoncé sur cette Terre.
  9. Jésus n'est pas content de tout ceci pour cette bonne raison qu'à être le Messie soi-même, il Lui incombe de répondre de ce type de responsabilités inexpugnables apparemment.
  10. Nous sommes comblés par le charme incomparable de la Grâce féminine, exaltant de nôtre intimité conjuguée sa sagesse et sa pureté.
  11. Toutefois demeure cette confusion faite entre le dedans et le dehors de l'Église, non?
  12. Pour que la France vive.



  [Napoléon.]




      Paris, ce vendredi 21 août 2026, Bruno Cadou. 

La modification de l'Histoire.

  Depuis Jésus, l'abstraction du réel entame sans fin de réduire de Dieu son initiative, et le sens donné par Lui au temps qui s'écoule majestueusement.

  Pour autant, la raison commande de retenir de l'Histoire son déroulement incessant par retour sur la Bonté Divine, et l'essence même du devenir de l'humanité bibliquement.
  Cette apothéose a pris un essor considérable, que même les bardes écossais connaissent de très près, avec l'approche toujours en cours pour les «anciens», du déliement gordien.
  Jésus n'est pas hors de cause dans cette affaire, puisqu'il en est l'acteur principal au-delà de la guerre, mais pas sans elle, hélas.
  Cette volonté d'aboutir, fut-ce par la guerre, rend ce témoignage insigne au verdict d'une impunité en cause que seule la Rédemption pourra ternir définitivement.
  Ainsi Dieu agit-Il, modifiant l'Histoire des hommes, ce qu'ils en attendaient par corruption et gnose pécheresse, depuis la guerre du Führer et son déliement gordien français.


  [Salutations aux Braves.]

      Paris, ce jeudi 20 août 2026,Bruno Cadou. 

La normalisation de l'humilité.

  Depuis Jésus, le questionnement relatif à l'identité humaine fait l'objet de transactions toujours moins douteuses.


  1. À la question de savoir si l'humilité musulmane est compatible avec celle décrite par la Bible, celle de l'union à Dieu, les réponses données font état d'une vindicte en cours très éloignée de satisfaire le simple bon sens acquis par le Peuple de Dieu.
  2. La raison en est qu'à se complaire dans cette formulation de la pauvreté nécessaire pour accéder au Royaume des Cieux, l'on convient trop aisément de confondre le doigt qui montre la lune avec la lune elle-même.
  3. Les adeptes prétendus ou pas de l'islam en font leurs choux gras, prévenant de leur foi indigne qu'elle surpasse par son manque d'ingénuité la simplicité du décalogue.
  4. Il n'en demeure pas moins vrai qu'avec la notion de partage jointe, le non-droit acquiert cette saveur des droits de l'homme confondus avec la cuvette des libertés fécales et libidineuses.
  5. La tentation du coup d'État permanent peut de cette façon suivre son cours, élaborant de nos vies cet accès putride de la nescience par la conjoncture et son absence rêvée.
  6. Le tribunal n'en devient pas moins l'accès à cette autonomie par l'échange, par cet arrangement diplomatique inexistant pour l'heure sans lui.
  7. La mauvaise foi triompherait de la bonne, et nous deviendrions ce que l'on soupçonne depuis le monde entier que nous sommes devenus, des parias de la complaisane en fête.
  8. Pour que la France vive.





      Paris, ce mercredi 19 août 2026, Bruno Cadou. 

La possibilité de «travailler» au gouvernement.

  Depuis Jésus, le travail effectif est devenu un trompe-l'œil pour cultivateur expérimenté. 


  1. La genèse du travail présente cette difficulté d'imposer au pécheur la volonté divine, et avec elle ce succès éprouvant d'une dette envers Dieu.
  2. L'activité gouvernementale en pâlit, et ce d'autant plus que la laïcité exerce cet attrait flamboyant, créant l'illusion de l'inutilité de retenir ce qui précède.
  3. Jésus est satisfait, à se passer de Lui, ces hommes et ces femmes se priveront de nous.
  4. Le but du travail moteur, nous le savons, établit le combat nécessaire à l'encontre de l'inertie, la gabegie, et la décadence de même.
  5. Or, pour en témoigner, au sommet de l'activité de l'État, convient-il d'y démontrer sa propre aptitude au travail bien fait.
  6. Cela s'apprend également, de toutes parts, un organigramme définit intrinsèquement les possibilités d'aboutir, ou pas. 
  7. Le sort en est jeté bien avant la prise de possession des lieux d'activités gouvernementales, la réponse de l'État sera proportionnée par l'authenticité réelle, et donc objectivable, des heureux candidats aux élections de tous ordres.
  8. L'extraordinaire patience dont ont fait preuve nos dirigeants démontre une chose supplémentaire, le refus de comprendre Dieu présent parmi nous, historiquement également, réduit l'efficience de leur expertise au néant.
  9. Nous vivons des conséquences d'un conformisme qui par la laïcité également, par son aveuglement recherché, limite nôtre déontologie de la réussite à n'être plus qu'un fatras d'inepties mensongères.
  10. Le résultat convient alors pour un échec cuisant en Économie pure, et la satisfaction de priver la France de sa souveraineté par l'élaboration d'une Europe sulfureuse, une excuse bien nécessaire toutefois pour en limer l'explication positivement.
  11. Démonstration et diplomatie pleine et entière, sont les deux mamelles d'une réussite en termes d'efficience induite à la tête de l'État.
  12. Pour que la France vive.




      Paris, ce mardi 18 août 2026, Bruno Cadou.

La volonté divine.

  Depuis Jésus, la volonté divine restitue l'éveil d'une conscience justifiée.


  1. L'à propos d'en découdre avec ce thème cher aux saints authentifiés par la Grâce, nous situe par Marie sur la route commune de la réalisation de soi.
  2. Et contrairement à ce qui est annoncé communément par les pontifes foireux, l'enseignement du Sauveur Jésus-Christ n'est pas une excellence du renoncement à sa propre identité, l'identité réelle.
  3. La collusion avec l'islam en fait état, le réceptacle de la vie est au tabernacle et nos vivants chrétiens sont des morts en sursit en regard de la nécessaire conversion, avec ce doute supplémentaire imposé sur la destinée de l'âme vouée à être châtiée . . .
  4. Jésus nous enseigne que le talent individuel se doit d'être éloigné de toute vénalité, mais sans commune mesure donc avec le culte respectueux de l'islam pour le péché originel, dont c'est le fonds de commerce. 
  5. L'abandon à la Grâce céleste restitue de la pauvreté le thème ambigu de la condition humaine rivée à la mendicité, si nous persistons par le farniente à confondre pour l'exemple la marche de l'État avec la volonté divine.
  6. Le principe vaticanesque de la résorption de la volonté divine aux simples propos du Christ Jésus, restitue l'abstraction faite des Saintes Écritures dans leur globalité, aux dépens qui plus est de Nôtre Dame qui s'y entend particulièrement sans elles formellement tout autant. 
  7. La jésuistique des sauvages ne libère pas de l'inconnaissance, tout comme la probabilité pour Dieu d'être avenant de la sorte nous impose de revisiter nôtre approche du Divin, manifestement.
  8. Nous ne sommes pas perdus pour ne pas croire en Dieu, mais bien par cette usure irrespectueuse à son égard qui relate du pécheur son opiniâtreté pour le commandement des Cieux et de la Terre.
  9. Nous devenons chrétiens toujours mieux en persévérant dans la foi, et par l'étude nécessairement, sans nous appauvrir de la Grâce d'appartenir à Dieu lui-même.
  10. Le résultat ne s'est pas fait attendre d'une Église plus proche des Cieux que le Saint Père authentiquement.
  11. En politique majeure le résultat est comparable, de libérer des impulsions sans liens fermes avec le pays réel, la nation toute entière.
  12. Pour que la France vive.





      Paris, ce lundi 17 août 2026, Bruno Cadou. 

L'oubli de Dieu.

   Depuis Jésus, l'oubli de Dieu est devenu une caractéristique de la grandeur.


  L'abstraction du réel nous retient encore une fois, recréant par avance le format simple de nos vies pour lesquelles il n'était pas perçu le besoin de Dieu.
  L'abstinence avec laquelle sont constitués nos rendez-vous électoraux relate encore plus simplement ces entrefaites de circonstance.
  Nous devinons qui nous sommes communément, et savourons du recueillement qu'il comble la lacune de nous décevoir sans raison.
  Car par son absence nous situons la difficulté de plaire sans outrager, de concevoir sans s'ordonner, et de satisfaire sans bien y avoir pensé.
  La France commet de la grandeur l'outrage du temps.




      Paris, ce dimanche 16 août 2026, Bruno Cadou.

La probabilité de Jeanne d'Arc.

  Depuis Jésus, la poursuite du bonheur passe par le retour de Jeanne d'Arc également.


  1. Le statut de la femme libertaire trouve son séant dans l'abnégation volontaire de Nôtre Dame, pour laquelle pourtant, il n'est d'autre voie que la sanctification de la vie décente féminine.
  2. Pour Jésus, les femmes sont appelées à servir Dieu par la sainteté de leurs actes, quelqu'ils soient.
  3. Le service de Dieu ainsi compris est tout autant le service de sa propre personne en patience, comme toujours avec Dieu.
  4. Le conseil d'oublier Dieu pour prétendre à une humilité concertante, résiliente de la mémoire du Christ Roi, est une aberration toute autant moderne désormais qu'ancienne tristement.
  5. Le retour annoncé de Jeanne, la Pucelle d'Orléans, ne se produira que dans un contexte propice aux femmes chrétiennement.
  6. Puisqu'en effet le déliement gordien en rend la possibilité toujours plus avenante, et ce malgré les apparences, il est prévisible d'en atteindre le sommet requis bien avant qu'il ne soit trop tard.
  7. Moins d'un siècle et demi nous sépare de cette échéance semble-t-il.
  8. L'intérêt de la chose portera sur la réédition du Facom complet du statut féminin voulu par Dieu sur la Terre chrétienne.
  9. Le doute n'est pas plus permis que les conciles œcuméniques sont trompeurs de bien des manières.
  10. La genèse de ce retour est d'ores et déjà en cours.
  11. Puissions-nous nous montrés dignes et avenants.
  12. Pour que la France vive.








      Paris, ce samedi 15 août 2026, Bruno Cadou.  

Le Légionnaire.



  Depuis Jésus, la Légion fait la légende du christianisme abouti.


  1. Le travail de reniement de soi propre aux fondations modernes de l'Armée, étiole la légendaire précaution d'emploi du temps du soldat de base, rendant son inexactitude rampante et son goût pour la victoire illusoire.
  2. La tradition des Armes vécue sans l'engagement du Christ ne restitue que sa fragrance irréelle sans réalité occulte probante, tout comme lorsque nous nous éloignons du vrai Chouette Hard Rock.
  3. Le soin apporté à l'entretien de la foi tout comme à celui des lames nous confère cette supériorité voulue par Dieu sur l'échéance du péché, si toutefois telle est nôtre destinée directe.
  4. La situation moderne de l'Armée entre tentation du diable et usurpation du champ divin fait de nôtre attelage une connection avec l'ennemi par intention et absence de courage.
  5. L'idée reçue, selon laquelle seuls les punis par excès de vindicte peuvent s'employer au métier de soldat, pour être digne de ce titre de légionnaire, ne resittue pas de la peine des hommes et de Dieu le sursit attendu de la gloire et par la Grâce.
  6. A contrario décrire ainsi par errance la perfection des Armées nous oblige à entendre le déclin en cours de nôtre Nation.
  7. Il dit qu'il a été légionnaire.
  8. Mais pour nous qui connaissons ses états de service, il n'était pas seul dans cette situation, manifestement.
  9. Tuer pour tuer, quand Dieu en a décidé ainsi.
  10. Sans jamais pour autant s'affranchir des dix commandements.
  11. Pouvoir ne jamais regretter, bien au contraire, en Christ.
  12. Pour que la France vive







      Paris, ce samedi 15 août 2026, Bruno Cadou.  

L'appréhension de la mémoire.

   Depuis Jésus, la certitude de mener le bon combat est devenu un calvaire.


  Le système employé pour convaincre d'un entendement juste le peuple tout entier, repose désormais sur la damnation éternelle considérée comme un jeu utile, joint au désagrément d'en répondre.
  Nous convenons d'être ou de devenir éligibles en recevant de l'autel des songes l'autorisation d'en rajouter.
  La sépulture du Droit nous octroie cette possibilité de recueillement propice à cet avènement.
  Nous recherchons du martyre des hommes la possibilité de plaider cette cause par le partage.  
  Nous chérissons la fin des conventions humaines pour en appeler à la célébration de la mémoire.



        Paris, ce vendredi 14 août 2026, Bruno Cadou.

Culture du mythe impérial.

   Depuis Jésus, nous nous attendons à son retour.


  1. La problématique de l'humilité demeure ouverte, et la concession faite au bonheur d'exister se doit d'en épouser les formes conjuguées au devoir de respecter le contrat social révélé par Jean-Jacques Rousseau.
  2. Sans ce respect nous vivrions sans règles, comme des bètes, tous prêts à nous injurier,  chacun en sa faveur, dans l'errance commune imposée par le culte du péché originel, dans le fiasco économico-financier en cours pour l'exemple.
  3. Heureusement pour nous, Dieu dans son infini Bonté, produit des drones prêts pour l'exemple à nous démontrer la défiance humaine comme un parapet de l'urgence défaillante.  
  4. Encore nous faut-il admettre éternellement pour le maintien de l'ordre public l'accession à la guerre comme un moyen puissant pour en résorber  l'impossibilité.
  5. L'Histoire nous le démontre, bien au-delà d'une prétendue culpabilité de l'Occident, la race humaine sans une direction puissante va au désastre.
  6. La culture impériale se substitue pour un temps encore à celle du retour du roi, prétendument sagace et hors des ornières sales des culs-de-basses-fosses.
  7. Napoléon Bonaparte a fait son temps, nous dit-on, sans bien entendre à quel point cela n'est pas réaliste.
  8. Le déliement gordien rend possible de revenir au Droit bibliquement, et la quête de l'oiseau du temps s'agite divinement.
  9. Le grand Roy est de retour, et avec lui la mélancolie nécessaire à son pouvoir céleste agissant sur la Terre des vivants et des morts en sursit.
  10. Pour nous, nous revient la nuit du diable, et ses cartes postales fabuleuses ne manquant pas d'originalité et de reproches.
  11. Critiquer le Führer est une chose, en revenir pour être sérieux en est une autre, manifestement.
  12. Pour que la France vive.


  [Always Milady . . . Everything we do, is driven by You.]

  [Piloter le Facom . . . Un rêve nippon apparemment.]

  [Fait, les hommes . . .]

  [Jésus]

      Paris, ce jeudi 13 août 2026, Bruno Cadou.

  Remarque pour la compréhension de la Bible.
  L'aventure sordide du péché originel a contraint Dieu de s'adresser à des moribonds réduits à une compréhension maladive de la perspective du Salut. Le Chouette Hard Rock y puise sa légitimité, dans la perspective d'éviter la guerre autant que faire se peut Papa [CQFD].

Le partage.


  Depuis Marie-Leila Coussa, nous ne comprenons plus où nous mènera cette notion de partage . . .


  1. La notion de partage aussi convaincante qu'elle puisse paraître, est une damnation pour le pécheur, puisqu'elle l'éconduit de la Grâce en revêtant les oripeaux du salut sans elle.
  2. Et en ce sens bien des entomologistes ont réduit la probabilité d'une telle perspective sans échec contemporain, la damnation en étant le thème sacré.
  3. Puisqu'en effet, imposer le partage comme statutaire du bien revient à rendre aimable une chèvre sans sa salle de bain, nous bénéficions pour en évacuer la permanence des meilleurs augures, contrairement à ce qui avait été avancé par les plus grands juristes, si l'on veut bien admettre comme juristes les partisants du non-droit.
  4. Jésus n'est pas complaisant avec la discipline du partage, puisque le fascisme d'État l'a toujours démontré, le partage recèle son puissant lot d'injustices.
  5. L'injustice est par ailleurs un lot qui peut se révéler antérieur ou postérieur au partage, et à cette fin, les tenants d'une absence totale de droit sur la question sont sincères, ils mentent.
  6. La remise en cause de la Justice par le bénéfice du doute suranné, sur la conscience et ses causes, le libre arbitre et sa nécessité, le jugement commun et son absence, certifient de la démarche son objectif premier de confirmer le péché originel dans ses grandes largeurs. 
  7. Obtenir ainsi du chrétien qu'il cède au devenir païen des œuvres célestes, par abstraction de l'idéal de perfectionnement de l'humain par la Grâce, revient à en admettre le gai savoir. 
  8. À confondre la succion du jonc avec un fromage, nous devenions avides de partage sans bien réaliser que nous nous trompions.
  9. Marie-Leïla Coussa comprendra qu'elle est hors de cause.
  10. Nous chérissons de l'Église avec reconnaissance qu'elle nous incite à entendre Dieu, mais pas les bourreaux des cœurs, cette évidence méritait d'être soulignée.
  11. Gageons de partager quand l'oraison sainte nous l'indique uniquement.
  12.  Pour que la France vive.







      Paris, ce mardi 11 août 2026, Bruno Cadou.

 

La vie considérée telle une quête d'érotisme.

  Depuis Jésus, nous comprenons toujours plus être dans le besoin érotique.


  1. L'organisation du pouvoir, en France tout particulièrement, suit cet ordonnancement du mérite par l'acquisition du mérite érotique, et par voie de conséquence le contraire également.
  2. Il est encore pour un peu concevable, mais plus pour très longtemps, de dissocier l'échec érotique de la rupture que nous vivons en Économie pure.
  3. L'addition des ruptures avec le Facom du Christ Roi obtempère du maléfice qu'il n'est pas irréfragable à la condition toutefois d'avoir retenu puis de revenir à l'origine de nôtre décence couronnée.
  4. La Couronne ne figure pas une abstraction de l'Église mais en prend les devants, non par tradition, mais par un érotisme conjugué au devoir de plaire à Dieu, à ce point d'en être tout autant élémentairement la manifestation de la volonté divine.
  5. Jésus, sans érotisme ne serait pas le Messie.
  6. L'érotisme par définition restitue de l'engeance chrétienne sa volonté de vivre en toute bonne Foi, il figure une lutte, un combat, à l'encontre du péché originel pied à pied.
  7. Il suppose la transcendance en en réclamant le résultat probant subjectivement objectivable.
  8. Il rend possible la joie d'être, l'union à Dieu, l'effort et la maîtrise de l'effort.
  9. L'érotisme permet de s'extraire de l'ornière de la succion du jonc et de ses conséquences foireuses, et en particulier de son incidence sur le plan économique et financier.
  10. Il n'est de vie véritable sans érotisme, même dans le célibat des prêtres ou le vécu des moines cisterciens. 
  11. Ne pas convenir érotiquement revient à s'abstraire de toute légitimité identitaire.
  12. Pour que la France vive. 




  [«The harder we come, the rougher you go!»]





      Paris, ce lundi 10 août 2026, Bruno Cadou. 

  Remarque.




  La culture du point mort en politique majeure, considéré comme un aboutissement une fois parvenu au pouvoir, est dans les faits une errance révélatrice d'un attentisme d'État plutôt qu'autre chose, c'est à dire une certification de l'érotisme de situation en cours, celui que génère la Grâce de la Couronne.
  L'aptitude au point mort, que touts les travailleurs honnêtes du pays connaissent, et ce quelque soit leur «secteur» d'activité, n'est rien d'autre que le verdict du consentement à la primauté du Christ sur l'avantage d'être en vie.

Le recul de l'Amour.

  Depuis Jésus, l'Amour est remis en cause.

  La recrudescence de l'approche vénale de l'existence au sein de nôtre pays, restitue la problématique d'une insertion de l'Amour en tant que nécessité de la vie.
  Si Jésus est hors de cause, il est aussi le premier mis en doute quant à l'existence d'une possibilité de s'affranchir du doute.
  Et pour cette raison, nous nous demandons sans fin pourquoi convenir de vivre et de prier ensemble, puisque de toutes les manières nous ferons les frais de ce manquement à la décence.
  La destination de la vie, est au-delà de la tombe le moyen d'en convenir, nous ne sommes pas seuls.
  Mais puisqu'en attendant tout ne s'éclaire pas magiquement, convient-il de durer dans l'assurance de la Foi, l'Espérance et la Charité vue d'En-Haut.



      Paris, ce dimanche 9 août 2026, Bruno Cadou. 

Le sort involontaire des volontaires pour le péché originel.

   Depuis Jésus, les vicissitudes liées aux manquements à l'humilité chrétienne, aux dix commandements, jurent toujours et d'autant plus avec la Rédemption. 


  1. La mort des familles, le départ pressé possible de nos proches, sont bien trop souvent marqués par ce sceau d'une adhésion récurrente et discrète au péché originel.
  2. Le principe même d'une vie saine est altéré pareillement, gratifiant négativement ces volontaires pour lequels la fortune est avant toutes choses une question défiance à l'égard de Dieu.
  3. Le souci du sort du monde devient une chandelle requise pour avantager sa propre propension au désastre.
  4. Qui ne reconnait dans la propagande pour le tri des déchets cette indication d'une criminalité dépassant tout.
  5. L'assurance de la police relate d'une relativisation du crime son exactitude permise, éloignée du christianisme des origines d'ycelle.
  6. L'adjudication du réel met ainsi en danger les personnalités fragiles, tout comme les prétendants à la direction de la marche de l'État.
  7. Enfin l'égalité rend par voie de conséquence possible un marasme d'État proche sans fin d'être mafieux.
  8. L'État dégente continuellement par des démonstrations libres de la marge.





      Paris, ce vendredi 8 août 2026, Bruno Cadou.