Depuis Jésus, nous sommes toujours plus confrontés à l'obligation d'aimer.
1. La sédition en cours nous rapporte que l'omniprésence de l'insatisfaction globale impose le martyr de tous sous cette forme d'une contribution au miracle du «vivre ensemble».
2. Et s'il est une perspective satisfaisante à en tirer, elle revêt bien trop simplement ce critère humiliant de complaire nécessairement à l'étranger.
3. Cette obligation n'est pas qu'une échéance littéraire de plus par laquelle nous serions des passagers en perdition, déconsidérant par trop le vécu d'autrui, pour ne pas s'abstraire du nôtre uniquement.
4. Elle est devenue un risque majeur de trouble de l'ordre public dans un contexte foireux d'usurpation du Droit par la mainmise phallo.
5. La condition féminine déjà en cause dangereusement, est maintenue dans le brouillard d'une nuit entretenue.
6. La sujétion des hommes au charisme des prétendants au sexe fort se situe toujours plus dangereusement dans ce marasme d'école à deux balles.
7. Jésus nous admire, et pourtant il est fort éloigné d'apprécier la jésuistique musulmane du sacrifice du frère.
8. Nous revivons ce qui nous avait opposé, nous nous situons dans une clarté imparfaite de demi-jour lunaire.
9. Les ténèbres engoulevines saturent nôtre espace vital, le rendant exigu, dangereux et proche de la guerre civile.
10. Le déliement gordien est mis à contribution dans ce devenir scabreux par lequel l'obligation de satisfaire à l'Amour définit des comportements de distanciation proche de la haine.
11. La France est mise à mal en ayant prétendu véreusement le contraire, en attendant de pourvoir à une suite heureuse par le renoncement éclairé toutefois à l'abîme des mœurs d'écriture.
12. Pour que la France vive.
Paris, ce samedi 27 juin 2026, Bruno Cadou.