Depuis Jésus, même monsieur Philippe Bouvard a conquis l'auditoire en y pensant.
L'abstraction du réel n'était pas sa noblesse, mais sa notoriété le situait à l'apogée d'une France qui rit beaucoup moins désormais que le déliement gordien s'est produit définitivement.
Il a su diviniser sa prudence, avec une générosité surhumaine, s'attachant le cœur de tous les français.
Rédacteur d'un en-tête quotidien au journal Le Figaro, auquel nous nous abonnons toujours, il nous avait signalé à distance de nous tenir prêt à tenir ce rôle avec rigueur et consistance, avec ce blog positivement français.
Nous ne nous serons pas rencontrés, mais il nous semble que la mort n'est pas son fort, . . .
Gageons de nous retrouver tous pour entretenir de la France son devenir avec toujours plus de maturité, de candeur et de savoir-vivre, comme il nous l'a poliment suggéré.
Paris, ce mardi 1er septembre 2026, Bruno Cadou.