«Abandonner ton identité pour t'adapter est une faiblesse. Y rester fidèle est une force rare.» Hagakure

L'expression libre.

  Depuis Jésus, nous recherchons par la vérité à plaire à Dieu.


  La teneur de nos propos dans ces lignes converge sans fin vers le destin de nôtre nation de manière incomplète et solidement ancrée dans le rendu possible tant attendu.
  L'accomplissement soudain d'une telle perspective peut peut-être paraître.
  Il sera alors vain de faire savoir que nous ne nous y sommes pas préparés.
  Le champ obscur du territoire des ombres politiciennes est enfin prêt à la lumière du jour.
  Pour que la France vive.






      Paris, ce mercredi 30 septembre 2026, Bruno Cadou. 

«Just a Piece of a Puzzle.» - (Les règles et leurs conséquences.)

  Depuis Jésus, le travail représente pour le chrétien désinvolte un sommet de réalisation subjective à atteindre.


  1. L'exactitude dans l'emploi du temps nous incite à entendre des Évangiles ce retour du Christ dans les consciences comme «Pierre d'Angle», et c'est en particulier la question que pose l'édification d'une Europe efficiente en bonté divine certes, mais progressiste sans rupture avec son passé.
  2. L'Union Européenne restitue a contrario cette impossibilité de promouvoir une telle réalité par un manque de négociation sévère de la réalité du travail décent sans rupture lui avec la pureté du cœur nécessaire, non pas au pardon, mas à la réalisation de soi hors du péché originel.
  3. La police certifie sans cesse du travail qu'il est l'objectif  d'un entendement réel, non pas seulement de la volonté divine, mais plus objectivement de la santé du corps social, l'un n'allant pas sans l'autre.
  4. La restitution de cette vérité n'est absolument pas le fait majeur du corps politique, d'où cette navigation à outrance dans l'incertitude, la perte de temps historique des factions démocratiques, le plein essor d'une crise économique sans fondement autre que ce manquement au respecte des œuvres de Dieu.
  5. Toutefois, il nous faut bien l'admettre, ce qui se fait toujours semble-t-il au sein d'une police acérée, chacun d'entre nous est juste une pièce du puzzle.
  6. La difficulté pour le Christ Jésus demeure d'être entendu, et pour cette cause Dieu mobilise tout un chacun s'il veut bien en découdre spirituellement de manière probante et racée avec l'existence, sa propre existence.
  7. La restitution du réalisme d'État démontre encore de trop cet attachement au péché originel pour nous délivrer de nos faillites passées, ou considérées comme telles, nos guerres et nos divergences chrétiennes.
  8. Le respect du satanisme juif, et même laïc, ou francmaçon, ne délivre pas encore de celui de l'Église du Christ animée sourdement de même, et pour cette raison, nous avons été sommés d'en répondre pour fonder nôtre avenir plus convenablement, par monsieur Adilf Hitler, dont l'intérêt pour la réalité vécue, et en particulier celle du travail équitable, revêt une importance primordiale. 
  9. Le travail convenablement établi représente la pierre d'angle abstraite du contrat social de monsieur Jean-jacques Rpousseau.
  10. S'en démarquer revêt pour le tout venant ce signal d'une rupture probable avec nôtre santé personnelle et commune sur le plan mental, voir psychiatrique.
  11. Encore une fois, ce sont les évidence politiques modernes qui nous rendent défaillants pour peu, car Dieu est parmi nous.
  12. Pour que la France vive.







      Paris, ce mardi 29 septembre 2026, Bruno Cadou.

Juré suppléant d'Assises récusé, une expérience de civilité.

   Depuis jésus, le pécheur recherche la perfection du geste judiciaire pour y défendre son non-droit.


  1. La gravité de l'activité judiciaire nous retient d'en rire, et pourtant, d'avoir mis les pieds dans l'institution ce jour nous a révélé ce supplice imposé à Dieu et aux hommes de convenir du Droit en prétendant se substituer à Dieu.
  2. Certes le respect s'impose, et madame la juge n'est pas esseulée par son manque de talent, revendiqué également par le parquet.
  3. Nous l'avouons, il serait trop simple de tout réduire ainsi, nous avons vu le meilleur, avons perçu d'un avocat son excellente maîtrise de l'aujourd'hui de la Cour, et révéré dans le silence de bien beaux talents, subjuguants ou vertueux.
  4. Pour autant, le débordement judiciaire en cours n'atteint pas la sérénité du lieu, et la quête d'une représentation par le choix des jurés de la société cosmopolite désirée politiquement, représente un effort considéré comme avenant sur plusieurs jours.
  5. Nous étions une cinquantaine pour un peu plus d'une dizaine de jurés à définir, nous faire venir pour si peu représentait, nous le comprenons, une nécessité plurielle pour faire progresser le Droit.
  6. La gendarmerie occupait les lieux, marquant par sa présence l'inutilité d'en venir aux injures ou autres bestialités d'usage, durant cette évocation d'un jury d'affectation populaire et démocratique.
  7. Le contexte immobilier séduit tel un enclos de religion nouvelle, rudement bien tenu, spartiate, élégant, et moderne.
  8. Les explications restituant une introduction judiciaire au contexte d'une Cour d'Assises sont inouïes de sérieux sans reproche pour le présent, marquées tout de même par une impossibilité judiciaire d'oeuvrer avec sérieux promptement.
  9. Certes le sarcasme n'est pas d'usage, et nous n'en voulons pas la prébende, mais la restitution par la révolution française d'un contexte de haine présentant la fornication comme l'usage régalien du droit ne certifie pas davantage la volonté ainsi exercée.
  10. Nous peinons à énoncer du Droit pour cette raison de nous être éloignés de la source en riant et sans nous en rendre compte, apparemment.
  11. Les conséquences de ce mésusage scabreux de l'importance du juriste nous emplissent la panse autant qu'elles nourrissent l'inutilité de la Justice, volontairement semble-t-il également.
  12. Pour que la France vive.




      Paris, ce lundi 28 deptembre 2026, Bruno Cadou.

Léon XIV à Lourdes.

  Depuis Jésus, nous comprenons de la messe cette injonction de prier 


  1. Nous sommes revenu à Lourdes grâce à l'électronique, pour observer et prier durant cette visite du Pape Léon XIV, pour nous apercevoir que le ton donné à cette solennité est favorable à cette poursuite nécessaire de la volonté divine, ce qui était bien nôtre interrogation. 
  2. Nous pouvons paraître bien prétentieux et nous le regrettons, sans pour autant omettre de préciser qu'il nous a paru obéir à la Grâce plutôt que d'en recommander le charme.
  3. Ce Pape est tout comme Victor Hugo, sensible à la réalité exacte en cours, à ses possibilités, sans pour autant se démettre d'un futur forcément plus exigeant à titre personnel pour incarner cette Espérance en une vie vécue en Christ par Marie précisément ici.
  4. Et pour nous qui devenons ce que Dieuy fait de nous, il nous a paru bien impressionnant de voir tant de vrais talents s'énoncer durant cette oblation forte en générosité et en valeur, malgré tout. 
  5. La sujétion à l'actualité a permis au Saint Père de régler son compte à l'euthanasie, ce qui est très avouable en regard de ce que nous avons à comprendre de la mentalité en cours des praticien de l'hexagone.
  6. Finalement, la conscience ne peut faire abstraction de la morale et vice et versa. 
  7. C'est bien sur ce thème, il nous semble que porteront les progrès à venir, tant il est nécessaire de ne pas ouvrir la porte à une culture de la démonologie, et pour y parvenir d'entendre de la Grâce l'art et la manière de procéder.
  8. Nous peinons en comprenant Marie à Lourdes à décoder ce qu'Elle ne dit pas explicitement, et c'est bien inntentionnellement qu'elle nous tient par le coeur pour ce faire, pour aboutir.
  9. Nous avons entendu dire que le malade constitue l'A.D.N. du Sanctuaire, il nous semble qu'il en est également la pathologie forte si nous comprenons de la dignité humaine sa raison d'être par-delà la Rédemption. 
  10. Merci cher Léon XIV.


  [Un talent pareil . . .]

      Paris, ce dimanche 27 septembre 2026.

Le Pape en France.

  Depuis Jésus, le Pape symbolise cette attente du retour du Christ en Gloire.


  1. Ce deuxième avènement tardant à se produire, nous reconduisons nôtre respect pour l'Église sans autre finalité. 
  2. Car ce qui se produit pour une quête de sainteté subjective se reporte lorsque l'on envisage le monde, nul de peut se substituer à Dieu, à l'union à Dieu, ou par sa Gloire, donc.
  3. Dieu pour agir a besoin de ce moyen d'une reconnaissance puissante, confirmant l'adage de Saint Irénée, «Dieu est devenu homme pour que l'homme devienne Dieu.» 
  4. Il requiert cette évolution du Facom en cours désormais toujours plus puissamment par la Rédemption. 
  5. Le Pape en se substituant à Dieu dans cette attente d'un renouvellement profond et définitif de la vie terrestre décline ce signal à l'envie en même temps que Dieu y tient beaucoup conséquemment.
  6. Voila ce que nous observons de ce passage en France, rendu impressionnant par les moyens mis en œuvre, en plus d'une foi forte animant les chrétiens. 
  7. Léon XIV restitue formellement avec courage cette nécessité de pourvoir à la Grâce du Salut.
  8. Et pour nous qui prions formellement ou pas, cette indication restitue avec exactitude la volonté de Dieu.
  9. Dieu attend de nous toujours plus de clairvoyance dans le choix de nos mots.
  10. Pour que la France vive.
  

  [L'Esprit Saint, non seulement procède du Père et du Fils, fort heureusement, mais apparemment cette signature est par trop concise, manifestement, à l'écoute. Natacha Saint-Pier n'est pas «seule» pour proposer ce texte un peu trop drôle et inadéquat. C.Q.F.D.]

      Paris, ce dimanche 27 septembre 2026, Bruno Cadou. 

Le trébuchet de nos mauvaises actions.

  Depuis Jésus, nos actions bonnes ou mauvaises constituent les qualités de la planification de nôtre devenir.


  1. En ce sens, nous avons beaucoup approché de diverses manières le fond du sujet pour en apprécier la candeur et la diversité, sans bien entendre toutefois que la Rédemption n'étant pas encore à l'œuvre sereinement, nous emplissons d'une mélancole inutile le marasme de nos conjugaisons du bien et du mal.
  2. Aujourd'hui la Rédemption est en marche, restituant de ce principe de causalité sa réalité avec toujours plus de circonspection et de précision, de force et d'aménité pour tous et pour chacun.
  3. Jésus, en est baba, tant Il admire du Père céleste la primauté langagière ainsi déggagée de toute obstruction ou d'impondérables.
  4. Le mal n'est pas une figure de style, ni le moyen de diriger un État de manière probante, directement ou pas, ce qui a bien évidemment gêné le troisième Reich dans cette prosopopée définissant la Shoah comme une possibilité enfin atteinte de réflexion pour le monde entier, et tout particulièrmeent pour les juifs ontologiques. 
  5. Le résultat d'une telle démarche démontre toujours plus son intérêt historique en grevant par la Rédemption la possibilité d'y revenir, toujours plus, toujours mieux.
  6. Pourtant les habitudes déteignant sur le contexte de nôtre vie nationale, nous percevons toujours plus cette indignité des formes conjuguées du bien et du mal pour en discerner l'outrage fait aux bonnes mœurs et l'addiction qu'elles suscitent.
  7. Nous comprenons en priant que telle est nôtre destinée que d'avoir à en découdre avec cette malice, dans l'attente de nouvelles échéances d'État, par les urnes ou sans.
  8. La sélection pyramidale par le vice des prétendants aux bonnes actions nationales, revêt par trop cette connotation de cauchemar pour en retenir sans raison le principe.
  9. Il est désormais possible toujours plus d'agir en Justice pour améliorer la marche de l'État, étant entendu que sans cela nous éditerons sans fin ne rien pouvoir, ne rien vouloir finalement.
  10. Nôtre sûreté nationale, mise en cause par le nombrilisme d'une ontologie juive de caractère, c'est à dire animée par une foi en le péché originel, est l'enjeu direct et majeur de cet état de fait libérant nôtre possibilité d'y revenir.
  11. Éloignés également d'un projet fasciste d'extrême droite, nécessaire ou pas, convenons de revenir au Droit et d'étalonner la bonne foi conjuguée à une sincérité de commande et non d'abjection pour la volonté divine. 
  12. Pour que la France vive.




  [Toujours cette émotion, comme si Napoléon Bonaparte chante ici . . . Essentielle cette compréhension de l'attraction de nos femmes divines ou presques pour le péché originel . . . Incorrigible la fougue virile pour cet exploît phallo . . . C.Q.F.D.]


      Paris, ce samedi 26 septembre 2026, Bruno Cadou. 

La dépréciation du camp de la mort.

   Depuis Jésus, l'incivisme s'associe à cette pratique du camp de la mort.


  1. À ce point de non-retour que monsieur Adolf Hitler en a associé l'usage à des fins militaristes.
  2. Pour nous aujourd'hui, qui avec ce recul de plusieurs décennies comprenons froidement la devise allemande du troisième Reich, il paraît toujours plus opportun d'entendre que la mise à jour de ce principe du cul-de-basse-fosse représente un progrès considérable pour nôtre réflexion commune, essentiellement en Europe, mais pas que.
  3. Jésus, est tout estourdi par ce progrès inattendu et pourtant annoncé par les Écritures.
  4. Comme quoi l'on peut aimer Jésus, et retomber sur ses pieds comme un chat.
  5. Pour autant la coutume demeure d'associer l'impunité du non-droit à la possibilité du cul-de-basse-fosse, et s'il est admirable d'entendre que ce genrs d'institution peut être visible historiquement en Allemagne que nous aimons tant, le fait délirant en était beaucoup moins précisé en France, pays qui produit également un excellent fromage blanc.  
  6. De là à admettre que nos voisins insatiables de pérennité étatique sont moins civiques légalement que nous le sommes, il n'y a qu'un pas que nous ne franchirons pas, puisque c'est bien la notion de déliement gordien qui suscite cette différence pour les apparences.
  7. Cellle-ci a rendu possible le Reich telle une progression permanente du Droit chrétiennement, étant entendu que ce dernier requiert la foi en Dieu avec nous.
  8. La révolution française se fait fi de cette notion de cul-de-basse-fosse qui apparaît nullement au grand jour, même en Cour de Justice.
  9. Comme quoi pour aboutir avec ce déliement gordien, Dieu avait besoin de ne pas effrayer ses «juifs» en France pour cette évocation d'un naturel tendu entre Dieu et les hommes comparable à celui existant lors du premier avènement du Sauveur Jésus-Christ.
  10. Nous revenons de cette incertitude sur nous-même communément, en comprenant de nôtre vie publique qu'elle est entâchée telle une mascarade par ce silence éhonté, qui fige le vécu incertain de nôtre État jusque dans nos mœurs diplomatiques avenantes ou pas, comme et surtout en politique.
  11. Pour revenir de cette discordance entre nous et le Droit, encore convient-il de soutenir par la Justice d'en être digne.
  12. Pour que la France vive.




      Paris, ce vendredi 25 septembre 2026, Bruno Cadou.

Que mon coeur lâche

   Depuis Jésus, l'Amour est désorienté par l'incidence collatérale du péché originel.


  
  1. L'érotisme français laisse encore à désirer, tout comme la dette martyrise les politiques dénaturés par l'appât du gain et la forme d'usure que constitue le farniente phallo.
  2. Nous subissons, tels des allemands incompris depuis la seconde guerre mondiale, les assauts de dettes étrangères, répercutant du vice qu'il rapporte et qu'il doit rapporter.
  3. Nous vivons dans cette attente de l'Heure de Dieu indiquée par Srî Aurobindo, celle qui suit invariablement le déliement gordien sur toute la Terre.
  4. La pouvoir vacille, au-delà de nos espérances, mais pour l'heure, il nous faudra compter sur nous-mêmes et surtout, avec Dieu présent parmi nous.
  5. Pour demeurer la même, la France a besoin de ce calme au-delà de ses frontières, pour en ne s'affranchissant d'aucunes difficultés les résorber une à une, de manière quasi définitive.
  6. Jésus, pour ce faire, est et demeure le patron de toutes choses, mais pas par les prêtres non issus de l'Oratoire, et pas sans les Sœurs du Carmel
  7. Pour nous qui rêvons de Dieu hors des frontières exquises ou pas de l'Église visible, la chose est encore plus poétique pour l'heure, puisqu'à force d'impatience, Dieu présent parmi nous, s'incarne sans cesse, même sans le label ecclésial, donc. [C.Q.F.D.]
  8. Le racisme d'État à l'encontre de ce fait majeur de société, puisqu'il en est le «moteur» même, restitue, il nous semble, la mesure de nôtre désarroi moderne en regard de la dette, pour l'exemple.
  9. Et si la chose paraît ardue, il n'en demeure pas moins vraie qu'elle l'est surtout pour des coupables au pénal bien trop introverti pour en faire état, ce que nous comprenons tous que de trop.
  10. Les lois de la phallocratie soumettent les temps à l'inutilité de l'orgasme, au Coca-Cola qui le remplace, imposant à Mylène d'être toujours plus Mylène.
  11. L'importance donnée à nouveau aux mots relèvera l'érotisme.
  12. Pour que la France vive.





      Paris, ce jeudi 24 septembre 2026, Bruno Cadou.
 

La persuasion du méfait.

  Depuis Jésus, nous admettons être les victimes d'un mode persuasif par excès du pouvoir.


  1. Voilà pourquoi nous sommes sans cesse réduits à entendre que l'on nous unit pour finalement nous réduire si possible, à une lente agonie par le méfait et la persuasion qui l'accompagne.  
  2. Jésus redoutait du principe qu'il adapte le langage aux facéties brutales des tentatives d'usurpation par le méfait, pour en faire un cadeau en lieu et place d'un caprice.
  3. La séduction minore les figurants du premier rang, les rendant coupables de beaucoup au motif de ne pouvoir autant en dire, tandis que le substrat s'élève indigné contre Dieu accusé d'avoir voulu imposer une pareille déconvenue.
  4. En quelque sort l'on prévient du pire en l'accomplissant en raison du savoir acquis telles des guêtres ajustées à la taille.
  5. Le succès pérenne, tant attendu dépendant de Dieu ou des circonstances, permet d'en découdre avec l'Histoire si pour autant elle n'en demande pas tant.
  6. Mais la satisfaction recherchée n'étant plus proposée autrement que par le regret du temps passé, nos argonautes fatigués contemplent le résultat de tant d'impiété en se consumant de morosité.
  7. Il est bien difficile d'abandonner sans fin son corps au motif de ne point déplaire par les urnes.
  8. Jésus n'était pas moribond n'en déplaise au falsificateurs et autres prébendiers.
  9. La situation évolue donc en regard de nôtre Rédemption, dont il est bien délicat de faire état, puisqu'après tout, nous ignonrons tout en France apparemment du péché originel et de ses conventions alarmantes.
  10. Jésus est mythomane et les politiciens, des êtres d'exception adonnés au vice et à la célébrité, quittes à en décéder de loin en loin.
  11. Nous vivons une période troublée en France pour avoir trop péché et s'en être assurés.
  12. Pour que la France vive.



      Paris, ce mercredi 23 septembre 2026, Bruno Cadou.
 

La prépondérance du savoir.

  Depuis Jésus, l'inconscience du vis libère de la nécessité de l'objectivation des libertés.


  1. En politique tout particulièrement, il est impérieux de concéder comme acquise cette grille d'analyse excluant de nos vies ses familiarités engoulevines. 
  2. L'Église se fait forte sur le même principe d'erradiquer de nos vies le principe du péché originel pourtant étoffé dès que l'on se situe plus bas que terre.
  3. La séduction d'une telle mascarade, rendant prétendument à même d'émanciper les foules, tout comme le principe de la démocratie élevé au rang d'une religion certifiée, s'étiole, les affirmations oiseuses se succédant les une aux autres pour confirmer Jean-Paul II et son refus du présevatif, et la France avec celui du tri sélectif.
  4. On va même si loin que finalement les analyses politiques assurent à bon droit que le monde tourne rond en refusant de se remettre en question, en commençant par le début, qu'avons nous fait de nôtre foi chrétienne. 
  5. Car nous l'avons délà précisé, l'univers du savoir par le jonc sucé n'est pas celui du Salut du monde orchestré par le Messie. 
  6. Et ceux qui prétendant en savoir long sur ce thème ratifie sans fin du savoir que la connaissance du bien et du mal est avant toutes choses une question de liberté morale acquise par le refus de touts partis pris.
  7. Comme quoi l'on peut croire être avisé et se révéler être un tuteur bien pauvre en éthique fondamentale. 
  8. On juge la droite allemande extrême en omettant d'avoir renoncé aux dix commandements historiquement et concrètement.
  9. On la définit comme ultranationaliste alors qu'après-tout la nation est un projet céleste.
  10. On patauge toujours plus dans des certitudes acquises par comérages pour estimer que l'Europe est en danger, tandis qu'elle n'a jamais représenté autre chose que la faillite en cours des nations qui la composent. 
  11. À ne plus jamais écouter Dieu l'on finit par adouber le satanisme de principe d'une ultraviolence larvée dans nos mœurs d'État, sans innocence finalement à l'objectivation.
  12. Pour que la France vive.





      Paris, ce mardi 22 septembre 2026, Bruno cadou. 

Érotisme, une précision.

   Depuis Jésus, l'érotisme se fraie une voie difficilement, chrétiennement.


  1. Si Jésus n'était pas paru, l'érotisme n'aurait jamais pu prendre cet envol statutaire du bien chrétiennement définitivement.
  2. La difficulté est bien située dans cet horizon bien morne animé universellement par une vindicte stuporeuse ratifiant du sexe sa légitimité criminaliste.
  3. Pourtant, non pas la nécessité de fauter, mais bien celle d'entendre cette voie de l'appel du corps à l'Amour, s'impose pour éteindre l'impossibilité d'une alternative.
  4. L'érotisme est exigeant, franchissant les portes de la mort à l'envie tout comme pour former un soldat au mérite des armes.
  5. Les femmes en sont les précurseurs les plus notoires, tant il est vrai qu'elles y sont contraintes plus que tout.
  6. Jésus se fait fort de les précéder en Galilée, non pas pour qu'elles le rejoignent, mais pour qu'elles l'y attendent.
  7. Cependant le statut de l'érotisme demeure au point mort, pour cette raison d'user l'union à Dieu en ne s'en servant point, de considérer le Siège de Marie à Lourdes comme voué à l'hégémonie des cultures de la succion du jonc.
  8. Il est un fait rare de voir et d'entendre combien nous sommes en retard sur Dieu et sa planification de nos vies, à ce point que le monde observe nôtre pays avec cette stupéfaction propre à l'antisémitisme dans son acadamisme le plus probant qui soit spirituellement. 
  9. Récuser Dieu pour le péché originel en motivant hypocritement ses démarches à ce jour a quelque chose d'entendu comme choquant, en vérité.
  10. Pour que la France vive.





      Paris, ce lundi 21 septembre 2026, Bruno Cadou.

La prêtrise et les femmes.

  Depuis Jésus, nous apprenons que Dieu est très attaché à la condition féminine en panne.


  1. Depuis les débuts de l'Église, les femmes sont protégées de l'injure qui leur est faite subséquemment au péché originel.
  2. Mais l'offrande lyrique qui leur est permise, les situe dans une mouvance paranoïde, par laquelle le simple propos de disserter sur Dieu et la Grâce ne présente pas l'intérêt de soutenir l'objectivation.
  3. Quant à atteindre l'autel, c'est encore pour peu une autre histoire.
  4. Car la prêtrise des hommes ressemble beaucoup trop sûrement à une hypocrisie des formes, nous éloignant de la nécessaire et pourtant évidente union à Dieu, à approfondir sans fin, en s'en donnant les moyens.
  5. Pendant que les femmes se présentent devant Dieu avec aisément plus de noblesse de cœur, ou d'aptitude au pragmatisme en ce domaine de la vie de prière.
  6. La question du rosaire revient sans fin sur le métier, avec cette présentation douteuse, à ce point de non-retour qu'il nous aura fallu relire Satprem et Douce Mère de Pondichéry, pour entendre l'intérêt hindou porté aux prières répétitives, aux mantras.
  7. Et finalement une fois le contact établi avec la Grâce de Marie, est venue la confirmation de ce que nous avions retenu.
  8. Le rosaire, et ce n'est pas un paradoxe, ne peut pas être détaché de la nécessité du silence, et pour cette raison, si l'école en présente la récitation, celle-ci se doit d'être douce, volontaire, personnelle de préférence, et réduite à soutenir le chant du cœur si cela est possible.
  9. Marie n'en attend pas la fin, mais le moyen.
  10. Pour que la France vive.





      Paris, ce dimanche 20 septembre 2026, Bruno Cadou. 

Le projet.

  Depuis Jésus, nous subissons les soubresauts de l'élaboration du Salut du monde. 


  1. La satisfaction ne se lit pas sur tous les visages, en regard, non pas du projet divin, mais de sa réalisation, puisqu'en effet, nôtre attardement sur le thème de l'existence de Dieu, la nécessité d'en convenir, et donc de disserter sans fin sur nos moyens de nous accorder, restitue de nôtre performance, face à l'odieuse conspiration à l'encontre de Dieu, sa piètre décence.
  2. Nous prétendons avoir saisi comment nous divertir de nos difficultés communes pour en revisiter sans fin le thème sans même retenir combien il aura fallu y tenir pour finalement aller voir ailleurs si nous y sommes.
  3. Nôtre motivation nationale est fondée sur le pire ou sur le rire, et sans exagérer, nos politiciens avides d'efficience matérielle polies par le non-droit traduisent en langage humain leur certitudes alimentaires pour aboutir.
  4. Le certificat de baptême du Christ lui-même est sur la paillasse, prêt à être injecté aux mamies récalcitrantes faisant peu de cas de l'indécence justement.
  5. Comme quoi l'on peut avoir été baptisés plusieurs fois au long de vies successives et trouver le temps long avant de pouvoir enfin devenir complètement foireux.
  6. La Rédemption tardant encore, nous entendons nous en séparer en remâchant sans fin son manque de coordination avec celle des musulmans, prêts à tout sacrifier pour le malheur de tous par le malheur de tous.
  7. Jésus, nôtre Ami sur le chemin, est sidéré par cet emploi du temps à contretemps, magique a-t-il dit.
  8. Le plus étrange dans tout cela est qu'il s'agit bien constamment de délits d'initiés, qui pour ne pas s'amender se réfugient dans la mélasse du manque de coordination par le vice et la psychiatrie des songes ordonnés.
  9. Nos topographies sont obsolètes, et nos constats foireux, le délit d'opinion est devenu une arme pour les aventuriers d'une politique libertaire solidement entretenues par l'inconfort de l'incompétence ou de la nécessité de plaider pour Dieu présent parmi nous, avec des formes convenables toutefois.
  10. Jésus se rassure, il se passe quelque chose dans les urnes.
  11. Le vent propulserait l'impossible pour le rendre possible, sans le dire.
  12. Pour que la France vive.






      Lourdes, ce vendredi 18 septembre 2026, Bruno Cadou. 

Lourdes aujourd'hui, quelques mots.

   Depuis Jésus, l'appropriation de la spiritualité par la cloche prend des dimensions sans rapport avec ses possibilités foireuses.


  1. La destinée de la cité mariale est clairement remise en cause par ce sentiment inscrit dans le temps désormais d'une insatisfaction liée toutefois au plaisir d'être chrétien. 
  2. Le christianisme en effet, rend possible d'envisager l'autre, mais avec ce confort de préséance qui ne restitue pas forcément pour le gardien de la mansuétude céleste ce que l'autre est véritablement.
  3. Et en ce sens beaucoup ont décidé que nous pencherions en faveur du monde arabe sans bien entendre ce que cela représente, et sans bien comprendre non plus à quel point il tarde désormais de tourner la page de ce genre de préjudice, pour Dieu.
  4. Ainsi la cité mariale est atteinte par une obsolescence du bon goût et des bonnes manières à ce point de ternir restauration et vie ecclésiale.
  5. On abat des arbres dans le sanctuaire sans autre raison que de ne pas gêner ces élus que la verte nature minore, tout comme l'on a raboté les cornes des vaches il y a maintenant deux décennies.
  6. Le statut de Marie est clairement ciblé, à cette fin de devenir celui d'une mère sombre tout comme dans une mauvaise chapelle.
  7. Pour peu on annoncerait l'édification d'une mosquée réparatrice du préjudice de la désertion de la fornication ou de la consommation de la fiente et des excréments.
  8. La fabrication du goût est contrainte par le racket apparemment.
  9. La ville endure son sort tout comme le reste du pays en attendant l'heure de Dieu.
  10. Pour que la France vive.



      Lourdes, ce vendredi 18 septembre 2026, Bruno Cadou.

Bernadette Soubirous (5/5).

   Depuis Jésus, nous avons appris à situer le commandement du monde, son exactitude, dans le silence de Dieu.


  1. Demeurer pertinent en dirigeant la prière des chrétiens, suppose d'avoir un tant soit peu une aptitude à l'objectivation de sa propre subjectivité que seuls les saints atteignent par leur union à Dieu démontrée.
  2. Envisager comme par usage les chrétiens comme d'éternels demeurés, tout comme dans la légion étrangère française, ou l'islam de toujours, est une constante inappropriée au Salut du monde.
  3. L'intérêt de Lourdes situe l'enjeu de ce Salut de la France livrée pour un temps encore à la laïcité des songes dans une compréhension renouvelée en ce sens d'un repentir s'il est nécessaire mais surtout par une union formulée à nouveau à la Grâce de Marie hors de toute hiérarchie ecclésiale in fine.
  4. L'assujettissement des femmes à la communion ecclésiale par le sacerdoce viril représente toujours plus une gageure ne rendant pas compte des possibilités offertes par la Grâce, trop longue est l'attente de Dieu en ce sens d'une régularisation pacifique et définie par la Grâce elle-même. [C.Q.F.D.]
  5. Le plus simple demeure toujours de bien entendre l'influence néfaste de telles tergiversations sur la Facom global de la Terre, en particulier celui de l'entendement des finances d'État, particulièrement en France.
  6. De même le statut naturel de la décence puise son fond parfait dans cette culture du christianisme éloignée de tout paganisme.
  7. Situer Marie et les Anges au-dessus du monde créé est ce moyen imposé par le Christ pour en développer l'accord parfait.
  8. En disconvenir est un relâchement éloigné de la marche en avant du Christ Roi, une promotion volontaire du chaos et du risque de guerre.
  9. En soi le péché originel a toujours représenté de la guerre sa probabilité absolue.
  10. Pour que la France vive.






      Lourdes, ce jeudi 17 septembre 2026, Bruno Cadou.

Bernadette Soubirous (4/5).

 Depuis Jésus, la réussite de l'Église génère trop celle des ennemis du Christ.


  1. À prendre la grotte de Massabielle pour une chapelle ardente, nos candidats à l'épuration de la Grâce déclarent manifestement ne pas comprendre ce que Marie exige de l'Église.
  2. Et leur manque de candeur n'a d'égal que leur culte pour les prisonniers, et le soins particulier à prodiguer aux plus favorables à la délinquance, les supposés "pauvres" de toujours.
  3. Chacun peut maintenant comprendre qu'un cœur à cœur avec Marie devant la grotte pour lui rendre Grâce, passe par le culte du prêtre et son appropriation du microphone, l'exaltation d'une incompréhension complète du Rosaire jusque dans l'énonciation du Salut à Marie, ce nom Rosaire ayant pourtant un sens. 
  4. Le silence pourtant exalté par les moines et moniales des ordres contemplatifs, est aussi difficile à trouver parvenu devant la grotte de Marie qu'une place assise dans le métro parisien aux heures de pointe.
  5. Il faut croire qu'à Rome comme ailleurs on apprécie de marcher sur la tête, et que l'épiscopat français compte bien plus de centenaires qu'il est dit.
  6. Tout ceci rend nôtre murène sainte Bernadette railleuse et peu enchantée par cette performance masculine foireuse.
  7. L'avenir du sanctuaire parait rivé à la colère en cours de la Sainte Vierge qui n'aime pas voir confondus hypocrisie et salut du monde.
  8. Jésus est sidéré de voir confondus volonté divine et son contraire.
  8. Quant à nous, il est clair que c'est bien là le thème d'une juiverie ontologique.
  10. Pour que la France vive.





      Lourdes, ce jeudi 17 septembre 2026, Bruno Cadou.

Bernadette Soubirous (3/5).

 Depuis Jésus, Marie anime subjectivement la vie de l'Église.


  1. Sainte Thérèse de Lisieux nous ouvre la perspective d'une reconnaissance de la "Sainte Face" qui est dans le fond ce Jésus un peu trop simplement décrit comme un ami sur le chemin par le Concile Vatican II.
  2. Certes, et pour un temps encore, Jésus est dans l'attente, non pas d'une simple reconnaissance de principe, mais du refus de l'abstraction du réel par induction de la conscience vraie. 
  3. L'objectif de substituer au plan divin un schéma tels les droits de l'homme par une langue morte en raison du refus de Dieu, ne fait que proroger cette attente du retour de Jésus parmi nous. 
  4. Sainte Thérèse pour cette cause mène le même combat que sainte Bernadette, pour une abstraction éteinte de la réalité du christianisme, et Marie, par sa souveraine Majesté requiert cet entendement profondément féminin d'un monde intimiste qui lui soit propice également. 
  5. Par l'Église, Jésus n'est pas seul à œuvrer pour un monde meilleur, Marie y veille tout autant pour en relever la subjectivité aimante complètement.
  6. En ce sens l'univers des femmes n'est pas plus une abstraction que celui de la naissance charnelle, et le refus d'en convenir est une barbarie.
  7. Ce qui prédispose à ce bien ne peut être confondu avec le but d'une vie pleine, au risque de mettre en danger l'Église et le monde.
  8. La primauté de Marie se ressent donc d'une totale liberté à l'égard des prêtres dont elle n'est en aucuns cas la servante.
  9. Le principe d'un asservissement du sanctuaire par les clercs relève de cette incompréhension fondamentale de l'Eglise élevée au rang d'incapacité judiciaire.
  10. Pour que la France vive.




      Lourdes, ce jeudi 17 septembre 2026, Bruno Cadou.

Bernadette Soubirous (2/5).

   Depuis Jésus, nous déclarons le chercher sans jamais véritablement le trouver.


  1. Car si nous l'avions véritablement cherché, nous ne serions pas sans fin contraints d'apprendre qu'il se situe beaucoup plus dans le regard des musulmans, pour l'exemple, que partout ailleurs dans l'univers connu.
  2. Le fait demeure que Bernadette Soubirous gardait les moutons, mais son appétence pour le Christ n'était pas celle pour le péché originel.
  3. Nous exagérons en prétendant substituer au Christ un simple verdict d'attachement aux pécheurs, par respect prétendu des Évangiles, en lieu et place d'une dynamique échafaudé par Dieu comme c'est l'usage en temps réel grâce à l'union à Dieu.
  4. Le respect de l'Évangile est celui du respect de la correction du pécheur par le Christ lui-même.
  5. L'homme ne peut se substituer à Dieu comme l'Église semble l'imposer pour le confiner tel un musulman dans la miséricorde pécheresse de ses frères.
  6. En d'autres termes nous commettons l'outrage de substituer la croyance à l'union à Dieu, ce qui nous éloigne fatalement de tout christianisme d'école.
  7. Cette obédience malheureusement féconde en prêtres érode le principe même d'une fidélité aux rites.
  8. L'Église s'étiole par une discrimination aveugle de cet ordre du refus de la Grâce, et donc de la prise en considération de nôtre vie chrétienne par Marie.
  9. Bernadette, en souffre terriblement alors, tout particulièrement.
  10. Pour que la France vive




      Lourdes, ce jeudi 17 septembre 2026, Bruno Cadou.

Bernadette Soubirous (1/5).

   Depuis Jésus, nous apprenons que l'humilité des chrétiennes leur est défavorable outrageusement.


  1. Dans cette perspective de rétablir, ou plutôt de concourir au progrès de la foi chrétienne, proposée par Nôtre Dame de Lourdes, il a paru importer à l'Esprit comme à nous-même donc, d'insister sur la personnalité de Bernadette déclarée sainte par l'Église dans cette acception d'une permissivité bourgeoise d'usage sans laquelle il n'y aurait plus d'Église.
  2. Nous nous recommandons bien évidemment à l'Amour de Nôtre Dame qui nous requiert pour ce modeste ouvrage.
  3. Lourdes est devenue cité mariale depuis les apparitions, et s'il est bien une chose à retenir, elle réside avant tout sur l'importance de Marie et non de sainte Bernadette.
  4. Le succès tronqué selon nous, de Bernadette, repose sur une confusion entretenue entre misogynie et respect phallo de Dieu le Père, situant le Christ Jésus comme un artiste solitaire sur le cheminement du chrétien.  
  5. L'abstraction du réel permettant de s'approprier Dieu pour en restituer son indication, en lieu et place de son Incarnation, l'approche de Marie se réfugie dans un état de fait propice au pire dans les faits, et non par une obole précaire de la sainte, mais en soutenant de sa complicité l'avantage de l'expérience. 
  6. Bernadette est érudite par le péché originel, et a la connaissance clairement établie du secours par la Grâce de Dieu, et donc par Jésus-Christ de Marie, et non son contraire.
  7. Ce dernier point précise nôtre propos qui n'est pas d'invectiver la sainte, mais bien de rendre compte d'une supercherie en cours même dans le sanctuaire.
  8. En secourant Marie, Bernadette se secourt elle-même.
  9. Jésus ne serait plus au centre de nôtre approche de l'Église, si Marie est  divinisée.
  10. Pour que la France vive.




      Lourdes, ce jeudi 17 Septembre 2026, Bruno Cadou.

La felicita

 

  Depuis Marie, les hommes se font forts de se commettre pour l'Eglise en sa défaveur.

  Depuis Jésus, allonger la durée de sa vie est proposé au démenti par le pèlerinage de Saint Jacques de Compostelle.


  1. Nous tenons là, ce qui a motivé concrètement la démarche de Douce Mère à Pondichéry, pour extraire de l'ennui cette probabilité trop grande d'une quête de délinquance pour prolonger la vie, la félicita reposant sur l'orgueil.
  2. Il est une question sincère et toute autant proverbiale et qui consiste à ne pas se poser celle de l'âge du Saint Père.
  3. Léon XIV serait autrement plus que centenaire, et la probabilité qu'il commença sa vie en tant que musulman n'échappe alors plus à personne.
  4. Le Facom naturel de 
L’Église ne favorise pas le péché originel tout en l'endurant avec une trop grande souplesse ces deux derniers siècles à la faveur attendue du déliement gordien.
  5. Les effets de ce dernier se font pour autant attendre dans l'Espérance grandissante d'une 
Église retrouvant le sens profond de la Joie par Marie, ce qui en est le thème premier ou fondateur.
  6. Cependant pour devenir Pape, et ce n'est hélas plus un mystère, Léonard De Vinci aura compris l'intérêt premier de revenir sur l'importance donnée au crime par la satanisme ambiant, et surtout à sa discrétion tutélaire tout de même.
  7. Jésus est favorable à cette transparence qui pour autant, échappant encore à la hiérarchie ecclésiale, éclaire par trop la démarche des chrétiens ambitieux de l'Esprit Saint, c'est à dire de Dieu présent parmi nous de cette manière innocente et chrétienne donc de manière proverbiale.
  8. Nous estimons terrorisant pour l'
Église d'avoir encore à jouter de cette manière en esprit avec un contexte peu favorable ainsi à l'expérience "routinière" de Dieu.
  9. Pour que nôtre joie soit parfaite il convient que les centenaires le soient aussi.
  10. Pour que la France vive.




  [Quand on sait, l'ami Bernard s'est engagé à être prudent en ce sens . . .]


      Lourdes, ce mercredi 16 septembre 2026, Bruno Cadou.

MARIE - Mère du Christ - Brunor & Cellier - Mame éditeur

Magistral.



Amour de tout Amour.


Depuis Marie, la récession constante de l'Amour est encouragée par les prêtres.

Depuis Jésus, la quête ecclésiale d'unité du monde ne répond pas à l'attente du Christ pour cette raison.


  1. L'œcuménisme, dont on a pu dire beaucoup de biens à bon et à mauvais escient est devenu l'attraction incontournable du formidable retour sur soi imposé par le Christ, mais il demeure clair qu'un tel devoir d'unité repose sur Lui, au point d'exclure toute allégeance au péché originel.
  2. La chose est si peu comprise que l'on tient même à nous faire admettre l'islam comme comparable au christianisme à cette fin d'unité des croyances, au même titre que les droits de l'homme, ou pourquoi pas le Coca-Cola, si ce n'est déjà fait.
  3. Chacun peut discerner dans tout cela bien plus une quête d'abandon du Christ à des fins délétères qu'une réelle aspiration à la perfectibilité du monde ambiant, qui plus est.
  4. Jésus n'est plus le Messie, mais un simple Sauveur.
  5. Le déchaînement injurieux pour les chrétiens de faveurs encouragées pour l'islam relève sans fin de l'intérêt porté qu'il déconsidère les femmes ou la sécurité de nos mœurs.
  6. Le respect placide de l'islam n'est pas plus une difficulté pour le chrétien que l'incroyable difficulté d'analyse de cette religion du  vice et de la performance sataniste.
  7. L'Église se vit et agit comme dans un nuage d'inconnaissance, pendant qu'elle menace le monde de barbarie.
  8. Elle énonce toujours ne rien comprendre à l'antisémitisme, pendant que Dieu lui-même est en colère.
  9. La France en particulier voit s'essouffler des hommes et des femmes au nom du non-droit en faveur de tout ce qui lui profiterait, de la même manière.
  10. Ce souffle commun n'est pour autant pas divin.
  11. Le rempart du chrétien n'est pas le Pape, en tous les cas pas dans ces conditions, c'est encore et toujours le Christ des Évangiles. 
  12. Pour que la France vive.






      Lourdes, ce mardi 15 septembre 2026, Bruno Cadou.