Depuis Jésus, le soldat est un peu trop entretenu comme une plaque de chocolat qui ne doit pas fondre.
1. À l'approche des élections nationales et conventionnelles d'un nouveau Président, celles-ci présentant ce double aspect stratégique et militaire de déplaire à Dieu sans se détacher d'une norme entâchée par le manque de discipline, l'irrespect pour les hiérachies célestes, et le manque d'efficience vestimentaire pour ne pas dire plus, il a paru évident et nécessaire à nôtre Chef de Corps comme à nous-même par voie de conséquence de vous entretenir de la liberté d'opinion, vaste sujet.
2. Dieu en créant le monde l'a fait sans se poser de questions, et pourtant la flemme, la fatigue n'ont pas eu d'emprise sur Lui, et de là à se comparer à Dieu , chacun comprendra que le pas franchi par les politiques est un gouffre et non pas une simple démonstration de jouissance, de toute évidence.
3. La situation critique dans laquelle nous sommes pour sauver Dieu, et son Fils particulièrement, n'a jamais représenté autant de la latitude réservée aux pécheurs que nous serions par la liberté d'opinion.
4. Jésus est consterné, et comme Il le disait récemment à son Père céleste, il n'y a pas que Lui.
5. La tragédie du «vivre ensemble», qui nous fait comparer la victoire à une ruche malsaine, génère de la liberté d'opinion ce cirque de complaisance par lequel la loi du nombre entretiendrait la performance et donc la légitimité.
6. L'indifférence aux sciences génère une spontanéité plus proche du délice supposé des foules en lieu et place de leur garantir ce moyen de franchir le cap des tergiversations.
7. Comme le soulignait nôtre Chef de Corps, ce n'est pas uniquement en se confinant dans la condition des corps pour une érudition concrète au combat toutes armes que nous vivons, mais également pour nous affranchir de nos limites mentales par l'abord des technologies pour un respect grandi de la vie terrestre, des animaux en particulier.
8. Les animaux n'ont pas le loisir de comprendre les sciences, évitons d'être coupables en nous réalisant comme eux, mais sans les mépriser.
9. Le mépris de la création génère de la liberté d'opinion une franchise jamais atteinte que seul Dieu peut affiner pour en faire le butin, le miel d'une espérance grandie.
10. Nous abordons là un point sensible et douloureux pour nôtre Chef de Corps, l'avenir de l'homme n'est pas dans la contemplation des excréments ou de sa fiente, et ceci n'a pas été encore admis en haut lieu malheureusement.
11. L'élection d'un nouveau Président représente donc un sommet d'indécence sans la prévenance de Dieu le Père lui-même, que ceci soit bien clair.
12. Pour que la France vive.
[Sauf nôtre respect monsieur.]
[Trop lâche il est le Kalimba, sans «l'entretien du soldat» voulu par nôtre Chef de Corps. Là, il incite à croire que la violence ne résout pas tout sans la science du commandement, pas facile en vérité pour les pécheurs, «in the land of the sunshine» que les femmes connaissent trop bien. Pour le soldat,«the land of the sunshine» est le port atteignable par la guerre classiquement.] [Cela nous rappelle nôtre service national au 6ème R.P.I.Ma., où nous rêvions de la perfection des armes, le Kalimba de nôtre sergent-chef instructeur toujours en tête, mais c'est une autre histoire . . . Salutations. Salutations respectueuses désormais.] [Bientôt la maîtrise de l'exactitude en temps réel à entendre formellement. CQFD]
Paris, ce vendredi 26 juin 2026, Bruno Cadou.