L'avantage d'être Jésus tient bien de n'être jamais contredit.
1. Depuis l'agression de l'Iran par les forces des États-Unis, l'impression donnée d'échec en cours élève le verdict céleste à n'être plus qu'une attente d'un devenir lent avant d'être enfin, non pas un divertissement, mais la conclusion historique d'une difficulté pleine et entière en Droit.
2. Nous comprenons mal ce que nous voyons si nous ne procédons pas avec prudence, mais aussi avec ce réalisme plaçant la volonté divine au-delà des conjectures sulfureuses, ou pas.
3. Dans l'immédiat, la stratégie du grand Timonier des USA, monsieur Trump, nous révèle ce que nous savions déjà, mais qui n'avait pas été souligné avec candeur et pragmatisme dans ce registre des responsabilités d'État en regard de la paix et de la guerre, la séduction par l'islam défait les Nations, leurs États, les rendant perméables à la décapitation.
4. La nécessité pour Dieu de pourvoir au déliement gordien a généré un courant mondial de décadence explicite, célébrant la nature du péché originel comme une satisfaction phallo, relevant totalement d'une dérive voulue et vécue.
5. L'irresponsabilité qui y est jointe devenant un facteur influençant les votes au sein des démocraties, nous payons le prix fort d'avoir un découvert libertin phallo.
6. Ce mécompte toutefois retentit comme un avertissement extrêmement lourd, puisque nous nous désavantageons en proclamant remisé oubliettes du savoir-vivre le simple bon sens.
7. Avoir rêvé d'une contamination définitive de nos nations européennes par l'islam, en particulier, n'a d'autre intérêt que de nous en disculper avec ténacité, voir par la force.
8. Jésus, n'a pas été inventé bibliquement pour sertir la vie terrestre d'un excédent de parjure à son égard.
9. Il s'agit moins du retour de la guerre que de celui qui le précède, si nécessaire, de la puissance céleste.
10. L'Iran demeure un pays admonesté pour surendettement moral en regard de la vie mondial.
11. La caution absurde de l'islam n'est le soutien d'aucunes forces d'avenir.
12. Pour que la France vive.
Paris, ce vendredi 19 juin 2026, Bruno Cadou.