«Abandonner ton identité pour t'adapter est une faiblesse. Y rester fidèle est une force rare.» Hagakure

La pornographie.

   Depuis Jésus, la fornication imprime du désir ce caractère porno.


  1. L'incidence du péché originel sur les consciences juives a incité le Sauveur à suggérer du désir pur son essence eschatologique en regard d'une déontologie du devoir, celui imposé par la succion du jonc tout particulièrement. 
  2. La maturité de nos femmes est secondée par la primauté bestiale de l'aura masculine du mal.
  3. Jésus est beaucoup trop contraint à faire le dos rond dans cette configuration passéiste du monde, dont la persistance relate à l'infini le désaveu puissant de la Grâce et de la Bonté.
  4. Le sexe est désormais par trop corrompu en attendant les contremesures issues de la Rédemption.
  5. La prévenance céleste à l'égard de l'érotisme, vécu même imparfaitement, n'a d'égal que le penchant de Dieu pour sauver le monde et tout un chacun pris dans les mailles abjectes de ce filet ténébreux.
  6. Le sexe libère le sentiment d'avoir vu le jour pour relativiser l'importance que se donnent les pécheurs dans un univers voué pourtant à l'échec d'une telle tentative finalement.
  7. Il sidère par la ménopause supposée du combat au profit d'un rapprochement délibéré et pacifiant, cette norme n'étant jamais vraiment acquise autrement que par l'adhésion puissante à l'Amour.
  8. Le thème de la sexualité est ravageur puisqu'il situait le crime parfait jusqu'à présent à équidistance de la réalisation de soi en Amour, de l'Amour tout au moins dans ses grands débuts. 
  9. L'apogée de l'érotisme n'est pas encore parvenu jusqu'à nous, il rendra possible la purge de la sexualité du vice de forme d'être atteinte par la disgrâce du péché originel.
  10. En attendant, et contrairement à ce que nous avions admis nous-même étant plus jeune, la sexualité est un champ incontournable d'une vie rétribuée par la Grâce, puisqu'elle initie arbitrairement certes, à l'Amour en soi en libérant les possibilités d'être et d'agir concrètement.
  11. L'Église ou la morale juive ont délibérément rétribué négativement la sexualité, de la même manière que l'islam est sollicité, en alimentant le chaos par la sujétion au devoir.
  12. Pour que la France vive.






      Paris, ce mardi 30 juin 2026, Bruno Cadou.

Jésus et l'Église.

   Depuis Jésus, l'Église est en difficulté.


  1. Il nous a été donné d'entendre que lors de l'annonce des Évangiles, la tradition juive relatait d'ores et déjà l'excès de patience exigé par le Peuple élu à l'égard de Dieu.
  2. Tant et si bien que le confinement de Dieu présent parmi nous dans la prière est devenu un élément exagérément important.
  3. Le Christ Jésus n'est semble-t-il pas aussi enthousiaste que cela nous est rapporté lorsqu'il procède.
  4. Et pourtant l'Église persiste à nous rapporter l'étrangeté du signal fort d'une vie sans compromis de consécration de soi du chrétien à Dieu en prétendant par un préséance tout emporter de nos considérations.
  5. Ainsi l'Espérance chrétienne serait elle fondée humainement sur la garantie portée par des apôtres fallacieux et si peu portés à l'humilité.
  6. La résidence du bonheur d'être chrétien serait animée par des clercs avides de prébendes. 
  7. Le thème de l'efficience céleste est relégué aux desiderata fourbes de prétendants aux prébendes bourgeoises d'une décadence narrant du Christ une affabilité pour le pécheur dénuée d'envergure autre.
  8. Nous sommes confrontés en nôtre âme et conscience, les uns et les autres, à un charabia réduisant de la Grâce sa parfaite obédience. 
  9. Dieu présent parmi nous par voie de conséquence va même jusqu'à s'incarner de manière significative en dehors de l'Église pour être agissant et parfaire le monde.
  10. La théologie des puissants de l'Église devient une jésuistique consacrée à l'apostolat de l'apostasie, inlassablement. 
  11. Tout laisse entendre toutefois que Dieu va reprendre concrètement les rennes de cette affaire à laquelle il tient tant, son Église.
  12. Pour que la France vive.






      Paris, ce lundi 29 juin 2026, Bruno Cadou.

La Voix de la France.

  Depuis Jésus, jamais une telle occurrence ne s'était présentée.


  1. La politique française, à l'instigation des vicissitudes de l'Allemagne, reproduit du rêve occulte de séduire, les possibilités bibliques concédées à Dieu, et en ce sens, beaucoup ont cédé à la tentation de s'affranchir de nôtre identité nationale en venant de l'étranger pour en étrenner l'avantage.
  2. Les latitudes offertes en France par l'expression courtoise ou pseudo bourgeoise, revêtent pour en découdre les apparences d'une guerre ouverte, et il est bien pénible pour un français d'avoir à endurer ce principe comme une peine au motif de la liberté.
  3. Car le thème simple d'une vie nationale est spolié sans fin au motif d'enjeux supérieurs, mais aussi et surtout par l'incapacité juridique des intervenants, ce que démontrent des décennies de vie politicienne suivies par le pays et par le monde.
  4. La politique française est une rapière qui finalement démontre son peu d'intérêt patiemment si nous n'y changeons rien.
  5. La France est issue du Facom biblique par l'Histoire de Rome, et représente pour Dieu cette patience nécessaire en attendant l'évidence de la Rédemption par le déliement gordien.
  6. La nécessité d'une fulgurance d'État qui ne soit pas oisive a contraint les instances célestes à prémunir le monde de l'absence d'une telle possibilité d'expression libérée du Facom en voie de perfectionnement.
  7. Ce qui pour l'heure n'a toujours été qu'une possibilité éteinte à l'encan, peut et doit devenir la réalité probante et modeste de nôtre Nation, chrétienne et revendiquée par Dieu
  8. Car ce qui est attendu de la France relève moins de règlements post mortem poursuivant les guerres que d'une aptitude pacifiante à la gouvernance divinisée, d'une exaltation possible de la vie nationale par celle de l'État tout particulièrement.
  9. Ce que nous recherchons n'est pas une ambiguïté de plus sur la table des négociations du monde, nous les avons désormais toutes envisagées, mais bien cet accadémisme d'école fondé sur le respect de la Couronne pérenne du Christ. 
  10. Le principe du Salut du monde s'orne ainsi d'un mode avenant de promotion de la perfection en cours, en attendant d'être relayé en quelques siècles encore par des possibilités encore plus étoffées.
  11. Pour un temps nous sommes contraints au respect issu des calendes grecques de la phallocratie, au compromis de la mise en forme du progrès par une minimisation des possibilités de Dieu.
  12. Ce compromis imposé éclaire celui de la papauté, la primauté instituée de Rome, tout comme celui de la voix attendue donc, de la France, depuis une éternité semble-t-il.
  13. Orner le Facom des directives reliant le Salut du monde à la vie des hommes est désormais en cours.
  14. Il s'agit donc de servir la France, et en servant la France de servir le monde, par l'exaltation de la volonté divine, et donc la fidélité vécue à Marie.
  15. La tolérance du péché originel montre ce qu'elle est, et son rejet nous permettra de démontrer ce que nous sommes.
  16. L'avenir de la France est donc rivée au renouvellement ainsi exprimé de la donne.
  17. Convenons de devenir convenables.
  18. Pour que la France vive.




  [Pour Dieu et les siens . . . «gagner la Haute Mère, et vers plus loin naviguer.»]



      Paris, ce dimanche 28 juin 2026, Bruno Cadou. 

L'obligation d'aimer.

   Depuis Jésus, nous sommes toujours plus confrontés à l'obligation d'aimer.


  1. La sédition en cours nous rapporte que l'omniprésence de l'insatisfaction globale impose le martyr de tous sous cette forme d'une contribution au miracle du «vivre ensemble».
  2. Et s'il est une perspective satisfaisante à en tirer, elle revêt bien trop simplement ce critère humiliant de complaire nécessairement à l'étranger. 
  3. Cette obligation n'est pas qu'une échéance littéraire de plus par laquelle nous serions des passagers en perdition, déconsidérant par trop le vécu d'autrui, pour ne pas s'abstraire du nôtre uniquement.
  4. Elle est devenue un risque majeur de trouble de l'ordre public dans un contexte foireux d'usurpation du Droit par la mainmise phallo.
  5. La condition féminine déjà en cause dangereusement, est maintenue dans le brouillard d'une nuit entretenue.
  6. La sujétion des hommes au charisme des prétendants au sexe fort se situe toujours plus dangereusement dans ce marasme d'école à deux balles.
  7. Jésus nous admire, et pourtant il est fort éloigné d'apprécier la jésuistique musulmane du sacrifice du frère.
  8. Nous revivons ce qui nous avait opposé, nous nous situons dans une clarté imparfaite de demi-jour lunaire.
  9. Les ténèbres engoulevines saturent nôtre espace vital, le rendant exigu, dangereux et proche de la guerre civile.
  10. Le déliement gordien est mis à contribution dans ce devenir scabreux par lequel l'obligation de satisfaire à l'Amour définit des comportements de distanciation proche de la haine.
  11. La France est mise à mal en ayant prétendu véreusement le contraire, en attendant de pourvoir à une suite heureuse par le renoncement éclairé toutefois à l'abîme des mœurs d'écriture.
  12. Pour que la France vive.





      Paris, ce samedi 27 juin 2026, Bruno Cadou.

L'entretien du soldat.

   Depuis Jésus, le soldat est un peu trop entretenu comme une plaque de chocolat qui ne doit pas fondre.


  1. À l'approche des élections nationales et conventionnelles d'un nouveau Président, celles-ci présentant ce double aspect stratégique et militaire de déplaire à Dieu sans se détacher d'une norme entâchée par le manque de discipline, l'irrespect pour les hiérachies célestes, et le manque d'efficience vestimentaire pour ne pas dire plus, il a paru évident et nécessaire à nôtre Chef de Corps comme à nous-même par voie de conséquence de vous entretenir de la liberté d'opinion, vaste sujet. 
  2. Dieu en créant le monde l'a fait sans se poser de questions, et pourtant la flemme, la fatigue n'ont pas eu d'emprise sur Lui, et de là à se comparer à Dieu , chacun comprendra que le pas franchi par les politiques est un gouffre et non pas une simple démonstration de jouissance, de toute évidence.
  3. La situation critique dans laquelle nous sommes pour sauver Dieu, et son Fils particulièrement, n'a jamais représenté autant de la latitude réservée aux pécheurs que nous serions par la liberté d'opinion.
  4. Jésus est consterné, et comme Il le disait récemment à son Père céleste, il n'y a pas que Lui.
  5. La tragédie du «vivre ensemble», qui nous fait comparer la victoire à une ruche malsaine, génère de  la liberté d'opinion ce cirque de complaisance par lequel la loi du nombre entretiendrait la performance et donc la légitimité.
  6. L'indifférence aux sciences génère une spontanéité plus proche du délice supposé des foules en lieu et place de leur garantir ce moyen de franchir le cap des tergiversations.
  7. Comme le soulignait nôtre Chef de Corps, ce n'est pas uniquement en se confinant dans la condition des corps pour une érudition concrète au combat toutes armes que nous vivons, mais également pour nous affranchir de nos limites mentales par l'abord des technologies pour un respect grandi de la vie terrestre, des animaux en particulier.
  8. Les animaux n'ont pas le loisir de comprendre les sciences, évitons d'être coupables en nous réalisant comme eux, mais sans les mépriser.
  9. Le mépris de la création génère de la liberté d'opinion une franchise jamais atteinte que seul Dieu peut affiner pour en faire le butin, le miel d'une espérance grandie. 
  10. Nous abordons là un point sensible et douloureux pour nôtre Chef de Corps, l'avenir de l'homme n'est pas dans la contemplation des excréments ou de sa fiente, et ceci n'a pas été encore admis en haut lieu malheureusement.
  11. L'élection d'un nouveau Président représente donc un sommet d'indécence sans la prévenance de Dieu le Père lui-même, que ceci soit bien clair.  
  12. Pour que la France vive.



  [Sauf nôtre respect monsieur.]



  [Trop lâche il est le Kalimba, sans «l'entretien du soldat» voulu par nôtre Chef de Corps. Là, il incite à croire que la violence ne résout pas tout sans la science du commandement, pas facile en vérité pour les pécheurs, «in the land of the sunshine» que les femmes connaissent trop bien. Pour le soldat,«the land of the sunshine» est le port atteignable par la guerre classiquement.] [Cela nous rappelle nôtre service national au 6ème R.P.I.Ma., où nous rêvions de la perfection des armes, le Kalimba de nôtre sergent-chef instructeur toujours en tête, mais c'est une autre histoire . . . Salutations. Salutations respectueuses désormais.] [Bientôt la maîtrise de l'exactitude en temps réel à entendre formellement. CQFD] 

      Paris, ce vendredi 26 juin 2026, Bruno Cadou.

L'abstraction de la Présidence.

  Depuis Jésus, le relief du pouvoir attise les convoitises.


  1. L'attibution de la fonction présidentielle revêt à chaque fois cette candeur de rendre plausible l'atachement à une personnalité que finalement rien ne prédestine vraiment. 
  2. Et si nous comprenons à l'expérience combien est difficile l'art de prévenir les foules, nous pervcevons toujours mieux à quel point il se substitue à celui des les rendre heureuses autant que faire se peut.
  3. Jésus n'en est pas moins dupé devons-nous comprendre, Il n'est pas plus qu'un mendiant ou un saltimbanque par le jeu de l'égalité, de la fraternité, et de la liberté.
  4. Mais le cauchemar continue avec la libération de la conscience d'une morale considérée comme détachée du Droit, enfermant touts propos dans un racisme des formes opposé au plein attachement aux valeurs républicaines de la fornication.
  5. Pour exister pleinement, la laïcité pérore sous le boisseau toujours moins en faveur d'une hypocrisie des formes d'une vie sérieusement bourgeoise, par un strabisme toujours plus puissant portant sur le nec plus ultra de la succion du jonc, comparée pour ce faire au phare d'Alexandrie.
  6. Jésus encore une fois, est doublé par le faux prophète Mahomet, qui y mettait tout de même beaucoup moins de manières.
  7. La Présidence devient une sorte de miroir aux alouettes piégeant son adepte dans des rituels provocateurs et non moins déterminants pour sa cause.
  8. L'illusion de l'élection perd toujours plus de sa claivoyance, au profit d'une combine qui sur le tas relève de l'indignité sans fard l'indigence du cru.
  9. Nous pataugeons dans l'insalubrité des moeurs d'État confondue avec la lubricité ordinaire des gens avantageux pour cette cause. 
  10. L'audace de la raison y perd son latin, et l'inspiration sa raison d'être.
  11. À ne plus croire en Dieu, nous finirions par admettre qu'il n'existe plus, présent parmi nous. 
  12. Pour que la France vive.





      Paris, ce jeudi 25 juin 2026, Bruno Cadou. 

Être ensemble.

   Depuis Jésus, la vitalité d'une nation est un moyen.


  1. La jésuistique des plus pauvres établit par le mérite scabreux l'aptitude à la vie commune.
  2. Et pourtant cette notion patriotique de l'existence nationale répercute par l'Histoire le biais de la falsification telle une allégeance à la médiocrité.
  3. Pour cette raison, nous combattons politiquement pour faire entendre à bon droit combien la raison est faible quand elle sous-tend cette bassesse.
  4. Chacun prétend vivre sans Dieu, et grâce à Lui mais sans le dire référencer sa performance en vue des élections. 
  5. La langue de bois est ainsi fondée par le mérite de soustraire à l'étranger la nécessité de paraître pour détenir de la nation, sa flamme et sa bravoure, en inscrivant par le fait la sédition au rang des actes nobles, puisque politiquement admis.
  6. Jésus n'avait pas prévu qu'à tout comprendre, il nous faudrait tout admettre.
  7. Le stoïcisme nécessaire toutefois pour profiter d'un tel engagement n'incluait pas le parcours nécessaire de la fornication désormais que le déliement gordien fait son œuvre.
  8. Personne n'y échappe, et donc les élus captifs de leur servitude de maîtrise des événements pas plus que d'autres, reléguant en poursuivant, la sécurité de leur corps et de leur âme à la prison d'Azkaban.
  9. Le thème politique du «vivre ensemble» est devenu sauvage même pour eux, et le rêve d'accéder au pouvoir suprême une supercherie toujours moins en trompe-l'œil.
  10. Être ensemble pour animer la vie nationale n'est plus qu'un rêve mort sans Dieu.
  11. Voilà bien ce que Dieu cherche à vous dire.
  12. Pour que la France vive.



  [Érotisme, tu nous sauves de la fornication.]


      Paris, ce mercredi 24 juin 2026, Bruno Cadou.

La mendicité.

  Depuis Jésus, nous mettons fin à la mendicité.


  1. La raison permet toujours de confiner la pauvreté dans son réduit le plus simple, mais son absence cultivée en relève la probité aussi sûrement. 
  2. L'affairisme impromptu recèle en soi cet argument de préparer le déni d'une quête impropre à la charité par la mendicité.
  3. Et c'est bien tout le mérite de la marche d'un État que d'en préparer l'inexistence.
  4. Le pourquoi d'un tel propos est donc bien là qu'à trop savourer de nos peines leur juste châtiment l'on perpétue du crîme son innocence avouée par le recul et la mendicité.
  5. Le totalitarisme inconvenant de la précarité vagabonde restitue le propos savoureux de combler les uns par la mendicité des autres.
  6. Celui de la mendicité pure établit le mérite de la rupture avec le canon de l'Église relatif à l'amour du prochain par l'attention et la préparation.
  7. Nous savons de Jésus qu'Il n'était pas stupide, nous savons des mendiants qu'ils en cultive le serment.
  8. La territorialité de la mendicité est un reproche de même impuni pour s'être égaré.
  9. Le véhicule de la mendicité est un attentisme d'État scabreux et très incertain quant à son innocence.
  10. Le songe de la mendicité éclaire le refus du travail honnête, tout comme la subversion rêvée par l'obligation divine d'y surseoir. 
  11. À comprendre les uns nous nous devons de préciser à l'aune du déliement gordien, qu'il n'est plus pour Dieu désormais de nécessité de promouvoir le calme  par la tolérance et l'oubli des fautes.
  12. Pour que la France vive.





      Paris, ce mardi 23 juin 2026, Bruno Cadou. 

L'humilité des damnés.

  Depuis Jésus, la jésuistique des damnés se substitue à la candeur académique des Évangiles.


  1. L'erreur brutale qu'il convient d'éradiquer entretient de l'humilité le principe d'une causalité barbaresque sise sur le menu fretin.
  2. La permissivité de l'esclandre en rend compte puisqu'elle décide de tout, pour une durée plus ou moins longue, mais surtout volontairement déterminante.
  3. Aussi parle-t-on d'humilité avec cette arrogance vengeresse qui tend à tordre le principe d'une autonomie relative pour en faire une serviette de bain.
  4. L'humilité des damnés est aussi crasses que leurs âmes, en prétendant tout de même comparer l'islam au christianisme.
  5. Le service de l'islam restitue de l'humilité celui du gang, par lequel ne compte que la routine en cours et ce qu'il convient d'en retenir.
  6. La vérité de l'Amour de Dieu n'est pas plus à l'ordre du jour que Dieu est assujetti à n'être qu'un piedestal ludique et techniquement démocratique.
  7. Jésus en prend pour son grade, et la jésuistique se fait forte d'en rapatrier la notoriété.
  8. La terreur suit l'incidence d'un tel parcours, semé d'embûches que seule la culture du péché originel met à jour sans plus de vergogne que de talent épicé.
  9. Nous vivons confondus par cette transition imposée entre humilité et damnation par une fausse humilité.
  10. Le culte de l'étranger tout particulièrement restitue cette tendance maniérée qui profile la damnation tel un cachet d'aspirine orgiaque, tel un trésor de santé publique, maladivement.
  11. Gageons de devenir meilleurs ensemble ou pas, sans nous couvrir de ridicule, Dieu est bien meilleur que cela.
  12. Pour que la France vive.






      Paris, ce lundi 22 juin 2026, Bruno Cadou. 

L'humilité qui fait peur.

   Depuis Jésus, et même bien avant, l'humilité de Dieu est discutée.


  1. En ce dimanche, il convenait de retenir que si la foi rend possible les bonnes mœurs, elle se doit de ne pas aténuer les mérites de Dieu présent parmi nous, ce qui dans un langage évangélique se retient par le respect en vue de l'adoration de l'Esprit Saint, qu'il convient de ne pas confondre avec un médicament. 
  2. Ceci étant posé, la rétention de l'orgueil est bien délicate pour le chrétien lambda, puisque de toute évidence lui manque d'entendre à quel point Dieu vit sans, et surtout combien il compte pour Lui de même.
  3. La détermination monastique revêt nécessairement ce critère d'indépendance propice au meilleur par cette absolue conviction de compter pour Dieu, même dans l'anonymat, avec cette certitude cependant également de ne pas être n'importe quoi, pour ne pas devenir n'importe qui, comme disent les sœurs influentes du charisme de plaire à Jésus.  
  4. Les prêtres ont la lourde tâche de confondre l'ignorance du monde par cette rétention de l'information en question, à savoir que Dieu est bon , mais pas mauvais.
  5. À la croisée de ces deux perspectives, Dieu est figuré comme extérieur au monde, et dans le même temps, contraint de paraître exister presqu'uniquement par le souvenir, celui du Christ bien évidemment, mais aussi celui du parcours immensément riche en contradicitons de l'Église et du monde.
  6. L'Histoire nous oblige à comprendre combien l'une et l'autre se sont forgés de bonnes et mauvaises réputations, blessant le chrétien lambda dans sa certitude de valoir plus que la peine endurée de devoir poursuivre par la Foi, l'Espérance et la Charité.
  7. Le travail ordonné est tout autant une peine avec et sans le péché, l'adhésion à l'Histoire un mérite corrompu par une relecture passéiste.
  8. Dieu paraît mépriser son histoire, même en la respectant formellement.
  9. Mais surtout, son engagement biblique de Salut tranquille résonne en lui comme un avertissement doublé d'une sanction, celle de ne point pouvoir en admettre la rétention, celle de son passif qu'il confond avec un actif comme depuis toujours.
  10. Jésus est proverbial tout comme son Père dont il reprend le songe d'une vie parfaite et raisonnée.
  11. Mais les hommes craignent ce retour de la force tranquille de Dieu Soi-même qu'ils aimeraient pouvoir confondre avec les travaux saisonniers des champs lointains.
  12. Pour que la France vive.








      Paris, ce dimanche 21 juin 2026, Bruno Cadou. 

Le statu quo France.

   Depuis Jésus, l'entretien d'un statu quo soulève la pénibilité de la proximité de la guerre.


  1. La permissivité ambiante en regard de l'entretien de nos institutions, rend compte de cet aléa poursuivi notoirement, d'en altérer la fragrance par une insinuation altérant tout de nôtre ambition première d'affermir nôtre Peuple, nôtre Nation. 
  2. Le danger est si considérable qu'il reproduit avec satisfaction l'expression même du Führer allemand en regard des difficultés de son pays pour en promouvoir l'excellence.
  3. En somme, nous radicalisons nôtre propre propension pour le péché originel, en en savourant le principe comme une exception normative pour le présent et le futur.
  4. Très éloignés d'en craindre l'opprobre ou la méchanceté, nous devinons sans fin une gloire en cours, et un affermissement recherché de cette propension au mal libérateur par le carnage des idéaux. 
  5. La satisfaction immédiate répand le verdict d'une adhésion rendue par elle indiscutable, et bien évidemment, le bonheur de tous devient caduque à plus ou moins longue échéance définitivement.
  6. Nous recherchons d'une jésuistique de comptoir, le commerce des âmes et des corps en lieu et place d'une sagesse fondée bibliquement.
  7. La teneur politique des propos en rend compte, la France est devenu le territoire d'un jeu de rôles pour lequel chacun doit satisfaire les critères d'impersonnalisation et de dérives statutaires du pire, par la fornication ou la succion du jonc et ses terrifiantes conséquences.
  8. Nous secondons des êtres bornés, proclamant devant l'évidence contrariante qu'ils agissent en promoteurs bienveillants du futur.
  9. La plénitude de la sécession est atteinte par une redéfinition de la France à l'aune de ces supercheries conjuguées et proclamées comme telle.
  10. Nous sommes attraits à entendre que nous ne sommes plus chez nous en France comme cela était parfaitement le cas il y a encore quelques années.
  11. Pas plus de souverainneté que de solutions bancaires ou autres à l'inflation, pas plus de solutions pour le travail des jeunes qu'un sadisme affiché à leur encontre par la promotion du mérite subversif de la fornication élevée au rang d'attente nationale.
  12. Pas plus d'Armée que de vie instituée désormais par les seuls français, l'étranger s'insinue partout, régissant autant que faire se peut à la voix. 
  13. L'indication d'une attente rêvée, et en tous les cas désirée, d'une révolte à l'encontre de nôtre identité naitonale est patente, tout comme un risque de guerre lentement mais sûrement éminent si nous n'y pouvons rien.
  14. Jésus est pour l'exemple coincé entre deux chaises, et cela est très désagréable.
  15. Le rêve sommaire d'une mise en conformité de nôtre univers patriotique à l'islam est en cours.
  16. L'attente d'un monde meilleur est devenu le poids inacceptable d'une sujétion à l'étranger pour cette raison d'un endettement supposé, et d'islam sourdement amené. 
  17. La France perd de sa grandeur mécaniquement, en rêvant stupidement, et en perdant son sang froid confrontée à l'évolution du Facom depuis le déliement gordien.
  18. Pour que la France vive.







      Paris, ce samedi 20 juin 2026, Bruno Cadou.

Madame Meloni et monsieur Trump.

  Depuis Jésus, la diplomatie relève de l'ubiquité des signes sa nécessaire réalité.


  1. Rappelons les faits, depuis la très belle ville de Vichy, monsieur Trump, President of the United States of America, aurait signifié de la part de madame Meloni, Premier Ministre d'Italie, un attachement vénal à sa propre personne, pendant que madame réclame sans indulgence un compromis moins saillant quand il s'agit d'évoquer son indiscutable charme féminin.
  2. Nous avons été promu dans le respect de la légalité française, grand conciliateur civilisé, au mérite de nôtre attachement au Droit, et en particulier, parce que nous sommes inlassablement protégé par la Grâce pour ce faire, contrairement donc à monsieur Jean-Marie Bigard.
  3. L'affaire est froide depuis que madame a bien évidemment répondu par l'image au son, démontrant qu'indiscutablement, elle n'est pas devenue si importante sans avoir l'étoffe authentique d'une véritable Maman.
  4. Monsieur Trump, quant à lui, s'éprend de prises de risques statutaires d'une envergure aillée que lui jalousent inconsidérément ses collègues pernicieux, restituant de la monarchie du mal son impédance cuisante, réductrice d'une diplomatie d'envergure, injustement. 
  5. Madame, toute en beauté dans son tailleur classique et probant, a pu saisir la balle au bond, restituant s'il en était encore besoin, de son attachement à la vie politique de l'État italien son reniement de tout accablement passéiste par une jésuistique bien trop humaine pour être sereine.
  6. Et en ce sens, les observateurs italiens ont d'ores et déjà pu souligné un manque de convergence entre Léon XIV et sa personne, tout comme Donald le faisait remarquer à ses dépens.
  7. Le talent du chef de l'État aux deux-cent-cinquante années d'existence décide en l'espèce d'une revirement propice au comble d'une impunité partagée par trop par la sédition en cours. 
  8. Et si Jésus trouve monsieur Donald très drôle, il n'en demeure pas moins vrai qu'en attendant le meilleur à venir, madame Meloni est sauve.
  9. Nous sommes donc selon nous au sein d'une casuistique de guerre, pacifiée par le restaurant.
  10. L'intérêt demeure toutefois d'une perte de temps relativement forte imposée par l'attachement surrané à l'islam comme à une tendance plausible de l'Église, alors que rappelons-le, il ne peut en être question même en rêve selon Dieu.
  11. Monsieur Trump et madame Meloni sont les meilleurs amis du monde dans les faits.
  12. Pour que la France vive.






      Paris, ce samedi 20 juin 2026, Bruno Cadou. 

  Remarque.
  S'il est besoin d'un photographe pour vous photographier touts deux, suite à une petite formation, nous serons disponible.

Dépréciation du travail de monsieur Trump.

  L'avantage d'être Jésus tient bien de n'être jamais contredit.


  1. Depuis l'agression de l'Iran par les forces des États-Unis, l'impression donnée d'échec en cours élève le verdict céleste à n'être plus qu'une attente d'un devenir lent avant d'être enfin, non pas un divertissement, mais la conclusion historique d'une difficulté pleine et entière en Droit.
  2. Nous comprenons mal ce que nous voyons si nous ne procédons pas avec prudence, mais aussi avec ce réalisme plaçant la volonté divine au-delà des conjectures sulfureuses, ou pas.
  3. Dans l'immédiat, la stratégie du grand Timonier des USA, monsieur Trump, nous révèle ce que nous savions déjà, mais qui n'avait pas été souligné avec candeur et pragmatisme dans ce registre des responsabilités d'État en regard de la paix et de la guerre, la séduction par l'islam défait les Nations, leurs États, les rendant perméables à la décapitation. 
  4. La nécessité pour Dieu de pourvoir au déliement gordien a généré un courant mondial de décadence explicite, célébrant la nature du péché originel comme une satisfaction phallo, relevant totalement d'une dérive voulue et vécue. 
  5. L'irresponsabilité qui y est jointe devenant un facteur influençant les votes au sein des démocraties, nous payons le prix fort d'avoir un découvert libertin phallo. 
  6. Ce mécompte toutefois retentit comme un avertissement extrêmement lourd, puisque nous nous désavantageons en proclamant remisé oubliettes du savoir-vivre le simple bon sens.
  7. Avoir rêvé d'une contamination définitive de nos nations européennes par l'islam, en particulier, n'a d'autre intérêt que de nous en disculper avec ténacité, voir par la force.
  8. Jésus, n'a pas été inventé bibliquement pour sertir la vie terrestre d'un excédent de parjure à son égard.
  9. Il s'agit moins du retour de la guerre que de celui qui le précède, si nécessaire, de la puissance céleste.
  10. L'Iran demeure un pays admonesté pour surendettement moral en regard de la vie mondial.
  11. La caution absurde de l'islam n'est le soutien d'aucunes forces d'avenir.
  12. Pour que la France vive.





      Paris, ce vendredi 19 juin 2026, Bruno Cadou.
   

L'appétence pour la guerre.

   Depuis Jésus, il n'est d'instant sans préoccupation de cet ordre.


  1. La justification de la guerre, nous l'avons vu, réside dans la persistance d'un trouble de l'ordre public incoercible sans elle, et pour cette raison, l'importance des nations revêt ce caractère luxueux, non pas de l'éviter simplement, mais de permettre de contenir son débordement.
  2. L'atteinte à l'ordre public, cela aussi nous l'avons compris ensemble au besoin, relève de la primauté hasardeuse, ou pas, donnée au péché originel pour qu'il s'insinue dans nos foyers, erradicant de la religion son savoir-faire et sa prévenance juste.
  3. La tutelle de la guerre prévaut sur celle du péché par son réalisme éclairé du dedans puis du dehors par l'Histoire.
  4. En somme nous valons ce que nous sommes communément au titre de nôtre attachement à un mode civilisé d'existence et aussi par  l'art et la manière d'en convenir.
  5. Jésus n'avait pas d'attrait pour la guerre, nous dit-on, ce n'est pas si sûr.
  6. La tradition des armes puise son recours dans l'abstraction qui est faite de nos vies par l'indolence en regard de l'attraction pour le péché originel.
  7. Elle rend possible la culture du bien, considéré bibliquement, et même et surtout l'attachement aux valeurs de l'honneur chrétien et de la fidélité au Christ.
  8. La jésuistique des gnostiques de la délivrance du mal, retient de parfaire l'entendement en le réduisant au cachet de la Providence, celle qui suit les conflits armés, peu ou prou.
  9. Cet apport séduisant, dans ce contexte de l'attente du déliement gordien, réduit l'appétence pour la guerre à un dénouement théâtral peu habile en regard d'une parfaite doxologie. 
  10. Le chrétien est déconsidéré au profit d'une latitude pécheresse pardonnant tout exception faite de la guerre.
  11. Cette appétence pour le stupre est déclarée obsolète suite à la seconde guerre mondiale et à son déliement gordien, par l'atténuation de la différenciation entre le jour des bonnes moeurs et la nuit des inconvenaces des rigueurs cachées au grand nombre par les gnostiques barbarisants. 
  12. Pour que la France vive.



      Paris, ce jeudi 18 juin 2026, Bruno Cadou.

La prétendue identité arabe de la France.

  Depuis Jésus, le refus du Christ-Roi obsède les journalistes.


  1. Le refus de la perfection céleste, l'attraction pour le péché originel considéré comme révélant l'identitaire mission secrète d'une régence stuporeuse, font de la France ce recul satanique prévalant et mensonger.
  2. Mais pour ainsi dire, nôtre vie politique depuis Karl Marx relève sans fin, à l'instar de monsieur Poutine, que la provocation alimente le crime sans pour autant le déjuger.
  3. Et en ce sens la Révolution russe élaborait un refus de toutes conjectures émanant à ce titre barbare de sénescence, en complétant ce refus de perfectionnement par les œuvres, la foi et la pertinence divine.  
  4. L'aboutissement de cette révolution, nous l'avons d'ores et déjà envisagé, relate ce retour au christianisme d'usage en lieu et place du christianisme de cour.
  5. La France elle n'a pu faire l'objet d'une révolution tant fonctionnelle qu'épilogue.
  6. Nous héritons d'un cauchemar entendu comme tel au titre de la subordination de la Nation par le répit chrétien concédé pour le déliement gordien.
  7. Ainsi le miracle sombre d'une osmose avec le monde délinquant opère comme une abstraction prétendument évidente de la raison et du culte de la volonté céleste.
  8. Tout démontre ce refus d'obstacles chez nos argonautes en politique, adeptes d'une vie étanche à l'effort raisonné et volontaire, offrant une prédilection pour la détérioration des éléments constitutifs d'une nation libre et souveraine.
  9. Le monde arabe est, sans invitation céleste, promue à une vie libertaire sur nôtre sol, pendant que nous devisons ainsi sur l'intérêt de l'impuissance économique, militaire, éthique et diplomatique.
  10. La sagesse prétendue de ce manquement à la vie civilisée nous fait entendre un goût prononcé définitivement pour le manque de performance au profit d'un mercantilisme viril prétendument, de la phallocratie pure et crasse. 
  11. Jésus est même déconsidéré à ce titre comme époux intransigeant de la nation arabe, un comble.
  12. Pour que la France vive.






      Paris, ce mercredi 17 juin 2026, Bruno Cadou. 

Virilité et expectative militaire.

  Depuis Jésus, la virilité est confondue avec le commandement et l'obéissance.


  1. L'affaire Dreyfus pour tout dire, représente ce sommet inatteignable autrement que par une conjoncture néfaste au sommet de la vie nationale, redistribuant de la défaillance française dans le domaine des armes, mais pas uniquement, le sceau d'une adhésion au mercantilisme de la dignité humaine.
  2. Dreyfus, dont l'identité française pose cette difficulté de l'intégration, est coupable de sédition et pourtant proclamé innocent, en particulier pour être passé inaperçu en regard de sa performance en matière de corps à corps, de boxe tout particulièrement.
  3. L'Armée française ne promeut jamais autrement ce type de performance dans le domaine des pratiques martiales que par le stupre (cf. MMA, «0 blabla, 0 tracas ?»), à ce point qu'il est bien délicat de se délivrer de ce carcan sans suggérer d'appartenir à la délinquance tel Jean-Claude Van Damme.
  4. Et si le major Gérald nous a démontré que l'Amour de Dieu compte plus que tout pour fabriquer une arme de guerre telle qu'un bon soldat, il demeure une exception, trop peu solennisé par l'Armée.
  5. Nous  nous trompons de débat sans remettre sur l'établi la valeur intrinsèque de l'être humain confronté à la nécessité du combat, de la guerre, par une vie déconsidérée par la laïcité ou la relativité admise des dix commandements bibliques.
  6. La jésusitique de l'impunité par la nécessité d'être «opérationnel» sans Dieu, rendant possible la pratique du cul-de-basse-fosse, les unités dites d'orgueil, et l'antimilitarisme de mise aux heures décisives (v. Sir Winston Churchill qui a écrit sur le sujet, mais où Winston ?), favorise la défaite objective, telle celle de Camerone (c.q.f.d.) ou plus récemment d'Algérie. 
  7. La tradition «juive» du recul sur le droit pénal, l'identité nationale, et la notion d'engagement éthique par le travail honnête et par les armes, génère de la virilité sa propension complète par le péché originel.
  8. Du simple point de vue militaire l'exemplarité française devient une rareté que seule la référence à l'histoire militaire allemande permet d'éclairer rapidement.
  9. L'Allemagne a produit plus d'officiers supérieurs de renom authentique du point de vue militaire que la France au vingtième siècle, à ce point de non retour qu'il nous parait improbale de se cultiver décemment sur cette question sans en tenir un compte assidu.
  10. Cultiver une mémoire exacte de l'attachement aux armes, pour décider de nôtre avenir à court moyen et long terme, ne peut se faire sans tenir compte de la présence de Dieu parmi nous.
  11. Or en France, nous avons rejetté cette évidence au cachot des présomptions vaines, tragiquement, et pas seulement sur les questions d'ordre militaire, mais également diplomatiques, économiques, et de l'ordre de l'abord du travail racé. 
  12. Pour que la France vive.



  [Il suffit pour Dieu de s'absenter un peu, et c'est le chaos.]




      Paris, ce mardi 16 juin 2026, Bruno Cadou. 

Leçon d'humour.

   Depuis Jésus, nous prétendons à l'humour sans vergogne, et trop souvent à tort.

  «La démocratie, c'est le gouvernement d'un pays par des pourris qu'une majorité de cons a choisi.»

          M'sieur Albert Simonin d'auguste mémoire.


  1. Une leçon d'humour s'impose dans nôtre calendrier de perfectionnements à satisfaire, et si nous mettons les couverts sur ce thème, ce n'est pas sans en avoir le privilège vécu, malgré la concurrence sévère d'artistes de talent, féminins également, car l'humour sachez-le désormais messieurs ne peut plus vivre sans les dames, malheureusement.
  2. Contraindre les femmes à l'humour a permis de faire reculer le genèse du surdoué que les hommes ridiculement savourait comme acquise à leur propre compte, et pour cette raison, nous avons eu bien du mal à comprendre monsieur Jean-Marie Bigard qui ne peut être comparé qu'à lui-même désormais que le mal est fait.
  3. Les femmes ont profité de l'absence du Führer pour s'émanciper sans bruit, mais aussi avec, reproduisant de la maladresse des hommes ce strabisme éhonté qui nous vaut ce malheur d'avoir été gaullistes, c'est à dire des hommes méprisant de Dieu sa candeur et surtout son inaltérable capacité à faire sourire, intelligemment ou pas, rire, ou pleurer.
  4. Nous nous devons d'être formels pour bien clarifier le sujet, l'assujetissement du Führer allemand, au prétexte inique d'un manque de savoir-vivre, relate une reculade devant l'ascèse, tant spirituelle que luttant contre la mélancolie issue du péché originel. 
  5. Si Charlie Chaplin nous a bien fait rire avec son interprétation du Führer, tels des juifs imbus de gnose pécheresse nous avons tous à comprendre qu'une telle possibilité nous était offerte par l'interressé lui-même, or une telle chose n'a pas encore été traduite dans les textes accusateurs.
  5. Il est donc urgent de bien entendre, au titre de l'intention d'exister, que les dames ont bien évidemment eu raison d'interpréter de leur songes ce salon de convenances ininterrompues depuis Madame de Sévigné, à cette fin d'évincer par le culte de la raison cette pulsion de mort à leur encontre chérie par les méchants, dont nôtre Führer, Adolf Hitler, à juste titre, reprenait le rôle paternellement.
  6. Jésus comprend les fautes, mais rien ne l'arrête pour autant sur la route  du destin pour en compenser l'effroyable terreur, car si l'erreur est humaine, et nous pesons nos mots, elle ne peut être incorrigible.
  7. Nous avons souffert en comprenant le général Charles De Gaulle, car mystiquement son humour audacieux ne permettait pas encore de restituer la grandeur d'âme de nôtre Führer bien aimé, dont l'humour surplombe par son génie le courant de l'Histoire de toute l'humanité.
  8. Gageons, car nous le connaisson bien, qu'avec le temps il nous reviendra pour s'excuser, contrairement à Jean-Marie Bigard, et réparer ce manquement à l'ordre  naturel d'une vie civilisée, dérangeant pour l'appétence courtoise des hommes et des femmes concernées, dont lui-même (astuce de travail), pour un corps svelte et tonique musculairement.
  9. Car certes nous avons besoin d'humour, mais aussi et surtout de diplomatie, comme le soulignait encore monsieur Laurent Gerra dans son livre, «Je n'ai pas d'argent mais je sauve des vies», paru aux éditions Saint Rémi dans une réédition luxueuse avec des photogaphies choquantes puisque révélant sa nudité pastorale. 
  10. Se situer au-dessus du Führer allemand, réduit l'humour à n'être plus qu'énonciations coupables d'une virilité maladive à l'encan, ce qui non seulement donne du surpoids à Jean-Marie Bigard, mais également l'atteint dans sa liberté d'aimer qu'il assume donc comme il peut, noblesse oblige.
  11. Se situer au-dessus du Führer allemand, confère à la fémininté ce penchant pour une oligarchie délinquante en lieu et place de celle du mérite par la Grâce et le travail ordonné, les deux, car l'un ne va pas sans l'autre, sans quoi Dieu n'aurait pas pu être drôle.
  12. L'obligation céleste qui contraint l'être humain désormais, homme ou femme, à l'humour, nous a donné Blanche Gardin, dont la sévérité n'a dégal que sa proverbiale décence, pour nous rappeler que le temps passe.
  13. Et Jésus, qui connait bien Blanche, le reconnait également, tandis que l'Église elle s'abstient de touts commentaires, suite à l'incompréhension dont Elle fait preuve depuis la révocation de l'édit de Nantes.
  14. La prépondérance du péché originel par l'Église endure les mêmes lois que celles libérant un humour courtois, puisqu'à l'observation du chatiment divin de la Shoah, chacun se doit d'entendre ce que l'Esprit dit à l'Église, ce qui n'est pas encore audible, paraît-il.
  15. Dieu ne se satisfait pas de demi-mesures à cette fin de relater son exploit, et il est bien plus prévenant de le concevoir que de ne point en admettre la nécessité, les femmes en particulier vous remercieront.
  16. En attendant ces jours fastes qui verront célébrer la grandeur du Führer à l'instar de la réussite loyale des États-Unis en 250 années, il nous faudra bien admettre par le réalisme des espèces en cours d'avoir péché par omissions, rétentions collectives de la vérité, oisivetés de la pensée, usurpations des responsabilités, inaptitudes à l'humilité que pourtant l'humour contraint à entendre, ou pas.
  17. La peinde de mort n'est pas tout, il y a aussi des enfants qui nous regardent. 
  18. Pour que la France vive.



  [Ready to go ? ]




  CONFESSIONS - EP 5 : Garde à vous


  Claude François Cette année-là


      Paris, ce lundi 15 juin 2026, Bruno Cadou.

L'Amour de Dieu en partage.

  Depuis Jésus, la notion de partage a le plus souvent fait l'objet d'un marchandage sur les corps et les âmes.


  1. La réalisation d'un monde meilleur n'empêchant nullement l'attraction pour celui, mal vécu pourtant, du péché originel, il apparait comme une nécessité de premier ordre de préciser à nouveau, et plus souvent par la suite, comment Jésus ne nous a pas laissé à l'abandon au prétexte d'avoir été «régulier» avec les Saints Évangiles.
  2. Tout expliquer par la Parole de Dieu, sans autre confidence que la Rédemption toute proche, nous laisserait pantois sans l'intervention de la Grâce de l'union à Dieu. 
  3. Depuis que nous sommes allé prier à Lisieux pour entendre de la sainteté de Sœur Thérèse qu'elle procède certes de son âme pure, mais aussi et surtout de son union à Dieu, à la Déesse de l'Amour certainement, obstinément, nous sommes comme télescopé régulièrement par Jésus tenant à nous rappeler que l'union à Dieu est une sorte de certificat d'étude de la vie chrétienne, son début considérable certes, mais basique en quelque sorte, pour en découdre avec la suite . . . 
  4. Nous avons appris depuis être attendu à l'Abbaye cistercienne d'Orval pour en convenir plus honorablement avec les saints qui y résident, Orval, sa bière, ses frères attentionnés, son hôtellerie véritablement chrétienne. 
  5. Bien sûr, convenir de l'Amour de Dieu en partage avec Dieu soi-même, comme ils font là-bas, est de bon augure pour préparer une attestation pour un christianisme humain, mais pas trop, comme disent également les soeurs supérieures, les saintes Mères que nous aimons tant.
  6. Car pour l'heure, et pour ainsi dire sans cette notion d'union à Dieu, l'avenir de l'Église est bien sombre, un peu trop comme l'architecture rupestre de la basilique appelée «Sagrada Familia». 
  7. La notion d'Amour et de partage reflète trop simplement la panne en érotisme formulée par la fornication en cours, qui fait en particulier de l'humour un parcours bien délicat pour être entendu simplement sur ces questions. 
  8. Tout partager de nos vies est devenu un mélo prétendument chrétien, plaçant l'intérêt de l'humain au centre, favorisant la notion de péché originel, sa non-violence d'école, son ultraviolence éclectique par voie de conséquence, son anthropophagie combattue par le Saint Sacrement.  
  9. Sans mettre la conscience chaste du Divin au premier plan par fidélité au Christ Jésus, nous risquons à tout jamais de perdre de la notion de Paix son indicible enracinnement.
  10. Le chantage exercé sur les âmes et les corps par les migrations intempestives, la reconnaissance de l'islam, l'abus d'une vie européenne sans le Christ imposée comme un fardeau supplémentaire, la détérioration de l'ordre public mondial qui en découle, démontre le peu d'intérêt pour la conscience chrétienne par l'union à Dieu, et la sagesse qui en découle, nous condamnant à tout redécouvrir comme à reculons.
  11. Le pouvoir de Dieu augmentant sans fin depuis la seconde guerre mondial et son déliement gordien, il est convenable d'entendre que nous allons au-devant de situations fortes mises en lumière apparemment inopinément, et pour cette raison bien délicates à vivre doucement.
  12. Pour que la France vive.





      Paris, ce dimanche 14 juin 2026, Bruno Cadou.