Depuis Jésus, jamais on avait vu pareil enthousiasme.
1. À l'approche du 4 juillet, il importe de solenniser le principe augurant de cette nation sublime, les États-Unis d'Amérique du Nord.
2. Le rêve américain revêt pour les européens cet attachement à une vie sans entraves inutiles par le travail et la liberté jointe.
3. La jeunesse de cette nation a révélé son immense aptitude au changement et à cette découverte de possibilités plus grande d'une vie civique ordonnée par la Paix et l'effort.
4. Cependant, les difficultés rapportées ne sont pas moindres, et en particulier celles politiciennes d'argonautes prêts à tout comme sans raison pour enfoncer le clou d'une sédentarisation de l'immobilisme pourtant décrié comme fondement.
5. L'attachement iconiqe à la Démocratie n'en devient pas moins le soubresaut cathartique d'une propension à l'ultraviolence relatant cette nécessité d'aller plus avant dans l'élaboration d'un discours qui ne soit pas trop concis parce que trop simplement humaniste.
6. Le réalisme des méchants souffle sur la braise du mécontentement général, avec cette propension trop connue désormais d'entériner de Dieu qu'il n'existe plus à jamais, et ce en jurant du contraire pour les apparences.
7. L'Amérique se joint par ce fait à l'Europe dans cette diatribe patristique à deux balles qui voudrait démontrer que les gentils sont ceux qui tuent la nuit, tandis que les méchants se révèlent opposés au manque de lucidité ambiante.
8. Jésus sera satisfait du résultat, puisque de toute évidence cette nation deviendra forte en se purgeant de tout attachement au péché originel.
9. L'inconséquence démocratique est sur la table comme un reflet horrible de l'échec européen en cours.
10. L'avenir appartient à Dieu, et non au contexte passéiste qui a vu naître le Nouveau Monde.
11. Puisse Dieu bénir l'Amérique, tout comme le reste du monde qui en apprécie la propension matérialiste et spirituelle, les deux.
12. Pour que la France vive.
Paris, ce mercredi 10 juin 2026, Bruno Cadou.