Depuis Jésus, l'Esprit-Saint nous aide à le comprendre . . .
1. La compréhension du Sauveur Jésus, qui nous a quitté, repose sur une confusion délibérée de la part de celles et ceux qui en font l'apologie envers et contre tout bon sens en ralliant le monde à ses dépens, pour entendre qu'en dehors d'une station pérenne à genoux devant le Saint Sacrement, point de Salut.
2. L'attention portée à la Grâce, en supposant une adoration de Dieu en conscience et en vérité, trouve son accomplissement sublime par la descente de l'Esprit Saint sur les apôtres en ce jour fêté de Pentecôte.
3. Pour autant, l'occultisme de la chose, même s'il repose sur une gnose qui de la part d'êtres humains, même expérimentés, endure trop facilement d'être imparfaite, satisfait les consciences par l'émergence de cette réalité érotique de l'action de l'Esprit, son aspect technique.
4. L'Esprit Saint agit de manière concurrente à la disgrâce pourrait-on dire, et comme celle-ci nous fait entendre une corruption d'État en particulier, par celle-là l'incarnation discrète mais réelle de Dieu présent parmi nous est patente.
5. La conscience du Divin se nourrit de cette pertinence, à nôtre insu, ou pas, tant et si bien que la compréhension du Sauveur repose par ce fait même sur nôtre union à Dieu, véritable culture du chrétien.
6. En regard de cela l'adoration du Saint Sacrement pour l'exemple, est un moyen pour une âme dévoyée de respirer en reprenant conscience patiemment de cette réalité du Salut du monde, et en particulier ici de celui des corps, pour établir avec le temps celui de l'âme.
7. Jésus, contrairement à ce qui est trop simplement avancé, n'est pas adepte d'une disgrâce portée sans fin sur le monde, mais surtout sans raison.
8. Et il nous faut bien admettre que l'Esprit Saint, en nous poussant au large, par Jésus Lui-même également, nous convainc de l'importance de nos vies proffessionnelles considérées comme la manière propice à l'activité commune en vue de ce même Salut commun.
9. L'humanité du Sauveur en ce sens est restituée totalement sans abnégation délétère ou parjure.
10. Ainsi l'Esprit Saint arme-t-il la guerre pour une Paix plus forte, en réduisant sans fin toujours mieux depuis le déliement gordien, la fracture énegétique du discord constant entre les hommes et la volonté céleste.
11. Puissions-nous nous montrer dignes de l'Esprit Saint par une vie sans reproches en regard des dix commandements.
12. Pour que la France vive, Paix à tous, Amen.
Paris,ce dimanche de Pentecôte 24 mai 2026, Bruno Cadou.